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Eliot Deval et ses invités débattent des grands thèmes de l'actualité dans #HDPros2WE à 20h du vendredi au dimanche

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00:00Il est quasiment 21h des Pro 2, ravis de vous retrouver en direct sur CNews avec Naïma M. Fadel ce
00:05soir, Olivier Vial, Jules Thorez, Florian Gérard, Mercier pour m'accompagner et décrypter l'actualité.
00:10Bonsoir Adam, bonsoir messieurs. On va entrer de plein pied dans notre émission, dans notre premier thème d'actualité.
00:16Je vous sens très chaud et ça tombe bien. Tout Radio France se met en grève contre la chronique du
00:21directeur adjoint de Valeurs Actuelles Charles Sapin.
00:23D'ailleurs magnifique chronique ce matin, je ne sais pas si vous l'avez entendu, c'était musical, c'était
00:26très musical, c'est la grève.
00:28Il a changé de voix, nous sommes d'accord. Il n'y a pas eu de chronique ce matin, ils
00:31sont en grève, ils ont fait ce qu'ils avaient promis.
00:33Et puis ils sont rejoints par 300 personnalités, 300 artistes adorés, des Français qui signent une tribune pour dire à
00:39quel point c'est révoltant.
00:41Bob Hollande contre Charles Sapin, Julie Gaillet, Josiane Balasco, Bruno Sololi, Yann Thierssen, tous unis contre Charles Sapin.
00:47Il y en a 300, donc la liste, vous l'aurez compris, est non exhaustive.
00:51Tiens, jetons un coup d'œil à cette tribune avec ce sujet d'Alexis Prince.
00:57Valeurs actuelles sur France Inter, c'est non.
01:00Voilà comment 300 personnalités ont intitulé leur tribune pour protester contre l'arrivée sur les ondes publiques de Charles Sapin,
01:06nouveau directeur adjoint de Valeurs actuelles.
01:08Ce journal condamné à plusieurs reprises pour injures publiques à caractère raciste, provocation à la haine raciale et diffamation,
01:14et la vitrine est le symbole de la libération de la parole raciste à laquelle notre société est confrontée aujourd
01:19'hui.
01:19Parmi les signataires, de nombreux comédiens tels que l'épouse de François Hollande, Julie Gaillet, Josiane Balasco, Bruno Solos, Denis
01:27Podalides ou encore Ariane Ascaride,
01:28mais aussi d'autres figures habituées à prendre publiquement position à gauche, comme le footballeur Lilian Thuram, la chanteuse Lio
01:35ou le prix Nobel de littérature Annie Ernaud.
01:37Ils et elles pointent notamment le format de la chronique de Charles Sapin, un éditorial hebdomadaire, mais aussi l'identité
01:43du nouveau propriétaire de son journal.
01:45Le milliardaire Pierre-Edouard Sterrin ne cache pas son agenda politique, formulé dans le projet Périclès qui assume mener un
01:51combat idéologique, politique et électoral,
01:54au bénéfice de l'extrême droite, en utilisant notamment les médias.
01:57Dans leur texte, les protestataires jugent également amers que ce recrutement revient à donner des gages au rapport sur l
02:03'audiovisuel public,
02:04rédigé en mai dernier par Charles Aloncle, sans toutefois le nommer.
02:07Valeurs actuelles, c'est aussi particulièrement illustré dans la violente campagne de dénigrement et d'attaques outrancières orchestrées l'année
02:14écoulée,
02:14contre l'audiovisuel public par l'extrême droite.
02:17Lui offrir aujourd'hui cette chronique est une étrange défaite face à cette campagne calomnieuse.
02:22En plus de cet édito dominical sur France Inter, Charles Sapin débattra aussi chaque dimanche sur France Info avec la
02:27journaliste Rocaya Diallo,
02:28de quoi ajouter encore un peu plus aux tensions.
02:31Il y a beaucoup de choses à dire sur cette tribune.
02:34Moi, il y a une partie de la tribune que je trouve quand même très savoureuse,
02:36outre l'écriture inclusive qui boboïse complètement les signataires.
02:40Moi, c'est cette formule.
02:42Le milliardaire, donc on parle de Valeurs Actuelles, de journal Valeurs Actuelles.
02:45Le milliardaire Pierre-Edouard Sterrin ne cache pas son agenda politique,
02:48formulé dans le projet Périclès, qui assume mener un combat idéologique, politique et électoral au bénéfice de l'extrême droite,
02:54en utilisant notamment les médias.
02:56En l'occurrence, Valeurs Actuelles est visée.
02:59Tribune de 300 artistes, célébrités, appelez-les comme vous voulez.
03:03Je ne me souviens pas d'avoir vu des signataires d'une tribune lorsque M. Pigas, il y a quelques
03:08mois,
03:09nous expliquait, M. le milliardaire d'extrême-gauche Mathieu Pigas nous expliquait et admettait volontiers
03:14que ces médias étaient au service de son idéologie politique.
03:17Deux poids, deux mesures.
03:19Bienvenue en France.
03:20Non, vous avez raison, c'est Bobo Land qui veut la peau de Charles Sapin.
03:22Moi, je n'aurais jamais pensé vraiment entendre à 7h42 une musique à la place de ses éditos.
03:27Il faut quand même rappeler qu'il a fait deux éditos pour l'instant.
03:29Il en a fait un sur quel sera l'événement surprise de la campagne présidentielle
03:34et en effet sur l'IA dans la présidentielle.
03:36Ah, c'est un néo-nazi.
03:38Ah, c'est un néo-nazi.
03:38Ah, j'ai entendu le bruit des bottes.
03:39Ah, il y a le bruit des bottes et en 2 minutes 30 le dimanche matin, à l'heure évidemment
03:44où tout le monde écoute.
03:45Donc moi, je trouve ça absolument dingue.
03:46C'est vrai ça.
03:47Mais ça, je ne me suis jamais fait la remarque et vous avez mille fois raison.
03:49En plus, ils l'ont mis à 7h42 le dimanche.
03:53Donc autant dire que l'audience.
03:54Donc à un moment donné, il y a ça qui est absolument lunaire.
03:59Et puis ensuite, vous avez en effet le nombre de réactions.
04:01C'est-à-dire que ce sont des gens qui invitent dans leurs médias Mathieu Pigasse, Xavier Niel,
04:05qui ne cachent pas l'un et l'autre qu'ils ont un projet idéologique derrière.
04:09Mais alors, c'est un projet progressiste.
04:10Donc là, évidemment, ils le font beaucoup plus que M. Sterrain,
04:12puisque M. Sterrain ne contrôle même pas de manière majoritaire valeurs actuelles.
04:16Et encore une fois, Charles Sapin, j'ai fait une campagne présidentielle.
04:19Je le connais.
04:20Ce n'est pas un énervé.
04:21C'est quelqu'un qui est plutôt au centre droit.
04:23Et c'est quelqu'un qui a été au point, à l'opinion et au Figaro.
04:28Ce n'est pas des lettres.
04:29Si c'est des journaux...
04:29Mais il n'est pas Charles Sapin.
04:31Il l'est à l'heure actuelle pour ces gens-là.
04:33D'ailleurs, l'image, je ne l'ai pas appelée, l'image encore,
04:36l'image du rassemblement devant Radio France aujourd'hui.
04:39Ça, c'est une manifestation.
04:40Je peux vous dire que ça, c'est des manifestations qui mobilisent.
04:43Il y avait quatre musiciens.
04:45Je ne sais pas ce qu'ils faisaient là.
04:46Trois syndicalistes.
04:47Et il y a plus de journalistes sur l'image qu'autre chose.
04:51La vérité, c'est que ces syndicalistes, ces journalistes d'ailleurs ou pas,
04:56parce que certains sont techniciens ou bossent dans tous les corps de métier de Radio France,
05:00sont propriétaires de leurs radios.
05:02Mais oui, il va falloir expliquer que c'est le service public et que ça appartient aux Français.
05:06Mais c'est effectivement le plus important.
05:08C'est qu'effectivement, tout ce qui avait été dénoncé par rapport à l'oncle,
05:11en fait, il nous en amène la preuve par neuf.
05:14C'est-à-dire qu'effectivement, oui, ils considèrent que ça leur appartient.
05:18Ils considèrent, et ça, c'est encore plus intéressant, ça fait quelques jours qu'en gros,
05:22ils nous expliquent que finalement, le pluralisme, il y a une limite.
05:26C'est que le pluralisme, ça ne peut pas aller jusqu'à la droite.
05:29Donc effectivement, le pluralisme, c'est toutes les variantes de la gauche.
05:32Et encore, il faut faire attention parce que certaines gauches peuvent être jugées réactionnaires pour eux.
05:36Mais donc, il y a quand même cette notion de...
05:39Ce n'est pas possible.
05:39On ne peut pas avoir aujourd'hui un service public qui est totalement à la merci de ces syndicats.
05:46On se rappelle que sur France Télévisions, ça avait été la même chose au moment où Léa Salamé avait voulu
05:52traiter une grève
05:54de façon un peu plus objective que d'habitude.
05:57Elle avait eu tout de suite les syndicats qui avaient hurlé à la dérive réactionnaire.
06:02Les syndicats qui font la loi dans ce service public.
06:03Les dérives réactionnaires.
06:04Il y a un moment donné où effectivement, ça serait rigolo si ce n'était pas aussi dangereux.
06:08Et là, en fait, on a quand même l'impression que ces 180 secondes de droite,
06:12dans un univers de gauche, c'est beaucoup trop.
06:16Il y a deux sujets.
06:17Il y a le sujet qu'on est en train d'évoquer de ces salariés, de ces syndicats
06:20qui tiennent la maison ronde, comme on l'appelle,
06:22et qui ont décidé que le service public leur appartenait.
