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  • il y a 2 jours
Ne manquez pas votre émission Hard Talk sur TOP FM, ce mercredi 15 juillet à 17h30. Au programme : La réforme des pensions, le law and order et la lutte contre la drogue. Rudy Veeramundar reçoit : • Abdallah Goolamallee – Vice-président et porte-parole de la Plateforme Militante, professionnel de la communication et observateur géopolitique • Me Parvèz Dookhy – Avocat spécialisé en droit constitutionnel • Georges Ah Yan – Fondateur de Fron Komin La Voix Lepep • Me Mahen Saulick – Avocat et président de La Plateforme Citoyenne • Me Krishna Sawoo – Avocat et secrétaire de La Plateforme Citoyenne Suivez l’émission en direct sur : • l’application TOP FM • Facebook : Top FM Mauritius • YouTube : Top TV Mauritius

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00:38:39Alors qu'il y a la police, mais il n'est pas fait à la police,
00:38:41la fonctionnelle, il rajoute un autre institution sur un autre, sur un autre, sur un autre.
00:38:46La lutte, par exemple, contre la corruption, le crime économique, même affaire.
00:38:50Et tout le gouvernement fonctionne de cette manière.
00:38:53Gettela, par exemple, il fait créer une commission de révision constitutionnelle.
00:38:57Or, la tournée générale, ce rôle, c'est quoi ?
00:39:00Gettela Constitution, la tournée générale, c'est quoi ?
00:39:02La tournée générale, c'est le conseiller juridique du gouvernement,
00:39:05c'est celui qui faisait conseil.
00:39:06Et la tournée générale, il y a déjà une staff pour ça.
00:39:09C'est même cette personne.
00:39:10Lui, à la tête, il y a une sorte de ministère.
00:39:14La tournée générale, c'est un ministère, ça.
00:39:17Il n'est pas comme un juriste supposément travaille là-dedans.
00:39:20C'est ça, il n'y a qu'il supposément fait ce travail.
00:39:22Non, il n'y a pas de la commission, il n'y a pas de la commission, il n'y
00:39:25a pas de la commission,
00:39:25il n'y a pas de la commission, il n'y a pas de la commission, il n'y a
00:39:26pas de la commission.
00:39:26Et ainsi de suite.
00:39:27C'est comme ça qu'il dirige le pays.
00:39:28Donc, effectivement, il y a des dépenses inutiles, supplémentaires ailleurs.
00:39:35Et ce politique, c'est effectivement, coupe, pension, Tidimun.
00:39:39C'est là qu'il trouve la nécessité pour y faire économie.
00:39:45Donc, nous, il n'y a pas de faire fonctionner l'État-là autrement.
00:39:48C'est l'économie, qu'il n'y a pas de faire économie.
00:39:51Et ce qui est possible, il n'y a pas de remplir le gouvernement, par exemple, le locataire.
00:39:56Le gouvernement, il y a la terre, il possède toute la terre, mais c'est le locataire, tout le ministère.
00:40:02Donc, ça, c'est un détournement d'argent extraordinaire.
00:40:07Voilà.
00:40:08Il y a beaucoup d'économies capables de faire dans Maurice, pas forcément sur les pensions.
00:40:15Pension, de toute façon, qu'est-ce qu'il n'y a pas de la pension ?
00:40:18Pension, il peut retourner dans le circuit économique.
00:40:23Parce qu'il dit, vous n'avez pas consommé, vous pouvez consommer, vous pouvez gagner TVA, vous pouvez gagner, ainsi
00:40:27de suite, c'est une dynamique, ça.
00:40:30Simplement, je n'ai pas la capacité de comprendre l'économie dans cette dynamique.
00:40:34Je n'ai pas une compréhension très basique de l'économie.
00:40:40Et c'est ça, c'est ça la difficulté qui nous a en assurdi.
00:40:43Alors, nous, il n'y a pas de payer effectivement très cher, parce que,
00:40:47en l'absence d'une opposition structurée dans le Parlement, enfin, numériquement assez un peu,
00:40:53qui reprend son droit, son pouvoir, exprime son mécontentement,
00:40:59à la fois à cause de la trahison, le mensonge,
00:41:03l'incompétence du gouvernement,
00:41:07parce que le peuple ressent-il-y très bien.
