- il y a 3 jours
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00:00Europe 1, le meilleur d'un aura pour tout le monde.
00:04Quelle est la situation Elisabeth ?
00:05Parlons deux secondes de ce qui concerne les gens.
00:07J'ai l'impression, Gauthier, tu peux m'interrompre si je dis une énormité.
00:12J'ai l'impression, il dit non, c'est même pas ce que je veux dire.
00:14J'ai l'impression que le truc numéro un aujourd'hui des Français devant tout,
00:19devant la stratégie, devant même leur parti politique,
00:21devant leur choix, c'est de se dire comment je vais faire pour payer tout ce que j'ai à
00:26payer.
00:26Je travaille, je suis un actif, donc je travaille, j'ai un métier peut-être très fatigant, etc.
00:32Ma retraite va même, c'est un sujet qui arrivera plus loin,
00:35mais déjà, comment je vais réussir à payer et quel homme politique va m'expliquer
00:39comment je vais réussir à vivre avec ma famille, à finir le mois,
00:43avec tout ce qui est en train d'augmenter.
00:44Est-ce que ça va s'arranger, Elisabeth ?
00:46D'abord, la situation, ça n'arrête pas de monter.
00:48Ça n'arrête pas de monter, franchement c'est hyper chaud.
00:51Parce que les carburants sont en hausse,
00:53le gazole tourne autour de 2,30€ le litre,
00:57le sans-plomb à 2,18€,
00:59et si on regarde toute la dernière semaine,
01:03on est environ sur plus 3, plus 5 centimes du litre.
01:06Et si on revient en février 2026,
01:08au moment où éclate le conflit en Iran,
01:11on était à 1,69€ le litre pour le gazole.
01:15Donc là, dans plus d'une centaine de stations-services en France,
01:19on a même dépassé les 2,50€.
01:22Ce qui est dingue, c'est que nous,
01:23on s'est même amusé à regarder sur juillet 2016,
01:25il y a 10 ans.
01:26Il y a 10 ans,
01:28le sans-plomb était à 1,33€.
01:31Aujourd'hui, il est en gros à 2,12€.
01:33Je pense que le gazole, c'est encore plus flagrant.
01:34Le gazole était à exactement, en 2016,
01:37il était à 1,14€.
01:39Il est aujourd'hui à quasiment 2,34€.
01:41Il a doublé.
01:41En moyenne, hein ?
01:42Il a doublé.
01:42Sauf que les salaires n'ont pas forcément...
01:44C'est vrai ?
01:44C'est ce que vous disiez tout à l'heure,
01:46c'est que là, il y a un vrai problème.
01:47Moi, je voyais même des personnes
01:50qui vont, qui mettent maintenant,
01:51tiens, je vais mettre pour 15€.
01:53Je vais mettre pour 20€.
01:54On n'est plus dans le faire un plein.
01:56Ça n'existe plus.
01:56Mais le vrai, c'est qu'avant, pour 20€,
01:58tu pouvais dépanner.
01:59Tu me disais, j'ai pas trop d'argent,
02:00je vais mettre 20€.
02:01Aujourd'hui, tu mets 20€,
02:02il n'y a rien dans la voiture.
02:04C'est surtout, moi, je pense,
02:05encore une fois, je raccroche ça
02:06à ce qui va arriver bientôt,
02:07c'est-à-dire des élections présidentielles.
02:08J'ai l'impression qu'on touche du doigt
02:09un problème de gens qu'on n'écoute pas,
02:11qui sont les gens de la province.
02:12Parce que dans les grandes villes,
02:14Paris, Bordeaux, etc.,
02:15les transports en commun sont exceptionnels.
02:17Si vous voulez prendre votre voiture,
02:18c'est que vraiment, vous voulez être seul.
02:19Parce que globalement,
02:20il y a des métros partout,
02:21et tout fonctionne très bien.
02:23Mais en province,
02:24il y a des gens qui font 10, 20 km,
02:26parce qu'il n'y a pas de bus,
02:27il n'y a rien d'autre,
02:27ils n'ont pas le choix.
02:28Et ces gens-là, s'ils grognent,
02:30on ne les écoute pas.
02:31On ne les entend pas
02:31parce que ce n'est pas forcément
02:32dans les grandes villes.
02:33Et je peux vous dire
02:34qu'en ce moment, ça devient terrible.
02:37Et à un moment donné,
02:37il y a 70% du plein
02:41qui part dans les caisses de l'État.
02:42Donc l'État se sucre
02:43sur le dos des Français.
02:4570% d'un plein
02:46direction les finances publiques.
02:48Alors Elisabeth,
02:49est-ce que le gouvernement va le faire ?