06:25Et puis, il y a donc ces 300 signataires.
06:26Moi, je vais vous dire, je mets ma main à couper que sur les 300,
06:28vous n'avez pas la moitié qui pense qui est écrit sur cette tribune.
06:32Parce que comment ça se passe ?
06:33La réalité, c'est que vous avez le journaliste, le rédacteur en chef,
06:37qui connaît bien cet artiste ou ce comédien.
06:39Il se dit, bon, t'as vu, il y a la tribune qui est sortie.
06:41Ce serait bien que tu apportes ta signature.
06:42Oui, je vais le faire, il n'y a pas de problème.
06:44Et au fait, dans trois semaines, j'ai mon bouquin qui sort.
06:46J'ai mon film qui sort.
06:47Je suis bien invité sur France Inter.
06:48Voilà, en fait, c'est ce petit monde qui regarde le nombril.
06:51C'est un petit monde qui se tient bien chaud.
06:53S'ils ne signent pas, on pourrait leur reprocher.
06:56Donc, autant imposer le petit paraf.
06:58C'est un monde qui se tient bien au chaud depuis des décennies.
07:03Le service public est pris en otage, effectivement,
07:06par la droite et l'extrême droite,
07:08qui ont mis en place un entre-soi,
07:10sans qu'en face, la droite ne pipe un mot.
07:13C'est ça, le problème.
07:13C'est qu'aujourd'hui, on s'offuse qu'effectivement,
07:17que le pauvre M. Sapin se retrouve en difficulté
07:20juste pour une petite édito de deux minutes et demie.
07:25J'allais dire deux heures, je rêve, deux minutes et demie.
07:28Et qu'il ne peut même pas.
07:29Et qu'aujourd'hui, le service public payé avec nos déniers
07:32ne respecte pas la pluralité.
07:35Et ça, c'est un scandale.
07:36Parce qu'au-delà du fait qu'il soit centre droit,
07:39ce n'est pas ça, en fait, le sujet.
07:40C'est que, normalement, dans notre pays,
07:42toutes les opinions publiques doivent être invitées
07:44au service public pour débattre.
07:46Et je souligne aussi que, pour France Info,
07:49M. Sapin débat avec Rocaïa Diallo.
07:51Et que Rocaïa Diallo, d'ailleurs, n'a pas trouvé à redire.
07:56Florian Gérard-Marcy, un dernier mot là-dessus.
07:58Et puis, on va avancer.
07:58On va parler de ce premier grand discours de campagne
08:01de Marine Le Pen, aujourd'hui.
08:03En faisant cette grève, honnêtement,
08:04ils font la démonstration que Radio France, c'est la Pravda.
08:08Ils utilisent les méthodes chères à l'extrême gauche
08:11de confiscation du pouvoir, les méthodes staliniennes.
08:15Et maintenant, quand on vient leur rappeler que, en fait,
08:17le pluralisme, c'est censé, d'après la loi, être partout.
08:20Non, pour eux, le pluralisme, c'est chez les autres.
08:22Quand il s'agit de critiquer ces news
08:25parce qu'il y aurait trop d'idées de tel bord,
08:29eux, par contre, ils sont là.
08:31Par contre, quand il s'agit, eux, d'appliquer ce qu'ils disent,
08:34ben, évidemment, il n'y a personne.
08:36Et il faut rappeler, ce ne serait pas si grave
08:37si ce n'était pas 4 milliards par an de nos impôts
08:41qui vont pour financer ça.
08:43Parce qu'ils ne sont pas rentables.
08:45Ils ne tiennent uniquement parce qu'on les paye, en fait.
08:48Et je voudrais rajouter juste une chose, Julien.
08:51C'est que ces gens-là, souvent, les bobos,
08:52ce que j'appelle moi, les bobos repus,
08:54parlent, par exemple, de diversité.
08:56De diversité ou de quartiers, etc.,
08:58qui n'iront jamais habité.
09:00Et qu'ils sont dans leur entre-soi.
09:01Ils font en sorte aussi de protéger leur entre-soi.
09:03Je voudrais juste vous rappeler la pétition qu'il y a eu.
09:06Je crois que c'était le sixième arrondissement
09:07quand une super aide voulait s'installer.
09:10Et que tous ces bobos...
09:12Et que la députée PS est venue nous dire,
09:14très sûre d'elle,
09:15on veut garder notre identité.
09:17Vous voyez ?
09:18Et ce qu'ils reprochent aux autres
09:19quand ils disent, on veut garder notre identité.
09:21Et dans le même style, autre exemple,
09:23c'était à l'hiver, la cérémonie des Molières
09:24qui avait fait tant de bruit.
09:26Josiane Balasco qui était montée à la tribune
09:28et qui avait dit,
09:28les Molières sont une tribune
09:30et je ne suis pas sûr que demain,
09:32en évoquant, bien sûr, l'avenir,
09:342027, le RN,
09:35qui demain, il y ait encore une tribune.
09:37Mais la posture est folle.
09:39En Sibérie ?
09:40Ils vont aller en Sibérie.
09:41Exactement.
09:42Quand j'entends Jean-Luc Mélenchon,
09:44c'est plutôt nous qui allons aller en Sibérie
09:45si Jean-Luc Mélenchon est élu.
09:47Ils mettent des journalistes,
09:47des préfets en prison.
09:48Il y aura un paquet de gens en prison
09:49si Jean-Luc Mélenchon gagne l'élection présidentielle.
09:51Mais moi, la chose la plus délicieuse du week-end,
09:54c'est quand même que
09:55quand il y a les 4-5 gugus
09:57qui font la manifestation devant France Inter,
09:59au même moment,
10:00chez la cousine de France Info,
10:01il y a Charles Sapin.
10:02Il y a Charles Sapin
10:03qui est en train de débattre
10:04avec Rocca et Diallo.
10:05Donc c'est exceptionnel.
10:06Il a le droit d'aller sur France Info,
10:07mais pas sur France Inter.
10:09Bon, Marine Le Pen.
10:11Le premier vrai discours de campagne
10:12de Marine Le Pen
10:13dans son fief de Hénin-Beaumont,
10:14c'était dans le Nord cet après-midi.
10:16Vous l'avez suivi d'ailleurs en direct
10:17sur CNews.
10:18La candidate qui caracole toujours
10:19en tête des sondages,
10:20qui souhaitait vraisemblablement
10:22reprendre les rênes de la campagne.
10:23Au cœur de ce discours,
10:24la priorité nationale,
10:26le logement,
10:26les priorités du quotidien des Français.
10:28Alors on va parler du fond
10:28de tout ce discours
10:31et de ce qu'a promis,
10:32ce qu'a proposé en tout cas Marine Le Pen.
10:35Mais on ne peut pas se départir
10:36de ce tandem avec Jordan Bardella.
10:39C'est l'anniversaire de Jordan Bardella aujourd'hui.
10:4131 ans.
10:41Absolument.
10:42Il a eu droit à son petit
10:43joyeux anniversaire par l'Assemblée.
10:45Regardez.
10:47Comment vous dire ma gratitude
10:50de vous voir si nombreux cette année
10:52encore sur cette belle terre patriote
10:54du bassin minier,
10:55le jour de l'anniversaire de Jordan ?
11:06Ici ?
11:11Joyeux anniversaire !
11:17Joyeux anniversaire !
11:17Voilà, Marine Le Pen
11:19et la foule des militants
11:20qui chantent
11:21à Jordan Bardella.
11:23Un peu de com.
11:24Et on va voir,
11:24quand on sortira de l'image,
11:26on va voir le tweet également
11:27de Marine Le Pen
11:28qui s'est affichée
11:29en faisant la bise à Jordan
11:30pour son anniversaire.
11:31Un peu de com,
11:32histoire de faire taire
11:33les mauvaises langues.
11:33Le groupe vit bien.
11:34Oui !
11:35Non, évidemment,
11:36parce que ce début de campagne
11:38du RN
11:38est un petit peu,
11:39comment dire,
11:40chaotique
11:40sur l'aspect personnel,
11:41sur le fameux tandem
11:42dont vous avez parlé,
11:43parce qu'on voit affleurer
11:45un petit peu dans la presse
11:46des signes de tension,
11:48des signes de friction
11:48qu'il pourrait y avoir
11:49entre Marine Le Pen
11:50et Jordan Bardella.
11:52Évidemment que c'est réel,
11:52évidemment qu'il y a
11:53des points de tension
11:53parce que Jordan Bardella
11:55pensait qu'il serait
11:56le candidat à l'élection présidentielle.
11:58Ça fait deux ans
11:58qu'il se prépare
11:59à être le candidat du RN
12:01pour l'élection présidentielle
12:02avec sa propre campagne.
12:03Et donc,
12:04c'est évidemment difficile
12:05à seulement 31 ans,
12:06vous l'avez rappelé,
12:07d'être relégué
12:09au second plan,
12:09de ne pas pouvoir
12:11décider des arbitrages,
12:12notamment des arbitrages
12:13dont on va parler ensuite
12:14sur la question notamment
12:16du programme économique
12:17du RN.
12:17Très profil bas
12:18à Jordan Bardella aujourd'hui.
12:19Du RN,
12:19vous avez raison,
12:20profil bas,
12:21qui n'est pas apparu
12:22en premier plan.
12:23Elle était dans le fief
12:24de Marine Le Pen
12:25à Hénin-Beaumont,
12:25là où elle est élue
12:26et elle s'est implantée
12:27depuis 2012.
12:29Mais bon,
12:30après,
12:30ils vont devoir faire une campagne.
