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00:14Bonjour et bienvenue dans le Grand JT des Territoires, cette semaine place à une édition spéciale été,
00:20un condensé de l'actualité de nos territoires préparés par les équipes du Grand JT des Territoires.
00:29Navitis, un chantier naval anessien spécialisé dans la propulsion électrique de navires d'un côté,
00:34et Winav, une société implantée dans les Hauts-de-France, fabricante de moteurs hors bord de l'autre.
00:39Voici le mariage de raison à l'origine de ce bateau, 100% électrique en test tout sur le lac
00:44d'Annecy.
00:44On atteint des vitesses de 25 à 30 nœuds, équivalent 50 km heure, avec une puissance de 200 voire 250
00:53chevaux en pic.
00:53Nous, ce qu'on a fait, c'est qu'on a vraiment tout intégré dans le moteur, que ce soit
00:57le moteur, le variateur, le chargeur embarqué,
00:59pour du coup avoir une installation très facile, donc comme un moteur thermique initial,
01:04on a juste à le fixer de la même manière et on a juste à mettre les batteries dans le
01:07bateau.
01:08Cette embarcation se singularise donc des autres bateaux électriques grâce à plusieurs aspects.
01:12Et pour Navitis, qui a réalisé l'électrification de l'Espérance 3,
01:16cette collaboration avec l'entreprise Winav est une manière supplémentaire de mettre en avant les avancées de la technologie
01:22en matière de recours à l'électrique.
01:24Il y a ce sujet de la décarbonation.
01:25Aujourd'hui, on a des solutions, surtout sur un lac, ça a toute sa pertinence.
01:30On n'est jamais très loin en termes de distance sur la navigation,
01:35on n'est jamais très loin d'une borne de recharge.
01:37On a besoin d'avoir un bateau qui soit efficace, qui soit silencieux,
01:41qui sur son temps d'utilisation et sur son temps de recharge,
01:44on est quelque chose qui se rapproche le plus possible d'une solution thermique,
01:47mais avec ce silence et avec cette notion de bateau décarboné.
01:50Avec cette nouvelle configuration pour un bateau comme celui-ci,
01:53le nombre de batteries peut passer de 26 à 13,
01:56un gain non négligeable pour le poids du bateau
01:58et une optimisation du temps de recharge qui n'affecte en rien les performances de l'embarcation.
02:04Des milliers de bateaux sont échoués sur les côtes françaises
02:07et ils ont parfois coulé au fond de l'eau.
02:10Un danger environnemental qui pollue les baies de nos stations balnéaires.
02:15À Fort-de-France, en Martinique, les autorités locales prennent très au sérieux ce fléau.
02:20Reportage sur place de Dorian Cahuela pour ATV.
02:24Des carcasses de bateaux abandonnées en pleine mer,
02:26un danger silencieux pour l'environnement et les usagers du littoral martiniquais.
02:31Deux épaves ont été sortis des eaux dans la baie de Fort-de-France
02:33lors d'une vaste opération de retrait menée par l'État.
02:36Une intervention technique assurée par la SOMARA.
02:38C'est vraiment un travail d'équipe.
02:40Nous avons des sociétés de travaux subaquatiques.
02:43C'est la société Océane qui intervient.
02:46Nous avons également la société Métaldom pour la partie déconstruction, recyclage.
02:52Et également les sociétés de levage telles que Loc-Manu et DMSL.
02:57Pour retirer une pave, on va tout d'abord faire une visite de reconnaissance
03:01pour voir quelle est la nature des sols et quels sont les spécificités du bateau.
03:08Et en fait, cette visite de reconnaissance va nous permettre de définir le mode opératoire.
03:12Du côté des services de l'État, le message envoyé par le préfet est clair.
03:16Il est question de mettre en garde les plaisanciers.
03:18Tous les moyens seront mobilisés pour identifier les propriétaires des navires abandonnés,
03:22de les mettre en demeure et leur faire assumer les coûts liés à ces opérations.
03:26Une stratégie qui a un objectif simple,
03:28faire en sorte que la Martinique ne soit pas une poubelle pour les navires de plaisance.
03:35Aujourd'hui, nous finançons cette opération par un dispositif qui s'appelle le Fonds Vert.
03:39Le Fonds Vert nous permet de mener des actions favorables à l'environnement.
03:42C'est un dispositif qui existe depuis plusieurs années maintenant
03:45et qui permet, à titre exceptionnel,
03:49de pouvoir être utilisé pour des opérations de dépollution.
