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  • il y a 1 jour
MEGA FEUX EN FRANCE
Face aux méga-feux qui ravagent la France, l’État révèle son impuissance : 115 000 hectares brûlés, des villes menacées et des moyens toujours en retard.
Les pares-feux improvisés et les renforts européens ne suffisent pas.
Aucune vision : ni prévention sérieuse, ni adaptation au changement climatique. Les pompiers se battent, mais l’incompétence des pouvoirs publics transforme chaque été en catastrophe annoncée.

INTERDICTION DES RESEAUX SOCIAUX EN FRANCE
L’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, votée en urgence, révèle l’incapacité de l’État à appliquer des mesures cohérentes. Entre contrôle d’identité généralisé et risque de censure, cette loi ouvre la porte à des restrictions toujours plus larges des libertés.
Une fois de plus, la précipitation l’emporte sur la réflexion, au mépris des droits fondamentaux.

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Transcription
00:00:00Chers amis, aujourd'hui je tiens sincèrement à vous dire un grand merci.
00:00:05Merci pour votre confiance, merci pour votre aide.
00:00:07Malgré une période que je sais difficile, vous avez répondu présent massivement à nos appels
00:00:12et grâce à vous le deuxième semestre de TVL est désormais assuré,
00:00:16tout comme son indépendance totale vis-à-vis des puissances mondialistes.
00:00:19Chaque don que vous nous avez confié sera entièrement tourné vers l'information
00:00:24et le décryptage de l'actualité, je vous l'assure.
00:00:27Alors bien sûr, nous devons nous préparer à de nouvelles attaques.
00:00:31Les enjeux des mois à venir vont décupler les opérations de déstabilisation, à ne pas en douter.
00:00:35Mais vous savoir à nos côtés, savoir que nous nous battrons ensemble dans la même direction,
00:00:40c'est une véritable source d'énergie et pour tout cela aussi, je vous remercie.
00:00:46Alors bel été avec TVL.
00:01:05Bonjour à tous, nouvelle émission de Tête à Clash, dernière émission de l'été.
00:01:10Deux très beaux sujets, quatre très beaux invités.
00:01:14Le premier, c'est Hilaire de Crémier.
00:01:17Merci.
00:01:19Hilaire, directeur de la nouvelle revue universelle.
00:01:23Jean-Pierre Colombiès, vous êtes ancien commandant de police, mais vous êtes aussi comédien.
00:01:28C'est vrai que j'oublie.
00:01:29Oui, quand même.
00:01:30Et un peu auteur parfois.
00:01:31Un peu auteur.
00:01:32Oui, oui.
00:01:33Mes passions, il faut les vivre.
00:01:34Il faut vivre les passions tant qu'on peut jusqu'au moment où on ne pourra plus les faire.
00:01:37Comme disait Vauvenarg, il faut vivre la vie comme si elle ne devait s'arrêter jamais.
00:01:42Oui, c'est comme la confiture qu'on étale.
00:01:44Est-ce qu'on était obligé d'inviter M. Philippe Pascault aujourd'hui ?
00:01:47Non, on n'est pas obligé, mais c'est bien quand Philippe Pascault est là.
00:01:50Oui, parce qu'il a l'air en forme.
00:01:53Le condiment est souvent indispensable.
00:01:54C'est un peu de sel.
00:01:56Oui, c'est le sel et le poivre qu'on en jette.
00:01:58Ça suffit, un peu de discipline.
00:02:00François Martin, bonjour.
00:02:01Vous êtes géopolitologue et vous écrivez aussi.
00:02:05Je suis content que tu me dises que je suis beau, parce que tu ne me l'as pas dit
00:02:07très souvent.
00:02:09C'est peut-être même la première fois, d'ailleurs.
00:02:11Si tu n'es pas beau, tu as du charme.
00:02:13Philippe Pascault, éveilleur de conscience, qui a écrit aussi des livres qui...
00:02:18Voilà, gratté aussi.
00:02:19Oui, et puis j'en ai écrit encore deux en ce moment, qui vont marcher.
00:02:22C'est homme et intègre en main prolifique.
00:02:25Je vous le donne en exclusivité, parce que personne ne connaît que ça va s'appeler les ripouses.
00:02:28Les ripouses.
00:02:31Les épouses, des ripous.
00:02:33Ripous, avec un X entre parenthèses, et SES.
00:02:35Et le deuxième, c'est sur les salles cuisines de l'Elysée.
00:02:39Je pense que vous allez vous régaler.
00:02:41Ça promet, en tout cas.
00:02:43Depuis Mitterrand.
00:02:44Depuis Mitterrand.
00:02:45Donc tout ce qui se passe à l'intérieur de l'Elysée, que personne ne veut vous dire, et que
00:02:48moi je vais vous annoncer.
00:02:49Palais un peu décrépit, curieusement.
00:02:51Oui, pas mal.
00:02:53Allez, et les deux sujets.
00:02:55Les deux sujets, c'est les incendies monstres en France, et le fait que ça commence à représenter des menaces
00:03:02pour les villes.
00:03:03On va revenir là-dessus.
00:03:04Deuxième sujet, l'interdiction des réseaux sociaux au moins de 15 ans.
00:03:08Ça vient d'être voté.
00:03:10On va faire les pours, les contres.
00:03:12Et comment ça se passe dans le reste du monde.
00:03:14Allez, à tout de suite.
00:03:18Alors, les incendies monstres en France.
00:03:22La France crame.
00:03:24115 000 hectares réduits en cendres.
00:03:27C'est fou, hein.
00:03:29Un incendie qui s'arrête, pour le moment, à 15 kilomètres de Bordeaux.
00:03:32Donc on peut commencer à se dire, est-ce qu'il ne faut pas évacuer Bordeaux ?
00:03:37Et pourtant, l'État, et ça se renouvelle, l'État, à chaque fois, semble pris de court,
00:03:44et semble n'avoir pas prévu être un peu dans l'improvisation.
00:03:47C'est pire que ça.
00:03:48C'est stupéfiant.
00:03:50Et donc, je dirais, entre moyens insuffisants, absence de vision à long terme,
00:03:55est-ce qu'on doit attendre le drame absolu qui s'est passé, par exemple, à Los Angeles ?
00:04:00Non, mais on est déjà dans le monde.
00:04:01Il y a eu des centaines de morts, des milliers de maisons de brûlées.
00:04:06C'est, voilà.
00:04:07Est-ce qu'on en est là ?
00:04:08Et le premier qui s'y colle, c'est Jean-Pierre Colombiez.
00:04:12Alors, oui, avec beaucoup de colère dans mon propos, on va être très clair.
00:04:16J'ai des amis qui vivent à Bordeaux, j'en ai même beaucoup,
00:04:19qui me tiennent au courant de ce qu'il se passe.
00:04:20Ils ont tous été déplacés.
00:04:23Tout simplement parce que, même si leur habitation ou la ville de Bordeaux
00:04:26n'est pas, je dirais, au contact des flammes,
00:04:30le dégagement des fumées toxiques
00:04:31pousse les autorités à engager les personnes à partir.
00:04:35La ville n'a pas été évacuée ?
00:04:37Non, pas encore.
00:04:38Pas encore, mais ce ne serait pas exclu que, justement,
00:04:40le nuage qui se dégage, qui est produit par le feu,
00:04:44produise des fumées toxiques qui, je dirais, poussent à l'évacuation de la ville.
00:04:47Et ce qui m'agace, mais colossalement dans ce contexte,
00:04:51c'est que le seul qui est content de lui, c'est Macron, une fois de plus,
00:04:56qui nous a gratifiés de son déplacement sur place
00:04:59et qui nous a livré un satisfait-ci de personnel, mais sidérant.
00:05:04C'est le même homme qui, je vous le rappelle, il y a deux ans, au vœu,
00:05:07a dit qu'il y aurait pu prévoir de tels dérèglements climatiques,
00:05:11qu'il y aurait pu s'y attendre.
00:05:12Mais il suffisait simplement d'écouter les personnels de sécurité,
00:05:16de la sécurité civile, qui déjà, mais depuis des années...
00:05:19– Jean-Pierre, Macron n'est pas responsable des incendies qui ont lieu là, et c'est...
00:05:23– Non, mais il n'est pas obligé de nous faire la pantomime des clowns.
00:05:26Voilà, c'est tout.
00:05:27On a des gens qui sont morts sur place, ok ?
00:05:29On a trois pompiers qui...
00:05:30– Personne n'est mort, à ma connaissance.
00:05:32– Ah bon ? Mais ils ont que si.
00:05:33– Deux pompiers, zut !
00:05:35– Deux pompiers qui sont morts dans leur camion, qui ont été brûlés vifs.
00:05:38Un troisième qui a eu un accident, parce que justement, trop de fatigue, accident de véhicule.
00:05:43– Aucun civil, c'est pas tout à fait la même chose.
00:05:45– 95 pompiers de blessés, en effet.
00:05:47– Exactement, et je peux dire que, j'ai les infos en direct par mes contacts sur place,
00:05:52ces gars-là, ces hommes et ces femmes, des pompiers font un boulot extraordinaire.
00:05:57– Ils sont souvent des volontaires, hein ?
00:05:59– 90% des volontaires.
00:06:01– Donc, si vous voulez, c'est un vouvoiement collectif.
00:06:04Moi, cette pente... Il faut savoir que quand un président se déplace,
00:06:06et c'est là ce qu'il faut condamner, c'est un dévoiement, c'est un déploiement de force,
00:06:11mais qu'au l'eau sale !
00:06:11– C'est un cirque incroyable en termes de sécurité.
00:06:13– Donc, on va dire les choses simplement.
00:06:15Il serait resté à l'Elysée, ce serait pas plus mal.
00:06:17Parce que si c'est pour nous faire un commentaire des bulletins météo et des points de situation,
00:06:21on n'a pas besoin de lui pour ça.
00:06:22– Oui, mais à ce moment-là, là, vous mettez en cause le déplacement de toute personnalité,
00:06:27de tout, sur un lieu d'accident, souvent, souvent, c'est pas simplement ça qui est vrai.
00:06:32– Mais surtout le lui, surtout le sien, sans parler des votes de budget qui n'ont pas été validés.
00:06:36– Nous devions avoir 16 Canadair, c'était prévu.
00:06:39– Oui.
00:06:40– Finalement, il y en a 12, et finalement, il y en a 5 opérationnels.
00:06:44– Exactement.
00:06:45– Il n'y en a que 5.
00:06:45– C'est un scandale.
00:06:46– C'est un véritable scandale.
00:06:48Et il faut rappeler qu'Atal, lorsqu'il était Premier ministre,
00:06:52a supprimé deux Canadair qui devaient être achetés en 2022.
00:06:56Alors, ils se défendent maintenant, bien sûr.
00:06:58– Sachant que les Canadair ne sont plus fabriqués,
00:07:01enfin, en tout cas, il y a eu un arrêt de la fabrication,
00:07:04que maintenant, cette fabrication est relancée, et que…
00:07:07– Justement, il fallait prévoir.
00:07:09– Mais il fallait prévoir.
00:07:11– Est-ce que tu as déjà vu un gouvernement, aujourd'hui, prévoir ?
00:07:13– Oui, c'est le gouvernement-là.
00:07:14– C'est pourtant leur job.
00:07:16– C'est pourtant leur job.
00:07:17– On a bien compris qu'on est dans l'apparence.
00:07:18– Là, ils sont en train de nous expliquer que tout était prêt, que tout était…
00:07:21– Alors, soyez pas naïfs, ça fait 20 ans que, dans quelle que soit la catastrophe,
00:07:25les gouvernements successifs ne sont jamais prêts.
00:07:29J'arrive à un certain âge, rappelez-vous le sang contaminé, ils n'étaient pas prêts.
00:07:33Rappelez-vous l'amiante, ils n'étaient pas prêts.
00:07:35Rappelez-vous le Covid, ils n'étaient pas prêts.
00:07:38Aujourd'hui, les gouvernements, quels qu'ils soient, malheureusement,
00:07:41s'occupent d'abord de leur carrière, ils ne s'occupent pas du peuple.
00:07:43Et comme d'habitude, à chaque fois qu'il y a une catastrophe inopinée,
00:07:46à chaque fois, eh bien, ils ne sont pas prêts.
00:07:48Et ils agissent dans les catastrophes.
00:07:49Rappelez-vous, rappelez-vous Roisin.
00:07:50– Je me demande quand même si le Canadair, ce n'est pas une obsession.
00:07:55Je partage votre courroux.
00:07:57– C'est une preuve.
00:07:58– Oui, c'est un marqueur, oui.
00:08:00– OK, c'est un marqueur, parce qu'en réalité, ça n'a d'impact
00:08:02qu'à hauteur de 5% du feu.
00:08:06C'est très peu impactant, un Canadair.
00:08:09C'est très symbolique, mais c'est très peu impactant.
00:08:12– C'est quand même très utile, parce que ça réduit de ce qu'il faut
00:08:17pour que l'intervention humaine puisse se faire.
00:08:20– Ça se fait la complète, bien évidemment.
