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  • il y a 16 heures
Le récent sondage Afrobarometer publié par StraConsult, révèle que 76 % des jeunes Mauriciens âgés de 18 à 25 ans ont déjà envisagé d'émigrer. Ce constat, qualifié par les experts en ressources humaines d'« exode de cerveaux et de muscles », marque une progression fulgurante : en 2016, seuls 26 % des jeunes exprimaient ce souhait. La question analysée cet après-midi dans l’émission Zoom Extra. Pour en débattre Jimmy Jean-Louis accueille : (i) Rajen Narsinhgen, Junior Minister aux Affaires Etrangères et au Commerce Internationale, également universitaire ; (ii) Hans Balgobind, ancien lauréat, Ingénieur et Expert en Intelligence Artificielle, basé à Londres (iii) Et Rahul Subrun, responsable de la Commission Développement juridique, éducatif et culturel de Linion Moris A suivre un entretien réalisé avec Amédée Darga le directeur de la firme Straconcult. Rendez-vous à 17h30 avec Jimmy Jean-Louis Vos questions sur le 213 7777, 213 7777. Emission live à suivre également sur notre application TOPFM TV et nos plateformes digitales.

Catégorie

📚
Éducation
Transcription
00:00:03L'Est et l'Ouest, 105.7, et le Centre, 104.4, Top FM, la radio numéro 1 sur l
00:00:15'île.
00:00:20Zoom Extra.
00:00:26Bon après-midi et merci, vous pouvez rejoindre nous pour suivre l'émission Zoom Extra.
00:00:30Comme chaque jeudi, l'Otop FM, l'herbe est-elle la plus verte ailleurs qui fait un récent sondage afro
00:00:37-baromite publié par Extra Council
00:00:39qui dit que 76% de jeunes mauriciens âgés entre 18 à 25 ans envisagent émigrer.
00:00:49Et un chiffre qui est en hausse par rapport à 2016, que l'on dit de 20%, qui exprime ça,
00:00:54celui-là.
00:00:55Certains-là nous pourront analyser cet après-midi, bien sûr, dans l'émission Zoom Extra.
00:00:59Et nous avons le plaisir à accueillir le junior ministère aux Affaires étrangères et commerciaux internationales,
00:01:05également universitaire, ancien chargé de la Faculté de droit à l'Université de Maurice,
00:01:10Rajen Norsingen, qui est avec nous.
00:01:12Nous avons Hans Balgobin, ancien lauréat, ingénieur et expert en intelligence artificielle basé à Londres.
00:01:18Et nous avons également Raoul Soubrun, responsable de la commission de développement juridique, éducatif et culturel de l'Union Maurice.
00:01:25Il y a un expert aussi en droit constitutionnel qui peut coter faire sa spécialisation.
00:01:33Chers invités, bon après-midi.
00:01:35Merci pour l'invitation.
00:01:36Nous l'invitation.
00:01:37C'est un sujet un peu au temps-là.
00:01:39Ils vont dire qu'on est en train de poser une question.
00:01:4223-77-77-23-77-77.
00:01:46Avant sa émission-là, ce matin, je vais interviewer Amédée Daruga, le directeur de la firme Extra Consul,
00:01:54pour qu'on comprenne mieux sa rapport qui a fait une météo dans le public et qui beaucoup du monde
00:02:00a fait cause.
00:02:01est là. Donc, nous écoutons cet entretien
00:02:03qui nous réalisait avec Amide D'Orga
00:02:04ce matin. Amide D'Orga,
00:02:06bonjour. Bonjour. Vous êtes le directeur
00:02:09général
00:02:10d'Astra-Consul à Maurice
00:02:12et le national investigateur d'Afrobarometer
00:02:15en Suisse. Vous êtes membre du
00:02:16conseil consultatif d'Afrobarometer
00:02:19représentant d'Afrique australe.
00:02:21Tout à fait.
00:02:23En 2026,
00:02:25le dernier sondage
00:02:27affirme que 76% des jeunes
00:02:28mauriciens âgés de 18 à 25 ans
00:02:31déclarent avoir envisagé
00:02:32d'immigrer, contre
00:02:3426% en 2016.
00:02:36Comment expliquez-vous une progression
00:02:39aussi spectaculaire en 10 ans ?
00:02:42Écoutez,
00:02:43il y a, et c'est
00:02:45évident,
00:02:46un malaise
00:02:48grandissant
00:02:49des jeunes mauriciens
00:02:53par rapport
00:02:54à la réalité
00:02:57de la vie à Maurice.
00:02:59ce malaise,
00:03:01je dirais
00:03:02qu'il a
00:03:03différentes dimensions.
00:03:05La première,
00:03:08c'est
00:03:09effectivement
00:03:10l'envie
00:03:11d'aller ailleurs
00:03:13pour avoir
00:03:14de meilleurs salaires,
00:03:17pas forcément
00:03:18pour avoir un travail,
00:03:18parce que beaucoup
00:03:19de ces jeunes-là
00:03:20ont un emploi
00:03:21et il y a
00:03:23beaucoup d'emplois
00:03:24qui sont offerts
00:03:24et qui ne trouvent pas
00:03:25preneurs,
00:03:26mais par contre,
00:03:27l'envie d'avoir
00:03:29un emploi
00:03:30qui soit plus valorisant
00:03:32et un emploi
00:03:33qui soit plus rémunérateur,
00:03:35c'est une des raisons
00:03:36pourquoi les jeunes
00:03:37ne veulent pas
00:03:38attirer.
00:03:39Il y a une deuxième raison,
00:03:40c'est le sentiment
00:03:43général
00:03:44que beaucoup
00:03:46de choses
00:03:48dans l'environnement
00:03:49de la vie
00:03:50de ces jeunes
00:03:51sont frustrants.
00:03:55que ce soit
00:03:56l'accès
00:03:57aux services publics,
00:04:00que ce soit
00:04:02la facilité
00:04:04de faire
00:04:05des affaires
00:04:06à Maurice,
00:04:06si un jeune
00:04:07veut être
00:04:08un entrepreneur,
00:04:10il y a un parcours
00:04:11du combattant,
00:04:12donc il y a
00:04:13un contexte
00:04:14général
00:04:14qui fait que
00:04:16ces jeunes-là
00:04:17sentent ce malaise.
00:04:19Il y a aussi
00:04:20le système
00:04:22d'éducation
00:04:23qui ne répond plus
00:04:24à l'aspiration
00:04:25de ces jeunes.
