- il y a 2 jours
Catégorie
📺
TVTranscription
00:03Générique
00:10Générique
00:14Bonjour et bienvenue dans le Grand JT des Territoires.
00:17Cette semaine, place à une édition spéciale été,
00:20un condensé de l'actualité de nos territoires,
00:23préparé par les équipes du Grand JT des Territoires.
00:28C'est un loisir qui coûtera de plus en plus cher.
00:31À partir de janvier 2027, la taxe annuelle sur les engins maritimes
00:34à usage personnel va augmenter et s'élargir à d'autres plaisanciers.
00:38L'objectif du gouvernement est d'électriser le secteur maritime.
00:42Mais à Brest, tous ne peuvent pas s'adapter.
00:44Elle serait où, la borne ? Ils font un quai.
00:47Et puis comme le quai ne nous appartient pas,
00:49c'est ici, c'est partie effrémère,
00:51donc on ne peut pas non plus leur imposer une borne.
00:56Dans le port de Saint-Anne-du-Porsique,
00:58les 115 bateaux ne sont pas prêts.
00:59Tout notre flotte, c'est que des anciens bateaux déjà.
01:03Mettre des moteurs électriques là-dessus,
01:05tous les anciens n'auront pas les moyens,
01:06ou même les jeunes, parce que ça vaut quand même.
01:09Il faut remotoriser le bateau, c'est trop cher.
01:13Michael Kernes, président de l'association des ports bretons,
01:15appelle le gouvernement à agir.
01:17Il s'inquiète que l'augmentation de la taxe
01:19soit encore très méconnue pour les plaisanciers.
01:21Les bateaux de plus de 150 chevaux deviendront taxables en 2027.
01:25Les ports ne sont pas vraiment équipés pour recharger les navires.
01:29Les constructeurs de moteurs ne proposent pas de produits adaptés.
01:34On a encore des petits moteurs, des 10 chevaux,
01:36qui peuvent être électriques.
01:37Pour les plus fortes puissances,
01:39c'est très difficile de trouver des moteurs électriques,
01:41et ça n'existe pas.
01:43Ne saviez-vous, le marché de la bière
01:45connaît ces dernières années un coup de frein.
01:47Et pourtant, le marché des bières sans alcool, lui,
01:50a le vent en poupe.
01:51En forte croissance, elles séduisent de plus en plus de consommateurs
01:55qui recherchent plaisir et sobriété.
01:58Et vous allez le voir, les brasseurs suivent le pas.
02:00Reportage de notre partenaire TVR.
02:03Et là, c'est sans modération.
02:05Regardez.
02:06Chez Scumene, dans la zone industrielle de Sesson-Sévigny,
02:09on fabrique une douzaine de bières différentes.
02:11Et parmi elles figurent la parachute
02:13avec un degré d'alcool quasi nul.
02:15C'est vrai qu'avant, ça pouvait être un peu triste,
02:18un peu décevant de boire une bière sans alcool.
02:19Aujourd'hui, ça a vraiment changé.
02:21On a des bières qui ont beaucoup de goût.
02:22C'est ça la tendance.
02:23Alors que la consommation de bières traditionnelles en France
02:26a stagné en 2025 après deux années de baisse,
02:28celui de la bière sans alcool a augmenté
02:30de près de 12% l'année dernière.
02:33On a constaté que la tendance était aussi au moins boire
02:35et à boire quelque chose de plus qualitatif.
02:38Ça nous a pris quand même quelques essais
02:39et on a réussi à sortir quelque chose, ma foi, de très très bon.
02:42Des caractéristiques gustatives qui vont aller sur les agrumes,
02:47la mangue, l'ananas, les fruits blancs.
02:50Plutôt une bière houblonnée.
02:51Mais fabriquer une bière sans alcool reste délicat et coûteux.
02:54La fermentation doit être courte, moins de deux jours.
02:57Ou alors il faut investir dans un pasteurisateur spécifique.
03:01C'est pourquoi le Brasseur Smash,
03:02situé dans la zone industrielle route de l'Orient,
03:04ne fabrique pas sa propre bière, zéro degré.
03:07Elle est importée de Montpellier et revendue dans les bars Rennes.