12:31Donc,
12:31je pense que des images comme ça,
12:32ça peut en effet rassurer
12:33une certaine partie
12:34de l'électorat
12:34et notamment l'électorat historique
12:36du RN qui aime
12:38Jordan Bardella
12:39Marine Le Pen
12:40et qui ne veulent pas
12:42rester dans les éléments
12:43de langage
12:44que peuvent donner
12:45un certain nombre
12:46d'entourages
12:46parce qu'encore une fois,
12:48c'est l'histoire de la politique,
12:49c'est toujours les entourages
12:50qui mettent le boxon.
12:51Je reste une seconde avec vous,
12:52Jules,
12:52parce que vous connaissez bien
12:53le RN,
12:54vous le suivez régulièrement.
12:56J'étais avec Julien Drey
12:56sur ce plateau
12:57et j'ai William Goldnadel
12:58tout à l'heure.
12:58J'ai posé cette question
12:59à Julien Drey.
13:00Se peut-il,
13:01et il m'a répondu oui,
13:02se peut-il une seconde
13:04qu'en cas d'élection
13:05de Marine Le Pen,
13:06Jordan Bardella
13:07ne soit pas Premier ministre ?
13:08Julien Drey a répondu oui.
13:09C'est fort probable.
13:10C'est pas quelque chose
13:11d'inenvisageable
13:12dans le sens où
13:13on sait qu'aujourd'hui
13:14ce sera très compliqué.
13:15Moi je pense
13:16les législatives
13:17seront beaucoup plus compliquées
13:18que l'élection présidentielle
13:19parce que les législatives
13:19pour pouvoir faire la politique
13:21que Marine Le Pen veut faire,
13:22il faut une majorité absolue.
13:23Et la majorité absolue
13:24pour le RN,
13:25on l'a vu lors des élections
13:26législatives de 2024,
13:27ça va être extrêmement compliqué
13:29et donc certains observateurs,
13:30notamment des stratèges du RN,
13:32estiment même,
13:33sans le dire évidemment en on,
13:34tout ça c'est off
13:35et c'est pas des choses
13:36qui sont assumées
13:37mais que, par exemple,
13:39s'ils avaient besoin
13:40des LR par exemple,
13:41de la droite
13:41ou d'un autre parti,
13:43ça pourrait être le matignon.
13:45Il faudrait s'engager
13:45sur des promesses.
13:47Un mot là-dessus Florian ?
13:49Même s'ils avaient
13:49la majorité absolue,
13:50en réalité il n'y a rien
13:51de garantie.
13:52Et le Sénat ?
13:54Oui, oui.
13:54Non mais donc en fait,
13:57le fait est que
13:57Jordan Bardella,
13:58son enjeu là,
13:59c'est d'éviter un peu
14:00la malédiction des numéros 2
14:01d'extrême droite
14:02qui, voilà,
14:04dans l'historique,
14:04il y a Bruno Maigret,
14:05ensuite Gordnich,
14:07effectivement,
14:08Philippot.
14:09Et il est vrai que là,
14:11il y a eu quand même
14:11quelque chose
14:12qui a été extrêmement réussi
14:13jusqu'à la décision de justice
14:14qui est que Jordan Bardella
14:15a réussi à prendre la lumière
14:16tout en restant
14:17dans ce tandem
14:18et en réussissant
14:20donc à ne pas faire d'ombre
14:21à Marine Le Pen.
14:22Maintenant que ça revient
14:23dans l'autre sens,
14:23Marine Le Pen reprend
14:24le pouvoir dans le duo,
14:26c'est normal,
14:27elle veut reprendre
14:27un peu la main
14:28et je trouve que Jordan Bardella
14:29finalement joue aussi
14:31plutôt bien la partition.
14:32Lui, ils vont avoir besoin
14:33chacun l'un de l'autre
14:35pour cette campagne,
14:36c'est certain.
14:36Bon, Marine Le Pen,
14:37on va sortir du sujet
14:39de ce tandem.
14:40Marine Le Pen
14:40qui ne change pas,
14:41qui ne compte pas changer.
14:42Elle était parfaitement
14:43sur ces thèmes
14:44de prédilection
14:45et notamment donc
14:46la préférence nationale.
14:47Extrait.
14:48La première mesure sociale
14:50que nous prendrons
14:51sera un droit nouveau
14:52pour tous les Français.
14:55Nous allons garantir
14:57à tous les Français,
14:58comme cela se pratique
14:59dans tous les pays du monde,
15:00un droit naturel et juste.
15:03Avec nous, les Français,
15:06quelle que soit leur couleur de peau
15:07ou leur religion,
15:08leur origine ou leur résidence,
15:10quelle que soit leur région
15:12ou leur condition sociale,
15:13seront prioritaires chez eux.
15:19Nous reconnaîtrons
15:20à chacun de nos compatriotes
15:22un privilège de l'être.
15:25Ceux qui vous font croire
15:26que cette priorité nationale
15:27serait critiquable
15:28ont inversé les valeurs.
15:30Qu'est-ce que le droit de vote,
15:32sinon un privilège exclusif
15:34accordé aux Français
15:35par la Constitution
15:36et donc la République ?
15:38Qui oserait affirmer
15:40que l'administration française
15:42qui pratique
15:43l'exclusivité nationale
15:45à l'embauche
15:46serait coupable de xénophobie ?
15:48Olivier Vial,
15:49retour aux fondamentaux.
15:50Oui,
15:50retour aux fondamentaux
15:52et en plus,
15:53elle arrive à l'illustrer
15:54notamment avec ces questions-là
15:56mais avec aussi
15:56la question du logement.
15:57On va y venir juste après.
15:58C'est plutôt une bonne idée
16:01puisqu'elle parvient grâce à ça
16:03à la fois à s'ancrer
16:04dans l'actualité.
16:05On sait que la question du logement
16:06ça va cocher beaucoup de sujets
16:08parce que c'est un problème
16:10de pouvoir d'achat,
16:12c'est un problème d'impréparation
16:13parce qu'en fait
16:13on s'aperçoit que
16:15la situation catastrophique
16:16dans laquelle on est aujourd'hui
16:17c'est 10 ans d'impréparation
16:20sur cette question-là
16:21et ça coche effectivement
16:22la question de la préférence nationale
16:24puisqu'elle parle d'une préférence
16:25pour les APL,
16:26pour de nombreuses allocations.
16:28Et ça lui donne effectivement
16:29le moyen à la fois
16:31de revenir aux fondamentaux
16:32mais peut-être
16:33de les interpréter différemment
16:35de façon un peu plus sociale
16:36que ce qui était traditionnellement
16:38la manière de présenter
16:39la préférence nationale.
16:40On entend à travers
16:42cette proposition
16:42sur la préférence nationale
16:44bien sûr
16:44ce que les militants,
16:45ce que la base du RN
16:46veut entendre.
16:48En revanche,
16:48il faut aller au bout.
16:49Il faut être complètement honnête.
16:51Ce n'est pas gagné.
16:52Ce qu'elle propose,
16:53ce n'est pas facile
16:53d'aller sur cette...
16:56La préférence nationale,
16:58ça nécessite révision constitutionnelle
17:00par référendum.
17:00Donc il faut y aller.
17:01Il faut aller au casse-pipe
17:02comme on dit trivialement.
17:04Écoutez, moi je pense
17:04que toutes ces questions-là
17:05de société,
17:06toutes ces questions
17:07doivent être abordées
17:08sans tabou.
17:09Moi je crois qu'un peuple
17:10a le droit
17:10d'aborder toutes ces questions
17:12et de lever les freins
17:14pour arriver à une politique
17:16qui corresponde
17:17à ses attentes.
17:17Moi ça me choque
17:19absolument pas
17:19d'autant plus
17:20que les sociodémocrates danois
17:22l'ont abordée.
17:23Eux aussi.
17:24Je rappelle que c'est la gauche
17:26qui l'a abordée
17:27et ils ont abordé
17:28la question
17:29de la préférence nationale
17:30et ils ont dit
17:31même concernant
17:32les prestations sociales
17:33elles doivent revenir
17:35à ceux qui y contribuent.
17:37Donc ils ont remis en cause
17:38aussi la question
17:40des prestations
17:41qui sont distribuées
17:42aux étrangers.
17:45Un dernier mot
17:45sur la préférence nationale.
17:46Je voudrais qu'on avance
17:47sur le logement.
17:47Juste pour revenir
17:48sur ce point constitutionnel
17:49de toute manière
17:50ceux qui diront
17:51qu'on peut changer le pays
17:53sans changer la constitution
17:54dans cette élection présidentielle
17:56mentiront aux Français.
17:57C'est pour ça
17:57qu'on voit affleurer
17:58la proposition de Bruno Roteo
17:59qui est partagée
18:00par 8 Français sur 10
18:01qu'on voit
18:01que Marine Le Pen
18:02veut le faire
18:03la proposition de réforme
18:04de la constitution
18:04pour élargir le champ
18:05du référendum
18:06pour que
18:07notamment faire un référendum
18:08sur l'immigration
18:09pour que le Parlement
18:10pour que les Français
18:12puissent adopter
18:13un projet de loi
18:13qui serait censuré
18:14par le Conseil constitutionnel
18:15ça il le propose
18:16dans sa réforme constitutionnelle
18:17il le fait
18:18Gabriel Attal
18:19vous allez le voir
18:19dans les prochaines semaines
18:20va aussi proposer
18:21une réforme constitutionnelle
18:22parce qu'on est obligé
18:24et l'exemple danois
18:24il est très bon
18:25l'exemple danois
18:25qu'est-ce qu'ont fait les danois
18:26ils n'ont pas voté
18:27le traité de Maastricht
18:28ils l'ont revoté
18:29en gardant quoi ?