00:04:26Bon,
00:04:27tant qu'ils sont jeunes,
00:04:27ils sont obligés
00:04:28d'aller à l'école
00:04:29à Maurice,
00:04:29mais au niveau
00:04:31du système
00:04:32de l'éducation
00:04:33publique,
00:04:34un,
00:04:35il est d'ailleurs
00:04:36reconnu
00:04:37qu'il y a
00:04:38une dissonance
00:04:40entre ce que
00:04:41l'éducation donne
00:04:42à ces jeunes
00:04:42et ce que l'emploi
00:04:44demande à ces jeunes.
00:04:46Et enfin,
00:04:47il y a aussi
00:04:48ce que j'appellerais
00:04:50moi
00:04:50les conditions
00:04:52sociétales.
00:04:54Allons voir
00:04:55la vérité
00:04:56comme idée,
00:04:57allons voir
00:04:57les réalités
00:04:58comme idée.
00:04:58Un jeune garçon
00:05:00ou une jeune fille
00:05:01de 20 ans,
00:05:0322 ans,
00:05:04qui a commencé
00:05:05à travailler
00:05:06et qui veut
00:05:07avoir sa petite vie
00:05:09tranquillement,
00:05:10qui a un copain
00:05:11ou une copine,
00:05:13s'il décide
00:05:14de dire
00:05:14« Ok,
00:05:15je vais aller
00:05:15prendre un appartement
00:05:16avec mon copain
00:05:17pour habiter »,
00:05:18mon Dieu,
00:05:19ce sera le scandale
00:05:20au niveau de la famille,
00:05:21le scandale
00:05:21au niveau de ses voisins,
00:05:23le scandale
00:05:23au niveau de la communauté.
00:05:25On a un conservatisme
00:05:26dans la société
00:05:28mauricienne
00:05:29qui fait aussi
00:05:30partir de jeunes.
00:05:31Donc,
00:05:32il y a
00:05:32une condition
00:05:33d'aspiration
00:05:34de conditions
00:05:36meilleures
00:05:36en termes d'emploi,
00:05:37il y a
00:05:38la frustration
00:05:39par rapport
00:05:40à l'environnement
00:05:42de beaucoup
00:05:43de choses
00:05:43à Maurice
00:05:44et il y a
00:05:45aussi
00:05:46c'est un moyen
00:05:47d'échapper
00:05:48à des contraintes
00:05:50sociétales
00:05:50que ces jeunes-là
00:05:52sont obligés
00:05:52de vivre
00:05:53alors que
00:05:54ce sont des jeunes
00:05:55aujourd'hui
00:05:55émancipés.
00:05:57Avoir un copain
00:05:57ou une copine
00:05:58à l'âge
00:05:59de 22 ans
00:06:00et vivre sa vie
00:06:01etc.,
00:06:02pour eux
00:06:02c'est normal
00:06:03mais la société
00:06:04ne s'y est pas
00:06:04fait encore.
00:06:05Donc,
00:06:06si je comprends bien
00:06:07cette progression
00:06:08dans ce chiffre
00:06:09traduit principalement
00:06:10une aggravation
00:06:11de la situation
00:06:12économique,
00:06:12une évolution
00:06:13des aspirations
00:06:14des jeunes
00:06:15mais aussi
00:06:15une meilleure ouverture
00:06:17sur les possibilités
00:06:18de mobilité
00:06:19internationale ?
00:06:19Absolument,
00:06:20absolument,
00:06:21absolument.
00:06:22Ces jeunes
00:06:24qui sont d'ailleurs
00:06:26très fortement
00:06:27sollicités,
00:06:27vous avez
00:06:28beaucoup d'agences
00:06:29à Maurice
00:06:30qui sollicitent
00:06:32les jeunes
00:06:32pour aller ailleurs,
00:06:34qui offrent
00:06:35toutes les facilités.
00:06:36Il y a une situation
00:06:37internationale
00:06:38de pays
00:06:39que ce soit
00:06:40le Canada,
00:06:41l'Australie
00:06:42ou autres
00:06:42qui ont besoin
00:06:44de ressources humaines
00:06:45et qui donc
00:06:46offrent
00:06:47des conditions
00:06:48alléchantes,
00:06:50y compris
00:06:50donc même
00:06:51le droit de résidence
00:06:52à long terme.
00:06:54Donc,
00:06:54il y a des offres
00:06:55intéressantes
00:06:55et en même temps,
00:06:57nous,
00:06:57on a une situation
00:07:00qui fait
00:07:01de la frustration
00:07:02des jeunes
00:07:03donc c'est normal
00:07:04qu'on voit
00:07:05que ces jeunes-là
00:07:06bougent.
00:07:07C'est malheureux,
00:07:08c'est normal
00:07:08mais c'est malheureux.
00:07:10Les difficultés économiques
00:07:12et la pauvreté
00:07:12expliquent-elles
00:07:13à elles seules
00:07:14les cas entre
00:07:15les 26%
00:07:16de 2016
00:07:17et les 76%
00:07:18en 2026
00:07:19ou d'autres facteurs
00:07:20comme le logement,
00:07:21le coût de la vie,
00:07:22la qualité des emplois,
00:07:23jouent-ils désormais
00:07:25un rôle plus important ?
00:07:26Alors,
00:07:26il faut arrêter
00:07:27ce discours
00:07:28sur la pauvreté
00:07:29parce que
00:07:29ce n'est pas vrai
00:07:30que ce sont
00:07:32des jeunes
00:07:32qui sont
00:07:33dans des situations
00:07:34de pauvreté
00:07:35qui veulent partir.
00:07:36L'enquête
00:07:37montre
00:07:38que ce sont
00:07:39des jeunes
00:07:39qui sont
00:07:41effectivement
00:07:42des diplômés
00:07:43qui veulent partir.
00:07:45Donc,
00:07:45ce sont des jeunes
00:07:46qui ont déjà
00:07:47un outil
00:07:48leur permettant
00:07:49d'accéder
00:07:49à un emploi
00:07:50plus rémunérateur,
00:07:51plus gratifiant.
00:07:52Ce n'est pas
00:07:53forcément
00:07:53des jeunes
00:07:54qui sont
00:07:54en situation
00:07:55de détresse
00:07:55économique.
00:07:57Ça,
00:07:57c'est la première chose.