00:41:10Il ressent-il-y quand il est dans un supermarché, il comprend la hausse des prix,
00:41:15la valeur de la roupie qui en chute libre extraordinairement.
00:41:20Tout ça, là, le peuple comprend à son manière.
00:41:22Et ils ont dit, il n'y a pas exprimé.
00:41:24Et David Ramoulam, là, il n'y a pas de payer, il n'y a pas pour qu'il est.
00:41:28Mais effectivement, il n'en vient de rapports de force.
00:41:31Donc, le peuple pourrait rendre dans un rapport de force avec le gouvernement,
00:41:35moi, supposé, au détriment du gouvernement de David Ramoulam.
00:41:40Parvez, merci beaucoup pour votre intervention.
00:41:43Nous retrouvons sur le plateau que vous êtes à Brice.
00:41:47Merci beaucoup. Merci.
00:41:51Abdallah Ramoulam, il y a une réaction par rapport à ce qui parvez du pilier?
00:41:54Parvez, il a tout à fait raison quand il mentionne.
00:41:59Bon, moi, je vais vous dire ce qui parvez, c'est de dire nos deux niveaux.
00:42:04Parvez, il a tout à fait raison.
00:42:08C'est bon, c'est bon, c'est bon, très bien.
00:42:35Bon, une petite chose qui nous prend en considération, c'est que, comment parvenez et expliquez,
00:42:40je vais vous détailler un petit peu.
00:42:43Vous avez mis des finances dans un pays.
00:42:44Vous n'avez pas de grands pays, il n'y a pas de grands pays, il y a mis des
00:42:46finances et la mise de l'économie.
00:42:48Il n'est pas pareil, ça, ok?
00:42:50Vous dites, vous avez mis des élèves d'école qui font 4, font 5,
00:42:54vous avez mis la différence, vous pouvez expliquer où est la différence?
00:42:57Oui, finance et équipe finance, c'est que vous avez les comptables, d'une certaine façon.
00:43:00Si vous n'avez pas de résumé, d'une certaine façon,
00:43:03mais quand le Békoz en économiste, un ministre de l'économie,
00:43:07ou du plan économique maintien dans le passé,
00:43:10il applique la philosophie économique du pays.
00:43:15Et ça peut nous faire pour un an, deux ans, trois ans.
00:43:19Il applique sa philosophie là pour les vingtaine, vingtaine, cinquantaine d'années, ça.
00:43:24Donc, il y a besoin d'un monde qui est qualifié dedans.
00:43:28Maintenant, il fait un mot de l'importance, c'est un ministre de l'économie.
00:43:32Pour le gouvernement, il nous propose qu'il nous déroule la Caisse-Ville.
00:43:36Je n'applique un discours, un narratif, ok?
00:43:39qui, la Caisse-Ville, puis la Casse, il vient avec sa bout de papier State of Economy, là,
00:43:45c'est un tiers, politique d'austérité.
00:43:47Mais pour faire une politique d'austérité, il nous a besoin, en contrepartie,
00:43:51un expert de l'économie, qui vient expliquer le pays, là,
00:43:54il dit, voilà, voilà le modèle économique qu'il Maurice prend pour les années à venir,
00:44:02pour qu'il nous carréterait l'économie.
00:44:04Or, ce n'est pas le cas.
00:44:05Moi, c'est l'exemple du coup.
00:44:07Vous avez un modèle d'université, nous, là.
00:44:08Je vais vous expliquer comment le pays de l'Algérie, là.
00:44:11Comme l'université, nous avons à Maurice.
00:44:12Nous avons quatre universités publiques, ok?
00:44:14Quatre universités d'État.
00:44:15UTM, l'université de Maurice, l'université de Masca-Reine,
00:44:18Écougueil, Open University.
00:44:21Et puis, nous avons quelques universités étrangères,
00:44:24qui sont à Maurice, le campus à Maurice.
00:44:27Sa gouvernement-là, les quatre ministères de l'éducation.
00:44:31En deux.
00:44:32En deux.
00:44:32Oui, oui, oui.