02:50Est-ce qu'ils vont faire quelque chose là-dessus ?
02:51Vous pensez quoi, vous ?
02:52Là, pour l'instant,
02:53Bercy est clair.
02:54Ils disent,
02:55si les pompiers
02:56ont envie de baisser les prix,
02:59ok, ils sont libres.
03:00Mais sauf que ce n'est pas possible.
03:01Et il n'y a pas d'argent
03:02parce qu'il n'y a plus rien
03:04dans les caisses de l'État
03:05compte tenu de la situation
03:06des dépenses publiques.
03:08Donc le gouvernement,
03:08lui, il dit,
03:09on continue les aides ciblées
03:11sur les ménages,
03:12sur les entreprises
03:13avec quand même
03:14une grosse enveloppe,
03:15près de 1,5 milliard d'euros.
03:17Et on continue
03:18sur les 100 euros
03:19pour les travailleurs modestes
03:21qui ont besoin,
03:22pour qui ?
03:22C'est ce que vous disiez à l'instant,
03:24vous voyez ?
03:24Les grands rouleurs.
03:25Les travailleurs modestes,
03:26je crois que ça rentre pareil.
03:27C'est une catégorie bien précise.
03:28Ça présente combien de personnes ?
03:29Les grands rouleurs.
03:30Il y a les aides sectorielles
03:32pour les agriculteurs,
03:33par exemple,
03:33pour les pêcheurs.
03:34Sauf qu'il y a des centaines de milliers,
03:35voire des millions de gens
03:36qui ne sont pas dans les aides
03:37parce qu'ils dépassent
03:38de 2 euros
03:38et qui, malgré tout,
03:39ne vont pas manger
03:40à la fin du mois
03:41et où ils vont être déjà
03:42en découvert le 10 du mois
03:43parce que l'essence
03:44va prendre avant,
03:45ça prenait 60 euros de budget,
03:46ça va en prendre 120
03:46ou 150.
03:47Moi, j'aimerais juste comprendre
03:48que ça augmente autant
03:50parce qu'on va nous dire
03:51que c'est la guerre.
03:53Le raffinage,
03:53ça a toujours été le même,
03:54je pense,
03:54donc ça ne doit pas être ça non plus
03:55qui coûte encore plus cher.
03:57Donc les taxes,
03:58c'est vraiment que l'État
04:01ce qui sert de référence,
04:03c'est le Brent.
04:03Et là, le Brent,
04:04il a dépassé les 100 dollars.
04:06C'est ce qui fixe
04:08le prix du pétrole dans le monde.
04:09Sauf que quand le Brent redescend,
04:10ça ne redescend pas.
04:10Ça ne redescend pas autant.
04:12Les observateurs disent
04:13que ça peut redescendre.
04:15Le Brent,
04:16il avait perdu 20 dollars
04:17et d'un côté,
04:18ça a dû perdre 2 centimes.
04:19Donc, plus problème.
04:20En tout cas,
04:20les observateurs disent
04:21qu'il ne faut pas
04:22qu'on s'affole
04:23à la fin de l'année.
04:24Ça peut se détendre.
04:26Justement,
04:26alors les prévisions,
04:27fin d'année,
04:27ça dit quoi ?
04:28Les prévisions pour la fin de l'année,
04:29c'est que normalement,
04:30ça risque de se détendre.
04:31Mais tout dépend
04:33du contexte géopolitique.
04:34C'est-à-dire,
04:34si ça se calme du côté de l'Iran,
04:36on peut un petit peu souffler
04:37parce que ça voudrait dire
04:38que le Brent va un peu baisser.
04:41Mais si le Brent baisse,
04:43ça ne va pas se reporter
04:45sur les stations d'essence
04:46immédiatement
04:46parce qu'il y a ce raffinage
04:48dont vous parliez
04:49qui est en crise aussi.
04:50On va le vendre
04:50le litre à 3 euros ou pas ?
04:51Non.
04:52Franchement,
04:53pour moi,
04:53c'est un scénario catastrophe.
04:54Je note.
04:54On en reparle.
05:00Michel-Édouard Leclerc a dit
05:01qu'on ne retrouverait jamais
05:02les prix d'avant-crise.
05:02Il y a évidemment
05:03le détroit d'Ormouz.
05:04Il y a aussi la Russie
05:05parce qu'on a arrêté
05:05de se faire livrer toute énergie
05:07par les Russes.
05:08Et puis,
05:08excusez-moi,
05:09la dernière taxe de l'État
05:10sur le carburant,
05:11vous savez quand c'était ?
05:12Janvier dernier.