00:08:21– Et c'est indispensable.
00:08:22– Médiatiquement, c'est ce qui se voit.
00:08:24– Quand on pense que le corps nu, alors que les feux étaient partout déclarés,
00:08:30s'est dit, il faut mettre maintenant un A400M à disposition.
00:08:34On est allé le chercher en Allemagne.
00:08:36– Vite fait, bien fait.
00:08:37– Sachant qu'un A400M, ça n'est pas un Canadair.
00:08:40Donc il faut aller le charger, il faut qu'il se pose.
00:08:43Donc en termes de rotation, ça n'a rien à voir.
00:08:45– Comme les dashes, comme les dashes qu'on a.
00:08:47– Alors on fait comme si l'Europe venait à notre secours.
00:08:51Mais tout cela est dérisoire.
00:08:52– Sachant que pour les Canadair, il y a un petit espoir.
00:08:55Alors évidemment, il est à terme.
00:08:57C'est qu'il y a une start-up française qui a levé pour le moment
00:08:59des dizaines de millions et qui cherche des centaines de millions
00:09:03pour fabriquer des Canadair français.
00:09:05– Mais qui ne sont pas là avant 2028.
00:09:07– Non, mais bien entendu, pas en 2028.
00:09:08– Si jamais nous avons Macron, Macron le vendra à l'Amérique.
00:09:11– C'est un projet industriel.
00:09:12– Mais non, c'est un projet industriel.
00:09:15– Je terminerai parce que je n'ai pas terminé ma phrase.
00:09:17– Non mais je n'ai pas terminé ma phrase.
00:09:19Petit quand même grain de sel contre Mme Barbu,
00:09:23ministre de la Transition, qui part en vacances.
00:09:26D'accord ?
00:09:27– Non mais à un moment donné, et qui fait les réunions de crise.
00:09:28– Il fait semblant de donner sa démission et puis qu'il agarre.
00:09:31– Et qui fait ses réunions de crise en visio.
00:09:34Je ne sais pas si vous réalisez ce qui est en train de se passer.
00:09:36En visio.
00:09:37– Oui mais si elle s'était déplacée, tu l'aurais engueulé.
00:09:39– Non, ben non, je suis désolé.
00:09:41Elle aurait été à son ministère, c'était tout ce qu'on lui demandait.
00:09:43– Il y en a un qui est d'un silence qui m'inquiète.
00:09:46– C'est à cause de Pascot parce qu'il nous interrompte.
00:09:48– Son côté bouddha, je me demande quelle sorte de feu il va cracher.
00:09:53François Martin.
00:09:53– Moi ce qui m'intéresse dans cette affaire,
00:09:55que je trouve passionnant, c'est que dans ce domaine,
00:09:58comme dans beaucoup d'autres, en ce moment,
00:10:00les masques tombent.
00:10:01Les masques tombent véritablement.
00:10:03Il y a eu des problèmes de feu dans le passé,
00:10:07il y en a eu beaucoup.
00:10:07– Exactement, ou dans les Landes, il n'y a pas si longtemps que ça.
00:10:09– Oui, et pas seulement en France.
00:10:11À chaque fois, on dit, ah ben c'est le réchauffement climatique, etc.
00:10:14Quand vous interrogez les professionnels sur place,
00:10:18ils vous disent, maintenant on ne nettoie plus les zones entre les feux,
00:10:24ça ne se fait plus, on n'a pas le droit de couper les sous-bois,
00:10:29donc la biomasse s'accumule dans des proportions énormes.
00:10:32– On n'a pas le droit de faire des coupes-feux.
00:10:33– Je vais finir.
00:10:34C'est ce qui s'était passé en Australie, vous vous souvenez ?
00:10:37C'était ce qui s'était passé aussi aux Etats-Unis, en Californie, vous vous souvenez ?
00:10:44Il y a d'énormes problèmes aujourd'hui d'accumulation de biomasse qui brûlent
00:10:49qu'il n'y avait pas autrefois.
00:10:50Donc, on a laissé volontairement, j'écoutais un paysan à la télévision
00:10:55qui disait autrefois, quand vous vouliez faire du brûli
00:10:58pour nettoyer les zones, pour protéger,
00:11:02si le matin vous voyez qu'il n'y avait pas de vent, vous faites votre brûli.
00:11:06Maintenant, vous êtes obligés de demander l'autorisation à la communauté européenne
00:11:11qui vous répond sous 15 jours ou sous un mois.
00:11:14Donc, au moment où vous avez l'autorisation,
00:11:16ou ça a brûlé par ailleurs parce que vous avez un feu,
00:11:21ou bien c'est le jour où il y a du vent, etc.
00:11:27Donc, vous ne pouvez pas.
00:11:28Donc, on s'aperçoit, et ce sont les gens eux-mêmes sur place
00:11:32qui vous disent, il n'y a pas de Canadair, il n'y a pas d'organisation,
00:11:36ils ne sont pas assez nombreux, etc.
00:11:37Donc, ce n'est pas du tout le fait qu'on ait pris de court...
00:11:40Est-ce qu'il n'y a pas quand même une question de responsabilité industrielle ?
00:11:43Je finis juste la phrase.
00:11:44Ce n'est pas qu'on n'ait pas pris de court,
00:11:46c'est que je pense que volontairement,
00:11:49on a affaire à des gens qui sont en haut de la pyramide,
00:11:52pour lesquels le désinvestissement est une façon de gagner du fric.
00:11:56Il ne faut pas oublier ça.
00:11:58Et c'est le fric, ils préfèrent jouer à l'économie casino,
00:12:03qui n'est pas de l'économie casino,
00:12:05mais qui est de l'économie de connivence,
00:12:07mais ils s'en foutent, en fait.
00:12:09Mais François, est-ce qu'il n'y a pas aussi un truc
00:12:11qui est la responsabilité individuelle ?
00:12:13Je possède une part de forêt, je dois l'entretenir,
00:12:17plutôt que de la laisser en...
00:12:19Parce qu'on fait ce qu'on leur interdit.
00:12:20Ils n'ont pas le droit.
00:12:21On leur interdit.
00:12:23Ils n'ont pas le droit.
00:12:24Les écologistes ont pris le pouvoir en France.
00:12:27C'est tout à fait ça.
00:12:28Et une écologie complètement stupide,
00:12:29parce que de ce point de vue-là,
00:12:31je suis plus écologiste que...
00:12:32Mais les chasseurs sont indispensables pour préserver.
00:12:36Autrefois, on débroussaillait les sous-bois.
00:12:39Les sous-bois étaient propres.
00:12:41Maintenant, sous prétexte de laisser...
00:12:44La nature.
00:12:46Écoute, les paysans, c'est ce qu'ils disent eux-mêmes.
00:12:49Nous n'inventons rien.
00:12:50Je ne crois pas que c'est que ça aussi.
00:12:52Je crois que c'est surtout...
00:12:52On est dans une société de plus en plus
00:12:53où on réfléchit à court terme et pas à long terme.
00:12:56Donc, on réfléchit au profit immédiat d'une forêt.
00:12:58On réfléchit au profit immédiat
00:13:00de ne pas changer les camions des pompiers.
00:13:03On réfléchit à court terme
00:13:05de ne pas payer, mieux payer les pompiers,
00:13:07parce qu'en fin de compte, on en a besoin.
00:13:0810% du temps et 90% du temps,
00:13:10les pompiers ne servent à rien.
00:13:11Donc, le mec qui est dans le bureau,
00:13:12il réfléchit qu'il vaut mieux ne pas les payer.
00:13:14Plein de professions, d'ailleurs.
00:13:15Et aujourd'hui, le fond du problème,
00:13:16c'est qu'on ne réfléchit pas pour les générations futures.
00:13:19On réfléchit uniquement pour nous
00:13:21et notre gueule de plus en plus.
00:13:22Ça complète le propos.
00:13:23Et donc, à partir de là,
00:13:25il y a des phénomènes en cascade,
00:13:27des effets bilatéraux négatifs derrière,
00:13:30qui fait que comme on n'entretient pas
00:13:32et comme on veut faire du fric tout de suite,
00:13:33on plante des pains sans s'occuper de savoir
00:13:35que le pain flambe comme des allumettes.
00:13:37Bien sûr, sachant que le pain,
00:13:38c'est une culture très ancienne.
00:13:40Oui.
00:13:41Sauf que maintenant, on les met tous les 5 mètres
00:13:43pour en faire le plus possible
00:13:44et qu'on ne s'occupe pas du reste
00:13:46parce qu'on sait qu'au bout de 10 ans,
00:13:47on va récupérer du poignet.
00:13:47C'est qu'actuellement, à l'heure où je vous parle,
00:13:50il y a d'énormes tracteurs
00:13:52qui sont en train de passer
00:13:53pour abattre des arbres
00:13:54et élargir les zones qui existent.
00:13:57On voit bien quand on s'allait dans l'île d'or.
00:13:58Non, mais comme il a été dit,
00:13:58c'est ce que ne voulaient pas les écologistes.
00:14:00Ils existent déjà, par ailleurs.
00:14:01Ils existent déjà.
00:14:03Mais on va les élargir
00:14:04parce qu'on se rend compte
00:14:05que les feux sont tellement énormes
00:14:07qu'ils génèrent leur propre vent
00:14:08et que le vent saute d'une parcelle à l'autre.
00:14:11Et pour ajouter à ce que disait,
00:14:13et pour compléter ce que disait Philippe,
00:14:16il y a aussi derrière ça
00:14:17des grosses magouilles.
00:14:20Je suis désolé.
00:14:23On a fait passer un plan
00:14:25en disant qu'il faut des zones,
00:14:30en fait, il faut modifier des zones
00:14:33et raser, par exemple, les sous-bois.
00:14:37Donc, qu'est-ce qu'on a fait ?
00:14:38On a passé des appels d'offres
00:14:40avec des sociétés françaises
00:14:41et on a rasé les sous-bois et les bois
00:14:44dans des zones de végétation multiples,
00:14:47donc qui brûlaient moins
00:14:48et on n'a planté que des résils.
00:14:51Il y a eu un reportage sur Internet là-dessus.
00:14:54Ça ne passera jamais, mais on l'a fait.
00:14:56Donc, la société qui a fait ça,
00:14:59elle a eu ça sur toute la France,
00:15:01un énorme marché.
00:15:02Elle a touché un pognon de d'un...
00:15:03Ça, c'était en faveur de l'industrie du bois, en fait.
00:15:06Une certaine industrie du bois.
00:15:08On a remplacé le chêne par le pain.
00:15:10Copains, copains des politiciens
00:15:11qui ont pris le don.
00:15:12Donc, il y a des détournements
00:15:14pour faire du pognon.
00:15:16Chêne, d'ailleurs, qu'on envoie en douce maintenant,
00:15:17en Chine,
00:15:18parce qu'il y a des trafics de chêne.
00:15:20En douce, non.
00:15:21Qui sont volées.
00:15:22Il y a des chaînes.
00:15:22Ce que je suis en train de dire en douce.
00:15:23Ce n'est pas envoyé.
00:15:24C'est volé par des individus X
00:15:28qui les vendent en Chine.
00:15:29Oui, mais...
00:15:30Et les gens ont constaté...
00:15:32Avec l'accord des autorités...
00:15:34Centenaire.
00:15:35Il y a des gens qui croquent derrière cette affaire.
00:15:37J'ai du mal à comprendre
00:15:38que 40 camions chargés de chêne
00:15:40passent sur les routes
00:15:40et que personne les arrête.
00:15:41j'ai quand même...
00:15:42Parce que ça ne passe pas trop inaperçu, quand même.
00:15:46En préparant cette émission,
00:15:48il y a une notion qui est apparue
00:15:50que je ne connaissais pas.
00:15:51Alors, en anglais,
00:15:52ça se dit
00:15:52Wide Land Urban Interface.
00:15:55W-U-I,
00:15:56c'est les interfaces forêt-ville
00:15:59qui sont un phénomène relativement récent
00:16:01avec l'urbanisation des campagnes
00:16:04qui fait qu'au lieu d'avoir des zones tampons
00:16:06où il y avait des grandes cultures,
00:16:08maintenant, il y a de plus en plus de forêts
00:16:10ou de densités urbaines mélangées.
00:16:14Et ça, ça augmente les risques pour les humains.
00:16:19Ça augmente les risques de feu.
00:16:20D'où la nécessité de planter des essences
00:16:22qui sont moins susceptibles de brûler.
00:16:24Ça, c'est évident,
00:16:25mais c'est un débat qui n'existe pas depuis aujourd'hui,
00:16:28ni hier, mais plutôt d'avant-hier.
00:16:30Pas forcément.
00:16:30Mais il n'y a pas eu d'anticipation.
00:16:33Ou alors d'avoir des normes de construction
00:16:36ou des obligations à avoir des vastes zones
00:16:39entre les habitations et des zones susceptibles de brûler.
00:16:42Oui, mais il n'y a rien de magique là-dedans.
00:16:44Mais je voudrais compléter le propos
00:16:45sur justement la corruption
00:16:46et surtout la corruption des esprits.