00:07:58La deuxième chose
00:07:59qu'il faut comprendre,
00:08:00c'est qu'effectivement,
00:08:03les jeunes
00:08:04veulent avoir
00:08:04beaucoup plus de choses
00:08:05beaucoup plus rapidement.
00:08:07C'est-à-dire,
00:08:08ce que
00:08:09des gens
00:08:10de 40,
00:08:1145 ans
00:08:12ou je vous le dis,
00:08:13ont pris
00:08:1315 ans,
00:08:1420 ans
00:08:14pour avoir une maison,
00:08:15les jeunes
00:08:16veulent avoir
00:08:16la maison tout de suite.
00:08:17Maintenant,
00:08:18pour avoir
00:08:18la maison tout de suite,
00:08:19il faut avoir
00:08:20des prêts,
00:08:21il y a
00:08:21beaucoup de facilité,
00:08:22mais pour eux,
00:08:23pas suffisamment,
00:08:24parce qu'il y a un décalage
00:08:25entre leur capacité
00:08:27de repaiement
00:08:29de la dette
00:08:29et ce qu'ils souhaitent
00:08:31avoir
00:08:31comme niveau
00:08:33de maison.
00:08:34j'ai vu des cas,
00:08:36je peux parler
00:08:38d'un cas
00:08:38que j'ai vu,
00:08:39un garçon
00:08:40qui a
00:08:4128 ans,
00:08:43qui est venu
00:08:44me voir,
00:08:45qui a monté
00:08:45une entreprise,
00:08:46qui est venu
00:08:47me voir
00:08:47parce qu'il avait
00:08:48des difficultés
00:08:49d'avoir
00:08:49un prêt
00:08:50avec la banque
00:08:51pour son entreprise.
00:08:53Quand je lui ai demandé
00:08:54sa situation,
00:08:56il m'a parlé
00:08:57d'une maison
00:08:58qu'il a construite
00:09:00avec un autre prêt
00:09:02pour 15 millions.
00:09:04Donc,
00:09:05ce jeune-là,
00:09:05aujourd'hui,
00:09:06il veut la maison,
00:09:07il veut la piscine,
00:09:08il veut tout ça
00:09:08en même temps
00:09:09et il veut ça rapidement.
00:09:10Et il y a donc
00:09:11un décalage
00:09:12entre ce qu'il veut
00:09:13et ce que les banques
00:09:14peuvent offrir,
00:09:15ce que les conditions
00:09:17objectives
00:09:17peuvent lui offrir.
00:09:19Il y a donc aussi,
00:09:20ça fait partie
00:09:20de la frustration.
00:09:22Mais,
00:09:23M. Degas,
00:09:23le désir d'émigrer
00:09:24progresse également
00:09:25chez les 26 à 35 ans.
00:09:27Même ceux qui sont déjà
00:09:28en couple
00:09:29ont déjà un enfant
00:09:30ou ont déjà fondé
00:09:31une famille.
00:09:32Observe-t-on
00:09:33entre 2016 et 2026
00:09:35les mêmes évolutions
00:09:37selon les conditions
00:09:38de vie,
00:09:38le sexe,
00:09:39le lieu de résistance
00:09:40ou encore
00:09:41le niveau d'éducation ?
00:09:42Écoutez,
00:09:43là,
00:09:43c'est effectivement
00:09:44au niveau
00:09:45de cette tranche-là
00:09:47de 26 à 35 ans,
00:09:49c'est grave,
00:09:49très grave pour Maurice
00:09:51parce que
00:09:52ce sont des jeunes
00:09:54qui sont aujourd'hui
00:09:56déjà économiquement
00:09:57actifs,
00:09:58qui sont compétents,
00:10:01qui sont des diplômés
00:10:03et ceux-là aussi
00:10:04ne veulent pas dire.
00:10:05Alors,
00:10:06encore une fois,
00:10:07je vais vous répéter
00:10:08ce que certains
00:10:09de ces jeunes
00:10:10nous disent.
00:10:11Ils nous disent,
00:10:12M. Darga,
00:10:131,
00:10:14je dois,
00:10:14ce travail,
00:10:15oui,
00:10:16je dois repayer
00:10:17le loan
00:10:17pour la maison.
00:10:192,
00:10:19je dois payer un loan,
00:10:20le leasing
00:10:21pour ma voiture.
00:10:223,
00:10:23l'école publique
00:10:24est foutue
00:10:24donc je dois envoyer
00:10:25mon enfant
00:10:25à l'école privée
00:10:26et donc,
00:10:27si j'ai deux enfants
00:10:28que je dois envoyer
00:10:29à l'école privée,
00:10:30voilà ce que ça me coûte.
00:10:32La vie devient infernale.
00:10:34Voilà ce qu'ils disent,
00:10:35que la vie devient infernale
00:10:36et que,
00:10:38alors là,
00:10:38il y a un autre élément,
00:10:40ces jeunes adultes
00:10:42se disent,
00:10:43ben,
00:10:44mon enfant,
00:10:44il a quel avenir,
00:10:45à Maurice ?
00:10:47méritocratie,
00:10:48méritocratie,
00:10:48n'en parlons pas,
00:10:50malheureusement,
00:10:51et encore une fois,
00:10:53les conditions
00:10:54des services
00:10:55en général,
00:10:57que ce soit
00:10:58service public,
00:10:59d'une part,
00:10:59qui est mal foutu
00:11:00dans beaucoup de cas,
00:11:01si vous allez à l'hôpital,
00:11:03voilà telle ou telle situation,
00:11:04mais aussi dans le privé,
00:11:06qui aujourd'hui
00:11:08devient extrêmement exorbitant,
00:11:10exagérément exorbitant,
00:11:12dont cette personne,
00:11:15il a aujourd'hui 35 ans,
00:11:17mais il regarde
00:11:18sa situation d'aujourd'hui
00:11:20et la situation de l'avenir
00:11:21pour ses enfants.
00:11:22Et il pense que
00:11:24c'est mieux d'aller ailleurs.
00:11:26Mais une question comme ça,
00:11:29l'herbe est-elle
00:11:29vraiment plus verte ailleurs ?
00:11:31Ben,
00:11:32dans certains cas,
00:11:33il déchante,
00:11:36effectivement,
00:11:37mais dans beaucoup de cas,
00:11:39finalement,
00:11:40il réussisse.