00:44:33Un ministère de l'éducation qui bougeait après, première, première, secondaire,
00:44:36va être ministre, avec un ministère,
00:44:39on gagne un whole ministry,
00:44:41pour aller au-quip, quelques universités ou institutions tertiaires,
00:44:45casse des ministères,
00:44:46alors qu'il n'a aucun lieu.
00:44:49Dans l'Angleterre, il n'y a pas centaines de milliers d'universités.
00:44:52Dans l'Amérique, il n'y a de seul, disons, un ministre qui bougeait, tout ça.
00:44:57Mais Maurice, nous peut faire waste of resources, quand vous êtes bien.
00:45:01Alors qu'il est bien capable d'être ministre de l'économie.
00:45:04Pareil qu'on est bien capable d'être ministre de l'intérieur
00:45:07qui préoccupe la sécurité, l'eau et l'eau du pays à plein temps.
00:45:11Pareil qu'on est besoin d'un ministre des finances à plein temps
00:45:13pour qu'il préoccupe les finances du pays.
00:45:15Donc, nous donne une situation d'amateurisme terrible.
00:45:19OK?
00:45:20Ça, pour moi, c'est ce qui parle, c'est une diapositive.
00:45:22Deuxième, un des affaires qui est important.
00:45:24Donc, ce gros débat qui nous peut gagner dans la pension, là,
00:45:27vous connaissez l'argument du gouvernement.
00:45:30Quels arguments ont été dans eux?
00:45:31Depuis qu'au début, vous savez, l'insoutenable.
00:45:34Oui.
00:45:34C'est un même argument.
00:45:36Pension est insoutenable.
00:45:38Mais ça explique, je ne suis pas capable d'économie,
00:45:41de soutenir pension, système de crash, je ne suis pas capable.
00:45:44Mais nous, nous, c'est le même narratif qui est là,
00:45:46dans l'époque coloniale.
00:45:48L'époque colonisation, qu'on est depuis l'année 20e,
00:45:51depuis l'année 14, 15, 16, 16, 18, 18, 18, 18, 18, 1900,
00:45:54l'affaire de la décolonisation.
00:45:57Ou on est qui plus grand tracas quand il y a des rights activists
00:46:01qui commencent à cause de l'abolition de l'esclavage.
00:46:03Pour l'insoutenable 1836, 1935, 1936.
00:46:06Ou on est qui plus grand tracas qui maintenant,
00:46:08c'est là qu'il fait partie de l'abolition de l'esclavage
00:46:10parce qu'il est utipédien qui, ça, pour cracher l'économie,
00:46:15l'air colonial, le pouvoir colonial.
00:46:17C'est un argument.
00:46:18C'était l'argument principal.
00:46:19D'ailleurs, si nous abolions l'esclavage,
00:46:22l'économie de l'Empire, il crache.
00:46:24Parce qu'il y a des esclavages,
00:46:26qui peut bâtir l'économie, qui peut bâtir l'Empire.
00:46:29Ou qu'il y a d'arriver après 1835, 1836,
00:46:31ce qu'on abolira, c'est ce qu'il y a aussi.
00:46:33Les mondes ne peuvent pas de revivre,
00:46:36l'économie du monde ne peuvent pas de ressurgir,
00:46:40de ne peuvent pas de différents modèles,
00:46:42pas de différents lampiers, différents pauvres.
00:46:45Donc, c'est un argument-là,
00:46:47qui pouvait dire qu'il y a une pension,
00:46:49il y a un service de la santé,
00:46:51il y a un éducation, il n'est plus soutenable.
00:46:54Mais il faut prendre une réforme,
00:46:56appliquer une réforme.
00:46:57Il commence là.
00:46:57Il y a un apport pour la pension.
00:46:59Il y a un autre apport pour le système de la santé,
00:47:03après il y a un éducation.
00:47:05OK?
00:47:06Il y a un précédent, alors, dans le welfare state.
00:47:08Donc, c'est un argument qui vient de dire
00:47:11qu'il y a un pension insoutenable,
00:47:13il n'est pas tenu à la route, ça.
00:47:15Il n'est pas tenu à la route,
00:47:16il faut faire un parallèle,
00:47:17il faut faire un parallèle avec,
00:47:20une analogie avec l'esclavage à l'époque.