00:16:48Pourquoi je dis ça ?
00:16:50On est exactement...
00:16:51Je veux faire un parallèle
00:16:52qui va vous sembler peut-être incongru,
00:16:53mais entre l'affaire Diana et les feux.
00:16:55On a exactement le même modèle de pensée.
00:16:58C'est-à-dire que tout à coup,
00:17:00se passe une catastrophe.
00:17:01Là, ce sont les feux...
00:17:03Il n'y a pas si longtemps que ça.
00:17:05Malheureusement, c'est l'assassinat
00:17:06dans des conditions horribles de la petite Diana.
00:17:09Et là, tout à coup, on réagit.
00:17:10On est en réaction dans l'urgence.
00:17:12Et Darmanin, qui ne sait pas trop quoi faire,
00:17:13demande le réexamen de 70 000 plaintes.
00:17:16Donc 13 000.
00:17:16Non, chiffre aux doigts mouillés,
00:17:19parce que je ne sais pas à quoi ça correspond.
00:17:20Alors que c'est quelque chose
00:17:21qui devrait se faire, je dirais,
00:17:23au fil de l'eau.
00:17:24Tout le temps, il ne devrait pas y avoir
00:17:25de plaintes.
00:17:26Sauf que ce que ce monsieur oublie de dire...
00:17:29Pour revenir au feu,
00:17:30juste pour comprendre le parallèle.
00:17:31Parce qu'il s'agit d'une affaire de moyens.
00:17:33C'est le mot que ne veut pas entendre Macron.
00:17:35C'est dommage.
00:17:36Parce que ça rejoint à ce que dit Philippe Pascault
00:17:39et François Martin.
00:17:40Il n'y a pas d'anticipation.
00:17:42On ne met pas les moyens.
00:17:43Parce que nous sommes dans une société
00:17:45ultra-libérale qui,
00:17:46comme il l'a dit,
00:17:47justement, résonne avec des tableaux.
00:17:49Jean-Pierre, c'est une question de moyens.
00:17:51Vous proposez quoi comme solution concrète ?
00:17:54Qu'est-ce qu'il faudrait faire ?
00:17:55Parce que ça ne vous a pas échappé
00:17:57qu'on est en position budgétaire très difficile.
00:18:00Oui, ça, c'est le slogan.
00:18:01Ça, c'est le slogan.
00:18:02Ça, c'est le slogan, ça.
00:18:03Ça, c'est la manipulation.
00:18:04Voilà, exactement.
00:18:05Ah bon ?
00:18:06La dette à 100 milliards,
00:18:08ce n'est pas...
00:18:083 000 milliards.
00:18:09Mais c'est d'abord la dette.
00:18:10Non, non.
00:18:11La dette à 100 milliards d'intérêts annuels.
00:18:14D'abord la dette.
00:18:14C'est ça dont je parle.
00:18:15D'abord la dette, Franck.
00:18:16La dette, à la limite,
00:18:17peu importe,
00:18:18mais c'est les intérêts qu'on paye
00:18:20qui nous montrent chères.
00:18:21Tout le monde te le dira.
00:18:21La dette est souvent virtuelle.
00:18:24Et en plus de l'argent, il y en a.
00:18:25Il y a beaucoup d'argent.
00:18:26Sauf qu'il n'est pas utilisé où il faut,
00:18:28ou il n'est pas mis où il faut.
00:18:29Il y a beaucoup d'argent.
00:18:29Il y a ça, il y a autre chose.
00:18:30Ça, c'est le côté...
00:18:32Non, Sophie, non.
00:18:34Il y a du pognon quelque part.
00:18:35On ne parle pas de ce monsieur.
00:18:36On va aller le chercher chez les riches.
00:18:38Non, je n'ai pas dit ça.
00:18:39J'ai dit simplement que la réperception...
00:18:40Il va baisser les retraites.
00:18:41Non, je dis...
00:18:41Mais pourquoi j'ai dit...
00:18:42Je n'ai pas dit ça.
00:18:43Même baisser les retraites,
00:18:44c'est une infame.
00:18:45Il y a une rie sans nom.
00:18:46Il y a de plus en...
00:18:47C'est quoi les solutions ?
00:18:48Mais attends, excuse-moi.
00:18:49Excuse-moi.
00:18:50Je vais te répondre à peu.
00:18:51C'est quand même un phénomène factuel
00:18:53de dire qu'il y a de plus en plus de gens
00:18:54de plus en plus riches.
00:18:55De moins en moins, mais de plus en plus riches.
00:18:57Donc de l'argent, il y en a.
00:18:58On produit la richesse.
00:19:00À ce que je sais, pendant le Covid,
00:19:02le 4-40, et ce n'est pas moi qui le dit,
00:19:03les gens les plus riches sont enrichis
00:19:05deux fois plus vite que les autres.
00:19:06Aujourd'hui, M. Arnaud, M. Bolloré,
00:19:08M. je ne sais plus comment ils s'appellent,
00:19:09s'enrichissent, mais de façon phénomale,
00:19:12de façon indécente.
00:19:14Donc de l'argent, il y en a.
00:19:16Mais on ne va pas le chercher.
00:19:17La répertition n'est pas bonne.
00:19:18Oui, mais attention, là, vous êtes...
00:19:20Quand on me dit qu'il n'y a pas d'argent...
00:19:21Comme je dis à l'EFI,
00:19:22ce n'est pas loin du discours d'EFI.
00:19:23Mais non, c'est juste un discours de bon sens.
00:19:25C'est juste du bon sens.
00:19:26Pour une fois, si l'EFI dit ça, c'est...
00:19:27Il y en a un qui n'a pas parlé
00:19:28sur les solutions, Philippe Martin.
00:19:30Je suis d'accord avec Philippe,
00:19:31mais je vais aller encore plus loin.
00:19:33Au moment de la guerre d'Ukraine,
00:19:36le descendant de la famille Rothschild
00:19:38qui s'appelle Nathaniel Rothschild
00:19:40en Angleterre,
00:19:42a écrit au gouvernement anglais
00:19:44en disant
00:19:45« Attention, Xi Jinping et Poutine
00:19:49sont pire qu'Hitler.
00:19:52Pire qu'Hitler.
00:19:53Si jamais ils gagnent cette guerre,
00:19:56si jamais ils gagnent cette guerre,
00:19:58nous ne fixerons plus
00:19:59les règles de fonctionnement du monde. »
00:20:02C'est-à-dire qu'on...
00:20:03Nous, les occidentaux.
00:20:04Nous, les grandes banques
00:20:05et les grands financiers,
00:20:07c'est ça qu'il veut dire.
00:20:09C'est-à-dire qu'il y a
00:20:10un fonctionnement du monde
00:20:11qui est celui que décrit Philippe.
00:20:13Le reste, on s'en fout.
00:20:15La fracture sociale...
00:20:16C'est très loin des incendies.
00:20:17J'arrive, j'arrive.
00:20:17Non, pas du tout.
00:20:18Il nous reste 47 secondes.
00:20:20Moi, je n'ai pas eu...
00:20:21Est-ce que je peux finir ma phrase
00:20:22et tu vas le comprendre.
00:20:24La fracture sociale,
00:20:25vous, vous crevez les petits,
00:20:27on vous laisse crever
00:20:27et nous, on fait du fric.
00:20:28C'est ce qu'il a dit.
00:20:29Dans le système étatique gaullien,
00:20:32l'argent est capté par les États
00:20:36au service du développement
00:20:38et au service du peuple.
00:20:39Là, tu as un système de développement
00:20:41où tu planifies
00:20:42parce que tu sais que tu vas avoir
00:20:44des trucs, etc.
00:20:45Voilà.
00:20:45Ça, c'est un système de développement
00:20:48organisé.
00:20:49Dans le système libéral,
00:20:51le développement, je dirais,
00:20:53est une contrainte, au contraire.
00:20:55Et c'est ce que Nathaniel Rothschild
00:20:57a voulu dire.
00:20:57Tant que nous sommes les patrons,
00:20:59c'est nous qui fixerons
00:21:00le fonctionnement du système
00:21:02et l'argent sera pour nous.
00:21:03Et pour les incendies, concrètement ?
00:21:05Ça veut dire quoi ?
00:21:05C'est la réponse à ta question.
00:21:07On ne planifie pas,
00:21:09il n'y a pas assez de canadaires,
00:21:10on ne prévoit pas à 10 ans,
00:21:13il n'y a peu de plans,
00:21:14il n'y a rien.
00:21:16Et même, j'irai encore plus loin,
00:21:18Poutine a proposé
00:21:19ses hélicoptères,
00:21:20il en a des centaines,
00:21:22les Bulgares les ont utilisés,
00:21:24les Roumains les ont utilisés,
00:21:25nous, on les a refusés.
00:21:26Donc, on préfère brûler
00:21:27plutôt que de remercier Poutine
00:21:30pour qu'il nous donne...
00:21:31Non, mais c'est tout à fait ça.
00:21:31Nous sommes dans un raisonnement inverse
00:21:33qui va contre l'intérêt général.
00:21:35Voilà.
00:21:36Bénéfice aux actionnaires
00:21:37et aux grandes fortunes
00:21:38au détriment du plus grand nombre.
00:21:39Voilà, c'est ça.
00:21:40Et là, on est d'accord.
00:21:41Je découvre mon tour de table
00:21:44complètement révolutionnaire.
00:21:45Je ne remets pas une pièce
00:21:46dans le noir en disant ça.
00:21:47Non, c'est pas révolutionnaire,
00:21:48c'est du...
00:21:49Non, non, non.
00:21:50Il faut arrêter ça,
00:21:51c'est du bon sens.
00:21:52D'accord.
00:21:53C'est pas pareil.
00:21:53C'est pas nous qui sommes révolutionnaires.
00:21:55Oui, tout à fait.
00:21:56Nous vivons une révolution
00:21:57qui nous échappe.
00:21:58Vous appelez un changement.
00:22:03profond de la société
00:22:04telle qu'elle est organisée.
00:22:05Bien évidemment.
00:22:06Ça s'appelle une révolution,
00:22:07quoi qu'on dise.
00:22:08Non, non, non, non.
00:22:08On pense simplement à demain
00:22:09au lieu de penser seulement à aujourd'hui.
00:22:11Merci beaucoup.
00:22:11Très bien.
00:22:12OK.
00:22:13Allez.
00:22:14C'est très intéressant,
00:22:15ce segment qui nous a conduit
00:22:17de l'incendie
00:22:20vers un changement de société.
00:22:21il y a un sens.
00:22:22Bien sûr.
00:22:23Faut aller m'écouter juste par là-bas.
00:22:24Faut pas le laisser.
00:22:24Faut pas le couper.
00:22:25Faut pas le couper.
00:22:26Allez, on passe au sujet suivant
00:22:27et on se retrouve dans quelques secondes.
00:22:29A tout de suite.
00:22:43Rebonjour.
00:22:44Le deuxième sujet,
00:22:45c'est le vote tout récent
00:22:47de l'interdiction des réseaux sociaux
00:22:50aux mineurs de moins de 15 ans.
00:22:54Alors, c'est une première en France.
00:22:57En Europe, on va en parler.
00:23:00Sachant qu'il y en a d'autres en Europe
00:23:01qui l'ont fait de manière un petit peu décalée.
00:23:04La question, c'est est-ce que c'est un progrès ?
00:23:07Est-ce que vos enfants ou vos petits-enfants
00:23:11ou vous-mêmes ne subissiez pas l'impact
00:23:14des réseaux sociaux ?
00:23:15Moi, je pourrais parler de mon expérience
00:23:17qui est assez addictive et qui me préoccupe.
00:23:20Ou est-ce que cette mesure, c'est de la censure
00:23:22est une véritable atteinte aux libertés individuelles
00:23:26et le prélude à quelque chose de bien plus important,
00:23:30c'est-à-dire des interdictions ou des surveillances,
00:23:33des contrôles, par l'âge, de plein de manières.
00:23:37Franck, apporte la réponse à la question qu'il pose.
00:23:39Tu viens quasiment de répondre à tout.
00:23:41C'est une fumisterie.
00:23:43De plus.
00:23:44L'addiction aux réseaux sociaux,
00:23:46c'est pas une fumisterie.
00:23:47Attends, je suis en train de parler
00:23:48de la loi qui a été votée
00:23:50pour interdiction au moins de 15 ans, etc.
00:23:52Je dis ça, c'est une fumisterie de plus
00:23:54par un gouvernement qui ne sait pas comment faire
00:23:56pour communiquer et faire croire
00:23:58qu'il lutte contre une société
00:24:00qu'elle soit disant en l'rui.
00:24:02C'est une fumisterie.
00:24:03Qui va me faire croire aujourd'hui
00:24:04qu'un gosse de 15 ans, même 14 ans, même 10 ans,
00:24:06et j'en connais à 10 ans,
00:24:07ne vont pas trouver la combine
00:24:08pour de toute manière passer à travers,
00:24:10prendre un VPN ?
00:24:10C'est déjà prévu.
00:24:11C'est déjà prévu.
00:24:12Donc, c'est une simple fumisterie.