03:10Ça représente 50 hecto sur les 4300 hecto qu'on a fait cette année.
03:14Ce qui correspond à un peu plus de 1% de la production totale.
03:18Et ça marche surtout en janvier parce qu'il y a le dry generi.
03:22Un petit peu en février parce qu'il y a des gens qui débordent sur le dry generi.
03:24Et on sent déjà qu'au mois de mars, ça retombe un petit peu.
03:27Mais ce qui fonctionne, c'est la canette.
03:28La canette sans alcool va fonctionner toute l'année
03:30parce qu'il y a toujours des gens qui veulent boire un peu de sans alcool.
03:34Je vous propose maintenant de vous glisser à l'intérieur
03:37des usines de production du groupe Coca-Cola.
03:40Ici, près de 36 000 bouteilles en plastique sont produites par heure
03:44ou encore 120 000 canettes.
03:46La Provence, notre partenaire, a pu se rendre sur deux sites de production
03:50de la région sud sans toutefois, vous allez le voir, déceler
03:53des secrets de recettes bien gardées au chaud.
03:55Écoutons les dirigeants de l'entreprise au micro
03:57de notre partenaire de la Provence.
03:59La recette du Coca-Cola est gardée de manière très secrète.
04:03Et donc, c'est une salle dans laquelle nous produisons
04:06les concentrés de Coca-Cola.
04:07Et dans cette salle, uniquement quelques opérateurs sur le site
04:11sont formés et accrédités pour entrer dans cette salle.
04:14Nous allons remplir les contenants.
04:17Alors, si on est sur une bouteille plastique comme du PET,
04:19on va d'abord souffler la bouteille avant de la remplir
04:22et de la bouchonner.
04:24Si on est sur une canette, on va recevoir un poir de canette,
04:27la remplir et de déposer le couvercle pour bien sortir
04:31et fermer la canette.
04:32Et sur une bouteille en verre, en ciné, nous allons récupérer
04:36ce qui est consommé dans les cafés, hôtels, restaurants,
04:39laver la bouteille sur place, la re-remplir et la renvoyer
04:43une fois avec une capsule.
04:47Et puis, le savoir-faire de nos régions, vous allez le voir,
04:49peut nous conduire jusqu'à la famille royale d'Angleterre.
04:52Depuis 160 ans, une entreprise de la Loire fabrique des rubans haut de gamme
04:58pour les grandes maisons de luxe et parmi ses clientes prestigieuses,
05:02eh oui, la reine Camilla, rien que ça, l'épouse du roi Charles III.
05:07Reportage de TL7, Alexandre Crouzet.
05:10Donc là, c'est celui du chapeau de la reine Camilla avec,
05:16alors là voici, avec l'archive d'origine.
05:20Sur ce chapeau porté récemment par la reine Camilla,
05:23se cache un savoir-faire bien ligérien.
05:25Dans ces ateliers, le bruit des métiers à tisser rythme le quotidien
05:29depuis plus de 160 ans.
05:30Des machines anciennes conservées ou réhabilitées,
05:33permettant encore aujourd'hui des créations impossibles à reproduire
05:36avec des équipements modernes.
05:38Un savoir-faire rare et entièrement français qui attire les plus grandes maisons
05:41et que des générations d'artisans du luxe continuent de faire vivre dans la Loire.
05:45C'est très prestigieux de travailler à cette entreprise,
05:47c'est sûr de voir ces vieux métiers qui sont toujours en train de fonctionner.
05:52C'est un plaisir de travailler dessus.
05:55De la mode à la haute couture, les grandes maisons du luxe
05:57viennent chercher ici ce qu'elles ne trouvent plus ailleurs.
06:00Un héritage textile unique du bassin ligérien,
06:02mais aussi une règle incontournable, la confidentialité.
06:06Ici, les rubans sont fabriqués sans toujours connaître leur destination finale,
06:10comme pour celui destiné au chapelier de la reine Camilla.
06:12On lui a envoyé, mais en pensant tout simplement qu'il allait faire,
06:16comme pour le premier, une série de chapeaux à vendre dans sa boutique.
06:20Et puis le 2 avril, la reine est sortie avec son chapeau
06:23et le même jour, il nous a envoyé une série de photos en nous disant
06:29« Voilà, votre ruban est partout. »
06:31« Ça fait plaisir, c'était une grande surprise honnêtement. »
06:34On ne savait pas du tout que son projet c'était ça.