00:11:42Serait-ce la résilience
00:11:43des Mauriciens,
00:11:44en général,
00:11:44qui fait cela ?
00:11:45Ben,
00:11:45vous savez,
00:11:47le Mauricien n'est pas différent
00:11:48des autres.
00:11:49Quand il est immigrant,
00:11:52le même Mauricien,
00:11:54à Maurice,
00:11:55qui travaille moins dur,
00:11:57qui veut tous ses cycles livres,
00:11:59tous ses locales livres,
00:12:01tous les congés publics
00:12:02ne pas travailler,
00:12:03qui veut travailler 40 heures,
00:12:05ce même Mauricien,
00:12:06quand il va aller à l'étranger,
00:12:07il va travailler
00:12:08deux fois plus dur
00:12:09et il va dire
00:12:10« je travaille deux fois plus dur
00:12:11parce que je ne gagne plus de salaire »,
00:12:12mais ce n'est pas ça,
00:12:13c'est un mindset.
00:12:14OK ?
00:12:15Donc,
00:12:15le Mauricien,
00:12:16comme tout immigrant,
00:12:17travaille beaucoup plus dur
00:12:19dans le pays
00:12:20où il va travailler.
00:12:21Alors,
00:12:22la question,
00:12:24comment expliquer
00:12:25le paradoxe
00:12:27entre l'augmentation
00:12:27du nombre de Mauriciennes,
00:12:29notamment des jeunes,
00:12:30qui souhaitent partir,
00:12:31et le sentiment négatif croissant
00:12:33envers les travailleurs étrangers
00:12:35présents à Maurice ?
00:12:36Vous avez raison
00:12:38d'utiliser
00:12:38le terme paradoxe.
00:12:41Effectivement,
00:12:42il y a un peu
00:12:43de schizophrénie
00:12:45dans le comportement
00:12:46Mauricien.
00:12:48On veut quelque chose
00:12:49d'une part,
00:12:50on ne peut pas travailler
00:12:52dans les conditions
00:12:53qu'on nous donne,
00:12:54mais en même temps,
00:12:55on ne veut pas
00:12:55que les étrangers
00:12:56viennent
00:12:57et font le même travail.
00:12:58Il y a ce paradoxe,
00:12:59malheureusement.
00:13:02Et sinon,
00:13:02quel conseil
00:13:03donneriez-vous
00:13:04aujourd'hui,
00:13:04faute de toute votre
00:13:05expérience
00:13:06de la vie publique
00:13:07et privée,
00:13:08à un jeune
00:13:10qui vous dit
00:13:11qu'il souhaite partir ?
00:13:12Écoutez,
00:13:13ce conseil-là,
00:13:14ce n'est pas aux jeunes
00:13:15qu'on doit
00:13:18donner,
00:13:19non.
00:13:20C'est à la gouvernance
00:13:22du pays.
00:13:23C'est au gouvernement,
00:13:25à UX,
00:13:26gouvernement avec un S,
00:13:28que ce soit celui-là,
00:13:29le précédent,
00:13:29le prochain.
00:13:32Tant qu'on ne rend pas
00:13:33le pays agréable à vivre,
00:13:37tant qu'on ne rend pas
00:13:38le pays avec la perspective
00:13:42visible,
00:13:43pas théorique,
00:13:44d'un avenir meilleur,
00:13:47tant qu'on ne voit pas
00:13:48un pays où l'économie
00:13:49est en train de se développer
00:13:51et la richesse nationale
00:13:52en train de s'accroître,
00:13:54que les services
00:13:55sont améliorés,
00:13:57tant qu'on ne voit pas
00:13:58tout ça,
00:13:59effectivement,
00:14:00c'est difficile
00:14:01de dire aux jeunes,
00:14:03écoute,
00:14:04ne parle pas,
00:14:04reste dans ton pays,
00:14:05sois patriote,
00:14:06c'est très difficile,
00:14:07ça c'est un beau discours,
00:14:08mais le jeune,
00:14:10il a envie
00:14:11de vivre
00:14:12mieux
00:14:13que nous.
00:14:14on a accepté de vivre
00:14:16d'une certaine façon,
00:14:18il a envie de vivre mieux
00:14:19et mieux sur différents points,
00:14:23sur différents critères,
00:14:24OK ?
00:14:25Et donc,
00:14:27la gouvernance,
00:14:28tant que la gouvernance
00:14:29du pays
00:14:29ne s'amédia pas,
00:14:31qu'il n'y a pas
00:14:31de vraie méritocratie,
00:14:33et quand je parle
00:14:33de méritocratie,
00:14:34je ne parle pas
00:14:34uniquement du secteur public,
00:14:36je parle aussi
00:14:36du secteur privé,
00:14:38tant qu'il n'y a pas
00:14:39de meilleur service,
00:14:41tant qu'il n'y a pas
00:14:42une situation
00:14:43qui fait
00:14:43que ce jeune-là
00:14:45voit l'avenir
00:14:46de façon plus positive,
00:14:49difficile de les retenir.
00:14:51Amélie Diorga,
00:14:52merci beaucoup
00:14:53pour cet entretien.
00:14:54Merci.
00:14:55Nous finissons
00:14:55à Amélie Diorga
00:14:56sur l'entretien.
00:14:58Je tourne directement
00:14:59vers le représentant
00:15:01du peuple ici,
00:15:02Rajen Al-Singen,
00:15:03parce qu'il nous connaît
00:15:06depuis bien longtemps.
00:15:07Quand on a un discours
00:15:08comme ça,
00:15:09et quand on a un rapport,
00:15:10qui veut retenir
00:15:12ou Rajen Al-Singen ?
00:15:13Bon,
00:15:14on va bien dire
00:15:14que mon camarade
00:15:16d'Amélie Diorga
00:15:17qui nous fait
00:15:18une bonne analyse
00:15:20de la situation,
00:15:22quoi que moi,
00:15:24en tant qu'ex-searcheur
00:15:27et professeur
00:15:28à l'université,
00:15:29mais moi toujours
00:15:30chercheur,
00:15:31d'ailleurs,
00:15:31mon a un lettre en papier
00:15:32qui m'a fait publiée,
00:15:33moi toujours chercheur
00:15:34à l'université de Bordeaux,
00:15:35à CERN.
00:15:36En Inde aussi,
00:15:36on a une conférence récemment,
00:15:38oui.