00:24:14Donc, le problème, c'est que c'est de fausses solutions.
00:24:18Mais c'est de fausses solutions.
00:24:19Et derrière, il y a le risque, c'est vrai,
00:24:21de s'en servir pour commencer à mettre en place
00:24:23une surveillance généralisée des individus.
00:24:25Tout à fait.
00:24:26Pour autant...
00:24:27Qui est déjà développée.
00:24:27Oui.
00:24:28Quelle est votre utilisation des réseaux sociaux ?
00:24:30En 2-3 secondes.
00:24:32Professionnel.
00:24:32Vous êtes sur Instagram,
00:24:34vous suivez Instagram, TikTok, Facebook ?
00:24:37Très peu.
00:24:38Très peu.
00:24:38Vous passez du temps sur YouTube ?
00:24:39Non.
00:24:40Vous utilisez l'IA ?
00:24:42Non, je n'utilise pas l'IA.
00:24:44Mais je connais tous ces instruments.
00:24:46Vous savez.
00:24:47Et vous n'êtes pas addict, on va dire.
00:24:49Et d'autre part, je préfère mille fois,
00:24:51moi, lire plutôt que d'être impressionné par un écran.
00:24:56Ok.
00:24:56Donc, c'est...
00:24:57Je refuse l'écran pratiquement.
00:24:58Ok.
00:24:59De gérer.
00:24:59Je ne supporte pas d'être dans le train, dans le métro, de voir tout le monde, tout le monde,
00:25:06tout le monde, tout le monde, tout le monde, tout le monde, tout le monde.
00:25:08C'est terrifiant.
00:25:08Ok.
00:25:08Jean-Pierre Colombien.
00:25:09Je voudrais juste des...
00:25:10Je vais faire très court.
00:25:11Je vais faire très court.
00:25:12Non.
00:25:12Instagram.
00:25:13Ma question est claire.
00:25:15Instagram.
00:25:16Non.
00:25:16TikTok.
00:25:16Non.
00:25:17Facebook.
00:25:18Oui, mais indirectement.
00:25:19Oui, YouTube, oui.
00:25:20WhatsApp.
00:25:21Oui, aussi, bien sûr.
00:25:22Ok.
00:25:22Oui, mais c'est de la communication.
00:25:24WhatsApp, c'est comme le SMS.
00:25:25D'accord.
00:25:25Donc, ce n'est pas un réseau.
00:25:26Ce n'est pas vraiment un réseau.
00:25:27Vous êtes addict ou vous êtes...
00:25:29Je regarde beaucoup YouTube pour des reportages, justement, pour entendre une autre voix que la voix de la doxa officielle.
00:25:34Ok.
00:25:35Donc, c'est...
00:25:35Vous allez chercher de l'information alternative.
00:25:37Et des documentaires.
00:25:38Ok.
00:25:38François Martin.
00:25:39Je suis sur la même chose.
00:25:40D'accord.
00:25:41Alors, je dirais...
00:25:41Pas d'addiction aux réseaux sociaux.
00:25:43Non.
00:25:43Pas du tout.
00:25:44Ok.
00:25:45Je n'ai pas tombé dans Instagram.
00:25:47Et j'utilise pour ce que j'ai besoin de faire.
00:25:51D'accord.
00:25:51J'ai besoin, comme je ne travaille que sur les questions internationales, ou pratiquement,
00:25:56j'ai besoin de savoir jour par jour et presque heure par heure ce qui se passe.
00:26:00Je ne peux pas arriver ce soir sur un plateau et dire, voilà, je ne suis pas au courant du
00:26:05fait que Trump a recommencé à bombarder aujourd'hui,
00:26:08alors qu'il ne bombardait plus depuis une semaine.
00:26:10Très bien.
00:26:10Donc, je suis obligé.
00:26:11Donc, je suis ça, mais comme le fait un journaliste.
00:26:14D'accord.
00:26:14Mais si j'étais sûr qu'il ne se passe rien, je n'allumerais pas mon téléphone.
00:26:18Mais je voudrais rajouter sur le fond...
00:26:21Je peux faire le...
00:26:22On n'est pas dans le fond, là.
00:26:23Je voudrais qu'on parle de ses propres appréhensions des réseaux sociaux.
00:26:27Parce qu'on a tous plus de 15 ans, donc, ou plus de 16 ans.
00:26:30On n'est pas concerné.
00:26:32Philippe Pasco, Instagram, tout ça ?
00:26:33Si on est concerné, mais ce que si ?
00:26:35Je suis rarement sur Instagram, très rarement sur TikTok.
00:26:38Par contre, beaucoup de pages Facebook.
00:26:40YouTube, j'ai 40 millions de vues, donc je suis obligé.
00:26:42Mais moi, c'est purement professionnel.
00:26:43D'accord.
00:26:43Donc, voilà.
00:26:44Et il m'arrive souvent, même maintenant, de me sortir sans mon téléphone.
00:26:48D'accord.
00:26:48Ce qui prouve bien que je ne suis pas addict.
00:26:50Moi, je vais vous parler de mon addiction, parce que je la trouve...
00:26:53Elle me préoccupe.
00:26:54Je suis fan d'Instagram.
00:26:57J'y ai accès parce que j'ai des centres d'intérêt.
00:26:59Le jardinage, la cuisine, les voyages, un certain nombre de choses comme ça.
00:27:04Je ne parle pas des réseaux porno.
00:27:06Non, je parle de X.
00:27:07Twitter.
00:27:08Moi, je parle des réseaux porno, parce que c'est une vraie préoccupation dans la loi.
00:27:12Oui, mais c'est un faux.
00:27:13C'est un faux nez, c'est un héros.
00:27:15Bon.
00:27:15Mais Instagram, il m'arrive d'y passer des demi-heures et de commencer en me disant
00:27:19je vais me limiter à 10-15 minutes et de me réveiller deux heures plus tard
00:27:23en ayant perdu deux heures de ma vie.
00:27:26Et j'ai 62 ans.
00:27:28Tu as appris des choses.
00:27:29Non, tu as l'impression.
00:27:30Est-ce que j'ai appris des choses ? Je ne sais pas.
00:27:31Parce qu'en fait, c'est des reels, donc des mini-films qui durent quelques secondes,
00:27:38quelques dizaines de secondes, deux minutes.
00:27:40Et ça passe à autre chose.
00:27:41C'est vrai que c'est addict.
00:27:42Entre lardé par de la publicité.
00:27:44Et en plus, bien canalisé en fonction de tes préférences.
00:27:47Et bien entendu, à chaque fois que je dis que je suis quelqu'un sur tel sujet,
00:27:53je vais me retrouver bombardé du même sujet.
00:27:55Donc, tu y retournes parce que ça te plaît.
00:27:57Et donc, j'y retourne parce qu'effectivement, on me donne mon shoot de bonheur.
00:28:00Bon.
00:28:01Donc ça, c'est ce que dopamine vient de dire le réalisateur.
00:28:05Il a bien raison.
00:28:06Donc, ça, c'est un homme de 60 ans.
00:28:10Un garçon ou une fille qui a 10, 15, 20 ans.
00:28:13C'est pire.
00:28:14Est-ce qu'il n'y a pas nécessité culturelle, éducationnelle, de limiter son addiction ?
00:28:21Mais Franck, ce n'est pas dans la répression qu'on arrive à changer les choses.
00:28:24C'est dans l'éducation.
00:28:24D'accord.
00:28:25Voilà.
00:28:25Ça, c'est un homme.
00:28:26Il n'y a pas...
00:28:27François Martin.
00:28:28François Martin.
00:28:29Deux choses.
00:28:30François Martin.
00:28:30La première chose, là aussi, les masques tombent.
00:28:34L'État se discrédite complètement.
00:28:37Non seulement parce que c'est une fumisterie, mais parce que tout le monde sait que c'est une fumisterie
00:28:43et qu'ils n'y arriveront pas.
00:28:44Parce que c'est incontrôlable.
00:28:45C'est ça que vous dites ?
00:28:45Parce qu'il n'y a pas d'addiction.
00:28:47Et parce qu'ils l'ont laissé faire depuis des années et des années.
00:28:51Et on sait très bien que le but qu'il y a derrière, c'est d'essayer de contrôler les
00:28:56informations et ce flux que l'État et les lobbies qui sont...
00:29:00C'est ça.
00:29:01Donc la vraie préoccupation, ce n'est pas la santé mentale.
00:29:03Elle est politique.
00:29:04Mais tout le monde le sait.
00:29:05Mais alors, ok.
00:29:07Parlons de pays qui essayent de contrôler ça.
00:29:10La Russie et la Chine.
00:29:11Il y en a même.
00:29:12La Russie et la Chine.
00:29:14Couvre-feu.
00:29:15Pardon ?
00:29:15Oui, mais ça existe.
00:29:17Couvre-feu numérique.
00:29:19Interdiction en Russie de WhatsApp.
00:29:21Mais Franck, c'est ce qu'il y a.
00:29:22Combien il y a de Russes qui passent à côté, on le sait pas.
00:29:25À travers les VPN.
00:29:26Déjà premièrement.
00:29:27Non mais stop.
00:29:29Philippe, c'est le faunet.
00:29:30C'est parce que c'est impossible qu'il ne faut pas le faire ?
00:29:32C'est ça que vous êtes en train de me dire ?
00:29:33C'est pas ça que je veux dire.
00:29:35Je reprends ce que dit mon voisin.
00:29:38En fait, c'est une hypocrisie.
00:29:40C'est une hypocrisie.
00:29:42En réalité, ils sont tous complices.
00:29:45Parce qu'en réalité, ils vivent tous de ces réseaux sociaux.
00:29:48Et en réalité, concrètement, c'est parce qu'ils ne savent pas où frapper.
00:29:51Et comment frapper ?
00:29:53On frappe le consommateur.
00:29:55Mais c'est pas le consommateur qu'il faut frapper.
00:29:57Et il en est de même pour le trapper.
00:29:59Pour les derniers qui sont bloqués, ça sera leurs propres enfants.
00:30:04Ça, on peut en parler.
00:30:05On peut en parler.
00:30:06Mais il y a une arrière-pensée.
00:30:08Ça ne vous semble pas très doux ?
00:30:13Ça ne vous semble pas très doux, cette interdiction ?
00:30:16Ça permet à Macron de jouer au pape de la République.
00:30:21Voilà, je suis le monsieur qui permet de tuer des enfants,
00:30:24qui permet de tuer des vieillards.
00:30:25Mais j'interdis qu'on aille...
00:30:27Et alors, on laisse entendre que c'est parce qu'ils vont aller sur les sites pornos.
00:30:30Mais tous les mecteux qui nous font la loi,
00:30:33ils vont eux-mêmes sur les mêmes sites pornos.
00:30:35Alors, il faut arrêter.
00:30:37Et les élus, allez à la lanterne avant.
00:30:41Les exemples qui ont été cités,
00:30:43Russie et Chine sont effectivement de très grandes démocraties.
00:30:47Même les syndicats de police,
00:30:48effectivement, vont dans le cadre de l'adoption de cette loi.
00:30:51Mais ça n'est pas pour rien.
00:30:52Parce que, vous dites, très cher Franck,
00:30:55c'est pour protéger les enfants de moins de 15 ans.
00:30:57Sauf que, pour se connecter,
00:30:58il faudra donc prouver que l'on a plus de 15 ans.
00:31:00Ce qui signifie concrètement qu'il va falloir afficher
00:31:03ces données personnelles,
00:31:05même à 62 ans,
00:31:07même à 62 ans,
00:31:08pour accéder à un site de fait,
00:31:10vous serez contrôlés par une masse algorithmique
00:31:13que nous ne maîtrisons pas.
00:31:15Et qui, effectivement, sont pilotés
00:31:17par des serveurs extérieurs russes, chinois,
00:31:20et surtout américains.
00:31:21Et nous n'y trompons pas.
00:31:22Et Jean-Pierre, tout le monde le sait.
00:31:25Et bien sûr, tout le monde le sait.
00:31:26Donc, le masque tombe.
00:31:27Bien sûr, c'est une hypocrisie.
00:31:28L'idée, je termine là-dessus.
00:31:29Il se discrédite complètement.
00:31:30L'idée, mais il ne se discrédite pas tant que ça.
00:31:32Parce que leur idée, c'est quoi ?
00:31:33L'arrière-pensée, c'est quoi ?
00:31:34C'est la manipulation des masses.
00:31:36C'est la maîtrise de la pensée, de la connaissance
00:31:39et de la réflexion des masses.
00:31:40Ils n'en veulent pas.
00:31:42Ça va dans le sens de la communication populaire aveugle,
00:31:44où les gens, à la limite, sont d'accord avec ça.
00:31:46Putain, on remet de l'ordre.
00:31:47On est tout à fait.
00:31:48On remet de l'ordre.
00:31:49Enfin, on s'occupe des vrais problèmes.
00:31:51Il est comme les gens n'ont pas l'éducation
00:31:54d'aller voir ce qui se passe derrière le miroir.
00:31:56C'est comme pour la drogue.