03:52Ça permet une action concrète, visible aussi des Martiniquais,
03:55qui est à la fois favorable à l'environnement,
03:57mais qui est aussi favorable à la sécurité maritime.
04:00Depuis 2022, plus de 250 épaves ont été retirés des eaux martiniquaises.
04:04Un véritable bol d'air pour Dame Nature.
04:08Et puis en France, les infractions pour dépôts de déchets sauvages
04:11ont considérablement augmenté ces dernières années.
04:14Les maires doivent donc trouver des solutions à leur échelle
04:17pour lutter contre ce fléau.
04:19Et vous allez le voir, bien souvent,
04:21la mise en service d'une caméra de surveillance
04:24dissuade les auteurs de ces incivilités.
04:26Des reportages de TV7, la chaîne du groupe Sud-Ouest.
04:30Le chauffeur de cette voiture grise a laissé ses déchets
04:33devant le bac de dépôt.
04:36Une incivilité captée par cette caméra de vidéosurveillance.
04:41On arrive à avoir des éléments tels qu'un saumier,
04:44un vélo, une poussette d'enfant.
04:46Donc il transforme ces endroits en mini-déchetterie,
04:49ce qui est totalement insupportable.
04:51Un investissement de 300 euros pour cette caméra.
04:56Depuis son installation, le nombre de dépôts sauvages a diminué de presque 80%.
05:02Il y en a encore quelques-uns parce que les gens ne font pas attention qu'il y a une
05:04caméra.
05:05Mais ça a diminué, oui, drastiquement les dépôts.
05:09Une fois enregistrés, les images sont envoyées directement à la mairie.
05:13Ou depuis une application, il est facile d'identifier l'auteur des faits et de le sanctionner.
05:19La première fois, je lui envoie une lettre commandée
05:22en lui disant qu'on l'a pris tel jour à telle heure avec la photo à l'appui.
05:27Et la deuxième fois, c'est 135 euros d'amende
05:32qui sont à payer au comptable du trésor.
05:35Mais sur cette autre zone de déchargement des ordures,
05:39la caméra est en panne, les déchets jonchent le sol.
05:42Moi ça m'énerve de voir ça.
05:44Quand on vient ici et que l'on voit tout ce qu'il y a par terre,
05:48vous avez vu là, plein de sacs et tout ça.
05:51Et puis c'est passé incompréhensible.
05:54À Puniac, on compte une dizaine de points de dépôt.
05:57De nouvelles caméras devraient prendre place d'ici quelques mois
06:00pour renforcer la surveillance.
06:04Et puis en France, chaque année c'est triste.
06:06La SPA et de nombreux refuges accueillent des milliers d'animaux abandonnés.
06:10Ces établissements peinent à trouver des familles d'accueil
06:13pour nos amis à quatre pattes.
06:14Et choisir son prochain animal de compagnie
06:17doit être un choix mûrement réfléchi.
06:20C'est ce que nous explique cette jeune bénévole de la SPA
06:23de Cholet dans le Maine-et-Loire, au micro de TLC,
06:27la télévision locale du Choleté.
06:29Regardez.
06:29C'est vrai que c'est compliqué, surtout que les chiens,
06:32quand ils sont en boxe, ils ont peur,
06:34enfin ils sont très surexcités,
06:36surtout quand ils sont vraiment dans la SPA.
06:38Donc nous, franchement, on voit bien la différence
06:40entre quand on se balade, quand on est encore dans la SPA,
06:43et quand on est vraiment en balade extérieure.
06:45En conseil, je dirais, de prendre beaucoup de rendez-vous
06:49pour faire des balades avec les chiens,
06:50pour se rendre compte vraiment du comportement.
06:52Parce qu'il y a beaucoup de gens qui prennent le chien,
06:54parce qu'il est mignon, parce qu'il est beau.
06:56Et en fait, arriver chez soi,
06:58c'est pas ce qu'ils veulent, tout simplement.
07:01Donc ils le rendent le lendemain ou le mois d'après.
07:06Direction la Marne, maintenant,
07:08à la découverte de la plus grande sucrerie d'Europe.
07:12Là-bas, rien ne se perd, tout se transforme.
07:14Vous allez le voir, les explications de Christophe Rigaud.
07:18A l'origine du sucre se trouve une racine,
07:21la betterave sucrière.
07:24Sur cette parcelle, Henri Gallois a recours
07:27à l'agriculture régénératrice.
07:29Une pratique qui vise à améliorer la santé des sols
07:33entre deux cultures.