06:38Et même, on est un peu embêté parce qu'on trouvait le ruban pas mal.
06:41On avait l'intention de le mettre en collection, de faire d'autres coloris.
06:45Et maintenant, il va falloir que je vois avec lui
06:47si on peut vraiment vendre le ruban en tant que tel,
06:50parce que c'est quand même un peu une exclusivité pour la reine.
06:53Je ne sais pas. »
06:54Une histoire qui illustre à la fois la discrétion du monde du luxe
06:57et la portée internationale d'un savoir-faire local.
06:59Dans la Loire, ces métiers rares continuent de vivre dans l'ombre
07:02avant de se retrouver parfois exposés aux yeux du monde
07:05jusque sur la scène royale.
07:08Voilà, et puis tout à fait autre chose,
07:09ce sont de véritables commerces devenus à la mode ces dernières années.
07:13Les barbeurs, ces salons de coiffure qui mettent un point d'honneur
07:16à traiter les cheveux et la pilosité du visage,
07:20mêlent tradition du barbier et ambiance branchée.
07:23Les barbeurs sont un lieu où la barbe n'a jamais été aussi tendance.
07:27Reportage au banc de LMTV Sartes, Colin Ancel.
07:32C'est un salon de coiffure avec une spécialisation barbier,
07:35plus répandue sous le nom anglophone « barbeur ».
07:37Une mode importante sur les réseaux sociaux notamment.
07:40Ici, la clientèle est essentiellement masculine.
07:42« Avec mon grand âge, je n'ai plus trop de cheveux,
07:44donc je ne vois pas trop l'intérêt d'aller quelque part
07:47où on va savoir bien faire les cheveux.
07:49Si je suis heureux avec ce qu'on fait sur la barbe, c'est très bien. »
07:52Dans ce salon, pas de couleur de permanente,
07:54l'attention est portée sur la coupe de cheveux ou sur la pilosité du visage.
07:58« J'ai fait quelques années de coiffure mixte.
08:00On mettait beaucoup en avant les femmes et c'est très bien comme ça.
08:03Mais du coup, il y a eu un délaissement aussi pour la coupe masculine.
08:07Ici, on est quand même dans une ambiance un peu plus rock'n'roll,
08:11à côté un peu Harley Davidson.
08:13Et voilà, mon ancien patron, c'est un chanteur de métal.
08:17Donc, je m'y retrouve aussi un petit peu dans l'ambiance. »
08:19Une ambiance américaine, c'est aussi ce qu'a choisi Roxane pour son commerce,
08:22ouvert il y a un peu moins d'un an.
08:24« Je voulais vraiment revenir à l'origine du barbeur qui était dans le western,
08:27avec le coupe-choux, le rasoir.
08:30Et ça fait un esprit un peu cocooning. »
08:32Elle aussi a travaillé dans la coiffure mixte,
08:34mais c'est dédié à la coupe masculine.
08:36« Ce n'est pas parce qu'on ne fait que de l'homme qu'on s'ennuie,
08:37c'est aucune routine.
08:38Parce qu'on apporte quelque chose à des hommes,
08:40on peut changer de coupe de cheveux, on peut prendre soin de l'homme également.
08:44Ce n'est pas que pour de la femme.
08:45La barbe est à la mode et ça restera à la mode, je pense. »
08:48Depuis la fin des années 2010, une nouvelle ère du barbier moderne commence
08:51avec un développement important de salons barbeurs, y compris en Sarthe.
08:54L'UNEC, Union Nationale des Entreprises de la Coiffure,
08:57tient à rappeler que tous ces établissements ne fonctionnent pas de la même manière.
09:00« Beaucoup de salons se prétendent barbeurs,
09:02sans avoir les qualifications requises, sans aucun diplôme.
09:06D'où la concurrence déloyale.
09:07Alors que normalement, c'est même métier, même règle.
09:11On travaille avec les instances de l'État sur ce dossier. »
09:15Une mode en passe d'être régulée, pour des coiffures et des barbes, toujours plus au poil.