00:47:22Donc, la situation était plus compliquée,
00:47:25pas qu'à comparer, pas qu'à comparer,
00:47:27la proportion d'un système borrissier
00:47:28avec ce système d'esclavage,
00:47:30qui, l'empire, tu peux faire l'argent,
00:47:33tu peux rouler l'empire.
00:47:36Donc, pour vous dire que,
00:47:37arrêter avec ce argument-là,
00:47:39il n'y a pas rien soutenable.
00:47:40Il y a plusieurs mois.
00:47:41Pourquoi, moi, Richard même,
00:47:43nous nous avons dit depuis un an, là,
00:47:46secteur civil, tout le monde est expert,
00:47:48il nous donne le gouvernement
00:47:49toute qualité d'argument
00:47:51que nous n'avons pas fait
00:47:52pour nous soutenables.
00:47:53Très bien.
00:47:53Mme, ça dit que, justement,
00:47:56Abdelal-Aranding,
00:47:57qu'il y a un welfare state,
00:47:59est-ce qu'il y a aussi de cet avis-là
00:48:00que, par exemple,
00:48:01c'est welfare state,
00:48:03pas qu'il y a un welfare state ?
00:48:04Oui, nous n'avons pas toussé,
00:48:07parce qu'il y a un droit qui, ça.
00:48:09Bon.
00:48:09Moi, j'ai envie de répondre à un direct,
00:48:11parce qu'il y a un welfare state
00:48:13qui est lié avec l'économie.
00:48:14Oui.
00:48:14Bon.
00:48:15Mon camarade-là, il me dit
00:48:17qu'il voulait dire
00:48:18que c'est insoudenable.
00:48:20C'est-à-dire que
00:48:21il y a des moyens.
00:48:22Mais, c'est ça.
00:48:24Je ne sais pas,
00:48:24c'est un gouvernement
00:48:26qui ne prend
00:48:27n'importe quel gouvernement
00:48:29précédent,
00:48:30le gouvernement m'aim.
00:48:32qui est un nouveau secteur
00:48:33pour la fin de créer.
00:48:35Mais il y a un nouveau secteur
00:48:36qui est un nouveau secteur.
00:48:37Il n'y a pas de créer
00:48:38aucun nouveau secteur.
00:48:40Mais vous connaissez,
00:48:41pour qu'il y ait un casse
00:48:42dans le pays,
00:48:43il y a une productivité.
00:48:45Si il y a une productivité,
00:48:47il n'y a pas de qu'il y ait un casse
00:48:48dans la caisse.
00:48:48C'est-à-dire que ce gouvernement-là
00:48:50et ce gouvernement précédent
00:48:52ont fait un rôle
00:48:53dans l'économie-là
00:48:56pour avoir des taxes,
00:48:58c'est-à-dire des revenus.
00:48:59Oui, oui,
00:49:00la fiscalité,
00:49:01ce qui est un gars,
00:49:01mais il n'y a pas de développer
00:49:03aucun secteur.
00:49:04Je vais donner un simple exemple.
00:49:06Nous avons un ministre,
00:49:08le ministre de Boulogne,
00:49:09moi, j'ai un ministre de Boulogne,
00:49:10qui est un ministre de Boulogne,
00:49:11qui est un ministre d'aller.
00:49:12Parce qu'on connaît
00:49:14le secteur agro.
00:49:16On trouve que le secteur agro
00:49:17peut développer,
00:49:19pas peut-être développer du tout.
00:49:21Assez,
00:49:21nous faisons un peu
00:49:23beaucoup,
00:49:23maintenant,
00:49:23on fait manger des bédéros,
00:49:25on fait assez,
00:49:25et on fait ça en dollars,
00:49:27et nous bien connaît
00:49:28qu'il n'y a pas de dévaluer
00:49:29beaucoup.
00:49:30Et nous faisons extraire
00:49:31et ça,
00:49:32et le consommateur
00:49:34qui peut souffrir beaucoup.
00:49:36Et tout le temps,
00:49:37on fait une cause
00:49:38de la plus de l'économie.
00:49:39Et la plus de l'économie,
00:49:40on fait ça,
00:49:41on fait l'assise,
00:49:43on fait ça,
00:49:44on fait ça,
00:49:44on fait ça,
00:49:44c'est-à-dire,
00:49:48l'agro
00:49:50et la plus de l'économie
00:49:51qui tombe
00:49:52sous le ministère
00:49:54Arvin Bollet,
00:49:55et bien zéro,
00:49:56il n'y a pas de développement
00:49:59là-dedans,
00:50:00et il n'y a pas de
00:50:04amélioration,
00:50:04oui,
00:50:05il est statique là.