00:15:38Un pro-Bordeaux,
00:15:39sans être payé,
00:15:41donc je suis toujours
00:15:43chercheur associé
00:15:44avec l'université
00:15:45de Bordeaux.
00:15:46Et là,
00:15:46il y a deux,
00:15:47trois papiers
00:15:47qui m'ont publié,
00:15:50puis préparé,
00:15:51puis soumetté.
00:15:52Donc,
00:15:53il y a une partie
00:15:54sur l'aspect statistique,
00:15:57etc.,
00:15:58qui ne m'ont pas trop
00:15:58à l'aise,
00:15:59qui est l'autre camarade
00:16:01de l'autre université.
00:16:03Vous connaissez,
00:16:04quand vous publiez
00:16:04un papier,
00:16:05vous faites,
00:16:05enfin,
00:16:05vous allez lire,
00:16:06c'est l'hôtel,
00:16:06ou ça deux,
00:16:07ou ça deux.
00:16:08Donc,
00:16:09sans moi dire,
00:16:11il ne faut pas qu'une méthodologie,
00:16:13d'ailleurs,
00:16:13qui Afro-Barometer,
00:16:15il y a une servie.
00:16:16Donc,
00:16:17ça,
00:16:17il faut qu'une camarade
00:16:18d'enrière
00:16:19qui puisse faire
00:16:19de la mathématique
00:16:20qu'il y a moins,
00:16:21pour qu'elle peut-être
00:16:22rentre dans les détails
00:16:23de méthodologie
00:16:24qui est servie
00:16:25par Afro-Barometer
00:16:26de M. Daoga.
00:16:29Donc,
00:16:29il y a pour autant
00:16:29que nous comprenons
00:16:30est-ce que 76% ?
00:16:32je m'étais en doute
00:16:34les 76%.
00:16:36Mais définitivement,
00:16:37je suis capable
00:16:37de 55 ans.
00:16:39Moi,
00:16:39je m'aime dans
00:16:39ma propre famille.
00:16:42Moi,
00:16:42j'ai des enfants,
00:16:43moi,
00:16:43j'ai des neveux,
00:16:44moi,
00:16:45j'ai des nièces,
00:16:46moi,
00:16:46quand j'ai resté
00:16:48à Suyac,
00:16:49à l'époque,
00:16:50et aujourd'hui,
00:16:51j'ai habité
00:16:51au Kiepip,
00:16:52je m'a fréquente
00:16:53beaucoup du monde,
00:16:53je m'a m'a connaît
00:16:54malgré qu'il m'a tient
00:16:54universitaire.
00:16:55Je m'aime dans le monde,
00:16:57je m'a pas resté
00:16:57dans le monde,
00:16:59je m'a tient
00:17:00au terrain,
00:17:00je m'a écouté
00:17:01dans le monde,
00:17:01je m'a connaît
00:17:01des problèmes.
00:17:03Bon,
00:17:04quoi qu'il est debatable,
00:17:0776%,
00:17:07qu'il est essentiel,
00:17:08d'abord,
00:17:09inservi,
00:17:09tout cela,
00:17:10il est questionnable.
00:17:11Mais il est vrai
00:17:12qu'il est aussi,
00:17:14peut-être M. Daoga
00:17:15ne peut-être pas
00:17:15mentionner,
00:17:16ça a l'envie
00:17:17de partir,
00:17:18d'abord,
00:17:19et d'un problème
00:17:19psychologique.
00:17:22Quand on reste
00:17:22dans l'île,
00:17:24même une grande île
00:17:25ou en Madagascar,
00:17:28où on reste dans
00:17:29Seychelles,
00:17:29qui est plus petite
00:17:30qui mourisse,
00:17:31où on reste dans
00:17:31Maldives,
00:17:32qui est plus petite
00:17:32qui mourisse,
00:17:33dans toutes les îles
00:17:34au Caraïbe,
00:17:35où on n'a importe
00:17:36quelle île,
00:17:38c'est un,
00:17:39c'est, comment dire,
00:17:40où on a un instinct
00:17:41qui mourisse,
00:17:42où on veut quitter
00:17:42l'île,
00:17:42là où elle est.
00:17:45Parce qu'ils ont
00:17:45envie de voir
00:17:46plus large.
00:17:47De toute
00:17:48temps,
00:17:48l'État,
00:17:49avant l'indépendance,
00:17:51beaucoup du monde
00:17:51ils cherchent ailleurs,
00:17:54surtout dans des pays
00:17:56qui s'y colonisent,
00:17:57surtout l'Angleterre,
00:17:58la France,
00:17:58parce qu'ils vous troublent
00:17:59comme un modèle,
00:18:01où on vient là-bas.
00:18:02Et après l'indépendance,
00:18:04on connaît sa vague
00:18:04d'immigration,
00:18:06beaucoup de M.
00:18:07en Australie,
00:18:09en Afrique du Sud,
00:18:10et ils continuent
00:18:11à l'Angleterre,
00:18:12ils continuent à la France.
00:18:14Et donc tout ça,
00:18:15M. le Mauritien,
00:18:15donc,
00:18:15il n'est pas nouveau.
00:18:16Il n'est pas nouveau.
00:18:17Pour pas,
00:18:18qu'il y a plus aussi,
00:18:20ou ça,
00:18:20il y a moins.
00:18:21Peu importe,
00:18:21il n'y reste pareil.
00:18:23Mais c'est moi,
00:18:23c'est qu'il vrai,
00:18:24dans le passé,
00:18:27la majorité de M. le Mauritien
00:18:28qui peut quitter
00:18:28avec la pauvreté.
00:18:30Ça,
00:18:30moi,
00:18:30rappelle,
00:18:31moi,
00:18:31moi,
00:18:31c'est à ma proche,
00:18:33qui ne quittait
00:18:34parce que
00:18:35je suis victime
00:18:37de la politique,
00:18:38je ne suis pas capable
00:18:39de devenir un policier,
00:18:40je ne suis pas capable
00:18:40de devenir un infirmière.
00:18:41Et là,
00:18:42vous trouvez
00:18:42qu'il y a du monde
00:18:43qui me risque
00:18:44de rejeter
00:18:45pour une raison politique
00:18:46ou une autre raison.
00:18:48Je,
00:18:48dans l'Angleterre,
00:18:49je n'ai pas fait
00:18:49deux crédits,
00:18:49trois crédits.