09:20Autre chose maintenant, la technologie s'invite toujours plus sur les terrains de sport.
09:25Dans le golf, par exemple, l'arrivée d'un outil, le Trackman Range,
09:29c'est son nom, marque un tournant.
09:31Ce système ultra performant analyse trajectoire, distance, vitesse de balle en temps réel.
09:36Une technologie qui séduit les amateurs comme les professionnels.
09:40Regardez la présentation de cet outil avec nos confrères de Moselle TV, Arthur Deckman.
09:48C'est une véritable innovation pour la Lorraine.
09:51On l'appelle Trackman.
09:53Une petite révolution technologique pour cette école de golf.
09:57Le fonctionnement, des radars de suivi de balle qui retransmettent les statistiques des joueurs.
10:03Pour le joueur, c'est quelque chose de concret, parce que quand on est sur un parcours,
10:06c'est fondamental de connaître les distances qu'on fait avec chaque club.
10:09Au-delà de l'aspect technique, c'est un véritable outil pratique de simulation.
10:14On va leur faire jouer, pratiquer l'activité, mais sur un mode beaucoup plus ludique, beaucoup plus arcade.
10:19Un nouveau moyen de développement, donc, pour les plus aguerris.
10:23Mais surtout, une initiation ludique pour les plus jeunes qui en raffolent.
10:27Le Trackman, ça peut être très important si on veut connaître ses points forts et ses points faibles pour les
10:34utiliser en parcours.
10:35Ça nous aide beaucoup parce qu'on sait quelle distance on fait, du coup.
10:40On voit à quelle vitesse part la balle.
10:42De nombreux atouts qui font du Trackman un gage de réussite pour les utilisateurs,
10:46mais aussi pour ce club qui attire de plus en plus d'adhérents.
10:51Ça apporte de la modernité et de la différence.
10:53Le but, c'est d'être une structure différente par rapport aux autres dix trous traditionnels.
10:57L'outil permet de toucher un maximum de monde pour la découverte du golf, mais aussi pour son entraînement.
11:02Un nouvel exemple d'évolution dans le monde du sport.
11:05Avec un questionnement, la technologie nous réserve-t-elle encore des surprises ?
11:12Partons en Corse maintenant dans ce journal.
11:14La ville de Calvi abrite une station de recherche sous-marine de très grande renommée.
11:18Un lieu pour mieux comprendre ce qu'il se passe sous l'eau.
11:21Des étudiants américains venus tout droit de Californie ont posé leur bagage sur l'île de beauté
11:27pour profiter de ces installations exceptionnelles.
11:30Découvrons le but de leur visite au micro de télépaiser nos partenaires sur place.
11:34À cause du changement climatique, l'eau en Corse est en train de se réchauffer.
11:39Il y a des poissons qui viennent de la Méditerranée sud,
11:44qui sont en train de remonter vers le nord.
11:46Et c'est le cas ici des girelpans.
11:48Les girelpans sont en train de remplacer les girels.
11:50Alors l'expérience que les étudiants sont en train de faire,
11:53c'est de voir exactement comment la compétition entre les deux espèces se produit.
11:57Du point de vue scientifique, c'est un endroit idéal.
11:59La logistique est formidable.
12:01La station Starézo est unique au monde, en fait.
12:06De plus en plus d'entre vous en ont fait le cœur de leur préoccupation,
12:11consommer local.
12:12Et c'est pour cette raison qu'un maraîcher Vosgien propose un concept novateur,
12:17l'autocueillette par abonnement.
12:20Alors comment cela fonctionne-t-il ?
12:21Réponse avec ce reportage de Vosges TV.
12:24Anne Didier, Mathilde, Albert et Nicolas Bredard.
12:28Il y a un petit couteau pour pouvoir récolter si on veut.
12:31Guylaine et Philippe sont venus chercher leurs premiers légumes de la saison
12:34dans cette exploitation maraîchère du quartier Saint-Laurent à Epinal.
12:37Ici, les clients, ou plutôt les adhérents, ne viennent pas simplement acheter,
12:41mais récolter eux-mêmes sur place via de l'autocueillette par abonnement.
12:45J'ai des bons produits à deux kilomètres de chez moi,
12:47qui n'ont pas passé du temps dans les frigos ou dans les camions.