00:50:07Et c'est-à-dire,
00:50:08oui,
00:50:09nous,
00:50:09l'économie,
00:50:09il n'y a pas de
00:50:10pensé parce qu'il n'y a pas
00:50:10de nouveaux secteurs
00:50:11qui viennent développer,
00:50:12et ils ne viennent
00:50:13de productivité,
00:50:14et à cause de la
00:50:15pensée,
00:50:15qui viennent de la
00:50:16crise.
00:50:17Bon,
00:50:17il y a encore
00:50:17des raisons
00:50:18qu'il n'y a pas de
00:50:19dire,
00:50:19comme la fraude,
00:50:20corruption,
00:50:20gaspillage,
00:50:21et ça,
00:50:22c'est-à-dire,
00:50:24c'est-à-dire,
00:50:25c'est-à-dire,
00:50:26ça, c'est-à-dire,
00:50:27c'est-à-dire,
00:50:28c'est-à-dire,
00:50:31c'est-à-dire,
00:50:32c'est-à-dire,
00:50:32comme on a dit,
00:50:33c'est-à-dire,
00:50:33initialement,
00:50:35dans ma nomination,
00:50:36dans ma nomination,
00:50:38dans ma paraitat chique,
00:50:39dans mon advisor,
00:50:40il y a beaucoup
00:50:40d'ambassadiens
00:50:41pour ne pas
00:50:42faire une crise.
00:50:44Si on ne peut pas,
00:50:44un ambassadeur,
00:50:46il y a 3 pays,
00:50:48dans l'Afrique,
00:50:50où tous les pays
00:50:51sont des ambassadiens,
00:50:53et ambassadaires,
00:50:55il y a beaucoup
00:50:56de dépenses
00:50:56que l'on peut faire,
00:50:57louer mon bâtiment,
00:50:59mon extravagance,
00:51:00et tout cela,
00:51:00il y a coupé,
00:51:01tout ça,
00:51:02Mais tu peux amener le cadre de la caisse, mais toujours, par le même système du gouvernement précédent. Mais qui
00:51:09va arriver ? Normalement, on ne peut pas amener le cadre de la caisse. Alors, moi, je veux dire que
00:51:14pour amener le cadre de la caisse, il y a un nouveau secteur qui est développé, et c'est un
00:51:20secteur qui est capable de rappeler l'enjeu, et comme ça, l'économie est capable d'aller l'avant.
00:51:24– Très bien. M. Chahou, par rapport à la question de l'État-providence ?
00:51:31– Nous faisons inconnés dans qui société nous peut vivre, et nous avons tendance à mettre un débat, une conclusion,
00:51:39mais nous ne pas définir, établir un compte.
00:51:43Vous trouvez qu'il y a un débat de pension, confondre pension universelle avec minimum vieillesse, etc.
00:51:52Mais l'État-providence nous donne un pays centre-gauche.
00:51:58Tout élection est réflectée, un électorat centre-gauche.
00:52:01Si vous n'avez pas une mesure ici, je ne veux dire « mesure la bouche d'eau », mais
00:52:07si vous n'avez aucune mesure sociale,
00:52:09je ne veux pas dire « mesure la bouche d'eau », je veux dire ça, c'est une réalité.
00:52:14Moi, mon travail comme avocat dans une case, par exemple, au printemps qui vient dans mon tête,
00:52:20c'est une case de la guitare, une sinistrée, c'est une case de l'argent qui a gagné par
00:52:25jour.
00:52:26Et vous faites des réflexions là, si vous le permettez-moi.
00:52:29Première réflexion, c'est qu'on a le gâte à manger du monde là-dedans, au revoir.
00:52:44Donc, notre pays est vraiment un pays qui est bisain, garde l'État-providence.
00:52:50Parce qu'il n'est pas capable de quitter du monde dans la rue, sans boire, sans à manger,
00:52:55comme M. Rangoulam fait avec pension.
00:52:57100% coupant du monde du jour au lendemain.