00:31:56C'est comme pour la drogue.
00:31:58Il vient de choper.
00:31:59Le lait, c'est autodénoncé.
00:32:00C'est quand même pas mal.
00:32:01Le conseiller de Gabriel Attal.
00:32:02Il n'avait pas le choix.
00:32:03Non, mais peut-être...
00:32:04La photo allait paraître.
00:32:05Ce qu'il dit est effarant.
00:32:08Oui, je m'en mettais plein de pif.
00:32:09Oui, oui.
00:32:10Soirée Chemsex.
00:32:11Je m'en mettais plein de pif.
00:32:12Dans Matignon.
00:32:13Chemsex à Matignon.
00:32:15Sous Attal.
00:32:16Mais Didi, il est en avant.
00:32:18Non, mais on nage en plein délire, là.
00:32:21Et le type nous explique...
00:32:22Ça nous dit juste que ça touche toute la société.
00:32:24Oui, mais particulièrement ceux qui nous dirigent, Franck.
00:32:27Particulièrement ceux qui nous dirigent.
00:32:28Pourquoi particulièrement ?
00:32:29Parce qu'ils ont l'argent.
00:32:30Non, pardon.
00:32:31Je ne sais pas quel est...
00:32:32Moi, dans mon village.
00:32:34Dans mon village.
00:32:35Dans le Pas-de-Calais.
00:32:36Ils votent les lois.
00:32:37Dans le Pas-de-Calais.
00:32:38Il y a un type qui, avant-hier,
00:32:42a fait un aller-retour dans la rue principale
00:32:45à cent et quelques kilomètres
00:32:47avec la voiture de sa femme
00:32:48qu'il avait empruntée.
00:32:50Et il est allé s'écraser dans un lampadaire.
00:32:53Et quand on a analysé son sang,
00:32:55il était camé jusqu'aux yeux.
00:32:58Il était camé jusqu'aux yeux
00:33:00dans un village de 150 habitants
00:33:01dans le Pas-de-Calais.
00:33:03La drogue, elle est là.
00:33:04Elle est partout.
00:33:05Elle est partout.
00:33:06Donc, ce n'est pas juste un mec d'Atal
00:33:08qui est en cause.
00:33:09Mais je suis d'accord avec Jean-Pierre.
00:33:10C'est toute la société.
00:33:11Au départ, la drogue,
00:33:12c'est un produit de riches.
00:33:13Mais comme tous les produits de riches,
00:33:16il faut que quelque part,
00:33:16ils aient des nouveaux clients.
00:33:17Donc, comme les produits...
00:33:18Une télé, au début,
00:33:20grand écran plasma,
00:33:21c'est très, très cher.
00:33:22Donc, ne peuvent se l'acheter
00:33:23que quelques personnes.
00:33:24Mais comme il faut rentabiliser, etc.,
00:33:26petit à petit, on étend le marché.
00:33:27Donc, aujourd'hui, la cocaïne,
00:33:29qui est une époque,
00:33:30n'était que la drogue des riches.
00:33:32Maintenant, c'est...
00:33:33Maintenant, c'est...
00:33:34Ce qui me frappe dans ce débat,
00:33:38c'est que vous venez de faire
00:33:39le parallèle entre la drogue
00:33:41et les réseaux sociaux.
00:33:43Comme quoi, c'est hors de contrôle.
00:33:44Oui, je confirme.
00:33:45Mais je suis aussi frappé
00:33:46par votre résignation.
00:33:48Et tout le monde est complice.
00:33:49Finalement, vous dites que...
00:33:49Tout le monde est complice.
00:33:50On ne peut rien contre la drogue.
00:33:51Tout le monde est complice.
00:33:53Et on ne peut rien
00:33:53contre les réseaux sociaux.
00:33:54On n'a pas le temps de finir mon phrase.
00:33:55Mais il faut aller vite.
00:33:55Allons.
00:33:56Moi, je veux des propositions.
00:33:57Je vais t'en donner une.
00:33:58Le gouvernement, il fait des propositions.
00:34:00La Chine fait des propositions.
00:34:02La Russie fait des propositions.
00:34:03Vous trouvez que ce n'est pas bien ?
00:34:04Je vais t'en donner une
00:34:05qui existe déjà depuis 15 ans.
00:34:06On y va, Philippe Pascault.
00:34:07Il existe un super produit
00:34:08qui est en service depuis 15-20 ans.
00:34:11Réseaux sociaux, pas drogue.
00:34:13Je parle drogue aussi.
00:34:14Réseaux sociaux.
00:34:15C'est un peu vrai.
00:34:16Parce qu'on n'utilise pas les bons moyens.
00:34:18Tu vas avec cet avion,
00:34:19tu réponds ça sur les champs de pavots,
00:34:21ça ne pousse plus.
00:34:22On ne veut pas ça.
00:34:23On ne veut pas.
00:34:24La société...
00:34:25Parce qu'il faut savoir aussi...
00:34:26Et je rejoins mon assemblée ici.
00:34:28C'est que ça rapporte du pognon.
00:34:29Mais bien sûr.
00:34:30La drogue, tout ça,
00:34:32ça rapporte de l'argent.
00:34:33Donc c'est un faux problème.
00:34:34De toute manière, des...
00:34:35Mais les réseaux sociaux,
00:34:37pour les réseaux sociaux,
00:34:38personne ne gagne de l'argent.
00:34:39Il y a des boîtes américaines.
00:34:41Mais bien sûr.
00:34:42Il y a très peu de salariés en France.
00:34:44Il y a très peu de capes dirigeants en France.
00:34:45Mais je ne suis pas en train de te parler.
00:34:47Mais moi, je parle de la France.
00:34:48C'est l'interdiction des réseaux sociaux.
00:34:49Mais c'est toujours que quelques personnes
00:34:51qui gagnent de plus en plus d'argent.
00:34:52D'accord.
00:34:54Philippe Pascault,
00:34:54là, il y a l'occasion.
00:34:57Parce que les réseaux sociaux,
00:34:58contrairement aux drogues,
00:34:59c'est un phénomène qui a 10 ans.
00:35:01Tu crois vraiment que les gosses de 15 ans
00:35:02ne vont plus aller aux réseaux sociaux ?
00:35:03Mais tu rigoles.
00:35:04Je ne sais pas.
00:35:04Est-ce que ce n'est pas votre responsabilité,
00:35:07notre responsabilité ?
00:35:08Mais tu rigoles.
00:35:08D'éduquer les enfants,
00:35:10d'éduquer les petits-enfants.
00:35:11C'est un autre problème.
00:35:12Tu commences à toucher le vrai sens du problème.
00:35:15Il y a deux types de sociétés,
00:35:17comme j'ai dit tout à l'heure.
00:35:18Il y en a une qui est celle de la famille.
00:35:21Je te rappelle que dans la constitution russe,
00:35:23il y a la famille.
00:35:24C'est un homme, une femme et des enfants.
00:35:26C'est la conception traditionnelle.
00:35:28On éduque les enfants.
00:35:30On construit quelque chose.
00:35:32La culture, c'est important.
00:35:33L'éducation, c'est fondamental.
00:35:35Un autre type de société,
00:35:37dans la société libérale,
00:35:39où ce qu'il faut,
00:35:40c'est transformer les tibon steaks
00:35:42en viandes hachées,
00:35:43si possible,
00:35:43parce que c'est facile à vendre.
00:35:45Et là, dans ce type de société,
00:35:47il ne faut plus de famille.
00:35:49Il faut détruire tout.
00:35:51Pour que t'es des individus
00:35:56désaffiliés.
00:35:57C'est ça que tu veux.
00:35:57On cherche aujourd'hui,
00:36:00on dit qu'on veut mettre une mesure,
00:36:02mais dans un système global
00:36:03où on a construit une société
00:36:06où on veut des individus désaffiliés,
00:36:08parce qu'ils sont plus faciles à contrôler.
00:36:10Quand t'es en haut,
00:36:12tu gagnes,
00:36:12et tu gagnes énormément,
00:36:13comme ça et ailleurs.
00:36:14Donc, c'est un problème
00:36:16de choix de société.
00:36:16C'est plutôt une question d'éducation,
00:36:18c'est ça ?
00:36:19Et de société.
00:36:21Si les livres commençaient
00:36:23à être moins chers,
00:36:23il y a peut-être plus de...
00:36:24Parce qu'on va jusqu'au fond du problème,
00:36:25les gens ne lisent plus.
00:36:27Pourquoi on ne lis plus ?
00:36:28Parce qu'il y a les réseaux aussi.
00:36:29Mais il y a les réseaux,
00:36:29mais tout y fait.
00:36:31C'est une éducation
00:36:32et un bouquin,
00:36:33ça coûte 20 balles,
00:36:3425 balles.
00:36:34Va essayer d'aller voir
00:36:35une pièce de théâtre aujourd'hui.
00:36:37Emmène tes enfants au théâtre.
00:36:39Philippe,
00:36:40dans toutes les villes moyennes,
00:36:42il y a des bibliothèques.
00:36:44municipales,
00:36:45gratuites.
00:36:46Où on peut emprunter
00:36:47des films,
00:36:47des livres,
00:36:48de la musique.
00:36:48Combien des missions
00:36:49tu as aujourd'hui
00:36:50dans les télévisions publiques
00:36:52qui font la promotion
00:36:54de la lecture et des livres ?
00:36:57Combien tu en as ?
00:36:58Autrefois,
00:36:58on connaissait Pivot.
00:37:00On connaissait...
00:37:00Il y en avait pas beaucoup plus
00:37:01à l'époque du Pivot.
00:37:02Ça t'indique
00:37:03la préoccupation globale
00:37:05de l'État moderne.
00:37:07Il n'y a zéro préoccupation
00:37:09ni pour le livre,
00:37:10ni pour la culture.
00:37:13Impossible de...
00:37:13Hilaire a été traité
00:37:15de dinosaure,
00:37:16mais je suis dans la même zone
00:37:19qu'Hilaire,
00:37:20passionné de livres
00:37:21et lecteur fanatique.
00:37:22Mais je constate
00:37:23autour de moi
00:37:24que les gens sont
00:37:26sur leur téléphone
00:37:26et sur les réseaux sociaux.
00:37:27Aucun CD
00:37:30ne donne une pièce de racine
00:37:32aujourd'hui.
00:37:33Vous allez dans n'importe quel magasin,
00:37:34Gilbert n'a pas.
00:37:35Vous cherchez racine,
00:37:37vous ne le trouvez pas.
00:37:37Alors,
00:37:38dans la médiathèque...
00:37:40On ne trouve de Molière
00:37:41que les pièces
00:37:42les plus insignifiantes.
00:37:44Ça se...
00:37:45Et Corneille,
00:37:46c'est la même chose.
00:37:47Donc ça veut dire
00:37:48qu'il y a quand même...
00:37:49Non, mais c'est...
00:37:50C'est un parti pris
00:38:02de faire parler sur racine.
00:38:03Non, mais ce n'est pas
00:38:03les plus simples à lire,
00:38:04c'est vrai.
00:38:04Ce n'est pas les plus simples.
00:38:06Nous vivons une époque...
00:38:07Quand je fais du théâtre,
00:38:09produire une pièce de théâtre,
00:38:09par exemple,
00:38:10de Shakespeare
00:38:11ou de Molière
00:38:12qui dure 3h30,
00:38:13c'est un challenge.
00:38:14Parce que plus personne
00:38:15n'a envie de rester
00:38:16vissé sur son fauteuil
00:38:17pendant 3h.
00:38:18Le format,
00:38:18c'est 1h15,
00:38:191h30.
00:38:20Voilà.
00:38:21Mais même ça,
00:38:22la question de l'éducation
00:38:23sur les moins de 15,
00:38:25moins de 16,
00:38:25sur les mineurs,
00:38:27c'est la question essentielle
00:38:28de ce sujet aujourd'hui, non ?
00:38:31On l'a juste abordé.
00:38:32Ça passe par l'éducation,
00:38:33par l'école.
00:38:34Donc vous soutenez
00:38:35l'interdiction des...
00:38:36Pardon Jean-Pierre,
00:38:37ça veut dire que concrètement,
00:38:38l'interdiction des téléphones
00:38:40à l'école,
00:38:40c'est une mesure
00:38:41que vous soutenez.
00:38:41Bien évidemment que je soutiens.
00:38:43Et moi qui suis de gauche,
00:38:44je soutiens aussi.
00:38:44Bien sûr que je soutiens.
00:38:46Parce qu'à un moment donné,
00:38:47les lignes rouges,
00:38:48il faut qu'il y en aille.
00:38:48Cette mesure est un rideau de fumée
00:38:50et un alibi.
00:38:51Parce que tout le système social
00:38:53et le système politique
00:38:55est à l'inverse.
00:38:57On rappelle que Macron
00:38:57est tout le temps...
00:38:58T'as qu'à comprendre
00:39:02qu'est-ce qu'on donne
00:39:04aux gens
00:39:04pour pouvoir éduquer
00:39:06leurs enfants
00:39:07quand ils sont petits ?
