00:00Alors vous étiez tous hier là, c'est pas rigolo quand même d'être, vous faites de la figuration, on
00:05parlait de comédie tout à l'heure, mais les députés, je me demande, c'est pas, voilà, c'est de
00:12la figuration ça s'appelle.
00:13Non, alors, il y avait deux journées, vous oubliez la première journée, c'est en tout cas, c'est les
00:16journées parlementaires où on a travaillé sur le fond, sur le budget, sur l'intelligence artificielle, et puis on est
00:22allé écouter Marine Le Pen, bien sûr, à Hénard Beaumont, alors, pendant 40 minutes, Marine Le Pen fait un discours,
00:27donc on l'écoute.
00:29Alors, on n'avait pas besoin d'être revigorés, parce qu'on est des combattants, mais dans le bon sens
00:33du terme, c'est une guerre politique, mais encore une fois, dans le bon sens du terme, qu'on s
00:37'apprête à mener,
00:39mais là, ça nous a encore davantage revigorés d'écouter Marine Le Pen faire ce très bon discours, parce que
00:45moi, j'écoute les commentaires ce matin, quand même, il n'y a pas beaucoup de prises.
00:48Ben, ils sont très ennuyeux, je parle même pas des oppositions, je parle des journalistes.
00:51Et je vais vous dire pourquoi, c'est que sur les logements sociaux, d'abord, elle a touché dans le
00:56mille, alors que les autres, manifestement, sont parfois à côté.
01:00Édouard Philippe, lui, il n'a pas commencé, il est déjà fatigué. Donc, effectivement, il a expliqué qu'il ne
01:06voulait pas, s'il était élu, il fallait qu'il soit aux affaires quatre mois plus tard.
01:10Elle a touché dans le mille avec les logements sociaux, parce que les logements sociaux, d'abord, elle a raison
01:14sur sa proposition, parce que je vois, par exemple, à Nantes,
01:18Mme Roland, elle veut faire 40% de logements sociaux. Pourquoi ? Parce que c'est ses électeurs qu'elle
01:22veut mettre.
01:23Elle a, par exemple, c'est très intéressant, dans la dernière élection municipale, elle a, dans le centre-ville, été
01:29en difficulté.
01:29Maintenant, elle est en train de racheter, dans le centre-ville de Nantes, des appartements pour mettre des logements sociaux,
01:36pour faire ses électeurs, en fait.
01:37Donc, tu achètes, ça s'appelle du clientélisme. Donc, elle a, moi, je trouve que c'est une très bonne
01:41chose, effectivement, cette loi sur les logements sociaux,
01:45qui sera abrogée si Marine Le Pen est au pouvoir. Donc, on va l'écouter.
01:50Et puis, après, vous nous direz ce que vous pensez de cette loi sur les logements sociaux. Marine Le Pen,
01:56hier.
01:58Comme nous croyons à la liberté des maires et que la loi SRU n'a pas manifestement fait ses preuves,
02:05cette loi, vous savez, qui inflit chaque année des amendes aux communes qui comportent moins de 20 à 25%
02:10de logements sociaux,
02:12auxquels les Français ont le plus grand mal à accéder, y compris si elles n'ont plus de fonciers disponibles,
02:17d'ailleurs,
02:18eh bien, la loi SRU sera purement et simplement abrogée.
02:22Il nous faut aussi réinventer le logement social.
02:25Parce que tout notre système est devenu un gigantesque gâti.
02:30Un grand empilement administratif qui a pour résultat d'empiler des humains.
02:35Un parc immobilier qui aboutit au parkage, qui fonctionne comme une machine à ghettoiser.
02:41Un tonneau des danaïdes, où l'irresponsabilité règne souvent au détriment des locataires eux-mêmes.
02:48Ce système est coûteux, clientéliste, injuste, rigide.
02:53Et comme si cela ne suffisait pas, aux mains de nos dirigeants immigrationnistes,
02:58il n'est plus considéré comme un dispositif social pour les familles françaises dans le besoin,
03:02mais comme un dispositif au bénéfice prioritaire d'une immigration incessante et anarchique.
03:09Aujourd'hui, 70% des Français sont éligibles au parc social.
03:14Et seulement 11% en bénéficient.