18:30en gardant leur politique monétaire
18:32c'est pour ça qu'ils ont leur monnaie
18:33en regardant leur politique migratoire
18:35et leur politique sécuritaire
18:36c'est pour ça aujourd'hui
18:37qu'ils font un petit peu
18:38ce qu'ils veulent
18:38et c'est pour ça
18:38que la France doit aussi
18:40se doter de ce genre d'armes
18:41parce que le droit européen
18:43est aujourd'hui supérieur
18:44au droit français
18:44où il y a des jurisprudences
18:46notamment des jurisprudences
18:47européennes et internationales
18:48qui font qu'on ne peut plus rien faire
18:49et c'est intéressant
18:50et le français aussi
18:51le conseil d'État
18:53et le dernier point
18:54sur la préférence nationale
18:55n'oublions pas quand même
18:56que c'est une proposition
18:57qui à la base
18:58vient de la SFIO
18:59Roger Salangro
19:00maire de Lille
19:00député SFIO du Nord
19:02c'est le nom à je n'y parle
19:03quand il faisait aussi la campagne
19:05je ne sais plus quand
19:07enfin 73 je pense
19:08il abordait cette préférence
19:10notamment pour les ouvriers
19:11octobre 73
19:12merci
19:13ça s'arrête
19:15comme si l'on s'est dit
19:16vous étiez déjà avec votre micro
19:18le 13
19:18exactement
19:19le logement
19:21il en a été beaucoup question
19:22en effet
19:22et sur plein d'entrées différentes
19:24vous l'avez très bien expliqué
19:25Olivier
19:26elle veut une France de propriétaires
19:27elle veut expulser
19:28les délinquants
19:29des logements sociaux
19:30pour qu'ils puissent bénéficier
19:32notamment aux citoyens français
19:34Marine Le Pen là-dessus
19:36à quoi cela sert-il
19:38d'obliger les communes
19:39à construire des logements sociaux
19:41si l'on maintient des critères
19:42qui empêchent
19:43aux français
19:44d'y accéder
19:45dans le parc social
19:47il faudra également
19:47faciliter les échanges
19:48et la mobilité
19:49lorsque la composition
19:51du foyer change
19:52ce qui est loin
19:53d'être le cas aujourd'hui
19:54nous devons également
19:56ouvrir aux locataires
19:57l'accès à la propriété
19:59de leur logement HLM
20:00en considérant
20:02les loyers déjà versés
20:03comme une sorte d'apport
20:05pouvant être pris en compte
20:06lors du rachat
20:12je vais vous dire
20:13plus largement
20:14la vente
20:15d'un certain nombre
20:16de HLM
20:16aux français
20:17permettra
20:19ainsi de dégager
20:20en fait
20:20des moyens
20:21pour financer
20:21de nouvelles constructions
20:23et puis
20:24il nous faut
20:24exiger
20:25des bailleurs sociaux
20:26qu'ils respectent
20:28et fassent respecter
20:29la tranquillité
20:30des locataires
20:31nous ne fermerons
20:33pas les yeux
20:34sur les dégradations
20:36et les incivilités
20:37les hauts d'immeubles
20:38transformés en points de deal
20:40les intimidations
20:41et la violence
20:42qui rendent le quotidien
20:43invivable
20:44nous organiserons
20:46donc
20:47l'expulsion
20:48des familles délinquantes
20:49des HLM
20:54Florian Jérard-Mercier
20:55est-ce qu'en expulsant
20:56les délinquants
20:56des HLM
20:57on résout les questions
20:58du logement
20:58je sais que la question
20:59est un peu réductrice
21:02non alors
21:03il y a effectivement
21:03un point qu'elle n'a pas abordé
21:04c'est le droit posable au logement
21:05bon c'est parce que
21:06quand on expulse
21:07il faut après reloger
21:08ça c'est une absurdité
21:09sur laquelle il faudra revenir
21:09mais justement
21:11réforme constitutionnelle
21:12c'est important
21:12parce que ça
21:13c'est des dérives
21:13en fait
21:14de la jurisprudence
21:17qui ont été décidées
21:17par les juges
21:18sans qu'un seul français
21:19ne se prononce
21:20sur le sujet
21:21non plus fondamentalement
21:22elle n'a pas proposé
21:23du tout que ça
21:23elle propose rien de moins
21:25qu'un big bang
21:26sur le logement
21:28la suspension
21:29du zéro artificialisation net
21:31la révision
21:32des règlements
21:34environnement
21:35sur la construction neuve
21:36la mise à disposition
21:38du foncier
21:38qui tout le monde dit
21:39effectivement
21:40le goulet d'étranglement
21:41elle a tapé dans le mille
21:43avec
21:44la question du logement
21:46au coeur de cette
21:46prise de parole
21:50le pouvoir d'achat
21:51et la préoccupation
21:53numéro un des français
21:53et en particulier
21:54des gens qui ne votent pas
21:56pour le rassemblement national
21:57c'est elle qui l'incarne
21:58le mieux
21:58le pouvoir d'achat
21:59c'est elle qui l'incarne le mieux
21:59et le logement
22:01si on prend en plus
22:01les dépenses énergétiques
22:03ou elle-même
22:04à cette proposition
22:04de baisse de TVA
22:06donc elle prend aussi
22:07ça en compte
22:07c'est 30%
22:09un tiers du budget
22:10d'un ménage
22:10et énormément
22:10des dépenses contraintes
22:12donc en fait
22:12c'est vraiment
22:13elle est en plein
22:14dans le coeur
22:14en plein dans le mille
22:15de ce qu'elle porte
22:17il nous reste 2 minutes
22:19avant la pause
22:19je voudrais qu'on conclue
22:20sur le thème
22:21de Marine Le Pen
22:22ce sondage
22:23qu'on vous a dévoilé
22:24en milieu de semaine
22:25sondage Opinion Way
22:26pour CNews Europe 1
22:27Marine Le Pen
22:28encore une fois
22:29dans cette nouvelle
22:30photographie
22:30de l'opinion française
22:33qui gagne
22:34au second tour
22:35quels que soient
22:35les scénarios
22:37il y a l'image
22:38ressortons juste
22:39un instant
22:39des infographies
22:40et remettons
22:41l'illustration
22:42du discours
22:43de Marine Le Pen
22:44il y a quelque chose
22:44qui m'a frappé
22:44c'est que je n'ai pas
22:45souvenir
22:45et logiquement
22:47d'avoir vu autant
22:48vous savez de quoi
22:49je vais parler
22:49des écharpes tricolores
22:50sur ses soutiens
22:52évidemment des élus
22:54énormément d'élus
22:55il y a un côté
22:57crédibilité
22:57après dédiabolisation
22:59normalisation
22:59il y a un côté
23:00crédibilité
23:01également
23:01qui est en train
23:02de s'installer
23:02signature peut-être aussi
23:03est-ce qu'elle est imbattable
23:04aujourd'hui Marine Le Pen
23:05non elle n'est pas imbattable
23:06et c'est précisément
23:07pour ça qu'elle fait
23:07cette campagne
23:08quand vous voyez
23:09qu'il y a 55-45
23:10en sa faveur
23:11elle elle dit
23:12que face à Édouard Philippe
23:13il faudrait au moins
23:13un matelas
23:14de 8 ou 9 points
23:15dans les sondages
23:16parce qu'évidemment
23:16c'est le RN
23:17c'est le front républicain
23:19c'est le battage médiatique
23:21pendant deux semaines
23:21d'entre deux tours
23:22c'est possiblement
23:23un débat
23:24qui peut mal se passer
23:25donc évidemment
23:25que Marine Le Pen
23:26elle est dans une stratégie
23:28non pas de premier tour
23:29mais elle est déjà
23:29en réalité
23:30dans la campagne
23:30de second tour
23:31et la campagne
23:31de second tour
23:32ça nécessite quoi
23:33ça nécessite
23:33d'élargir
23:34le plus possible
23:36c'est pour ça
23:36qu'elle aussi
23:37elle va sur cette question
23:38du logement
23:38qui est une question
23:40extrêmement concernante
23:41après une rentrée
23:42qui était plus
23:42autour de la question
23:43de la dette
23:44autour de la rigueur budgétaire
23:45avec notamment
23:46le débat
23:46qu'il y avait eu
23:47au MEDEF
23:48et ensuite
23:48vous avez raison
23:49de le souligner
23:50c'est l'une des premières fois
23:52en tout cas
23:52qu'il y a autant d'écharpes
23:54qu'il y a autant d'élus derrière
23:55parce que ça dit quoi
23:56avant le Rassemblement National
23:57ils n'avaient pas d'élus
23:58ils avaient 4-5 députés
23:59ils n'avaient pas de sénateurs
24:00ils avaient un ou deux maires
24:02dans le bassin minier
24:03ou dans le sud
24:04aujourd'hui
24:04ils ont 70 communes
24:06ils ont 3 ou 4 sénateurs
24:07ils ont 123 députés
24:09une assise électorale
24:11des élus partout
24:12ils ont une assise électorale
24:13qui est extrêmement grande
24:14donc quand on la voit
24:15cette image
24:16qu'est-ce qu'on voit
24:16on voit un parti en effet
24:18normalisé
24:19un parti crédible
24:20qu'a des élus
24:20avec des élus
24:21et en l'occurrence
24:22dans la ville d'Énim-Beaumont
24:23il y a des résultats
24:24qui ont été extrêmement clairs
24:25qui sont plutôt bons
24:26donc j'y vois en effet
24:28une stratégie
24:28une stratégie déjà
24:29de second tour
24:30parce qu'ils savent
24:31qu'ils seront en tête
24:32au premier tour
24:33la question c'est
24:33est-ce qu'ils peuvent
24:34gagner au second
24:35Olivier
24:36peut-être un dernier mot rapidement
24:37c'est plus facile
24:38de dire à un sondeur
24:39je vais voter Marine Le Pen
24:40qu'une fois dans les urnes
24:42le dimanche de mai
24:43mettre le bulletin
24:44avec la tête remplie
24:45des menaces à gauche
24:47des menaces d'insurrection
24:48de soulèvement populaire
24:50c'est un acte
24:51c'est un acte courageux
24:52de mettre un bulletin
24:53Marine Le Pen
24:53dans l'urne aujourd'hui
24:54en France
24:54dans l'environnement
24:56dans l'environnement médiatique
24:57et politique
24:57qui est le nôtre
24:58évidemment
24:59quand on se focalise
25:01sur le second tour
25:01avant d'avoir passé
25:02le premier tour
25:02même si aujourd'hui