07:35On cherche à couvrir nos sols tout au long de l'année.
07:38Donc une fois que nos récoltes sont terminées,
07:40on implante un mélange de couverts végétaux
07:42de plusieurs espèces, généralement.
07:44Par exemple, nous, c'est des moutardes de la phacélie
07:47ainsi que des vesses.
07:48Un couvert végétal qui va avoir un véritable effet bénéfique
07:52sur la qualité des sols.
07:54Aujourd'hui, le stockage du carbone dans le sol,
07:56c'est très important puisque ça va nous permettre
07:58d'avoir un sol qui vit bien
08:01et qui permet de résister au mieux
08:04face aux intempéries, aux risques d'inondations ou autres
08:07ainsi qu'aux sécheresses avec un sol qui est beaucoup plus vivant.
08:11Et c'est un travail qui se fait vraiment sur la durée.
08:13Ces pratiques plus vertueuses se retrouvent également
08:17tout au long de la filière de fabrication du sucre.
08:20Bienvenue à Conantre, une des plus importantes sucreries d'Europe.
08:25Ici, 26 000 tonnes de betteraves sont transformées chaque jour.
08:29Des betteraves qui sont lavées et coupées en fines lamelles
08:33pour favoriser la diffusion du sucre.
08:36À l'image d'un sachet de thé qu'on va laisser diffuser dans de l'eau,
08:39nous, on diffuse le sucre pour obtenir un jus sucré
08:41qu'on va filtrer, que nous allons concentrer,
08:44puis cristalliser de façon à obtenir un sucre
08:47que nous allons sécher avant mise dans les silos.
08:50Et tout au long de la fabrication du sucre,
08:53rien ne se perd.
08:54Les pulpes sont utilisées pour l'alimentation animale,
08:58les écumes valorisées,
09:00jusque dans l'eau stockée ici toute l'année.
09:02Une eau apportée par la betterave qui en contient 75%
09:07et qui permet à la sucrerie d'être entièrement autonome.
09:11À côté de moi, il y a un bassin qui permet de stocker 300 millions de litres d'eau
09:16que nous avons agrandis en 2024
09:18et qui nous permet une fois remplis de passer 12 mois
09:22sans consommer aucun litre d'eau venant du milieu naturel.
09:26300 000 tonnes de sucre sont produites chaque année à Conantre,
09:30un sucre naturellement blanc
09:32qu'il ne reste plus qu'à emballer
09:34et à retrouver sur nos tables.
09:38Cordiste, c'est un métier où il ne faut pas avoir le vertige.
09:41Les cordistes sont des professionnels du travail en hauteur.
09:44On en compte près de 15 000 partout en France.
09:47Ces derniers sont d'ailleurs amenés à travailler
09:49dans des situations périlleuses comme des silos.
09:52Notre partenaire Télénante a pu assister à une formation
09:56de ces jeunes cordistes.
09:58C'est très intéressant, regardez.
10:01C'est dans ce silo à 12 mètres de hauteur
10:03que ces aspirants cordistes s'entraînent à descendre ce matin.
10:07Un exercice pour s'adapter aux conditions spécifiques de ce type de milieu.
10:11On est sur un milieu confiné
10:12qui fait que directement c'est très difficile de venir nous chercher
10:17si on a un problème.
10:20L'air est toujours le même dans une espèce de bouteille.
10:25Donc très vite, on va monter les différents risques
10:29du fait de ce milieu confiné.
10:30Ce mercredi, ils sont quatre à suivre cette formation,
10:33la dernière avant de commencer leur carrière.
10:36Maxence a d'abord été soudeur chez les compagnons du devoir
10:39avant de se tourner vers le métier de cordiste
10:42par appétence pour le vide.
10:44Je cherchais des formations qui pourraient me plaire,
10:45où il y aurait des sensations fortes, des liens avec la hauteur.
10:50Et je suis tombé sur la formation cordiste.
10:51Ça fait deux ans et j'ai découvert ça
10:54et j'ai su que c'était ça qui me plaisait.
10:55Attends qu'ils se mettent en position.
10:59Toi, t'es à bosser sur tes cornes.
11:00Le reste de la matinée a été dédié à la répétition des gestes à faire
11:04pour secourir son binôme,
11:05si celui-ci venait à s'évanouir.
11:07On ne doit pas découvrir une situation
11:11au moment où ça se produit.
11:13Parce que là, avec la montée d'adrénaline,
11:16c'est très difficile d'imaginer un plan.