05:13Janvier dernier,
05:13la dernière taxe votée
05:14dans le dernier budget
05:15par Sébastien Lecornu,
05:16une taxe écolo
05:18sur le prix des carburants.
05:19Oui, mais quand on met ça,
05:19ça passe tout seul.
05:20Merci beaucoup.
05:21Merci Elisabeth.
05:26Fabien Roussel était sur LCI.
05:28Fabien Roussel sur LCI.
05:30Il n'avait pas tout révisé.
05:32L'audience n'a pas marché.
05:34Fabien Roussel ne sera pas réinvité.
05:36Je vais vous dire,
05:37vous savez,
05:37et je le redis
05:38parce que c'est très important
05:39parce que je ne fais pas de politique.
05:41C'est pour ça que j'aime bien
05:42Il y en aura pour tout le monde
05:43parce qu'on va s'amuser
05:44un petit peu partout.
05:45Moi, je ne fais pas de politique
05:45mais quand je vois comme ça
05:47Fabien Roussel,
05:47je vois un type assez sympa.
05:49Moi, je vois un mec
05:50élu dans le Nord
05:52si je ne dis pas de bêtises.
05:53Je vois un gars
05:54qui a osé à un moment donné
05:55dire qu'il faisait des barbecues.
05:56Il s'est fait défoncer
05:57par les gens de son parti
05:58parce qu'on dit souvent
05:59que le barbecue,
06:00c'est de droite.
06:01Et lui, il disait
06:02non, un barbecue entre amis.
06:03Et j'ai l'impression
06:04qu'il manque encore
06:05ce petit truc
06:07pour aller convaincre.
06:09Certains l'appelleront
06:10le charisme.
06:11D'autres diront
06:12ce petit truc en plus
06:13pour convaincre.
06:14Écoutez, par exemple,
06:15il est candidat depuis dimanche.
06:17Vraiment,
06:17on a l'impression
06:18que quand tu es candidat,
06:19il faut y aller.
06:20Il va atteindre un programme
06:21et il ne faut pas trop...
06:22Nous avons été...
06:23Nous avons travaillé
06:25avec plusieurs maires
06:27contre le narcotrafic
06:30quand une ville
06:32est envahie
06:33et sous emprise
06:34des trafiquants de drogue.
06:36Ça fait beaucoup de...
06:36Ça fait beaucoup de...
06:37Il va être long
06:38le discours du 14 juillet
06:38si un jour il est président.
06:39Et puis,
06:40quand ça ne veut pas,
06:40ça ne veut pas.
06:41Maintenant,
06:42sur la sécurité.
06:42Je vais vous répondre, madame.
06:44Je suis effectivement
06:45allé à Vélisieux
06:46plusieurs fois.
06:47Je connais Michel Picard
06:48et j'ai eu l'occasion
06:50de travailler avec elle
06:51sur les questions de sécurité
06:52et aussi avec Amandine Demor,
06:53qui est la maire
06:54d'une commune
06:56qui est...
06:56On s'en fout.
06:57C'est pas très loin de...
06:58J'ai un trou de mémoire.
07:00Bref.
07:00Ah ben, c'est pas de chance.
07:02Mais si,
07:02il a travaillé avec des...
07:04Et je l'ai dit
07:05à plusieurs reprises.
07:06Moi, je n'ai pas de dogmatisme
07:07sur la police municipale.
07:09Et d'ailleurs,
07:09j'avais souvenir,
07:10mais vous me dites le contraire,
07:12que justement,
07:13à Vélisieux,
07:14elle était armée.
07:16Et dans même éloignement,
07:18elle n'a jamais été.
07:18D'accord.
07:19Elle n'a jamais été, monsieur Rosset.
07:20D'accord.
07:21Excusez-moi.
07:22Je confonds avec une autre ville communiste
07:25Tu sais,
07:25on a l'impression...
07:26Ça nous rappelle l'école
07:27quand on était interrogé
07:28sur un sujet
07:29et que t'as ton prof
07:30qui te regarde
07:30et qui a envie de te dire
07:31c'était hier.
07:31Enfin, c'est pas les mêmes questions.
07:33Et alors,
07:34courage, Fabien.
07:35Tu vas y arriver.
07:35Alors là,
07:36il y a une question
07:36qui est arrivée sur Cuba.
07:37C'est ce qui se passe.
07:39Et la question,
07:39alors on sent bien
07:40que...
07:41Peut-être qu'il l'a redouté,
07:42mais il ne l'a pas vu venir.
07:43Avec tout respect,
07:44j'ai une question.
07:45Vous n'avez pas honte
07:46de soutenir un dictateur ?