12:51Et puis voilà, il faut encourager aussi des projets comme ça.
12:54Il n'y en a pas tant que ça.
12:55Un concept que Mathieu Tassetti est l'un des premiers à développer en France.
12:59Originaire d'Alsace, ce maraîcher est installé depuis un an sur ce terrain d'un hectare à Epinal.
13:04Des terres déjà exploitées par le passé pour la production de légumes
13:08et louées à la ville pour une durée de neuf ans,
13:10après avoir remporté l'appel à projets menés par la précédente municipalité,
13:14dans le cadre du PAT, le projet alimentaire territorial.
13:18J'ai fait des stages en Belgique et aux Pays-Bas,
13:20et c'est un modèle qui est assez en essor là-bas,
13:22et que j'ai voulu développer en France.
13:26Il y avait plein de choses que j'appréciais dans ce modèle,
13:28notamment le contact avec les clients.
13:30L'abonnement coûte 480 euros par an pour un adulte,
13:33le tarif pour un enfant jusqu'à 18 ans et son âge multiplié par 10.
13:37L'ensemble d'un foyer doit être adhérent avec à la clé un accès illimité à ces fruits et légumes
13:42issus de l'agriculture biologique.
13:45Je me donne 3-4 ans pour atteindre les 100 adhérents,
13:49et donc pour l'instant je suis assez content de ce début d'activité,
13:54puisqu'on va dire qu'on est à un tiers de l'objectif.
13:58Mathieu organise régulièrement des réunions d'information sur son exploitation,
14:02pour parler de son modèle d'autocueillette,
14:04et répondre aux questions d'éventuels nouveaux adhérents.
14:08Un peu partout dans nos régions, il existe des refuges pour animaux,
14:12principalement pour chiens et chats,
14:13mais le saviez-vous, il existe également des refuges pour les espèces aquatiques,
14:19des aquariums qui donnent ainsi une seconde chance aux poissons,
14:23et ils en ont bien besoin.
14:24Écoutons sur ce sujet le responsable de l'aquarium Refuge de Limoges,
14:28au micro de cette à Limoges, nos partenaires, Baptiste Lafarge.
14:32C'est un com' associatif, depuis très longtemps,
14:35qui récupère, accueille des animaux aquatiques
14:37que les gens ne peuvent ou ne veulent plus garder chez eux,
14:40mais également des animaux saisis par les douanes, par la justice,
14:43et pas que, aussi des animaux récupérés de laboratoires d'expérimentation animale
14:48qu'on va réhabiliter pour les sauver.
14:49Nous, on est là surtout pour laisser une deuxième chance à ces animaux
14:52qui, malheureusement, un jour ou l'autre, la vie n'a pas été facile pour eux,
14:55s'occuper au mieux possible d'eux pour leur bien-être et leur confort,
14:58et qui servent également pour la pédagogie.
15:00C'est 1550 euros chaque jour de frais de fonctionnement,
15:03donc il faut qu'on en fasse un produit touristique
15:05qui permet de faire en sorte que les gens viennent nous voir de plus en plus nombreux
15:08pour financer les frais au quotidien de ce aquarium-refuge.
15:12Mais toujours le principe de leur respect du bien-être animal
15:15et d'expliquer vraiment à nos visiteurs l'histoire de ces animaux qui sont là,
15:19c'est une deuxième chance qu'on leur offre ici, à l'aquarium-refuge de Limoges.
15:23Et puis dans ce journal, direction la Suisse, à travers un parc miniature,
15:26maintenant, qui invite les visiteurs à explorer le pays autrement.
15:31A bord d'un train, cette immersion ludique et familiale se situe seulement
15:35à quelques kilomètres de la frontière française.
15:38Visite guidée avec notre partenaire sur place 8 Montblanc.
15:42Des voies, des quais, des horaires de départ et d'arrivée,
15:45tout laisse à croire que c'est une vraie gare.
15:48Et pourtant, nous sommes au Suisse Vapeur Park.
15:51Situé dans la commune du Bouvray, ce parc de près de 19 000 m2
15:55offre un voyage à travers la Suisse, mais en version miniature.
16:00Et pour la visiter, il y a deux possibilités, à pied ou à bord d'un train.