00:39:08Tout te pousse
00:39:09à bosser plus,
00:39:10à te rentrer
00:39:11dans l'homologue professionnel
00:39:13et à consommer plus
00:39:14de l'autre côté.
00:39:15Et si t'as du temps,
00:39:16tu vas commencer
00:39:17à faire des jeux vidéo
00:39:19quand t'es petit.
00:39:20Alors tu vas commencer
00:39:21à faire des jeux vidéo
00:39:22et alors après,
00:39:23tu vas faire la même chose
00:39:25sur ton téléphone.
00:39:26Donc tout va dans le sens.
00:39:28Tu peux toujours
00:39:28mettre une mesure comme ça,
00:39:30mais à mon avis,
00:39:31ça ne trompe personne.
00:39:32Je suis frappé par une chose,
00:39:34je crois que c'est
00:39:35quelque chose de très connu,
00:39:37c'est que tous les dirigeants
00:39:38de la Silicon Valley
00:39:40interdisent à leur enfant
00:39:41les téléphones portables,
00:39:42les réseaux sociaux,
00:39:43ils les préservent de ça
00:39:45parce qu'ils sont au courant.
00:39:48Pablo Escobar
00:39:49disait à son fils
00:39:50que tu avais interdit
00:39:51de mettre le nez
00:39:52dans quelque drogue que ce soit.
00:39:53Comme tous ceux
00:39:53qui vendent des cigarettes
00:39:54ne fument pas.
00:39:55Bien sûr.
00:39:56Tout simplement.
00:39:57Et vous n'avez pas voulu
00:39:58me laisser...
00:39:59Autrement dit,
00:39:59ils ont mis la contrainte.
00:40:01Les solutions,
00:40:01vous n'avez pas laissé
00:40:02sur le feu,
00:40:03notamment réattribution
00:40:04des crédits,
00:40:05bon sens,
00:40:06courage politique,
00:40:07ce n'est quand même
00:40:07pas la mer à boire.
00:40:08Mais là,
00:40:08les réseaux sociaux
00:40:10à interdire
00:40:11un gosse,
00:40:12un adolescent,
00:40:14son téléphone...
00:40:15L'interdiction ne servira
00:40:16à rien,
00:40:16il aura un grand frère
00:40:17qui lui fera son réseau
00:40:18ou le père même.
00:40:19Il ne faut pas oublier
00:40:20la responsabilité.
00:40:21C'est un mot important
00:40:21pour moi,
00:40:22deux mots.
00:40:25responsabilité parentale
00:40:26et non pas systématiquement
00:40:28judiciarisation
00:40:28de l'espace parental.
00:40:30Ça,
00:40:31ça mériterait
00:40:31une émission à part entière.
00:40:32Bien sûr.
00:40:32Arrêter la judiciarisation
00:40:35de l'espace parental.
00:40:36C'est une folie
00:40:37conjuguée avec justement
00:40:39ce qui a été
00:40:39très justement décrit,
00:40:40c'est-à-dire l'éclatement
00:40:41des valeurs globales,
00:40:43universeles pour faire
00:40:44un État-nation,
00:40:45c'est une catastrophe.
00:40:46Et c'est ceux qui nous gouvernent
00:40:48qui sont à l'origine
00:40:48de cet effondrement.
00:40:50C'est ce qu'a dit Nathaniel.
00:40:51Général.
00:40:52Nous ne pourrons plus fixer
00:40:54les règles du système.
00:40:55Nous, derrière,
00:40:57nous on veut de la viande hachée,
00:40:59on veut tout détruire
00:40:59parce qu'ensuite,
00:41:00ça se vend ici ou là,
00:41:02on consomme,
00:41:02on tient tout le monde.
00:41:03Bien sûr.
00:41:04Voilà.
00:41:04Si vous reconstruisez
00:41:05des systèmes
00:41:06qui sont solides,
00:41:08on appelle Kunda
00:41:09en Wolof.
00:41:11Kunda,
00:41:11ça veut dire la communauté.
00:41:13La famille,
00:41:14ça s'appelle Kunda.
00:41:15Le quartier,
00:41:16ça s'appelle Kunda.
00:41:17Le pays,
00:41:17ça s'appelle Kunda.
00:41:18C'est une communauté
00:41:20construite
00:41:20avec une culture,
00:41:22avec des liens personnels,
00:41:23etc.
00:41:24C'est tout ça
00:41:24qu'on veut détruire
00:41:25chez nous.
00:41:26C'est moi qui vais conclure,
00:41:27je vais vous dire,
00:41:28pour ce sujet.
00:41:29Parce que je fais
00:41:29une proposition
00:41:30aux amis qui viennent
00:41:31à la maison
00:41:32et je leur dis
00:41:33votre téléphone là,
00:41:34vous me l'éteignez,
00:41:35vous me l'éteignez
00:41:36pour de vrai,
00:41:37vous me le mettez
00:41:38dans cette petite boîte
00:41:39et on va passer
00:41:39un dîner ensemble,
00:41:41sans téléphone,
00:41:42ou on va passer
00:41:43un week-end
00:41:43sans téléphone.
00:41:44Je le fais aussi.
00:41:45Et qu'est-ce qui se passe ?
00:41:46Moi, j'ai la révolte.
00:41:50Les révoltés d'Ubuntu
00:41:51à côté
00:41:52de ce qui se passe
00:41:53chez moi,
00:41:54c'est une blague.
00:41:55C'est tout juste
00:41:55si je ne suis pas
00:41:56brûlé en place publique.
00:41:58Pourquoi ?
00:41:59Et je dis ça,
00:41:59pourquoi ?
00:42:00Pas seulement pour...
00:42:00C'est des habitudes inaires.
00:42:02C'est des habitudes
00:42:03des adultes
00:42:04qui, évidemment,
00:42:05dégoulinent vers les enfants
00:42:06et que nous-mêmes
00:42:07sommes les premiers
00:42:08à ne pas vouloir.
00:42:10Ça ruisselle.
00:42:11Ça ruisselle.
00:42:12Et là, on le voit.
00:42:13La connerie est transmissible.
00:42:14Je conclue là-dessus
00:42:15parce que j'entends
00:42:16la responsabilité collective,
00:42:19ce que dit...
00:42:20Parentale, parentale.
00:42:21Mais je pense qu'il y a
00:42:21une responsabilité parentale
00:42:23et éducationnelle
00:42:23qui est très forte.
00:42:24À commencer par soi-même.
00:42:26Allez, on se retrouve
00:42:27pour les coups de gueule
00:42:28et les coups de cœur.
00:42:30Ils ont tous les quatre bossé.
00:42:31Moi aussi.
00:42:32À tout de suite.
00:42:34Retrouvez et achetez
00:42:35les livres des invités
00:42:36de TVL
00:42:39dans la boutique
00:42:40de votre chaîne
00:42:40sur tvl.fr.
00:42:51Coup de gueule, coup de cœur.
00:42:53On commence par les coups de gueule.
00:42:54C'est Hilaire De Crémier
00:42:56qui s'en charge.
00:42:57Il a une minute,
00:42:58minute trente.
00:42:59Oui, je ne supporte plus
00:43:01les écologistes professionnels
00:43:03qui m'avaient...
00:43:04Il y avait quelque temps déjà.
00:43:05Oui, oui.
00:43:06Madame Tondelier en particulier
00:43:07qui profite des incendies
00:43:09et dont on sent profondément
00:43:13qu'elle est très menteureuse
00:43:14qu'il y en ait beaucoup
00:43:15et l'en voudrait encore davantage
00:43:16pour pouvoir imposer
00:43:18sa politique d'État
00:43:19prétendument écologiste
00:43:20alors qu'ils sont
00:43:21en grande partie responsables
00:43:23en raison des...
00:43:25L'ONF, par exemple,
00:43:27ne fait plus
00:43:29le débroussaillage
00:43:30des sous-bois
00:43:31parce qu'elles reçoivent
00:43:32des ordres
00:43:33de la part de Mme...
00:43:35Celle qui vient de partir...
00:43:36Barbu.
00:43:37Il n'est pas parti.
00:43:38Oui, qui n'est pas parti.
00:43:39Qui fait semblant
00:43:40de donner sa démission.
00:43:42Et ces gens-là
00:43:43sont cruellement responsables
00:43:45et je m'en prends en particulier
00:43:46à un certain Clément
00:43:51qui écrit dans une espèce de revue
00:43:53qui s'appelle Wikida, Wikita
00:43:55et qui vient de faire un article
00:43:57pour pratiquement accuser
00:44:01les Français,
00:44:02les chasseurs,
00:44:03tous les hommes
00:44:04qui aiment la nature
00:44:04d'être responsables
00:44:06des feux de forêt
00:44:07alors que c'est évidemment
00:44:08eux, leur décision...
00:44:09Les masques tombent.
00:44:10C'est tellement gros
00:44:11qu'aujourd'hui,
00:44:12les masques tombent.
00:44:12Plus personne ne les croit.
00:44:14C'est ça.
00:44:14Voilà mon coup de gueule
00:44:15parce que je ne supporte plus
00:44:17cette hypocrisie.
00:44:18Merci beaucoup.
00:44:19Jean-Pierre,
00:44:20quel est votre coup de gueule ?
00:44:22Pour justement sortir des feux
00:44:24mais alors là,
00:44:26je vais aller vers
00:44:26les feux de la rampe,
00:44:28les feux des actualités.
00:44:29Gros coup de gueule
00:44:30à l'occasion de ce Tour de France
00:44:32qui m'insupporte
00:44:33mais alors à un point sidéral
00:44:36où on voit...
00:44:37Pour moi,
00:44:37c'est le championnat du monde
00:44:38de l'industrie pharmaceutique.
00:44:42Pourquoi ?
00:44:42Parce qu'on voit des gars
00:44:43qui montent des colles à 8%
00:44:46assis sur leur vélo
00:44:47sans effort.
00:44:48Mais ce qui me chagrine le plus
00:44:49dans cette histoire-là,
00:44:50ce n'est pas que ces types-là
00:44:51se dopent
00:44:52parce que malheureusement pour eux,
00:44:53entre 40 et 50 ans,
00:44:54ils mourront d'un cancer.
00:44:55Ce qui me navre,
00:44:56c'est qu'il y a une focale journalistique
00:44:58qui n'a pas de discernement,
00:45:00qui fait la gloire de ces types
00:45:01que l'on sait doper.
00:45:03Quand vous avez un virage
00:45:04qui s'appelle
00:45:04Pantani et Lance Armstrong
00:45:06sur le Tour,
00:45:07il y a le panneau.
00:45:08Virage, Pantani et Lance Armstrong.
00:45:10Deux personnalités
00:45:10dont Anne est qui est mort
00:45:11qui ont été reconnues
00:45:13comme des dopés
00:45:13mais de très haut niveau.
00:45:15Et aujourd'hui,
00:45:15on nous fait l'apologie
00:45:16d'un Pogacar
00:45:17dont on sait
00:45:18que les performances
00:45:19ne sont pas humaines.
00:45:20Et ce qui est terrifiant,
00:45:21Franck,
00:45:22c'est qu'on a France 2
00:45:23et les autres médias
00:45:24qui montrent
00:45:25qu'ils font des gros plans
00:45:26sur des gamins en larmes
00:45:27parce qu'ils sont heureux,
00:45:28fous de joie
00:45:29de voir leur champion de près.
00:45:30Donc,
00:45:31c'est l'apologie du dopage
00:45:32avec une complicité
00:45:33des médias,
00:45:34des journalistes officiels.
00:45:36Et ça,
00:45:36pour moi,
00:45:37c'est scandaleux.
00:45:38C'est une honte.
00:45:39Et ça vaut,
00:45:39je me focalise là
00:45:40sur le Tour de France
00:45:41parce que c'est particulièrement
00:45:43caricatural,
00:45:43mais ça vaut pour tous les sports.
00:45:45Je ne connais pas un sport
00:45:46où le dopage
00:45:47n'est pas en train
00:45:48de faire des ravages
00:45:49parce qu'on pourrait...
00:45:50Tout le monde se fixe
00:45:51sur le cyclisme.
00:45:53C'est un peu
00:45:53la tarte à la crème
00:45:54du dopage.
00:45:55Et déjà,
00:45:55Albert Londres
00:45:56en parlait en 1924.
00:45:57Mais tous les autres sports,
00:45:59vous avez des rugbymans
00:45:59qui prennent 10 kilos
00:46:00de muscles en un an.
00:46:01Comment ?
00:46:02Avec du Nutella,
00:46:03du jus d'orange,
00:46:04on va être sérieux deux secondes.
00:46:05Et les complices
00:46:06de ce système
00:46:06sont au premier rang
00:46:08les journalistes sportifs
00:46:09des médias.
00:46:10Merci beaucoup.
00:46:11Je rajoute une seconde
00:46:14à ce que tu dis
00:46:15sur le fait
00:46:16qu'autrefois
00:46:17on avait la montée
00:46:18à l'Alpe d'Huez
00:46:19parce que c'est là
00:46:19que l'adrénaline,
00:46:21etc.