11:18Donc tout est déjà planifié.
11:21Chaque année, ce sont près de 1500 jeunes
11:23qui sont formés en France à ce métier.
11:26C'est un marché de plus en plus lucratif en France.
11:29Les salons de tatouage sont très plébiscités par les Français.
11:3325% d'entre nous auraient d'ailleurs au moins
11:36un tatouage sur le corps.
11:38Le tabou autour de ce sujet est donc levé.
11:41Mais ce marché connaît également une baisse d'activité
11:43liée au pouvoir d'achat.
11:45Explication avec ce reportage au salon du tatouage
11:47à Gérard-Mais dans Les Vosges.
11:49Regardez.
11:51De quoi vous aviez envie aujourd'hui en fait ?
11:53Aujourd'hui, j'avais envie de faire plusieurs petits flashs
11:55pour compléter mon bras.
11:57Donc les flashs et les petits tatouages qui posent
11:59et qui font de suite.
12:01Commencer à 17 ans par un petit
12:02et puis après, on n'a jamais arrêté.
12:04On ne s'arrête jamais.
12:06Comme Virginie, on compterait aujourd'hui en France
12:08entre 20 et 25% de la population ont tatoué.
12:11Des boutiques spécialisées ont ouvert partout.
12:14Elles seraient plus de 5000 au total à ce jour
12:15sur l'ensemble du territoire.
12:17Les conventions fleurissent également
12:19et plus seulement dans les grandes villes.
12:20Témoins ce premier salon du tatouage
12:22et du piercing à Gérard-Mais
12:23où l'on a pu mesurer l'évolution du marché.
12:26Aujourd'hui, tout le monde se fait tatouer.
12:28C'est vraiment de 18,
12:31parce que théoriquement,
12:32sous 18, on ne tatoue pas.
12:33Mais de 18 à 77 ans,
12:35les gens se font tatouer,
12:36quel que soit le milieu social, professionnel.
12:39Il n'y a plus de tabou par rapport au tatouage.
12:42Avec 270 millions de chiffres d'affaires annuels en France,
12:45le tatouage est aussi un business lucratif
12:47qui mise sur d'authentiques addicts.
12:49De 50 euros, le petit flash a plusieurs milliers d'euros
12:52l'oeuvre d'un artiste reconnu.
12:54Moi, c'est plutôt esthétique,
12:56sur le côté moins symbolique.
12:58Après, tout dépend des goûts de chacun.
13:00Fais le tour un peu de ce que ça vous a coûté
13:02pour l'instant ou pas ?
13:03Sur moi, j'en suis déjà un beau petit billet, c'est sûr.
13:068 000 euros, il me semble, quelque chose comme ça.
13:08Égare au coup de tête malheureux,
13:10une personne tatouée sur cinq songerait à l'effacement.
13:13Le détatouage en France, comme partout ailleurs,
13:15prend de l'ampleur.
13:16Alors effectivement, en ce moment,
13:18on voit beaucoup l'effet de mode du détatouage.
13:20Moi, je trouve que c'est une bonne chose
13:21pour les gens qui ont fait souvent des tatouages
13:23sur des coups de tête ou sur des endroits visibles
13:24quand ils étaient jeunes,
13:26notamment justement la partie du crâne,
13:28les mains, la gorge.
13:30Il faut bien réfléchir, effectivement.
13:32Une envie soudaine maintenant peut changer dans 10 ans.
13:34Vous avez dépensé combien sur l'intégralité de votre corps ?
13:36Vous avez une idée précise ?
13:37Je n'ai pas vraiment d'idée précise.
13:39Je dirais entre 20 et 25 000 euros.
13:41Le coût de ce type de body art intégral ou presque
13:44n'a évidemment rien à voir avec celui d'un petit mot
13:46motif discret.
13:47Dernière donnée sociologique sur ce phénomène
13:50toujours en croissance.
13:51Le tatouage attire aujourd'hui davantage les femmes,
13:53les jeunes et les ouvriers.
13:56Vous en êtes de plus en plus friands.
13:58Le podcast s'impose comme l'un des formats audio
14:01les plus dynamiques du moment.
14:03En France, les auditeurs sont toujours plus nombreux
14:05et les créateurs, bien sûr, aussi.
14:08On en compte d'ailleurs plus de 100 000.
14:09Et dans ce sillage, des studios et des structures spécialisées
14:13émergent un peu partout pour accompagner l'enregistrement
14:16et la professionnalisation de ce secteur en plein essor.