00:18:51Et là,
00:18:51moi,
00:18:51je peux dire
00:18:52que je n'ai pas
00:18:55de dire
00:18:55que je n'ai pas
00:18:56de la parole
00:18:56dans mon discours
00:18:57officiel.
00:18:58Je ne critique
00:18:59ce système
00:19:00sans crédit
00:19:01ou ça,
00:19:02parfois,
00:19:02c'est trop exigeant
00:19:04nos critères académiques.
00:19:06Parfois,
00:19:06je n'ai pas de qualification
00:19:08académique
00:19:08et je n'ai pas
00:19:08de délivrer
00:19:09comme infirmière,
00:19:10comme professeur,
00:19:11etc.
00:19:12Vous avez un niveau,
00:19:13oui,
00:19:14mais il ne faut pas
00:19:15nous trop restreindre.
00:19:17D'ailleurs,
00:19:17pour maintenir,
00:19:18il y a un cas,
00:19:19il y a eu
00:19:19qui,
00:19:19comme nous avons
00:19:20de la discussion
00:19:20avec le monde
00:19:21qui fait
00:19:22le recrutement,
00:19:23en partie,
00:19:24vous trouvez
00:19:24là récemment
00:19:25qu'il y a un
00:19:26baisse
00:19:26de certains critères
00:19:27pour le recrutement
00:19:28de la police.
00:19:29D'abord,
00:19:29je me félicite
00:19:30que le monde
00:19:30a pris des décisions-là.
00:19:32dans la vie,
00:19:34à plusieurs reprises
00:19:35au Parlement,
00:19:37nous avons
00:19:37une deuxième chance
00:19:38du monde.
00:19:40Donc ça,
00:19:41dans le passé,
00:19:42beaucoup du monde
00:19:42ne peut quitter
00:19:43à cause de la pauvreté
00:19:44et je me crois
00:19:45M. D'Orga
00:19:46ne peut quitter
00:19:46avec raison
00:19:47qu'aujourd'hui,
00:19:48pas nécessairement
00:19:49du monde
00:19:49ne peut quitter
00:19:49à cause de la pauvreté.
00:19:51Aujourd'hui,
00:19:52un jeune
00:19:52qui est un BSC,
00:19:54qui est un MSC,
00:19:55qui est un PhD,
00:19:57parfois,
00:19:57il y a un camarade
00:19:58de ce qu'il y a,
00:19:59les spécialistes
00:20:01en AI.
00:20:02Peut-être,
00:20:03si un du monde
00:20:04est spécialisé
00:20:04en AI,
00:20:05il n'y a pas
00:20:05de l'opportunité
00:20:06de recherche
00:20:07de monter
00:20:08en flèche
00:20:08dans ce domaine.
00:20:10Il vous prend
00:20:10toujours un time lag
00:20:13et là,
00:20:14il vous prend
00:20:14encore 5 ans,
00:20:1510 ans
00:20:15pour décoller.
00:20:16On peut prendre
00:20:17un domaine.
00:20:18dans le domaine
00:20:19biotechnologie,
00:20:20il y a un proche,
00:20:32il y a un proche,
00:20:34il y a un proche,
00:20:37il y a un spécialiste
00:20:38de la blockchain
00:20:39dans tout ça.
00:20:41qui est un proche,
00:20:42il y a un proche.
00:20:42Pour le moment,
00:20:43il y a une exposition,
00:20:44il y a une occasion
00:20:47pour mettre en pratique
00:20:48ce qu'il y a une grande école,
00:20:50une grande université.
00:20:52En France,
00:20:53en Suisse,
00:20:54dans beaucoup de pays,
00:20:55il y a une business school,
00:20:56une école qui plie
00:20:58de l'université.
00:21:00Et c'est une jeune,
00:21:01parfois,
00:21:01quand je pourrais
00:21:02être humoriste,
00:21:02il y a une opportunité.
00:21:04Il y a aussi
00:21:05le problème
00:21:06de certaines
00:21:08quand on trouve
00:21:10une situation
00:21:11blique,
00:21:12noire,
00:21:13dans le passé,
00:21:14pendant 10 ans,
00:21:15par exemple,
00:21:16atteinte à la démocratie,
00:21:19une partie,
00:21:19il y a un proche,
00:21:20mais je vais y aller.
00:21:22Donc,
00:21:22M. Amélie Darga,
00:21:23dans ce sondage,
00:21:24dans ce analyse
00:21:25qu'il y a une fait
00:21:25que faire là,
00:21:27on grande partie
00:21:28m'a partagé
00:21:29ce qu'il y a une analyse.
00:21:32Mais ce n'est pas
00:21:32qu'on peut dire où
00:21:33c'est qu'il y a un monde.
00:21:34Je vais quitter mon risque
00:21:35parce qu'il n'y a pas
00:21:35trouvé l'opportunité.
00:21:36Il manque de méritocratie.
00:21:38Et là,
00:21:39je saluais
00:21:40la franchise
00:21:41d'Amélie Darga.
00:21:43Il manque de méritocratie
00:21:45pas seulement
00:21:45dans le secteur public.
00:21:47Et parfois,
00:21:48je dis,
00:21:48mon cas,
00:21:48il y a un
00:21:49beaucoup de politiciens
00:21:51qui ont fait
00:21:51des reproches
00:21:52qui font des récuites
00:21:53telles du monde
00:21:53à cause
00:21:54d'une telle couleur politique.
00:21:55Au contraire,
00:21:56je dis,
00:21:57tout un monde
00:21:58qui aime
00:21:59cette couleur politique,
00:22:00nous avons la distinction.
00:22:02et il y a un recrutement
00:22:03au niveau
00:22:04de la championship,
00:22:05au niveau
00:22:05de certaines postes,
00:22:07qui est un peu
00:22:08que mon système américain,
00:22:09ce qu'on appelle
00:22:09le sport système,
00:22:11qui a à la fois
00:22:12le critère
00:22:14académique,
00:22:15l'expérience,
00:22:15mais aussi
00:22:16l'intimité politique
00:22:18parce qu'on peut
00:22:19mettre
00:22:19le monde
00:22:19là-bas.
00:22:20Ça,
00:22:20c'est autre chose.
00:22:21Mais au niveau
00:22:22du PSC,
00:22:23au niveau
00:22:24du LDSC
00:22:25et le comparatif,
00:22:27moi,
00:22:27ce qu'il m'a fait
00:22:28constaté,
00:22:28c'est que l'amélioration
00:22:29n'a pas assez
00:22:31nous faisait pousser
00:22:32encore plus
00:22:33dans cette direction
00:22:34de vérité.