07:48Écoutez,
07:49d'abord,
07:52je regrette...
07:52Je ne connais pas votre histoire,
07:53mais vous venez rapidement
07:54de dire que vous avez
07:56préféré fuir
07:57plutôt que subir
07:59la vie qui se déroulait
08:01là-bas à Cuba.
08:02Je regrette toujours
08:03quand une personne
08:04est obligée
08:04de fuir son pays
08:05dans ces conditions.
08:07Donc,
08:07voilà.
08:08Oh, les E !
08:10Tu enlèves le E !
08:10Il n'y a plus rien !
08:11Par contre,
08:12vous n'avez pas répondu
08:13à la question,
08:13mademoiselle,
08:13elle va la reposer.
08:14Je vous répète la question.
08:15Je vais vous répondre.
08:16Est-ce que vous avez honte
08:17ou pas de défendre
08:18un dictateur ?
08:19De soutenir un dictateur ?
08:21Je vais vous répondre directement.
08:21Je n'ai aucune honte
08:23à organiser
08:25une campagne humanitaire.
08:27C'est ce que nous faisons
08:27en ce moment
08:28pour apporter
08:31des appareils médicaux.
08:32Pardon,
08:32Fabien Roussel,
08:33vous tournez un peu
08:33autour du faux.
08:35Ah bon ?
08:36Il reste 219 jours
08:37pour répondre.
08:38Il est soporifique
08:39un peu là,
08:39quand même.
08:40Il est perdu.
08:41C'est soporifique.
08:42Les communistes
08:43ont toujours soutenu
08:43la dynastie Castro
08:44et désormais
08:45le nouveau président cubain
08:46depuis que la dynastie Castro
08:48s'est arrêté.
08:48Et puis,
08:49excusez-moi,
08:49mais moi je me rappelle
08:50d'une émission canale
08:50qui s'appelait
08:51au tableau
08:51où on demandait
08:52à Fabien Roussel
08:52de classer Staline
08:53parmi les gentils
08:54et les méchants
08:54et il ne savait pas
08:55où le mettre.
08:56Et les élèves
08:56étaient sidérés
08:57en disant
08:57vous ne le mettez pas
08:58dans la catégorie
08:59des méchants
08:59donc ils l'avaient mis
09:00au milieu.
09:01Ça s'appelle
09:01le parti communiste,
09:02la faussie et le marteau.
09:03C'est des dizaines
09:04de millions de morts.
09:05Il faut aider
09:06où je le mets.
09:06Je l'empesterne
09:07dans mon bureau.
09:09Il y en aura
09:09pour tout le monde.
09:10Véronique Bogdanoff
09:11sans savoir
09:12combien elle gagne.
09:12La sœur d'Igor Egrishka
09:13revient sur la transformation
09:15physique spectaculaire
09:16de ses frères.
09:16Alors, le mystère
09:17des mentons.
09:19On peut se le dire
09:19comme ça
09:20parce qu'on a tous
09:21fait la blague
09:21de vous êtes originaire
09:22d'où ?
09:22De mentons.
09:24Moi j'avais la chance
09:24de les connaître.
09:25On sait pourquoi
09:25ce menton ?
09:26Parce qu'ils étaient champions
09:27à tu me tiens
09:28je te tiens
09:29par là
09:29par les chaînes
09:30et à qui reculait.
09:31Et à force de jouer ?
09:32Non.
09:33Parce qu'avant un moment
09:34on est parti sur l'idée
09:34de la maladie.
09:35C'est la chirurgie ou non ?
09:37Alors, il y a ceux
09:37qui disent les injections
09:38et ceux qui disent la chirurgie.
09:39Elle l'a dit.
09:40Elle a expliqué la transformation.
09:42Elle dit que ce n'était pas
09:43simplement les effets du temps
09:44parce qu'ils ont dit
09:44que des fois il y avait
09:45une maladie qui faisait
09:46que les mentons.
09:46Genre ça s'affaisse.
09:47Non.
09:47Il y avait les pommettes aussi
09:49qui gonflaient.
09:55Ils étaient très contents.
09:56Ça faisait partie
09:57des personnages.
09:58Nous, on les avait déjà
09:59reçus en émission le mercredi.
10:00Vous les retrouviez le lundi.
10:01Il y en avait un
10:02qui avait la tête en triangle.
10:03Non mais pardon.
10:04Il n'y a pas une maladie
10:05qui te fait pousser
10:0615 centimètres de menton
10:07dans le week-end.
10:08Ça n'existe pas.
10:08La mentonite, à moins que...
10:10Mais après c'est bizarre
10:11de voir que le monsieur
10:11aurait aimé que ça lui arrive
10:12pour la pénoplastie.