00:46:22Maintenant,
00:46:22on te fait deux montées
00:46:23à l'Alpe d'Huez,
00:46:24une par un côté
00:46:25et l'autre par l'autre côté
00:46:27à deux jours d'intervalle.
00:46:28C'est génial.
00:46:28C'est-à-dire,
00:46:29il faut en mettre encore plus.
00:46:30C'est ça.
00:46:30C'est génial.
00:46:31Voilà.
00:46:32Et toujours les mêmes écarts
00:46:33de quelqu'un...
00:46:33Vive la drogue,
00:46:34je dirais.
00:46:35François Martin,
00:46:35votre coup de gueule.
00:46:37Mon coup de gueule.
00:46:38Alors,
00:46:38je vais changer de Macron
00:46:40parce que ça m'a...
00:46:43Le pire de ce que j'ai vu,
00:46:45c'est juste la petite phrase
00:46:46où il a dit
00:46:46restons tous ensemble
00:46:47devant les feux.
00:46:49Donc,
00:46:49il se sert du merdier
00:46:51qu'il a organisé
00:46:52presque sciemment.
00:46:53Non,
00:46:54c'est pas celui-là.
00:46:55Mais je trouve que c'est...
00:46:57Profiter de ça
00:46:58pour dire restons tous ensemble,
00:47:00je trouve ça horrible.
00:47:01Donc,
00:47:01j'ai pas choisi celui-là.
00:47:02Pour moi,
00:47:03c'est Trump cette fois-ci.
00:47:04D'accord.
00:47:05C'est Trump.
00:47:05Et ce qui me sidère,
00:47:07c'est la vitesse
00:47:08à laquelle Trump
00:47:09est en train
00:47:10de discréditer
00:47:12les Etats-Unis
00:47:13et l'Occident
00:47:14dans cette guerre
00:47:15nord contre sud
00:47:17que le sud va gagner.
00:47:19Pourtant,
00:47:19vous aviez à prouver
00:47:20son arrivée.
00:47:22À un moment donné,
00:47:23oui,
00:47:23oui,
00:47:23oui.
00:47:23Mais le fait,
00:47:25par exemple,
00:47:26de dire
00:47:27qu'il va bombarder l'Iran
00:47:28et qu'il va les détruire
00:47:29complètement,
00:47:30deux jours après,
00:47:32il arrête les bombardements
00:47:33parce que
00:47:34son chef d'état-major
00:47:35lui dit,
00:47:36on n'a plus de patriotes,
00:47:40on n'a plus de munitions
00:47:42et il arrête trois jours
00:47:45et il se remet à bombarder
00:47:46de nouveau.
00:47:47Je veux dire,
00:47:47je me mets à la place
00:47:48d'un chef d'état
00:47:49de n'importe lequel
00:47:50des autres pays du monde.
00:47:52Il se dit,
00:47:53mais qu'est-ce qui reste
00:47:55du leader du monde
00:47:56dans ces conditions ?
00:47:58Donc,
00:47:58en gros,
00:48:00il y a un gros
00:48:02iceberg
00:48:03qui s'appelle Chine,
00:48:05à mon avis,
00:48:05mais on n'a pas le temps
00:48:06de développer
00:48:06et le Titanic,
00:48:08il est en train de couler
00:48:09mais le Titanic,
00:48:10il ne coule pas
00:48:11en 24 heures,
00:48:12il va couler
00:48:13en une demi-heure.
00:48:14C'est gravissime
00:48:16ce qu'il est en train
00:48:17de faire.
00:48:18C'est absolument...
00:48:19Ce changement
00:48:20aller-retour
00:48:21a un intérêt pour lui
00:48:23dans le sens
00:48:23de la politique interne
00:48:25parce que ses adversaires
00:48:27ne savent pas
00:48:27comment le prendre
00:48:28d'une part
00:48:29et d'autre part,
00:48:29il fait énormément
00:48:30de fric
00:48:31parce que chaque fois
00:48:31qu'il prend une décision
00:48:32dans un sens
00:48:33ou dans un autre,
00:48:34il donne à ses copains
00:48:37une milliseconde
00:48:37d'avance
00:48:38pour prendre
00:48:39la bonne décision
00:48:40et il fait payer ça
00:48:41100 000 euros
00:48:42le ticket.
00:48:43Donc,
00:48:43il s'enrichit très vite
00:48:44donc ça a du sens.
00:48:45Sans compter
00:48:45de l'abus boursier.
00:48:46Mais pour les Etats-Unis,
00:48:48c'est que y ait
00:48:49le leader du monde
00:48:50qui soit totalement
00:48:52discrédité
00:48:52à ce point-là,
00:48:53c'est affreux.
00:48:54Merci beaucoup.
00:48:55J'ai fini.
00:48:56Philippe Pascault,
00:48:57votre coup de gueule.
00:48:58J'ai beaucoup
00:48:59de littérateurs,
00:48:59je vais vous en faire deux.
00:49:01Un petit très court
00:49:02qui est une connerie
00:49:03encore plus.
00:49:04Comme François Martin
00:49:04d'ailleurs.
00:49:05Un petit très court
00:49:06c'est que
00:49:08à partir du 1er septembre
00:49:102026,
00:49:11les timbres virtuels
00:49:12auront une date
00:49:13de peur option.
00:49:15Pour moi,
00:49:16je tombe sur le cul
00:49:17une fois de plus.
00:49:18Donc,
00:49:18t'achètes un timbre
00:49:19chez le Trabatis
00:49:20et il n'y a pas
00:49:21de degré de...
00:49:21Et virtuel,
00:49:22il y a un degré
00:49:22de pérennation
00:49:23de six mois.
00:49:24Je me demande toujours
00:49:25comment les becs
00:49:26dans les bureaux
00:49:26peuvent pondre
00:49:27de pareilles conneries.
00:49:29C'est le premier
00:49:29qui était très court.
00:49:30J'ignorais
00:49:30l'existence
00:49:31de timbres virtuels.
00:49:32je découvre
00:49:34et je découvre
00:49:34l'abus.
00:49:35J'adore ce genre
00:49:36de truc
00:49:36parce que c'est tellement
00:49:37fou
00:49:37qu'il faut que les gens
00:49:38le sachent.
00:49:39Et mon deuxième coup
00:49:40de cœur,
00:49:40c'est M. Lecornu
00:49:41qui a déclaré
00:49:43il n'y a pas longtemps
00:49:44que les gens
00:49:45qui achetaient
00:49:46plus de 50 médicaments
00:49:47par an
00:49:48et qui allaient
00:49:49plus de 25 fois
00:49:50chez le médecin
00:49:50allaient passer
00:49:51d'une franchise
00:49:52de 200 euros
00:49:52à une franchise
00:49:53de 200 euros.
00:49:55Je ne comprends pas
00:49:56comment on peut
00:49:57être aussi con.
00:49:58Je pèse mes peaux,
00:49:59M. Lecornu.
00:50:00Les gens qui vont
00:50:014 fois chez le médecin,
00:50:0225, 50 médicaments
00:50:04par an,
00:50:04ça fait donc
00:50:054 médicaments par mois.
00:50:06Donc il suffit
00:50:07que vous ayez
00:50:07un peu plus de 60 ans,
00:50:08ce qui est notre cas.
00:50:09Une grosse pathologie.
00:50:10Un petit peu de diabète
00:50:11avec un petit peu
00:50:11de tension,
00:50:12avec un petit peu
00:50:13de cholestérol
00:50:14et puis un petit peu
00:50:14mal au pied
00:50:15et puis un petit peu
00:50:15de veine, etc.
00:50:16Vous avez de toute manière
00:50:174 médicaments par mois
00:50:19à consommer.
00:50:20Donc déjà,
00:50:21vous payez 200 balles.
00:50:22Et les gens
00:50:22qui sont comme ça,
00:50:24il y en a 14 millions
00:50:25en France.
00:50:2514 millions
00:50:26qui donc vont maintenant
00:50:27passer de 100 balles,
00:50:28vont passer à 200 balles.
00:50:30Et ces gens-là,
00:50:31malheureusement,
00:50:31ce n'est pas les plus riches
00:50:32encore une fois.
00:50:32C'est ceux qui sont
00:50:33le plus à plavre
00:50:34et ceux qui ont
00:50:35le moins d'argent.
00:50:36Je dis que c'est encore une fois
00:50:37une honte de taper
00:50:38sur les petits
00:50:39et en plus sur des malades.
00:50:41Merci beaucoup.
00:50:42J'ai appris néanmoins
00:50:43récemment quelque chose.
00:50:45C'est quand en Espagne,
00:50:46quelle que soit sa condition,
00:50:48quand on va chercher
00:50:49des médicaments,
00:50:50on doit payer,
00:50:51je crois,
00:50:5220 ou 25%
00:50:53du médicament
00:50:54quel qu'il soit.
00:50:55Tout le monde.
00:50:57La gratuité
00:50:58que nous avons
00:50:58des médicaments
00:50:59pour beaucoup
00:51:00n'est pas gratuit chez nous.
00:51:03Tu l'as payé
00:51:04dans tes chars.
00:51:05Bien entendu.
00:51:05Et en plus,
00:51:06là aussi,
00:51:08on pourrait simplement
00:51:09faire des médicaments
00:51:10à la demande
00:51:10comme dans certains pays
00:51:11pour avoir des boîtes complètes.
00:51:12Entièrement d'accord.
00:51:13Ça,
00:51:13le jour
00:51:13où le médicament
00:51:15à la demande,
00:51:16on va avoir
00:51:16une petite plaquette
00:51:17avec les jours
00:51:18et juste pour 15 jours
00:51:19et pas pour 30 jours.
00:51:21Et là,
00:51:21il y a des économies
00:51:22à faire.
00:51:22Mais pas pour Big Pharma.
00:51:24Entièrement d'accord là-dessus.
00:51:25Allez,
00:51:26on passe sur les coups de cœur.
00:51:28Hilaire,
00:51:29coup de cœur.
00:51:30Alors,
00:51:30coup de cœur
00:51:31que je m'en souviens.
00:51:32Moi aussi,
00:51:32c'est les agriculteurs
00:51:34qui arrivent
00:51:34avec leur cuve à eau,
00:51:38avec leur tracteur
00:51:39et qui viennent aider
00:51:40les pompiers.
00:51:42Et je trouve que
00:51:44tant qu'en France,
00:51:44il y aura ça.
00:51:45Tant qu'en France,
00:51:46il y aura ça.
00:51:47Ça fait chaud au cœur.
00:51:47Ça fait chaud au cœur.
00:51:48Alors,
00:51:49il a fallu
00:51:50que Madame la Préfète
00:51:54exige
00:51:54qu'ils rentrent
00:51:56dans des tableaux Excel,
00:51:57c'est-à-dire
00:51:58qu'on les enregistre
00:52:00et qu'on...
00:52:01C'est invraisemblable.
00:52:03Dans tous les cas,
00:52:04c'est fantastique.
00:52:05Mais bien sûr.
00:52:05Il y avait aussi...
00:52:06Tout ce qui,
00:52:07en France,
00:52:07à l'heure actuelle,
00:52:09manifeste
00:52:10la conservation
00:52:11de l'esprit français,
00:52:12de l'instinct français,
00:52:15tout ça,
00:52:15ça me plaît.
00:52:16On voit ça quand même
00:52:17beaucoup à cette occasion.
00:52:18La solidarité entre les gens,
00:52:20les solidarités interrégionales.
00:52:22En même temps,
00:52:23ce que tu dis,
00:52:23moi,
00:52:23j'en ai honte.
00:52:25Ah bon ?
00:52:26Oui,
00:52:26parce que ça veut dire
00:52:27que l'État n'a pas fait son boulot.
00:52:29Bien sûr.
00:52:30Et ça,
00:52:31on l'oublie.
00:52:31Mais on est bien d'accord.
00:52:33Oui,
00:52:33mais justement,
00:52:33tu sais,
00:52:34les infirmières,
00:52:34on les a applaudies.
00:52:35Et maintenant,
00:52:35on les jette aux orties.
00:52:36Oui,
00:52:36bien sûr.
00:52:37OK.
00:52:39Merci pour ce beau coup de cœur
00:52:40et ce rappel
00:52:41de la solidarité
00:52:42entre les gens
00:52:43et l'importance
00:52:44des agriculteurs ici.
00:52:45Oui.
00:52:46Jean-Pierre,
00:52:47coup de cœur.
00:52:48Oui,
00:52:48je voulais m'associer
00:52:48à ce coup de cœur
00:52:49déjà dans un premier temps
00:52:50parce qu'on ne peut pas
00:52:51ne pas faire autrement.
00:52:52C'est impossible
00:52:53avec un coup de griffe
00:52:54pour cette préfète.
00:52:55Vous savez,
00:52:56les préfets...
00:52:56Oui,
00:52:56mais on est dans les coups de cœur.
00:52:58Alors,
00:52:59Jean-Pierre.
00:52:59Oui,
00:53:00parce que les préfets
00:53:00ont toujours fait en sorte
00:53:01que les trains partent à l'heure,
00:53:02si vous voyez ce que je veux dire.