00:22:35Donc voilà,
00:22:36en gros,
00:22:36il y a plusieurs facteurs
00:22:37qui peuvent faire
00:22:38le monde aller,
00:22:39mais seulement,
00:22:40il ne faut pas
00:22:40nous venir
00:22:40aller au MIST.
00:22:42En même temps
00:22:42qu'il y a un jeune
00:22:43bien aller.
00:22:44Il faut remarquer
00:22:44dans le monde,
00:22:45un de l'exemple
00:22:46qui me connaît
00:22:47personnellement,
00:22:47il y a des du monde
00:22:49depuis l'Australie,
00:22:50par exemple,
00:22:50une Vigny,
00:22:50après,
00:22:51j'étais là 40,
00:22:5142 ans,
00:22:53j'étais Vigny,
00:22:54j'étais expert
00:22:54dans l'informatique,
00:22:56j'en trouve
00:22:57qu'il y a une qualité
00:22:59de vie à Maurice
00:23:00qui ne veut pas
00:23:01gagner ailleurs.
00:23:02Et la main de Mauritien
00:23:03qui m'a trouvé
00:23:03mon propre proche
00:23:05camarade en France
00:23:06qui t'y peut vivre
00:23:08à l'époque
00:23:08qui m'a dit
00:23:09à Paris régulièrement
00:23:10ou à Londres régulièrement.
00:23:13On connaît
00:23:13parfois dans la vie,
00:23:15nous dévivons
00:23:16dans une espèce illusion.
00:23:16En fait,
00:23:17tout le monde
00:23:17dans une façon
00:23:17ou d'une autre
00:23:18aussi,
00:23:18dans l'hindouisme,
00:23:20la vie même,
00:23:20c'est une sorte
00:23:21d'illusion.
00:23:23Nous avons une nature,
00:23:24nous avons un PhD,
00:23:24nous avons un grand docteur,
00:23:26après nous avons
00:23:26une frustration.
00:23:27La vie,
00:23:28c'est ainsi fait.
00:23:29Nous avons une série
00:23:30de satisfactions temporaires,
00:23:31après nous avons une série
00:23:32de frustrations.
00:23:33C'est la vie, hein?
00:23:35D'accord.
00:23:35Donc il ne faut pas
00:23:36nous généraliser,
00:23:37nous tiendrons
00:23:38à la conclusion.
00:23:39Nous avons plusieurs points
00:23:40qui ont une soulevée.
00:23:40Région d'Orsingen,
00:23:41nous n'avons pas
00:23:41une pause publique.
00:23:43Et qu'en suivant,
00:23:43on va écouter
00:23:44nous délouter l'invité,
00:23:45Raoul et Hans,
00:23:47d'autres points de vue
00:23:47sur la question.
00:23:55First Cleaning Services Limited,
00:23:57la propreté va bien au-delà
00:23:59d'un simple nettoyage.
00:24:00Nous mettons notre expertise,
00:24:02notre savoir-faire
00:24:03et nos équipements professionnels
00:24:04au service des entreprises,
00:24:06bureaux,
00:24:07commerces,
00:24:07centres commerciaux,
00:24:09restaurants,
00:24:09villas de luxe,
00:24:11hôtels
00:24:11et résidences privées.
00:24:13Nettoyage en profondeur,
00:24:14remise en état des sols,
00:24:16vitres,
00:24:17moquettes,
00:24:17sanitaires,
00:24:18tuisines,
00:24:19nettoyage après construction
00:24:20et entretien extérieur
00:24:22à haute pression.
00:24:23De l'intervention délicate
00:24:25au projet d'envergure,
00:24:26notre équipe s'engage
00:24:27à livrer des résultats
00:24:28professionnels
00:24:29et une finition
00:24:30à la hauteur
00:24:31de vos attentes.
00:24:32Exigez un service professionnel.
00:24:35First Cleaning Services Limited,
00:24:37votre partenaire
00:24:38de confiance en nettoyage.
00:24:40605 7511 5708 7777
00:24:46Royal Road,
00:24:48Castel
00:24:48Castel
00:24:50Castel
00:24:50Castel
00:26:26Open for breakfast, lunch and dinner
00:26:58Vigandra
00:26:59Culture, nos journalistes décryptent pour vous les événements qui font l'actualité à Maurice et dans le monde
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00:27:21TopFM Live TV, une grande première
00:27:53Zoom Extra
00:27:54Merci pour les interventions
00:27:58L'exode qui est là aujourd'hui, qui nous peut débattre, ce n'est pas de nouveau concept
00:28:06L'exode
00:28:09L'exode fin toujours exister, que ce soit dans l'Antiquité, au temps de Moïse, dans l'Empire Hacheménide
00:28:22Lorsque les Britanniques, maintenant, tu viens d'amorer, c'est un phénomène de travailleurs engagés
00:28:30C'était toujours un exode
00:28:33Donc, comme mon camarade, M. Norsingen vient de dire
00:28:38Il ne faut pas nous alarmistes
00:28:42Il ne faut pas nous penser que c'est une hémorragie qui peut détruire tout
00:28:52Mais, c'est une leçon qu'il nous a besoin de retenir quand nous trouvons ça arriver
00:29:00Parce que nous prenons uniquement un départ de nos bons cerveaux
00:29:07Et par rapport à ce que M. Daruguin vient de dire, de nos bons meilleurs cerveaux
00:29:13Mais il vient aussi, depuis un certain nombre d'années, maintenant, un certain nombre d'années
00:29:18Une entrée de bons personnes étrangères, de la main-d'oeuvre étrangère
00:29:24Pour capable de faire certains travaux
00:29:26Qui va le mauricien pas rouler
00:29:28Ou bien pas pédaco pour faire
00:29:32Donc, il y a deux jeux
00:29:36Il y a deux petites révolutions
00:29:41Et ajouter à cela
00:29:43L'important qui ne peut pas faire abstraction du fait
00:29:48Qui
00:29:49Il y a un découragement
00:29:52Ou bien il y a un
00:29:55Oubli
00:29:56Ou bien une volonté d'oublier
00:29:57La terre natale
00:30:00Pour faire la vie ailleurs
00:30:05De qui façon qu'il s'est arrivé
00:30:09Depuis une quinzaine d'années maintenant