14:19Reportage de Moselle TV, Mathéo Philippe.
14:22Salut Ambre !
14:23Coucou Lisa, ça va ?
14:24Ça va et toi ?
14:25Ouais, enfin on se retrouve pour ce premier épisode
14:26qu'on a tant attendu.
14:27Ouais.
14:28Ces deux étudiantes enregistrent aujourd'hui
14:30leur tout premier podcast.
14:32Encore amatrices,
14:33elles ont choisi de louer ce studio pendant leur temps libre.
14:36Le but, là, c'est...
14:37On se pose même pas la question,
14:38c'est vraiment on se lance,
14:39on voit où ça nous mène.
14:40Et c'est pour ça que ce genre de studio,
14:41c'est vraiment très, très pratique
14:42parce qu'on a juste à venir.
14:43Il y a des gens pour nous aider
14:44parce qu'on s'y connaît pas forcément
14:45dans tout ce qui est le matos, caméra, micro.
14:47Et c'est vraiment trop cool
14:48parce qu'on s'installe.
14:50Voilà, c'est vraiment très chill.
14:51Faire du podcast de manière professionnelle
14:53a un coût.
14:54Comptez entre 2000 et 3000 euros
14:56pour des caméras,
14:58des micros professionnels,
15:00des lumières et autres logiciels.
15:02Ici, pour une heure d'enregistrement,
15:04les tarifs varient de 120 à 390 euros.
15:09Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode.
15:11Hugo a opté pour la formule la plus simple.
15:14Il récupère les fichiers audiovisuels bruts.
15:18Moi, j'ai fait le choix
15:18au moment du lancement de mon podcast
15:20de tout de suite vouloir un rendu professionnel.
15:23Et ça vaut jamais aussi cher
15:26que si j'avais dû investir moi-même
15:28dans le matériel.
15:29D'autres préfèrent confier le montage
15:31à des professionnels.
15:33Peu importe, les formules sont adaptées
15:35aux envies et au contenu de chacun
15:37pour ces studios majoritairement loués
15:40par des amateurs, mais pas seulement.
15:42On a des personnalités politiques
15:44qui nous ont emprunté louer les studios
15:46dans le but de pouvoir avoir un endroit
15:48neutre ou tourné.
15:51On a des artisans, des commerçants,
15:53des entrepreneurs qui viennent parler
15:55de leur business aussi dans un endroit
15:56qui leur correspond.
15:57Parce que finalement, c'est aussi les jeunes
15:59qui sont ultra consommateurs
16:01de ces nouveaux formats.
16:03Un contenu de qualité pour tenter
16:05de se différencier dans la masse
16:07de podcasts disponibles.
16:08Selon Médiamétrie, 152 millions
16:11de podcasts français ont été écoutés
16:14ou téléchargés en janvier 2026.
16:16Le niveau, il est vraiment nivelé vers le haut
16:18quand les jeunes regardent les vidéos
16:20sur YouTube, etc.
16:21C'est tout de suite des grosses prods.
16:22On a l'habitude de tous les youtubeurs,
16:24de tous les gens qui sont dans la partie digitale.
16:26Un secteur du podcast en croissance
16:29depuis 2019.
16:30Selon l'Arcom, le volume total
16:32d'épisodes francophones
16:34a augmenté de 116%
16:36en seulement 4 ans.
16:39Laissez-moi maintenant vous présenter
16:40la plus grande chapellerie de France
16:43située en Ariège, à Pamier.
16:46L'établissement propose une multitude
16:47de bérets et de couvre-chefs
16:49à ses clients.
16:50Et figurez-vous que les bérets
16:52reviennent à la mode
16:53chez les jeunes ces derniers temps.
16:54C'est ce que nous explique d'ailleurs
16:56Jacqueline, la propriétaire de cette boutique
16:57au micro de La Dépêche du Midi.
16:59Je suis en train de nettoyer
17:01le béret à la vapeur.
17:03On l'humidifie avec beaucoup de vapeur
17:06et tant qu'il est très humide,
17:08nous allons le brosser.
17:10Un béret, ça ne se lave surtout pas.
17:12Ou alors vous venez le changer très vite
17:14parce qu'il va trop se resserrer.
17:17Le béret basque, on dit qu'il est basque,
17:19mais en fait il est béarné.
17:20Voilà.
17:21Mes deux bérets se portaient toujours
17:23sur toute la chaîne des Pyrénées.
17:26Voilà.
17:26Tout le long des Pyrénées,
17:27on portait le béret.