25:03elle a une confrontable avance
25:05ça peut être quand même dangereux
25:07donc moi je pense
25:08à dire quand même
25:09que la question
25:11de l'ouverture
25:12elle ne doit pas
25:14elle ne doit pas
25:15se poser trop tôt
25:17et on retombe sur nos pieds
25:18avec Jordan Bardella
25:19qui pourrait être sacrifié
25:20sur l'hôtel de l'ouverture
25:21et qui pourrait du coup
25:22en avoir quelques équipes
25:23j'ai du mal à y croire
25:24bon c'est la pause
25:26bravo pour la lune du JDD
25:28elle fait grand bruit
25:29elle fait grand bruit
25:30si vous ne l'avez pas vu
25:31nous ne la montrez pas
25:31ça fait un petit tease
25:32pour nos téléspectateurs
25:33s'ils ne l'ont pas vu
25:34rendez-vous après la pause
25:35le bilan de Macron
25:36de Manuel Macron
25:37est catastrophique
25:38sur le plan économique
25:39les français le disent
25:40le JDD l'illustre
25:41ce matin et aujourd'hui
25:43à tout de suite
25:46la même Fadel Olivier Vial
25:48Jules Torres
25:48Florian Gérard
25:49merci
25:49toujours présent
25:50autour de la table
25:50de l'heure des prodots
25:51et vous êtes toujours avec nous
25:52ce qui me fait encore plus plaisir
25:54chers spectateurs
25:55merci d'être avec toi
25:56à 20h30
25:57c'est unanime
25:586 français sur 10
25:59même un peu plus
26:00juge le bilan économique
26:02d'Emmanuel Macron
26:04terriblement mauvais
26:04sondage CSA
26:05pour ses news européens
26:06le JDD
26:0766% très précisément
26:09pense qu'Emmanuel Macron
26:10est mauvais
26:11si on regarde dans le détail
26:13en fonction des sensibilités politiques
26:14même les partisans
26:15du camp présidentiel
26:16le trouvent mauvais
26:18ce bilan économique
26:19à plus de 60%
26:20autant que les partisans
26:21de droite
26:22la une du JDD
26:23savoureuse
26:24bravo
26:24je ne sais pas qui a eu l'idée
26:26on ne va pas trahir
26:27les secrets de la rédaction
26:28du JDD
26:29la rédaction
26:30c'est un travail collectif
26:31c'est un groupe
26:32il a coulé la France
26:33avec ce jet ski
26:35qui s'enfonce
26:35merci aux maquettistes
26:37vraiment c'est du bon boulot
26:40la croissance
26:41est en dessous
26:42même des prévisions
26:43qui étaient déjà médiocres
26:44le chômage repart à la hausse
26:45les impôts
26:46je ne vous en parle pas
26:47le Premier ministre
26:47qui veut récupérer
26:486 milliards d'euros
26:49c'est vraiment
26:51le sujet
26:52qui met en colère
26:53les retraités
26:53et à juste titre
26:55et les Français
26:56qui ont un peu de bon sens
26:58d'une manière générale
26:59faire payer les retraités
27:00le gouvernement
27:01par l'intermédiaire
27:02David Amiel
27:02son ministre des comptes publics
27:03nous explique
27:04qu'il veut mettre
27:04à contribution
27:05les retraités
27:05pour réduire la dette
27:06la dette
27:07deux pistes sont sur la table
27:08supprimer l'abattement de 10%
27:10dont bénéficient les retraités
27:11ou désindexer les pensions
27:13alors ils ont sorti les rames
27:14on a entendu
27:15on a lu Roland Lescure
27:16dans les cônes du Parisien hier
27:18on le relira dans un instant
27:19Jean-Pierre Farrand
27:20le ministre du Travail
27:21qui était sur CNews ce matin
27:22écoutez ce qu'il en dit
27:25je pense qu'il faut effectivement
27:26il n'est pas anormal
27:27il n'est pas illogique
27:28de faire appel
27:28à l'effort des retraités
27:30alors il faut déterminer
27:30quel retraité
27:31et quelle nature d'effort
27:32au nom de la solidarité générale
27:34quel retraité selon vous
27:34Jean-Pierre Farrand
27:35à partir de quel seuil ?
27:36je ne m'avancerai pas
27:38sur les seuils
27:38parce qu'il y a un seuil
27:39qui circulait
27:40cette dernière semaine
27:41de 2000 euros
27:41je ne m'avance pas sur les seuils
27:42parce que vous allez voir
27:43qu'il y a un process
27:43qui est en place
27:44donc voilà
27:44il faut laisser faire le process
27:45on verra bien
27:46qu'est-ce qu'il en retour
27:47vous voulez dire le process
27:47qui va apparaître dans le budget ?
27:48il y a un process
27:49je ne sais pas si vous l'avez vu
27:50le Premier ministre
27:51a demandé
27:53a mis en place
27:53une concertation
27:54avec les groupes politiques
27:55de l'Assemblée
27:56et du Sénat
27:56qui souhaiteront discuter avec nous
27:58pour justement
27:59évaluer les plus et les moins
28:00des différents dispositifs
28:01et donc laissons le temps
28:02de cette concertation se faire
28:04vous pouvez répéter
28:04ce que vous venez de dire
28:05Jules Torres ?
28:06non c'est panique à bord
28:07c'est un peu panique à bord
28:07au gouvernement d'abord
28:08parce que ce sujet
28:09des retraites
28:10il est évidemment
28:12extrêmement explosif
28:12il y a un sujet
28:13aujourd'hui
28:14sur notre système
28:15de retraite
28:16sur le poids majeur
28:17des retraites
28:18dans la dépense publique
28:20mais on voit bien
28:21que ce ne sont plus
28:22que des ballons d'essai
28:23qu'ils essayent
28:24de trouver des milliards
28:25ou un petit peu partout
28:26et que ça va être
28:27extrêmement compliqué
28:27c'est un peu la solution
28:28de facilité des retraités
28:29je ne suis pas sûr
28:30que ce soit la solution
28:31de facilité
28:31non c'est pas une solution
28:32de facilité
28:33dans le sens où
28:34ça coûte quasiment
28:35eux vous ne les verrez pas
28:35dans la rue
28:36casser du mobilier urbain
28:37c'est pas une solution
28:39de facilité
28:39dans le sens où
28:39c'est eux qui votent
28:40il faut quand même savoir
28:42qu'on a une élection
28:42présidentielle
28:43est-ce que cyniquement
28:43Emmanuel Macron
28:44qui s'en va
28:45et le gouvernement
28:45qui est sur le point
28:46de fermer la porte
28:47ils ne se disent pas
28:48bon ben ça sera
28:48pour les suivants
28:49je ne trouve pas ça
28:50très courageux
28:50je ne trouve pas ça
28:51très courageux
28:52il y a des milliards
28:53à trouver
28:53dans bien d'endroits
28:54on a commencé
28:55avec l'audiovisuel public
28:56peut-être que là
28:57il y a 4 milliards
28:58à trouver
28:58qu'il y a sur l'immigration
29:00beaucoup de milliards
29:01à trouver
29:02des énergies renouvelables
29:02sur la contribution
29:04européenne
29:04il y a de l'argent
29:05à trouver
29:0511 milliards
29:05la subvention
29:06des énergies renouvelables
29:07donc évidemment
29:07mais le sujet
29:09pourquoi je dis panique à bord
29:10parce qu'on voit bien
29:11qu'entre l'article 40
29:12de Sébastien Lecornu
29:13parce qu'il y a eu
29:14des fuites de son budget
29:15dans la presse
29:16entre les hésitations
29:18de soit de M. Lescure
29:19et de M. Farandou
29:20sur où trouver les milliards
29:21c'est vrai qu'on ne voit pas
29:22très bien où ils vont aller
29:23et le risque
29:24c'est évidemment
29:25une censure à l'automne
29:26parce que tout le monde
29:28aura peut-être intérêt
29:29à cette censure
29:29parce que Marine Le Pen
29:30aujourd'hui
29:31ne peut pas par exemple
29:32tolérer
29:32alors qu'elle fait
29:33des scores extrêmement hauts
29:34chez les retraités
29:35de laisser passer un budget
29:36où il y a
29:37une désindexation
29:38des retraites
29:39parce que Olivier Faure
29:41qui essaye
29:42d'agglomérer
29:43autour de lui
29:45le reste de la social-démocratie
29:46ne peut pas tolérer
29:47un budget
29:47qui s'en prend aux retraités
29:49donc encore une fois
29:50c'est pour ça
29:51qu'il y a panique à bord
29:51c'est parce qu'ils n'ont
29:52pas de solution
29:53Olivier qui voulait réagir
29:54juste je cite Roland Lescure
29:56dans les ministres des Finances
29:56dans les colonnes du Parisien
29:57qui affirme
29:58donc on ne veut pas
29:59matraquer les retraités
30:00néanmoins
30:01la question de l'abattement fiscal
30:02sur les retraites
30:02peut se poser
30:03dit-il
30:04et puis la désindexation
30:07pour les pensions
30:08de 2000 euros
30:08Roland Lescure admet
30:09on n'est pas riche
30:11avec 2000 euros
30:11de retraite
30:12mais on n'est pas démuni
30:14alors ça c'est quand même
30:15formidable
30:15mais effectivement
30:15il y a un suicide électoral
30:18pour ce camp là
30:19parce que
30:19comme l'a dit
30:21suicide électoral
30:22carrément
30:22oui parce qu'en fait
30:24pendant très longtemps
30:25le vote des retraités
30:26c'était
30:27ce qui était
30:28le socle
30:29du socle commun
30:30de cette gauche
30:31c'est ceux
30:32qui avaient
30:33sauvé
30:33la campagne européenne
30:34de renaissance
30:36et là
30:37effectivement
30:37dans le sondage
30:38que vous donnez
30:39ceux qui sont
30:40les plus sévères
30:41sur la politique économique
30:42d'Emmanuel Macron
30:43ce sont les retraités
30:43de très très loin
30:44donc on voit bien
30:45qu'en fait
30:46il est en train
30:46de perdre
30:47ce socle électoral
30:48qui était très important
30:49pour lui
30:49et
30:51les retraités
30:52ça a longtemps été
30:52le vrai plafond de verre
30:53en fait
30:54pour le rassemblement national
30:55donc s'ils continuent
30:56à taper sur les retraités
30:58ils sont en train
30:58d'offrir un cadeau
31:01exceptionnel
31:01à Marine Le Parrain
31:03sur ces questions-là
31:03donc je pense
31:04qu'effectivement
31:05il y a un côté
31:06assez suicidaire
31:07d'aller sur ce terrain-là