00:53:00Et on ne peut pas mettre dans le mesure d'accompagnement.
00:53:02Dans la Réunion, par exemple, il n'y a pas de mesure d'accompagnement,
00:53:06un petit peu, comment dire, comment on l'a dit que sinon, à longtemps,
00:53:09vous gagnez un droit français, un peu crédit, après vous payez, tchiguit, tchiguit.
00:53:14C'est la France, là.
00:53:15C'est la France qui est adaptée au contexte de la Réunion,
00:53:18parce que la Réunion, c'est que la Réunion, c'est une bien misère là-bas.
00:53:21Donc, il y a des banques bons, il y a des banques qui sont en bas pour gagner l'électricité,
00:53:24etc.
00:53:25Le basic minimum.
00:53:27Donc, c'est ça qui est un point vital, ça, Providence.
00:53:31Il n'y a pas qu'à toucher.
00:53:32Ce n'est pas un luxe d'un pays riche qui distribue, gâteau, une grossie, tout ça.
00:53:38Moi, t'as dit, gâteau, une grossie pour distribuer.
00:53:40Non.
00:53:41Il n'y a pas de choix.
00:53:42Parce qu'il nous a quand même posé la question,
00:53:44à qui est le droit de retirer le pension ou donner le pension?
00:53:50À qui est le droit?
00:53:51Qui s'en a bien le droit de faire ça?
00:53:53Mais, nous ne pouvons dire, M. Reste rassuré, M. Amgoulam,
00:53:59nous n'avons nulle intention de battre en retrait de la pension de retraite.
00:54:09Tant que nous n'avons pas gagné, c'est ce que M. Jorjayan a expliqué, nous n'avons pas pour
00:54:15baisser les bras, nous pour morcer.
00:54:19Et d'ailleurs, nous avons dit, droit dans la figure, M. Jorjayan, Christian Sarrou, nous n'avons pas de retrait
00:54:25aucun combat qu'il nous devait faire.
00:54:28Que ce soit la Cambuse, que ce soit Saint-Géran, que ce soit dans beaucoup d'autres combats plutôt centrés,
00:54:36combats environnementaux.
00:54:39Mais là, nous payons l'orgie parce qu'ils nous deviennent un coup de main.
00:54:43D'accord. Nous vous écoutons Jorjayan juste après la pause.
00:54:52Hard talk. Hard talk.
00:55:00Hard talk. Hard talk. Hard talk. Hard talk. Hard talk. Hard talk. Hard talk. Hard talk. Hard talk. Hard talk.
00:55:18Hard talk. Hard talk. Hard talk. Hard talk. Hard talk. Hard talk. Hard talk. Hard talk. Hard talk. Hard talk.
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00:55:19Hard talk. Hard talk. Hard talk. Hard talk. Hard talk. Hard talk. Hard talk. Hard talk. Hard talk. Hard talk.
00:55:20Hard talk. Hard talk. Hard talk. Hard talk
00:55:26Quoi un cigarette fait toi parait cool ?
00:55:27Sac bouffé et rempli ton poumon en poison !
00:55:30T'as battu plus qu'il y a 8 millions de monde chaque année dans le monde.
00:55:33Mais dites bien, tu es dans une soirée, après qu'il t'arrête de fumer.
00:55:36Dans 20 minutes, ton battement de l'équerre avec tension baissée.
00:55:39Dans 12e temps, monoxyde carbone dans ton 10 ans vit normal.
00:55:43Dans 10 à 12 semaines, ton poumon travaille plus bien.
00:55:46Dans un an, risque de maladie de l'équerre diminue pour la moitié.
00:55:50Dans 10 ans, risque de cancer de l'équerre diminue pour la moitié.
00:55:53Arrêtez les ordis !
00:55:54Pas de slicotine, contrôle-toi !
00:55:56Prothèse de l'avenir !
00:55:57Si tu enviens arrêt de tabac, téléphone nous l'eau 8211.
00:56:01Un message, ministère de la santé et bien-être.
00:56:04Dans cadres, zone mondiale sans tabac, 2026.
00:57:36Nos animateurs
00:57:38Vos hits musiques préférés en clip
00:57:41Et l'info
00:57:42Complète, factuelle et crédible
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