16:05Tout est à taille d'enfant. On se retrouve comme des enfants.
16:10C'est vraiment, les répliques sont très bien faites.
16:12On vient vraiment en enfance. Moi, je me suis vraiment senti très enfant.
16:15Au total, ce sont plus de 2 kilomètres de voies qui traversent le parc,
16:20laissant découvrir les ouvrages d'art ferroviaire, la flore,
16:24ainsi qu'une trentaine de bâtiments à taille réduite.
16:27Comme celui du château d'Aigle, de l'église de Sanen,
16:31ou encore des halles de Neuchâtel.
16:33Créé dans le canton de Vaud à Aigle, ce parc était, à l'origine,
16:37réservé à un groupe de passionnés de train.
16:40C'est en 1989 qu'il s'est ouvert au public, en déménageant dans le Valais,
16:45mais il n'en oublie pas pour autant son amour des rails.
16:48Avec une vingtaine de locomotives, dont 10 à vapeur,
16:52l'organisation derrière ce trafic est millimétrée,
16:55à commencer par la chauve de ces engins,
16:58qui débutent une heure avant l'ouverture du parc.
17:00On fait d'abord un feu de bois, et comme je disais, on vient rajouter du charbon.
17:04Et ensuite, une fois que le charbon a pris, on est bon.
17:06Et en fait, à chaque tour, on va remettre 5-6 pelles de charbon
17:10pour faire un tour de train.
17:12Passage à niveau, aiguillage, caméra de surveillance,
17:15c'est depuis cette tour de contrôle que le trafic est dirigé.
17:19Ici, vous voyez, ça clignote à l'aisin, ça veut dire qu'il y a un potentiel problème.
17:23Ce train est bloqué à l'aisin, donc on va lui provoquer un départ.
17:26C'est exactement comme la réalité.
17:28À plus de petite échelle, mais c'est la réalité.
17:30Ouvert de mars à novembre, le Swiss Vapor Park accueille près de 150 000 visiteurs par an
17:36et compte bien se développer davantage,
17:38notamment avec la création d'un nouveau train électrique ainsi qu'un musée en 2026.
17:46Et puis dans ce journal, voici une idée de sortie originale.
17:50Le parc de loisirs France Miniature, c'est son nom,
17:53propose un tour de France représentant les plus beaux monuments de notre pays,
17:58mais ils sont en miniature.
18:00Cette année, le parc a même décidé d'ouvrir les portes de ses ateliers de fabrication au public.
18:06C'est ce que nous expliquent les responsables de ce parc au micro de TV 78 dans les Yvelines.
18:12Pour la première fois, on emmène nos visiteurs effectivement dans le backstage,
18:17là où uniquement le personnel travaille,
18:19parce qu'on avait envie de montrer qu'en 35 ans,
18:22il y a quand même beaucoup de choses qui ont changé dans notre façon de travailler sur les monuments.
18:26Et on s'est aussi rendu compte que c'était une vraie demande,
18:29puisque en se promenant dans les allées du parc,
18:32les questions qui reviennent beaucoup sont
18:34« Comment vous fabriquez les monuments ? »
18:36« C'est fait en quoi ? »
18:37« Combien de temps on met pour fabriquer tel ou tel objet ? »
18:40« Comment on devient maquettiste aussi ? »
18:42« On espère qu'on va aussi peut-être susciter des vocations. »
18:45« Pour ces 35 ans, c'est surtout mettre en majesté le site. »
18:47« On trouvera des comédiens pendant la saison. »
18:50« On fera un tour de France des saveurs pendant l'été. »
18:52« Mais l'élément principal, c'est la visite des coulisses. »
18:55« On veut effectivement montrer au public
18:57que beaucoup de choses sont réalisées dans nos ateliers. »
19:00« On a inventé des nouvelles techniques dans nos ateliers qui nous permettent d'entretenir ceci. »
19:05« Et puis maintenant, je vous présente Olivier qui a fait l'acquisition d'un van
19:09pour le transformer en Mystery Machine de Scooby-Doo. »
19:13« Cet arriégeois a entièrement retapé son véhicule aux couleurs du célèbre dessin animé
19:17pour son plaisir personnel, bien sûr. »
19:20« Et il nous fait le tour du propriétaire grâce à nos partenaires de la dépêche du midi sur place.