10:15La zizite, c'est pareil.
10:17Rien ne pousse
10:18de 15 centimètres
10:19dans un week-end.
10:19Ils voulaient expérimenter
10:20des choses et la chirurgie esthétique
10:21je pense qu'ils étaient
10:21fascinés par ça.
10:22Je ne pense pas.
10:23Je pense qu'ils ont fait
10:24mettre des implants
10:24et puis après ils injectaient.
10:26Ce n'était pas de l'expérience.
10:27Je pense qu'ils voulaient ce look.
10:28Je pense que clairement
10:29ils voulaient ce look.
10:29Mais ils ont toujours été
10:30dans ce délire-là
10:31extraterrestres et compagnie
10:33futuristes et ils sont partis
10:34là-dedans.
10:34Tu leur as enlevé ça.
10:35Tu parlais déjà
10:36beaucoup moins d'eux.
10:37A chaque fois que tu disais
10:38ta sociale de non-Bourgdano
10:39au physique avec le menton
10:41et les promettes
10:41et les extraterrestres.
10:42Et ils étaient très très beaux gosses
10:43autant de temps X.
10:45Ceux qui les ont connus
10:46et qui ont regardé
10:46tant X sur le téléphone
10:46c'était deux très beaux gars.
10:50Il n'y en a pas un
10:50qui t'avait renversé ?
10:51Oui, il avait failli
10:53me faire un accident.
10:55Un coup de menton.
10:57La voiture s'arrêtait
10:59mais le menton s'est passé.
11:00Il avait une petite Smart
11:01à l'époque.
11:02Un coup de menton
11:03m'a le pressé.
11:04Il a tourné la tête
11:05la fenêtre était ouverte.
11:05C'était à côté
11:07dans le 16ème
11:07où ils allistaient.
11:08Qu'est-ce qui s'est passé ?
11:09Il a failli me renverser.
11:11Comment tu te souviens de ça ?
11:11Pas du tout avec le menton.
11:13Non, avec la Smart.
11:15Il est un mètre
11:16devant le menton
11:16devant la Smart.
11:17Lui était dans le 15ème
11:18Stouffe était dans le 16ème
11:21et il y a eu un carambolage.
11:23Il n'y avait pas la même heure
11:24entre le bouton et le menton.
11:25C'est gentil.
11:26J'ai eu la chance
11:27de les connaître.
11:28Ils étaient plein d'humour.
11:29Parce qu'on les a beaucoup
11:31critiqués sur leur diplôme
11:32de docteur
11:33qui n'a pas forcément eu
11:34en France mais à l'étranger.
11:35Ils étaient très brillants.
11:37On ne comprenait pas
11:38tout ce qu'ils disaient.
11:38Ils étaient très brillants,
11:40très sympas
11:40et ils avaient beaucoup
11:41d'humour sur eux-mêmes.
11:41De Repin,
11:44le milliard
11:44il y en aura pour tout le monde.
11:46Il y en aura pour tout le monde.
11:47Vous pouvez réécouter
11:47un podcast
11:48si longtemps que vous voulez.
11:49Merci en tout cas
11:50pour votre fidélité.
11:51Nous revenons lundi
11:52en direct
11:52avec toute l'équipe.
11:53Gautier Le Bray de Stouffe,
11:54Pietre,
11:54entre 15h et 16h.
11:55Vous voulez nous laisser des messages ?
11:56Vous voulez nous dire un petit bonjour ?
11:5701-80-20-39-21.
11:5901-80-20-39-21.
12:01Je vous rappelle un rendez-vous
12:02tiens à ne pas manquer sur Europe 1
12:03le week-end avec Sophie Davant,
12:05les histoires d'amour extraordinaires
12:06avec un nouvel horaire
12:07noté bien maintenant.
12:0821h30,
12:0922h30,
12:10samedi et dimanche.
12:11Et ce soir,
12:12Sophie Davant
12:12va vous raconter
12:12Michel Corr et Christophe
12:14avec Gérard
12:15Baevi-Laka
12:16ou Lacroix.
12:18Vous verrez ce soir
12:18comment ça se prononce
12:19qui était le frère
12:20du chanteur Christophe
12:21Les Amours Extraordinaires
12:2121h30,
12:2222h30 sur Europe 1.
12:23Je vous souhaite une belle soirée
12:24et une belle après-midi.
12:25Soyez prudents,
12:26faites attention à vous.
12:27Rendez-vous lundi 15h
12:28et après les infos de 16h,
12:29vous allez retrouver Clap
12:30avec Laurie Cholewa.
12:31Bon après-midi sur Europe 1.
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