17:28Avant, on le portait brun.
17:30Pour travailler, il était brun.
17:32Il n'était pas noir.
17:33Et comme les personnes qui travaillaient
17:36touchaient beaucoup le béret
17:37avec les mains sales,
17:38donc on salissait le béret,
17:40c'est pour ça qu'on l'a fait ensuite noir.
17:42Et puis pour les amateurs de Limoncello,
17:45dans l'aube des moines,
17:47bénédictins ont décidé de créer
17:48leur propre liqueur de citron.
17:51Une occupation et un moyen
17:52de travailler manuellement
17:54pour ces cinq religieux
17:55qui ont décidé d'appeler
17:57leur produit Limoncello,
17:59une boisson artisanale
18:01au jeu de mots humoristique
18:03que nous présente Canal 32.
18:06Entre les sept offices quotidiens,
18:08depuis février,
18:09cinq moines bénédictins
18:11du monastère Notre-Dame
18:12de la Sainte-Espérance
18:13produisent du Limoncello.
18:15L'initiative vient du frère Brice,
18:17arrivé en 2023,
18:18une idée inspirée
18:20de ses origines familiales italiennes.
18:22Le Limoncello, c'est tout simplement
18:24un souvenir de mes vacances
18:25d'été que je passais en famille
18:27à Nice ou à Saint-Raphaël.
18:29J'ai appris à apprécier le Limoncello,
18:31dont je n'ai jamais retrouvé
18:32le goût par la suite.
18:33Le Limoncello dans les commerces
18:35sont souvent réalisés à l'économie.
18:38C'est souvent un compromis
18:39pas toujours très heureux.
18:41Soucieuse de qualité,
18:43la communauté privilégie
18:44une macération longue.
18:45Les zestes de citron de menton
18:47sont travaillées bien au-delà
18:48des standards industriels.
18:50Nous, on prend notre temps,
18:51ça prend à peu près deux mois.
18:52Notre produit, il faut le savoir,
18:54est un produit qui sera rare.
18:56Vivant selon la règle de Saint-Benoît,
18:58les journées alternent prière et travail.
19:00Ici, 400 kilos de citron
19:02sont pelés à la main.
19:03Les quatre autres moines
19:04ont rapidement adhéré au projet,
19:06une façon de relancer
19:07les activités artisanales
19:08du monastère.
19:09Dans nos activités précédentes,
19:11que ce soit l'édition,
19:13que ce soit même la céramique,
19:15on est dispersé.
19:16On préfère infiniment
19:18être là à peler nos citrons
19:21tous ensemble
19:22avec nos petites râpes
19:23que de les mettre dans une machine
19:25qui fera le travail à notre place.
19:27Cette année,
19:28un nouvel investissement
19:28a permis d'aménager
19:29un atelier réutilisable
19:31pour d'autres productions.
19:32Objectif,
19:33transformer les fruits.
19:34Le seul le zeste
19:35rentrant en composition
19:37dans le limoncello,
19:38eh bien,
19:39il faut valoriser
19:40le jus et la pulque.
19:41L'idée,
19:42avec le fruit,
19:43une gelée de citron.
19:47Et puis dans ce journal,
19:48voici une discipline sportive
19:49très tendance,
19:50le round net.
19:51Une pratique
19:52qui se joue
19:53avec une balle
19:54et un filet rebondissant.
19:55Un sport naissant
19:57mais qui se structure
19:58de plus en plus
19:58dans notre pays.
20:00Présentation des joueurs
20:01avec ce reportage
20:02de TL7.
20:03Alexandre Couset.
20:05Un filet circulaire
20:06posé au sol,
20:07une balle
20:08et quatre joueurs
20:08en mouvement permanent
20:09à 360 degrés.
20:11Encore peu connu
20:12du grand public,
20:12le round net,
20:13aussi appelé spike ball,
20:15se développe en France
20:15depuis plusieurs années
20:16et trouve aujourd'hui
20:17un ancrage local
20:18à Saint-Etienne.
20:19Le round net,
20:20c'est une discipline
20:20qui existe depuis
20:23une quarantaine d'années,
20:24qui est née
20:25dans les années 80
20:25aux Etats-Unis.
20:26C'est un sport fun
20:27qui se pratique
20:28n'importe où
20:30et où on a une marge
20:31de progression
20:31assez rapide.
20:33Difficile de faire
20:33plus simple
20:34comme point de départ.
20:35Une soirée entre amis,
20:36un set sorti un peu
20:37par hasard
20:37et voilà comment
20:38tout a commencé
20:39pour ces joueurs Stéphanon.