31:08pour Emmanuel Macron
31:10et surtout
31:11pour les candidats
31:12qui se réclament
31:13de son héritage
31:14qui auront beaucoup
31:15de mal à justifier ça
31:16après on peut peut-être
31:17rassurer les retraités
31:18qui nous regardent
31:19je me demande
31:20si les parlementaires
31:21vont valider
31:22un choix aussi sensible
31:23politiquement
31:23dans un contexte
31:24de campagne présidentielle
31:25donc on peut peut-être
31:26rassurer les retraités
31:27qui nous regardent
31:29malgré cette cible
31:30entre guillemets
31:32dans leur dos
31:33oui alors
31:33effectivement
31:34c'est assez peu probable
31:36que ça puisse passer
31:37précisément
31:37à cause du poids politique
31:39mais du coup
31:40ça renforce encore plus
31:41la raison pour laquelle
31:42ils y vont quand même
31:43c'est qu'en fait
31:44ils n'ont pas le choix
31:45il faut dire que vraiment
31:46la situation de nos finances publiques
31:47est vraiment désastreuse
31:49et le fait est que
31:51la moitié des dépenses sociales
31:52c'est les retraites
31:53on dépense 14%
31:56du PIB en retraite
31:57la moyenne en Europe
31:58c'est 12,5
31:59et la moyenne de l'OCDE
32:00c'est 8
32:00ça veut dire que
32:01rien que si on se mettait
32:02au niveau de l'Allemagne
32:04on récupérerait
32:0590 milliards par an
32:07donc ce que je veux dire
32:08c'est qu'il y a vraiment
32:09quand même un point
32:10ici
32:10c'est une vraie réforme
32:11et on est bien d'accord
32:14et c'est là où
32:15quelque part
32:16on peut dire
32:16qu'il serait peut-être temps
32:18de sortir
32:19de cette situation
32:20atroce
32:21où à chaque fois
32:21c'est aux politiques
32:22de choisir
32:23qui va payer plus
32:24qui va payer moins
32:26la proposition de Gabriel Attal
32:28qui décide alors
32:29mais qui décide
32:30si ce n'est pas le politique
32:30c'est comme pour
32:31les retraites complémentaires
32:32c'est-à-dire que ce sont
32:33les partenaires sociaux
32:34qui se mettent d'accord
32:35il y a une obligation légale
32:36que tout ça soit
32:38à l'équilibre
32:38non mais sauf que
32:39la GFARCO
32:40ça marche parfaitement
32:42le sujet
32:42c'est ça en fait
32:43c'est que ça ne devrait pas
32:44être un sujet
32:45je vais introduire
32:45de la retraite
32:46par capitalisation
32:46ça c'est le marronnier
32:48ça c'est une chose
32:49une refonte
32:50et revoir complètement
32:51cette politique
32:52avec effectivement
32:53une part
32:54comme vous disiez
32:55de capitalisation
32:56mais là
32:57vous vous rendez compte
32:58le message
32:58c'est arros sur les retraités
33:00pour 6 milliards
33:01non mais excusez-moi
33:03pour 6 milliards
33:03il n'y a pas
33:04d'autres
33:06gabigies de l'état
33:07sur lesquelles
33:08il faut s'attaquer
33:09on peut parler
33:09de toutes les agences
33:10je pense que
33:11sur les agences
33:12souvent
33:13certaines font doublon
33:14on peut peut-être
33:15regarder de plus près
33:16ça fracture
33:17même celles qui font
33:18Saint-Plon
33:18ce qui est difficile
33:21à comprendre
33:22c'est que
33:22vous vous rendez compte
33:24le pays dans lequel
33:24on est aujourd'hui
33:25qui est extrêmement
33:26fracturé
33:27il y en a rajout
33:28à la fracture
33:29parce qu'aujourd'hui
33:30vous avez des jeunes
33:31qui vous parlent
33:32des boomers
33:32qui sont extrêmement
33:33jaloux
33:34et qui aujourd'hui
33:36ils voient
33:37les personnes
33:38les personnes âgées
33:40nos aînés
33:41vous créez ce conflit
33:42de génération aussi
33:43exactement
33:43je suis d'accord
33:45la réalité
33:46c'est que
33:46dans le dernier budget
33:47les retraités
33:47ont été totalement épargnés
33:49le fait que le gouvernement
33:50dise qu'il faudrait
33:50que tout le monde paye
33:51y compris les retraités
33:52ça devrait être audible
33:54mais ça ne l'est pas
33:55politiquement
33:55ça ne l'est pas
33:56c'est ça
33:57le global
33:57et Marine Le Pen
33:58avait censuré
33:59le budget
34:00justement de Michel Barnier
34:01parce qu'il proposait
34:02de désindexer
34:03les retraites
34:03et parallèlement
34:04bien sûr
34:05une crise économique
34:07majeure
34:08des français
34:08qui sont pris
34:09en étau
34:10je voudrais juste
34:10vous donner
34:11parce que je voudrais
34:11juste évoquer
34:12on en parle beaucoup
34:13depuis quelques jours
34:14on ne va pas rester
34:14des heures là-dessus
34:15mais je voudrais juste
34:16rappeler quelques chiffres
34:18les français en noir à le bol
34:19la colère gronde
34:20ça je crois que tout le monde
34:21l'a compris
34:21vous le savez
34:22les prix de l'énergie
34:23continuent d'exploser
34:24je vous donne
34:24quelques chiffres rapidement
34:25les carburants
34:26le litre d'essence
34:27à 2,10€ cette semaine
34:28celui du gazole
34:29à près de 2,30€
34:30pour le gazole
34:31c'est 30% d'augmentation
34:32depuis février
34:32c'est 20% pour l'essence
34:34le gaz va grimper
34:35de 5,6%
34:36au mois de septembre
34:37il va augmenter de 6%
34:38donc presque 12%
34:40puisque 6% de plus
34:41en octobre
34:42l'électricité
34:42est déjà en hausse
34:432,5% depuis le 1er août
34:45s'ajoute à cela
34:47bien sûr
34:47donc un pouvoir d'achat
34:48qui s'érode
34:49une croissance presque nulle
34:50comment éviter
34:51que ces affiches
34:52qu'on voit sur les réseaux sociaux
34:53cet appel au retour
34:54des gilets jaunes
34:55cette date qui revient
34:56de façon lancinante
34:58ces derniers jours
34:58le 17 octobre 2026
34:59ne deviennent une réalité
35:01et que ce mouvement reprenne
35:02encore une fois
35:03on en a beaucoup parlé
35:03ces dernières heures
35:04peut-être une ou deux
35:05prises de parole
35:06Jules si vous voulez
35:07Florian
35:07je pense malheureusement
35:08qu'il n'y aura pas
35:09de nouveau mouvement
35:10des gilets jaunes
35:11pourquoi malheureusement
35:12parce que c'était un mouvement
35:13qui initialement
35:13avait de bonnes revendications
35:15qui a ensuite
35:15été infiltré
35:16notamment par M. Mélenchon
35:17ses amis de l'ultra-gauche
35:19et les Black Bloc
35:20et qui ont délégitimé
35:22ce mouvement-là
35:23je ne pense pas
35:24qu'il interviendra
35:24pour la simple et bonne raison
35:25qu'on a une élection présidentielle
35:26qui arrive le 18 avril prochain
35:28avec le premier tour
35:29et que quand vous posez
35:31la question aux Français
35:32quel est le principal problème
35:33en France
35:34qu'est-ce qu'il répond
35:35il répond Emmanuel Macron
35:36donc ils ont la chance
35:37non pas d'obtenir
35:39des revendications
35:40mais le départ
35:41de celui
35:42qui les accuse
35:43d'être responsable
35:44de tous leurs problèmes
35:45donc je ne pense pas
35:46qu'une manifestation
35:47aujourd'hui
35:48soit utile
35:49et puisse surtout
35:50avoir une réussite
35:51Oui et contre un gouvernement
35:52qui va claquer la porte
35:53dans quelques mois aussi
35:54c'est vrai qu'on peut se poser
35:55une question
35:55Je ne suis pas d'accord
35:57parce que justement
35:57on va rentrer
35:58dans la période budgétaire
35:59donc mettre la pression
36:00sur le gouvernement
36:01mettre la pression
36:02sur les parlementaires
36:02en disant
36:03en fait on en a marre
36:04que vous ne fassiez rien
36:06parce que
36:07oui certes
36:08mais il y a quand même
36:08des choses à faire
36:09la suspension
36:09des certificats
36:10d'économie d'énergie
36:11c'est des trucs
36:11qui peuvent faire baisser
36:12de 20 centimes
36:13le prix du lit
36:13donc l'inaction
36:15du gouvernement
36:16est insupportable
36:17face à l'explosion
36:18des prix
36:18parce que c'est aussi
36:20il y a des leviers publics
36:21la baisse des taxes
36:22c'est clair
36:23le vrai risque
36:23c'est que le 17 octobre
36:24il faut compenser
36:26ça j'entends
36:26et c'est un discours
36:28en effet
36:28que les français
36:29voudraient
36:29mais il y a un moment
36:30il y a une réalité
36:30il faut compenser
36:31ces dépenses
36:32le vrai risque
36:33c'est que le 17 octobre
36:34dans le climat
36:34où on est
36:35avec justement
36:36le fait que
36:36pour une grande partie
36:37des français
36:37l'échéance
36:38c'est la présidentielle
36:39ça sera avant tout
36:40un mouvement
36:40qui sera cette fois-ci
36:41pris par les radicaux
36:42dès le début
36:43dès le premier jour
36:43les premiers jours
36:44ça risque d'être
36:45un mouvement radical
36:46on voit depuis déjà
36:48quelques semaines
36:49l'augmentation
36:49des sabotages
36:51l'augmentation
36:52des actions
36:53il y a une vraie crainte
36:53des services de renseignement
36:54je me permets de le préciser
36:55également
36:56sur ce retour
36:56des gilets jaunes
36:57le vrai risque
36:57c'est qu'en fait
36:58le 17 octobre
36:59ça ne soit pas
36:59les gilets jaunes
37:00tels qu'on les a connus
37:01au début
37:01mais ça soit tout de suite
37:03ce qu'on a connu
37:03de pire à la fin
37:04on a connu les gilets jaunes
37:06au début
37:06effectivement
37:07c'est ceux que
37:08les français
37:08les travailleurs pauvres
37:09en fait
37:10ceux qui n'arrivaient pas
37:11les gilets jaunes
37:11de la taxe carbone
37:13les debout
37:14qui étaient
37:14c'était bon enfant
37:15etc
37:15ils se sont radicalisés
37:16pourquoi ?