19:24»
19:26« 2020, sortie de la pandémie, sortie de l'amorosité,
19:30j'ai voulu me faire un trip et j'ai fait la Mystery Machine, la voiture de Scooby-Doo. »
19:35« Bonjour le petit chien. Et c'est toi Scooby ? Oh Scooby ! »
19:39« C'est une fierté parce que je ne pensais pas y arriver. »
19:42« Qu'est-ce que je pourrais faire ? J'ai envie de foutre un truc, du peps et la
19:45banane à moi, aux gens et autres. »
19:48« J'ai vu ce camion et j'ai dit, « Oh non, ça je ne peux pas laisser passer
19:51ça. »
19:52« Je vais faire un truc, il faut que ça pète. »
19:53« J'aurais pu faire Ghostbusters ou autre. »
19:56« Mais non, lui en fait, il a la forme vraiment initiale de la Mystery Machine. »
20:03« J'ai dit, feu, allez, je me fais mon trip et voilà, voilà comment ça s'est passé. »
20:08Et puis à l'heure de la fast fashion et des usines de travail à la chaîne
20:12pour produire des millions de vêtements chaque jour,
20:15voici une machine de l'industrie textile d'il y a 80 ans.
20:19Une association au Boise tente de préserver ce patrimoine local.
20:22Et notre partenaire Canal 32 nous en fait la présentation.
20:26Regardez.
20:27L'association des Amis du Musée de la Bonnatterie perpétue une tradition initiée en 1947.
20:34À sa création, les industriels au bois souhaitent préserver de l'oubli
20:37les métiers devenus obsolètes et les anciens articles de bonnatterie.
20:42« C'est comme ça que s'est ouvert en fait le Musée de la Bonnatterie,
20:45qui est devenu désormais le Musée Maille, Mode et Industrie. »
20:48Le classement des archives, constitué depuis près de 80 ans, est en cours.
20:53Il rassemble des emballages, des publicités et des documentations techniques
20:57sur les machines et les productions.
20:59« Vous avez des bas qui ont été fabriqués en 1865 pour la reine Maria Pia du Portugal. »
21:07À cinquantaine de membres, majoritairement issus du textile, mémoire vivante du secteur,
21:13il veille à la remise en fonctionnement de métiers rectilignes, circulaires et d'outils parfois très rares.
21:18Comme Michel, ancien salarié de Doré-Doré, il fait fonctionner une machine à chaussettes.
21:23« Parce qu'une machine à l'arrêt, c'est bien, mais l'intérêt c'est de l'avoir tournée.
21:29»
21:29« Cette machine, elle m'appartenait encore il y a 3-4 ans à Saint-Poinges.
21:33Je participais à l'élaboration.
21:36Quand j'ai cessé, j'ai mis les 3-4 machines qui me restaient aux amis du Musée de la
21:42Bonnatterie. »
21:42Pour éviter la disparition de ce patrimoine, l'association continue de recevoir des dons dans l'esprit de ses fondateurs.
21:49« Cette machine est sortie des établissements Le Bosset en 1948.
21:54Il est resté en caisse pendant plusieurs décennies.
21:57Un de nos adhérents a proposé de remonter cette machine. »
22:01« Eh bien, c'est la masse. »
22:02« Ah, c'est la masse. Et là, t'as ton fil. »
22:04« Et ça, c'est le fil d'animation. »
22:06Ce lieu accueille des groupes sur demande tout au long de l'année.
22:09Il ouvre également ses portes au public à l'occasion des Journées du Patrimoine.
22:13L'association cherche aujourd'hui à renouveler ses membres, issus du textile ou passionnés de mécanique.
22:20Et puis voici maintenant une discipline que vous n'imaginiez pas pratiquer en club, le lance-pierre.
22:26Cela vous rappelle sûrement des souvenirs de votre jeunesse.
22:29Et en France, ces clubs sont de plus en plus nombreux.
22:32Vous allez le voir, comme à Nantes, un club qui attire quelques passionnés de cette discipline.
22:37Et notre partenaire, Télénante, a donc voulu perfectionner son tir.
22:41Regardez.
22:49On est des grands enfants.