20:40Sur un enterrement
20:41de vie de garçon,
20:42on va dire,
20:42qui a ramené
20:43un spike,
20:44un set
20:45et on a commencé
20:46à jouer
20:47et puis on s'est dit
20:48tiens,
20:48on va continuer
20:48à jouer
20:49donc on a commencé
20:50à jouer dans les parcs.
20:51Depuis janvier 2024,
20:52Saint-Etienne,
20:53round net est officiellement
20:54un club
20:54avec des licenciés
20:55du matériel
20:55et des créneaux
20:56au parc des sports
20:57de Méon,
20:58en extérieur
20:58comme en intérieur.
20:59Je trouve que
21:00c'est assez sympa
21:01comme sport,
21:01c'est pas trop connu
21:03et j'aime bien,
21:04ça allie un peu
21:06de tactique,
21:07de déplacement,
21:08ça me plaît bien.
21:09C'est un sport
21:10qui ressemble beaucoup
21:11au volet,
21:12moi je suis ancien
21:12volailleur,
21:13donc c'est quelque chose
21:13qui me parle.
21:15Il ne faut pas beaucoup
21:16de moyens pour jouer,
21:18un set et quatre personnes
21:20et ça suffit.
21:21Preuve que le sport
21:21grandit,
21:22il commence aussi
21:22à s'organiser.
21:23La saison 2025-2026
21:25a marqué la création
21:26de la ligue
21:27Auvergne-Rhône-Alpes
21:27qui regroupe
21:28cette club.
21:28Le Roundnet
21:29n'a peut-être pas
21:30encore envahi
21:31tous les terrains
21:31mais une chose est sûre,
21:32à Saint-Etienne,
21:33le rebond est déjà pris.
21:36Partons désormais
21:37à la découverte
21:38d'une artiste unique
21:39en son genre.
21:40Vous allez le voir,
21:40Raymond a 90 ans
21:42et elle fait du slam.
21:44Cette femme
21:44est adepte de poésie,
21:46elle écrit ses textes
21:47de manière très incisive.
21:49Portrait de cet artiste
21:50avec LMTV Sartes,
21:52Colin Ancel.
21:53De nos jours,
21:54la médaille
21:55a perdu sa valeur.
21:56Elle est distribuée
21:57avec Légion d'honneur.
21:59Que vous soyez
22:00chanteurs,
22:01sportifs reconnus,
22:02on offre la médaille
22:04et l'on vous porte
22:05au nu.
22:07Ils partirent des milliers
22:08sur les champs de bataille.
22:10Le si peu qui revint
22:11n'a pas eu de médaille.
22:13Des paroles incisives,
22:14une mémoire infaillible
22:16et des textes travaillés.
22:17A 90 ans,
22:18Raymond de Blaise
22:19est une artiste
22:19de la rime.
22:20J'écris depuis très longtemps.
22:22Seulement,
22:23il y a une chose
22:23qui se passe,
22:24c'est qu'on m'a dit
22:24mais tu fais du slam
22:25alors que je pensais
22:26que c'était de la poésie.
22:27Je me suis renseignée
22:28à la mairie du Mans
22:29et je leur ai demandé
22:30de me faire rencontrer
22:31des slameurs
22:32pour comparer
22:33mes écrits
22:34avec le leur.
22:35Et moi,
22:35j'ai remporté
22:36le premier prix.
22:37Et c'est là
22:37que j'ai compris
22:38que sans le savoir,
22:40j'écrivais des coups de gueule.
22:41Des coups de gueule
22:42qui portent
22:42sur différents sujets.
22:44L'injustice,
22:45le gaspillage
22:46m'interpelle
22:47sur les maisons de retraite,
22:48les personnes âgées.
22:50Authentique,
22:51Raymond décrit
22:51depuis ses 20 ans.
22:52Elle s'adonne régulièrement
22:53à plusieurs passions artistiques.
22:55Pour l'écriture
22:56de ses textes,
22:57voilà comment elle fonctionne.
22:58J'y pense d'abord
22:59quelques jours dans ma tête
23:00parce que ce que j'ai à dire,
23:02ça serait trop violent
23:03à l'écriture.
23:04Elle a même montré
23:05ses textes à des écrivains
23:06et a été poussée
23:07à passer des concours.
23:08Moi, n'ayant pas fait d'études,
23:10je me suis dit
23:11oula,
23:11tu ne vas quand même pas
23:12faire un concours.