37:17parce qu'on ne les a pas écoutés
37:18on ne les a pas entendus
37:20parce qu'aussi
37:20ce n'était pas les mêmes
37:22non je regrette
37:22on ne les a même pas prisés
37:24c'est après
37:24qu'ils ont été radicalisés
37:26pour moi
37:26il y a l'acte 1
37:27et l'acte 2
37:28on les a méprisés
37:30rappelez-vous même
37:30on les a invités
37:31à des émissions de télé
37:32pour se moquer d'eux
37:34moi je me rappelle
37:34que c'est un ministre
37:36qui lui dit
37:36pas chez vous
37:37non non je ne parlais pas
37:38chez vous
37:39je ne parlais de ça
37:39non mais même du
37:40là pour le coup
37:40je vais me faire le défenseur
37:42ah oui
37:42je n'ai pas souvenir
37:43Julien pour vous dire
37:44j'ai même fait une tribune
37:45que vous pouvez retrouver
37:46sur les jaunes
37:50et vous verrez
37:51parce qu'enfin bref
37:52j'en parle même
37:53avec beaucoup d'affection
37:55parce que moi
37:55je les ai vus
37:56je les ai rencontrés
37:57c'est vraiment les français d'en bas
37:58c'est les oubliés
37:59je me souviens d'avoir rencontré
38:01beaucoup également
38:01sur les plateaux en 2018
38:02c'est ceux qui sont dans la ruralité
38:03à qui on a dit
38:04vous ne pouvez pas vivre
38:05vous n'avez de possibilité
38:07que de vivre en milieu rural
38:08mais il faut deux voitures
38:10il faut acheter un diesel
38:11et après on les a moqués
38:13en disant
38:13je rappelle un ministre
38:16je ne me rappelle plus son nom
38:17c'est dommage
38:18les beaufs qui roulent au diesel
38:19voilà
38:19avec la clope
38:21j'ai un grill
38:22exactement
38:22merci
38:23donc écoutez
38:24aujourd'hui il faut savoir
38:25qu'il y a une détresse
38:26qu'il y a
38:27mais vraiment
38:27il faut entendre cette
38:28comment dirais-je
38:29cette souffrance du peuple
38:31non mais
38:31franchement
38:32je vous le dis
38:33moi je crois
38:34qu'ils peuvent revenir
38:35mais je crains aussi
38:37qu'on veuille
38:37les empêcher aussi
38:38de revenir
38:39parce que
38:40manifester
38:40dire que ça ne veut pas
38:42c'est normal
38:43c'est normal
38:44ce n'est pas possible
38:45dans notre pays
38:45qu'il se soit passé
38:46ce qu'il s'est passé
38:47lors de cette représailles
38:50le prix du gasoil
38:51aujourd'hui
38:52est 53% plus cher
38:54que lorsque les gilets jaunes
38:56sont sortis dans les rues
38:57je paye 40 euros de plus
38:58sur mon plein
38:59comme chacun d'entre nous
39:00bien sûr
39:01bien sûr
39:02autre sujet
39:03on avance
39:04autre thématique
39:04on en a un petit peu
39:05parlé hier
39:06mais l'information
39:07est plus dans ces mots
39:09fournies
39:09et ce sondage
39:10que je voulais
39:11vous montrer également
39:12on a parlé du quartier
39:13Saint-Nicolas de Laval
39:14hier
39:14Laval
39:1550 000 habitants
39:16la Mayenne
39:17avec une émeute
39:19une trentaine
39:20d'individus
39:21qui a attaqué
39:22la nuit de vendredi
39:23à samedi
39:24la maison du département
39:25avec des tirs de mortier
39:26un magasin d'électroménagers
39:27des véhicules
39:28de la maison du département
39:30ont été brûlés
39:30d'autres voitures
39:31d'une association
39:32d'aide aux personnes
39:33handicapées
39:34également endommagées
39:35tout ça part de quoi ?
39:37d'un contrôle routier
39:38au cours duquel
39:39deux individus du quartier
39:41s'en sont pris
39:42eux aux forces
39:43de l'ordre
39:4330 autres de leurs copains
39:44quand même
39:45exactement
39:45d'abord il y a
39:47l'altercation
39:48avec deux individus
39:49d'autres individus
39:50arrivent
39:50les deux individus
39:51fautifs au début
39:52sont envoyés au poste
39:54ils sont jugés
39:54en comparution immédiate
39:55d'ailleurs c'est
39:558 mois avec sursis
39:56pour l'un des deux
39:57qui a attaqué un policier
39:588 mois avec sursis
39:59et malgré tout ça
40:00c'est le quartier
40:01qui se met en émeute
40:02François Tiskiwitch
40:02nous rappelle les faits
40:053 véhicules incendiés
40:072 autres endommagés
40:09et une porte d'entrée
40:10et ventrée
40:11dans la nuit de vendredi
40:12à samedi
40:13au moins une trentaine
40:14d'individus
40:15s'en sont pris
40:15à la maison du département
40:16dans le quartier
40:17Saint-Nicolas
40:18mais aussi à la DPI
40:20une association
40:21qui accompagne
40:22des personnes
40:23en situation de handicap
40:24sa façade
40:25a également subi
40:27des dégradations
40:27ce qui est terrible
40:29c'est que ce sont
40:29deux structures
40:30qui sont au service
40:31des plus faibles
40:32et des plus fragiles
40:34ici c'est l'antenne
40:35du département
40:36où sont hébergés
40:38les assistantes sociales
40:39c'est les véhicules
40:40des assistantes sociales
40:40qui ont été
40:42brûlés et détruits
40:43nous on souhaite
40:44au niveau du conseil
40:45départemental
40:46rester au coeur
40:47de ce quartier
40:48ça devient compliqué
40:50si tous les 3 ans
40:51on tente de brûler
40:53le bâtiment
40:53on tire au mortier
40:55sur les portes
40:57et quelques centaines
40:58de mètres plus loin
40:59un magasin
41:00a lui aussi
41:00été pris pour cible
41:01une porte automatique
41:03a été fracassée
41:03puis incendiée
41:05un peu surpris
41:07de tout ce qui se passe
41:08et je ne m'attends pas
41:09dans une ville
41:10comme Laval
41:10d'avoir autant de dégâts
41:11et autant de choses
41:12ce n'est pas une ville
41:13qui est propice à ça
41:14ni à l'image qu'on a
41:15de Laval
41:15c'est-à-dire qu'il peut y avoir
41:17des mouvements aussi violents
41:19cette nuit de violence
41:20intervient dans un contexte
41:21de tension dans le quartier
41:23lundi
41:24un contrôle routier
41:25avait dégénéré
41:26à Saint-Nicolas
41:27selon nos confrères
41:28de France 3
41:29vendredi
41:30un homme de 44 ans
41:31présenté comme le frère
41:32de la personne
41:33initialement contrôlée
41:34a été condamné
41:35à 8 mois de prison
41:36avec sursis
41:36pour violence
41:37sur un policier
41:40une enquête
41:40a été ouverte
41:41concernant les dégradations
41:42subies
41:43et plusieurs plaintes
41:43ont été déposées
41:44un dispositif de renfort
41:46est maintenu
41:47dans le quartier
41:48pour prévenir
41:49de nouveaux débordements
41:51très intéressant ce monsieur
41:52qu'on entend
41:53dans le reportage
41:54d'Aïma
41:55je ne m'attendais pas
41:56à ce que dans une ville
41:57comme Laval
41:58on vive des événements
41:59ah non
41:59personne ne s'attend
42:00à ce que dans une ville
42:01comme Laval
42:02on se retrouve avec des émeutes
42:03pendant une nuit
42:04certainement
42:04vous dites
42:05il y a eu Chambéry
42:05il y a deux jours
42:06qui est peut-être en cours
42:07à Chambéry
42:08je le vois
42:08alors peut-être
42:09que je dis une bêtise
42:10mais Chambéry
42:10je vois une ville
42:11plus grande quand même
42:12Chambéry que Laval
42:13non je dis une bêtise
42:14alors je dis une bêtise
42:15ces émeutes se sont
42:16développées
42:17faites-moi une petite recherche
42:17dans l'oreillette quand même
42:18les habitants de Chambéry
42:19et de Laval s'il vous plaît
42:20je rappelle juste
42:21que ces quartiers bénéficient
42:23de deniers publics
42:24extrêmement importants
42:26qu'effectivement
42:27j'ai vu qu'il y avait
42:27le conseil départemental
42:29qui avait mis en place