22:51Tous mes membres ont tiré au lancière étant gosses.
22:54Et c'est vrai que c'est un rappel au jeu, un rappel au beau moment.
22:58Même si on respecte les règles de sécurité, ça reste une arme.
23:01Donc, il faut faire attention.
23:03Le but de cette discipline, c'est de tirer sur des cibles fixes au mobile, avec des lance-pierres, forcément.
23:09Le club a dit le jour en 2022.
23:12On est les seuls dans l'Ouest.
23:15Et on a commencé avec cinq personnes et maintenant, on est 18.
23:22Je m'appelle Myron, j'ai 13 ans et ça fait deux ans que je tire aux lance-pierres.
23:25Les élastiques, c'est des caoutchouc carrés ou de la gomme carrée.
23:28Ici, c'est du cuir.
23:30Ici, c'est une balle de carabine coupée en deux.
23:33Et ici, c'est un petit anneau en laiton.
23:37Ici, du coup, c'est du bois.
23:38Si je ne me trompe pas, c'est du frêne.
23:39Ça me détend, j'aime bien car c'est un vrai, je suis zen.
23:43Ici, en plus, je trouve ça drôle car je suis le plus jeune de tout le monde.
23:46Et comme ça, je vois qu'on peut avoir n'importe quel âge, on peut avoir tous la même passion
23:51identique.
23:52Je fais du lance-pierre depuis cinq ans.
23:54J'en ai déjà fait quand j'étais jeune, c'est-à-dire hier, on va dire.
24:00Et c'était pour s'amuser en tant que gamin.
24:03Et là, ça devient, on va dire, un peu plus dans la compétition, mais toujours bon enfant.
24:10On n'a pas encore de fédération, on n'est pas reconnu par le ministère des Sports en France.
24:14Les clubs du sud de la France se battent pour essayer de fédérer quelque chose, mais ce n'est pas
24:19évident.
24:20Et nous, on est plus un club pour le moment de convivialité et de détente.
24:25Comme toutes les disciplines de tir, en fait, c'est vraiment quelque chose où on se pose.
24:29Ça fait vraiment du bien au cerveau de les compresser.
24:35Pour finir ce journal, laissez-moi vous présenter Aurélie.
24:38Cette bretonne est passionnée de running et en particulier de trail extrême.
24:43Elle a notamment participé au marathon de la Grande Muraille de Chine,
24:47le marathon des sables au Maroc, sous 52 degrés,
24:50ou encore un marathon au Groenland, c'est d'actualité, à moins de degrés.
24:54Écoutons là au micro de TBO et de TBSud, les chaînes du groupe Le Télégramme en Bretagne.
24:58Regardez.
24:59Alors moi, j'ai commencé la course à pied au début vraiment pour me défouler.
25:03Et au fur et à mesure, j'ai décidé de profiter de cette passion pour faire des trails extrêmes
25:09et découvrir des chemins qui ne seraient pas ouverts sans la course à pied.
25:14J'ai eu cette envie de vraiment de rechercher l'effort parce que ça a un côté très gratifiant
25:18et aussi couper un peu de la routine, vraiment c'est-à-dire j'ai atteint quelque chose
25:22dont je ne me croyais pas capable.
25:24J'ai enchaîné des courses complètement différentes aussi pour me tester
25:27et aussi parce que j'adore ce sentiment de...
25:29Alors certains adorent être très bien préparé, savoir bien l'anticiper.
25:33Et moi, j'adore ce sentiment d'inconnu, j'adore ce sentiment de comment est-ce que je vais réagir.
25:38Pour le Marathon des sables, par exemple, il y avait un gros problème de gestion d'eau.
25:41Ensuite, la muraille de Chine, c'était vraiment à pic.
25:44Donc après avoir fait la chaleur, après avoir fait le gros dénivelé,
25:47je me suis dit que je n'avais jamais fait le froid.
25:50Donc je me suis inscrite pour le Marathon du Pôle Nord.
25:56Voilà, c'est la fin du Grand JT des Territoires.
25:58J'ai été ravi de vous accompagner.
26:00On se retrouve très vite pour une nouvelle édition.
26:03Au revoir.
26:11Sous-titrage Société Radio-Canada
Commentaires