23:14J'ai appris depuis
23:16que la meilleure des écoles,
23:17c'est l'école de la vie.
23:19Pendant plusieurs années,
23:2010 ans,
23:21j'ai gagné le premier prix.
23:23J'ai gagné l'international.
23:27Aujourd'hui,
23:28elle aimerait proposer
23:28gracieusement ses services
23:29pour perpétuer son art
23:31et surtout le partager.
23:32Quand le soleil se couche,
23:34moi,
23:34je ne m'endors pas.
23:37Et puis,
23:38quelquefois dans ce journal,
23:39une page lecture.
23:40Pour le finir,
23:41je vous propose une idée
23:42avec le dernier roman
23:43d'Antoine Sénanque,
23:45Adieu Colima.
23:46L'auteur nous plonge
23:47dans le froid glacial
23:48de la Sibérie
23:49entre le goulag
23:50de Colima et Budapest
23:52où se joue
23:53une traque sans pitié
23:54entre les services
23:55de sécurité soviétiques
23:56et l'héroïne du roman.
23:57Un polar implacable,
23:59un roman d'amour aussi
24:00que nous présente
24:01Christophe Rigaud
24:01pour le Grand JT des Territoires.
24:04Avec Adieu Colima,
24:06Antoine Sénanque
24:06embarque le lecteur
24:07à Budapest
24:08en 1956
24:09au lendemain
24:11de l'insurrection
24:11écrasée par les chars soviétiques.
24:13On y retrouve
24:14Silla, son héroïne,
24:16une ancienne détenue
24:17du célèbre goulag soviétique
24:19de la Colima.
24:20Je voulais faire un livre
24:22sur une combattante,
24:23sur une femme combattante
24:24qui n'a connu dans sa vie
24:26que la brutalité
24:28et la violence
24:29et qui rencontre
24:30une grande histoire d'amour
24:32qui va modifier complètement
24:34le sens de son existence.
24:36Et pour ma combattante,
24:37il me fallait
24:38un grand adversaire
24:39et ce grand adversaire,
24:41j'ai choisi
24:41d'en faire la Colima.
24:43La Colima,
24:44c'est une région
24:45sibérienne
24:45dans l'extrême-est
24:46de la Sibérie
24:47qui est une des régions
24:49les plus désertiques
24:50du globe
24:50où il fait jusqu'à
24:51moins 50,
24:52moins 60 degrés
24:52donc des conditions
24:53vraiment extrêmement difficiles.
24:55A Budapest,
24:56son passé au service
24:57de la mafia du goulag
24:58rattrape Silla
25:00et l'oblige
25:00à reprendre les armes.
25:02Le lecteur
25:03entre alors
25:03dans un roman
25:04policier haletant,
25:05une traque
25:06qui le mène
25:06de Budapest
25:07à Kiev,
25:08Moscou,
25:09puis de nouveau
25:10dans le crématoire blanc
25:11de la Colima.
25:12Je voulais que cette femme
25:13justement,
25:14dans cet univers d'hommes,
25:15cet univers de violence,
25:17arrive justement
25:18à se transcender
25:19et à se racheter
25:21puisqu'elle a un passé
25:22très très lourd,
25:23puisqu'elle a été
25:24longtemps une tueuse
25:25dans le clan
25:27des frères Vadas
25:27qui dominait
25:28toute la pègre
25:30des pays de l'Est
25:31à l'époque.
25:31et je voulais
25:32que cette femme
25:33justement marquée
25:34par l'histoire
25:34se rencontre
25:36finalement le rachat
25:37et le rachat
25:38il passe par
25:39une grande histoire
25:39d'amour
25:40puisqu'elle a tombé
25:40amoureuse
25:41d'une autre femme
25:42et le livre
25:43en fait
25:43suit l'itinéraire
25:45de ces deux femmes
25:45dans un monde
25:46bouleversé,
25:47le monde
25:47des années 50.
25:49Adieu Colima
25:50explore la violence,
25:51la mémoire du mal
25:52et la possibilité
25:54de la rédemption
25:54dans un monde
25:55en plein chaos,
25:57une grande fresque
25:58historique
25:58et un récit romanesque
25:59que le lecteur
26:01n'est pas prêt
26:02d'oublier.
26:04Voilà,
26:04c'est la fin
26:05du Grand JT des Territoires.
26:06J'ai été ravi
26:07de vous accompagner.
26:08On se retrouve très vite
26:09pour une nouvelle édition.
26:11Au revoir.
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