42:30donc la maison du département
42:34mais rappelez-vous
42:35qu'à chaque fois
42:36qu'il y a des émeutes
42:37c'est avant tout
42:38dans les quartiers
42:40que sont brûlés
42:41les centres sociaux
42:42les centres de loisirs
42:44etc
42:44mais vous voyez
42:45c'est aussi la question
42:46aujourd'hui
42:47de l'expulsion
42:48des familles délinquantes
42:49à chaque fois on en parle
42:50c'est-à-dire que
42:51la tranquillité
42:52de ces habitants
42:53qui aspirent à vivre
42:54tranquillement
42:55ils ne peuvent pas l'avoir
42:56parce qu'ils sont pris
42:57en otage aussi
42:58par ces délinquants
42:59qui privatisent un quartier
43:00et qui empêchent
43:01la police de rentrer
43:03et souvent quand je dis
43:04la police malheureusement
43:05est empêchée
43:06parce que souvent
43:07elle fait face
43:07à des guet-apens
43:08bon je sais que
43:09nos amis policiers
43:10n'aiment pas trop
43:11que je dise ça
43:12mais ayant été déléguée
43:13du préfet
43:13je peux vous dire
43:14que parfois
43:14on leur disait
43:15n'y allez pas
43:15c'est comme les refus
43:17de tempérer
43:18les rodéos
43:18c'est la même histoire
43:19c'est la même histoire
43:2160 000 habitants
43:22à Chambéry
43:2249 500 à Laval
43:24c'est kiff kiff
43:26on va dire ça comme ça
43:27on va dire ça comme ça
43:29moi je vais vous dire
43:30le vrai scandale
43:31le vrai scandale
43:31enfin le vrai scandale
43:33c'est scandaleux
43:34qu'il y ait des émeutes
43:34dans cette ville de Laval
43:35le vrai scandale
43:36c'est donc
43:36les 8 mois avec sursis
43:38pour cet individu
43:39qui s'en est pris
43:40aux forces de l'ordre
43:41c'est ça le scandale
43:43qu'il sorte avec du sursis
43:44et finalement
43:45un tampon
43:46de
43:47de caïd
43:48quand il rentre
43:49dans son quartier
43:51et ce sondage
43:51très intéressant
43:52Florian
43:53tiens reprenez
43:53si vous le souhaitez
43:5583%
43:56sondage CSA
43:57pour CNews
43:5983%
44:00des français
44:01sont pour
44:02l'instauration
44:03de ces fameuses
44:04peines planchers
44:05que les français
44:05réclament
44:06contre ceux
44:07qui agressent
44:07des policiers
44:08des gendarmes
44:08des pompiers
44:09des représentants
44:09de l'autorité
44:10d'une manière générale
44:11oui il faut de la prison ferme
44:12il faut des peines courtes
44:13c'est l'exemple néerlandais
44:15qui le démontre très bien
44:15il faut donc une réponse pénale
44:18claire
44:18il faut aussi
44:19une société
44:21de surveillance
44:22pour aussi interpeller
44:23ces personnes
44:24parce que là
44:24l'émeute
44:24combien d'interpellations
44:26il me semble qu'il y en a eu zéro
44:27c'est à dire qu'en fait
44:29on fait des émeutes
44:30et on a
44:30c'est l'impunité totale
44:32donc ça
44:32il y a ce problème là
44:33et après comme l'a dit Naïma
44:34il y a aussi un problème de fond
44:35qui est
44:36pourquoi est-ce qu'on a ces quartiers
44:37y compris dans des villes
44:38comme Laval
44:38pourquoi est-ce qu'on a une France
44:39orange mécanique aujourd'hui
44:40c'est la responsabilité
44:42pleine et entière
44:43des socialistes
44:44qui ont mis en place
44:44la loi solidarité
44:46et renouvellement urbain
44:47dans les années 2000
44:48alors même
44:48qu'on savait
44:49vu la politique des quartiers
44:50à Paris, Lyon et Marseille
44:52à l'époque
44:53qu'est-ce qu'elle implique cette loi
44:54c'est les 25%
44:56c'est la loi SRU
44:58les 25%
44:59de HLM
45:00dans toutes les villes
45:00de plus de 10 000 habitants
45:01autant pour moi
45:02bien sûr
45:02que Marine Le Pen veut supprimer
45:03c'est ce qu'il y a aujourd'hui
45:04on avait des ghettos
45:06à Paris, Lyon et Marseille
45:07on le savait dans les années 90
45:08qu'est-ce qu'on a fait ?
45:09on en a mis dans toutes les villes de France
45:10de plus de 1000 habitants
45:11voilà ce qu'on a fait
45:11donc il faut évidemment
45:13revenir sur SRU
45:13et il faut ensuite
45:14toute la réponse pénale
45:15comme on l'a dit
45:15et puis encore une fois
45:16les logements sociaux
45:17ne doivent pas bénéficier
45:18c'est pas la délinquance
45:19ce qui invente ce climat
45:20c'est le climat
45:20qui nourrit cette délinquance
45:22oui évidemment
45:22mais plus que vous laissez
45:23en fait le problème
45:24c'est que c'est un écosystème
45:26qui s'est nourri
45:27depuis des décennies
45:28comment voulez-vous
45:28ces quartiers-là
45:29sont devenus aussi
45:30des quartiers complètement
45:31homogènes
45:32et complètement aussi
45:33un peu à l'abri
45:34de l'intervention
45:36aussi de nos policiers
45:37effectivement
45:37on parle des peines planchers
45:39moi je rappelle juste
45:40que Naïma Mouchou
45:40avait demandé
45:41est-ce qu'il y a
45:42juste deux ans
45:43de peines planchers
45:43quand vous vous attaquez
45:44un policier
45:45ça a été rejeté
45:46par nos parlementaires
45:47les peines planchers
45:48je rappelle la noter
45:49les spectateurs
45:49pour une parfaite compréhension
45:50c'est le seuil de sanction
45:51fixé par la loi
45:52en dessous duquel
45:53un juge ne peut pas descendre
45:54pour une infraction
45:56sans le justifier
45:56normalement
45:57il peut descendre
45:58en justifier
45:58qui l'essaye
45:59qui l'essaye
46:04c'est dimanche soir
46:06c'est dimanche soir
46:08on va essayer
46:08de finir avec un petit sourire
46:10évidemment
46:10chacun de vous
46:11s'est rongé
46:13les ongles
46:13hier
46:14était en position fétale
46:15chez lui
46:16en se disant
46:16qu'il n'était pas
46:17au concert de Céline Dion
46:18c'était terrible
46:19moi j'en ai pas dormi
46:20de la nuit
46:21Pascal il y était
46:22Pascal Pro ce matin
46:22regardez le replay
46:23de l'heure des pros ce matin
46:24Pascal nous a raconté son concert
46:25c'était formidable
46:27anymore
46:29Céline Dion
46:29s'il vous plaît
46:29faites nous plaisir
46:32ce qui était formidable
46:33ce qui était formidable hier
46:33c'est l'émotion
46:35et on mesurait tous
46:36la chance qu'on avait
46:37d'être là
46:37je sais qu'il y a beaucoup
46:38de gens qui ont voulu
46:39avoir des places
46:39ils n'ont pas pu avoir
46:40des places
46:40et nous on avait la chance
46:43de pouvoir être présents
46:44et moi ce qui m'a frappé hier
46:46c'est qu'il y a 35 000 personnes
46:47c'est une grande salle
46:48oui il y avait 35 000 personnes
46:50et généralement
46:51ces grandes salles là
46:52ne sont pas propices
46:53à l'émotion
46:53et hier
46:54il y a une émotion intacte
46:56c'est-à-dire que
46:56c'est pas du tout
46:56un grand show
46:57il n'y a pas d'effets spéciaux
46:58il y a Céline Dion
47:01sa voix
47:02ses chansons
47:03et le public
47:04j'irai chercher ton coeur
47:06me dit Naïma
47:06je suis désolé Naïma
47:07mon coeur n'est pas à prendre
47:09j'en suis désolé
47:11Et Nima
47:12je voulais entendre
47:14cette voix
47:15de la reine
47:16allez on se quitte
47:17avec Céline Dion
47:18en chanson
47:18la suite des programmes
47:19sur CNews
47:20passez une très bonne
47:21fin de soirée
47:23s'il vous plaît
47:25pardon
47:26très bonne semaine
47:27sur CNews
47:28vous retrouvez Pascal
47:29le prochain matin
47:29la suite des programmes
47:30sur CNews
47:31merci beaucoup
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