00:53:03C'est les vacances.
00:53:03Vous voyez où je veux en venir.
00:53:04Les trains partent toujours
00:53:05à l'heure grâce au préfet.
00:53:06Jean-Pierre,
00:53:06coup de cœur
00:53:07pour cet anonyme
00:53:08qui a arrêté
00:53:09un type armé
00:53:09de deux couteaux.
00:53:10Oui.
00:53:11Place cliché.
00:53:12Pas du tout un policier.
00:53:13C'est un judoka.
00:53:14Non,
00:53:14non,
00:53:14il y a eu un policier
00:53:15mais il y a eu aussi
00:53:16un anonyme
00:53:17avec une chaise
00:53:17aussi qui y est allé.
00:53:19Un homme lambda
00:53:20et musulman
00:53:20qui épusait
00:53:21alors que l'autre
00:53:22était en train
00:53:22de poignarder allègrement
00:53:24au nom d'Allah.
00:53:25Donc,
00:53:25c'est juste
00:53:26parce qu'il y en a eu
00:53:27beaucoup de gens comme ça
00:53:28dont on ne parle jamais.
00:53:30Jean-Pierre,
00:53:30il faut pondérer.
00:53:31Héros du contenu.
00:53:31Il a été relâché
00:53:32pour cause psychiatrique.
00:53:33Donc,
00:53:33c'est Allah...
00:53:35Maintenant,
00:53:35il y a plein de fous
00:53:36qui parlent d'Allah.
00:53:37Il était fou,
00:53:37le mec.
00:53:37Mais ça,
00:53:38je m'en fous.
00:53:39Oui,
00:53:39mais il faut le dire.
00:53:39Simplement,
00:53:40moi,
00:53:40ce que je salue,
00:53:41c'est le courage
00:53:41d'aller arrêter
00:53:42un fou armé
00:53:43de deux couteaux.
00:53:44c'est ça que je veux dire
00:53:45parce qu'il y avait déjà
00:53:46eu ça à Lyon
00:53:47une fois
00:53:48où un excité
00:53:49du même acabit
00:53:50du reste
00:53:51avec un couteau
00:53:52avait été neutralisé
00:53:54par deux joueurs de boules
00:53:55de pétanque
00:53:56qui l'avaient neutralisé
00:53:59à coup de boule.
00:54:00Ça l'avait calmé
00:54:01et eux aussi
00:54:02et d'ailleurs
00:54:02n'ont pas voulu de publicité
00:54:03parce qu'ils étaient
00:54:04eux aussi maghrébeins.
00:54:06Et donc ça,
00:54:06c'est parfois des gestes
00:54:07qu'il faut saluer
00:54:08parce que si pour moi
00:54:09le mot identité nationale
00:54:11et cohésion sociale
00:54:12a un sens,
00:54:13c'est en passant
00:54:14par ces initiatives-là.
00:54:15Comme quoi,
00:54:16voilà,
00:54:16oui,
00:54:16il y a des gens aussi
00:54:17qui viennent d'ailleurs
00:54:18et qui s'intègrent...
00:54:19Sans parler du courage physique
00:54:20qu'il faut à la...
00:54:21Mais sur ma craque,
00:54:23il y a quand même
00:54:23sur ce cas-là,
00:54:24je salue le judoka
00:54:25et le policier,
00:54:26il y a quand même
00:54:2620 personnes qui filmaient
00:54:27qui n'ont pas bougé.
00:54:28Oui,
00:54:28mais ça,
00:54:29c'est la nature humaine,
00:54:30cher ami.
00:54:30À chaque fois,
00:54:31c'est la même chose.
00:54:31Ça,
00:54:32ça devient fou.
00:54:32Mais pour les préfets,
00:54:34je confirme,
00:54:35les trains partiront
00:54:36toujours alors avec eux.
00:54:36Merci beaucoup.
00:54:37François,
00:54:38votre coup de cœur.
00:54:39Un type
00:54:41qui avait,
00:54:43au moment des feux,
00:54:44qui avait un engin
00:54:45de chantier chez lui
00:54:46et qui a rasé
00:54:48sans demander
00:54:49l'autorisation à personne
00:54:50la haie
00:54:51qui avait devant chez lui,
00:54:52qui n'était pas chez lui
00:54:53mais devant chez lui,
00:54:54en faisant un bras d'honneur
00:54:56à l'État,
00:54:56en disant moi,
00:54:57ce qui compte pour moi,
00:54:59c'est que ma maison
00:55:00ne brûle pas.
00:55:01Donc,
00:55:02il a fait un acte
00:55:05totalement illégal.
00:55:06Il a fait face
00:55:07au Moloch étatique
00:55:08et même au Moloch
00:55:09de l'Union européenne
00:55:11pour sauver
00:55:13son bien.
00:55:15Et il s'est fait,
00:55:16il va se faire punir,
00:55:18bien évidemment.
00:55:18Mais je dis,
00:55:19ce type-là,
00:55:20il a tout compris
00:55:21du sens de l'histoire.
00:55:23Et là,
00:55:24je fais référence
00:55:25à un philosophe
00:55:27ou un géopoliticien
00:55:29suisse
00:55:31qui s'appelle
00:55:32Bernard Wicht,
00:55:34qui dit que nous allons
00:55:35rentrer dans une société
00:55:36avec des États
00:55:38qui vont être
00:55:39totalement délégitimés.
00:55:42Ça va durer longtemps,
00:55:43comme à l'époque
00:55:44du Moyen-Âge.
00:55:45Et la sécurité
00:55:46et même la justice
00:55:47sont revenus
00:55:49d'en bas
00:55:49par des organisations
00:55:51et des systèmes locaux,
00:55:53qui est l'époque
00:55:54des grandes invasions
00:55:55et l'époque
00:55:56des châteaux forts,
00:56:00etc.
00:56:00Et qu'on va rentrer
00:56:01dans un système
00:56:02comme ça.
00:56:03Et donc,
00:56:03ça veut dire que,
00:56:04à mon avis,
00:56:05on va rentrer
00:56:06dans des systèmes locaux
00:56:07pour la sécurité,
00:56:09pour ce genre de choses,
00:56:10etc.
00:56:11Pour se préserver.
00:56:11Pour se préserver.
00:56:13Donc,
00:56:14ce type-là
00:56:14l'a compris.
00:56:15Je pense que
00:56:16ce qu'il a fait...
00:56:16J'espère qu'on ne va pas
00:56:17revenir à la justice
00:56:18et ignore.
00:56:19Excusez-moi.
00:56:20On n'y est pas loin.
00:56:20On n'en est pas loin.
00:56:21On a un petit peu peur.
00:56:22La justice venant du bas.
00:56:23Non, non.
00:56:23On n'en est pas loin
00:56:24parce que ça rejoint moins.
00:56:26La théorie de la féodalité du crime
00:56:27qui rejoint ce concept.
00:56:29Après, il y a des dérives.
00:56:30Oui.
00:56:30Il faut faire attention.
00:56:31Allez, Philippe,
00:56:32parce que,
00:56:32beaucoup plus tard à terre,
00:56:33je vais parler
00:56:34à l'ensemble du peuple français
00:56:36qui va être hyper content
00:56:37par un truc
00:56:38qui va se mettre en place
00:56:39à partir du 1er août 2026.
00:56:42Ce n'est pas vieux.
00:56:43Maintenant,
00:56:44les démarchages téléphoniques
00:56:45sont interdits
00:56:47s'il n'y a pas
00:56:47l'autorisation
00:56:48de l'intéresser.
00:56:50Moi, j'en ai ras-le-bol
00:56:51des gens qui te téléphonent
00:56:52pour un oui,
00:56:52pour un non.
00:56:53On va surtout voir
00:56:53si c'est possible
00:56:54et si c'est effectif.
00:56:55Ah, mais oui,
00:56:56ça va être effectif
00:56:56parce que la loi
00:56:57est vraiment sévère.
00:56:58Ils sont d'abord obligés
00:57:00de t'appeler
00:57:00pour savoir
00:57:01si ça va mettre
00:57:02un coup d'arrêt,
00:57:03etc.
00:57:04Et la loi
00:57:04est très restreinte.
00:57:07C'est pas mal,
00:57:08c'est un progrès.
00:57:09Je trouve ça bien.
00:57:09Je peux vous appeler
00:57:10ou pas ?
00:57:10Oui, mais ça fait
00:57:11100 000 personnes
00:57:12qui sont mises au chômage
00:57:13au Maroc.
00:57:14Voilà, c'est ce que j'ai dit.
00:57:15C'est au Maroc
00:57:16dont je suis un petit peu
00:57:17moins gêné par rapport à ça.
00:57:18Et donc,
00:57:18bloctaient la part
00:57:19du premier haut
00:57:20de l'incite
00:57:20et ce qui ne servait
00:57:22de toute manière
00:57:22pas à grand-chose.
00:57:23D'accord.
00:57:23Donc voilà,
00:57:23moi, je trouve que c'est une loi
00:57:24qui, pour une fois,
00:57:25est intéressante.
00:57:26C'était trois fois par jour,
00:57:27monsieur.
00:57:28Et tu pourras porter plainte.
00:57:30Et tu pourras porter plainte.
00:57:31Ils ont même ouvert un site
00:57:33pour ça
00:57:34où tu pourras porter plainte
00:57:35directement
00:57:36si jamais il y a quelqu'un
00:57:37qui t'appelle
00:57:37et que tu n'es pas sollicité
00:57:39dans ton accord
00:57:40avant qu'il t'appelle
00:57:41pour te vendre
00:57:41une machine à laver
00:57:42ou autre chose.
00:57:43La seule restriction
00:57:44qui a été faite
00:57:45par rapport à cette loi,
00:57:46si je me rappelle bien
00:57:47tout ce que j'ai lu sur la loi,
00:57:49c'est pour les abonnements
00:57:50aux journaux, etc.
00:57:51où ils pourront quand même
00:57:52t'appeler pour que tu t'abonnes.
00:57:53Comme jusqu'à présent,
00:57:54on n'est pas tellement sollicité
00:57:55par téléphone pour ça,
00:57:57pour l'instant,
00:57:58ça ne m'a pas trop gêné.
00:58:00du 1er août 2026.
00:58:01Notez, si jamais on vous appelle
00:58:02et que vous n'êtes pas d'accord,
00:58:03vous pouvez porter plainte.
00:58:06Merci beaucoup.
00:58:07Très, très bien.
00:58:08Quel suivi du timing.
00:58:09Allez, moi, je vais finir
00:58:10cette saison
00:58:11avec un coup de cœur
00:58:13dont on a parlé
00:58:13un petit peu hors antenne.
00:58:15Je suis allé voir le film
00:58:16L'Odyssée.
00:58:17Je sais que c'est
00:58:18un blockbuster américain.
00:58:19Je sais qu'il y a
00:58:20des superstars
00:58:21qui sont dedans.
00:58:22Et pourtant,
00:58:23j'y ai pris un plaisir fou.
00:58:26Je conseille à ceux
00:58:27qui vont aller le voir
00:58:28de réviser
00:58:29un tout petit peu
00:58:30l'Iliade
00:58:31et beaucoup l'Odyssée
00:58:32pour savoir exactement
00:58:33de quoi on parle.
00:58:34Mais je pense
00:58:35que ça vaut la peine
00:58:36d'y aller avec vos enfants
00:58:38en les ayant préparés.
00:58:40Parce que c'est un film
00:58:41de super-héros.
00:58:43Mais que ce sont
00:58:43des super-héros
00:58:44dont le substrat,
00:58:46c'est la culture européenne.
00:58:47Et je pense
00:58:48que c'est important
00:58:49de savoir
00:58:49qui était Circé,
00:58:51qui était...
00:58:52Enfin, bon, voilà.
00:58:53Caribe et Silla.
00:58:54Extraordinaire séquence
00:58:55où ils vont
00:58:56de Caribe en Silla.
00:58:58En sachant
00:58:58ce que disait Hilaire,
00:58:59c'est quand même
00:58:59des Américains
00:59:00qui parlent
00:59:00de la culture européenne.
00:59:02Oui, c'est vrai.
00:59:03Oui, oui.
00:59:04J'entends bien.
00:59:05J'entends
00:59:06toutes ces restrictions.
00:59:07Je vous invite
00:59:08à y aller.
00:59:09Essayez de trouver
00:59:09un grand écran
00:59:10à côté de vous
00:59:11parce que la qualité
00:59:12des images,
00:59:13le piqué des détails,
00:59:14le son,
00:59:15un petit peu assordissant,
00:59:17c'est quand même
00:59:17un grand, grand moment.
00:59:19Voilà.
00:59:19L'homme parle grec
00:59:26en plus
00:59:26et pas grec moderne,
00:59:28grec ancien.
00:59:30Voilà, comme quoi.
00:59:31Merci Hilaire.
00:59:32Je vous souhaite
00:59:33à tous
00:59:33un très bel été.
00:59:35J'espère que vous allez
00:59:36en profiter
00:59:36et on se retrouve
00:59:38à la rentrée.
00:59:39À bientôt.
00:59:39Donc,
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