03:18Les Français, les élus locaux, le bon sens doivent reprendre la main sur le logement social.
03:24Nous devons donner la priorité d'accès au logement social aux Français.
03:32Ce qui est formidable, c'est que les maires, par exemple, même les maires qui ne sont pas du RN,
03:37tous les maires que je connaisse, ils disent exactement ce que dit Mme Le Pen.
03:40Vous savez ce qu'ils disent les maires ? Ils disent, c'est simple, dans ta ville, quand tu as
03:44des propriétaires, la ville est à droite,
03:46quand il y a plus de locataires que de propriétaires, elle passe à gauche.
03:49C'est très simple.
03:50Donc il y a beaucoup de maires qui se fichent complètement de l'amende.
03:53Parce qu'ils savent qu'ils ont...
03:56Alors je ne vais pas citer les villes parce que je mettrai les maires en difficulté.
03:58Mais ils ont des villes de propriétaires.
04:01Et effectivement, les propriétaires, ils votent différemment que les locataires.
04:04C'est comme ça.
04:06Donc les maires que je connais, ils sont tous sur cette ligne-là.
04:09Et vous considérez qu'il y a trop de logements sociaux ?
04:13Qu'il faut abandonner ? Tout est fort de logements sociaux ?
04:18Vous savez, effectivement, les maires, ils ne veulent pas de logements sociaux.
04:22Ils ne veulent pas de prison.
04:26Tout est dévoyé en France.
04:28L'asile politique est dévoyé.
04:29Le logement social, vous avez 100% raison.
04:32Bien sûr qu'il faut le construire.
04:33Le problème, c'est que c'est dévoyé.
04:35Je citais l'exemple de Nantes.
04:37Madame, je l'ai dit dix fois, c'est leur vie.
04:41S'ils perdent leur mairie, ils ne peuvent plus rien faire.
04:44Ils sont prêts à tout pour casser les villes,
04:47pour changer les villes, pour garder leur place.
04:50Vous parliez tout à l'heure.
04:50Je vous l'ai dit dix fois.
04:51Vous parliez tout à l'heure.
04:52Je trouve ça dommage, effectivement, que tout soit dévoyé.
04:55Et donc, Madame Le Pen, sur ce sujet, sur le logement social,
04:58elle n'a pas tort.
04:59Richard Millet.
05:00Tout est dans le bandeau.
05:02Au logement social, la priorité nationale est-elle raciste ?
05:05Voilà le cœur de la question.
05:06Et qu'est-ce que vous en pensez ?
05:07Moi, je pense que d'abord, poser la question en ces termes
05:10est un faux problème.
05:12C'est dévoyer le problème.
05:14Il faut poser les questions.
05:15Est-ce que les Français sont prioritaires ou pas ?
05:17La réponse est oui, dans plein de domaines.
05:19C'est-à-dire que, dans plein de domaines, pour voter, les Français sont prioritaires.
05:23Pour être député, les Français sont prioritaires.
05:25Pour être policier, les Français sont prioritaires.
05:28Il y a plein de domaines.
05:29Là, vous touchez à quelque chose qui est le politique et la police, par exemple,
05:33qui est de l'ordre de la souveraineté.
05:35Mais est-ce que c'est raciste ?
05:37Raciste, c'est un grand mot.
05:38Xénophobe, ça l'est, de fait.
05:40Puisque c'est une mesure qui est nécessairement contre les étrangers.
05:45Elle n'est pas contre.
05:46D'abord, si vous me permettez, quand vous avez de l'argent, il n'y a pas de souci.
05:49Mais il y a des priorités.
05:50Moi, ce que je regrette, c'est qu'il n'y a plus de priorité.
05:54Moi, j'adorerais les étudiants étrangers.
05:56Si on a les moyens de leur donner quelque chose,
05:59lorsqu'ils viennent de Milan, de Madrid ou d'Alger,
06:01pour les aider, formidable, il se trouve qu'on n'a plus d'argent.
06:04Donc, la priorité que je fais, moi qui ne suis rien du tout,
06:08qui ne suis pas homme politique, mais simple citoyen,
06:10je dis, je veux que l'argent aille d'abord aux Français
06:12plus qu'à l'étranger de Milan.
06:13Écoutez...
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