00:30:11Nous tous nous témoignons d'au moins deux choses
00:30:17L'absence de méritocratie
00:30:20Pour Bandimun
00:30:22Qui ne finit faire beaucoup d'efforts
00:30:24Pour capable d'augmenter notre qualification
00:30:26Notre compétence
00:30:28Notre savoir-faire
00:30:29Dans plusieurs domaines
00:30:31L'absence de méritocratie
00:30:34Premièrement
00:30:35Et deuxièmement
00:30:36Le népotisme
00:30:39C'est entre autres
00:30:41Deux grandes maladies
00:30:44Deux grandes pathologies
00:30:46Dans notre démocratie
00:30:49Quand ça arrivait
00:30:51La porte fermait
00:30:52Pour band compétence
00:30:55La porte fermait
00:30:56Pour band savoir
00:30:57Faire
00:31:00Pour band aptitude
00:31:01Qui band mauricienne
00:31:04À un moment de l'année
00:31:05Je peux dire mauricienne
00:31:05Mauricienne est bilingue
00:31:08Mais ce n'est pas que ça
00:31:09Elle est aussi trilingue
00:31:11Et mauricien
00:31:12La génération Z
00:31:13Aujourd'hui
00:31:15Il a beaucoup plus de compétence
00:31:17Beaucoup plus de bonté
00:31:19Beaucoup plus de sens de justice
00:31:21Sens
00:31:22De
00:31:23De respect
00:31:24Sens
00:31:25De responsabilité
00:31:26Mais le fait
00:31:28Qu'il n'est pas propice
00:31:31Pour lui
00:31:32L'espace
00:31:33Pas favorable
00:31:34Pour lui
00:31:35Pour qu'il n'est pas
00:31:36Fondre une famille
00:31:39Et attendre
00:31:40Qui
00:31:40Sur famille
00:31:41Prospérait
00:31:43Qu'il y trouve
00:31:44Sur famille
00:31:45Avancée
00:31:46Sur
00:31:46Nos enfants
00:31:47Joués
00:31:47En toute sécurité
00:31:49Dans une société
00:31:50Que
00:31:50L'avancement
00:31:52Et le progrès
00:31:53De l'être humain
00:31:53Quand il ne trouve pas ça
00:31:57Il débordait
00:31:59Et il a envie
00:32:00Sautier
00:32:01Il a envie
00:32:01Aller
00:32:01Avec ses compétences
00:32:05donc
00:32:08la problématique
00:32:09dedans c'est quelle sera
00:32:11la suite pour ceux qui restent
00:32:13les familles qui restent
00:32:15les parents qui restent
00:32:17parce que le départ d'un dîmoun
00:32:19c'est toujours soit
00:32:21le commencement d'un roman
00:32:24ou le début
00:32:25d'une tragédie
00:32:27il a besoin de le balancer
00:32:29pour ne pas trouver qu'une tragique
00:32:32cote divine, un roman
00:32:36comment est-ce que tu as toutes ces questions
00:32:37autour de l'immigration et de ce rapport
00:32:39bon, depuis
00:32:40mon petit petit, je connais que la population mauricienne
00:32:43reste à peu près 1.2, 1.3 millions
00:32:4630 ans
00:32:47depuis 30 ans, mais c'est un pays
00:32:49qui a une population doublée d'un point
00:32:50c'est-à-dire que quand c'est un monde qui n'a quitté
00:32:53il n'y a pas d'un envergure
00:32:55pareil, quand c'est un monde qui reste à maurice
00:32:58et quand
00:32:59Amélie Doga, M. Amélie Doga
00:33:01j'ai acquis 76%
00:33:02vous connaissez-nous pas qu'une exactement
00:33:04la méthodologie, qu'on peut être un peu sampling
00:33:07qu'on peut être un peu re-weighting
00:33:08qui nous fait de mon sondage
00:33:12mais
00:33:12vous pensez qu'il est probable
00:33:14que ça a l'envie qui était là
00:33:16d'un peu augmenter
00:33:17parce que je pensez qu'il n'y a pas une influence
00:33:20de social media
00:33:21qu'on peut être un peu ouvert
00:33:22à l'endroit ou plus bien
00:33:24du moins
00:33:26réactivement
00:33:26il n'y a plus de risque
00:33:27avant la pauvreté
00:33:28c'est un peu plus mobile
00:33:30à l'autre
00:33:30ce qu'il n'y a pas de pays
00:33:32dans un pays
00:33:33comme moi
00:33:33anglais
00:33:34la France, Canada, Australie
00:33:36c'est un pays
00:33:37qui est de l'immigration
00:33:38à l'époque
00:33:39mais
00:33:40je n'y a pas de sens
00:33:41je n'ai pas de rêve
00:33:43que je n'y ai pas de rêve
00:33:45que ce n'était pas
00:33:45que ce qu'il était avant
00:33:46mais quand je n'y ai pas envie
00:33:48de quitter
00:33:48de la Maurice
00:33:49je pense que
00:33:50Malta
00:33:50est une de la
00:33:51highest brain drain
00:33:52Maurice
00:33:52est un pays
00:33:53de la France
00:33:53à l'époque
00:33:56de l'école
00:33:57c'est un pays
00:33:58qui n'y a pas
00:33:59de prospérer
00:34:01comment ça peut prospérer et que je pense qu'il y a une méritocratie qui peut résoudre,
00:34:07enfin tout le temps est un péristre,
00:34:10les normaux qui nous devons quitter,
00:34:12quand nous faisons un insulat,
00:34:15quand nous devons quitter,
00:34:16même en Angleterre, nous devons quitter.
00:34:18Quand nous devons quitter les natives britanniques,
00:34:21nous devons immigrer à l'Australie,
00:34:23pour faire plus sûr, plus correct,
00:34:26l'immigration qui nous devons gagner dans l'Angleterre.
00:34:28C'est la population qui peut augmenter dans l'Angleterre,
00:34:31c'est la fertilité dans l'Angleterre.
00:34:33La fertilité dans l'Angleterre, par exemple, peut diminuer.
00:34:35C'est-à-dire que c'est l'effet qu'ils ont envie quitter,
00:34:38il a dit tout le temps.
00:34:39Mais c'est moi pour Maurice,
00:34:41je pense, à cause de l'économie,
00:34:43assez petit,
00:34:44on peut être déprécié,
00:34:45tout ce qu'il y a dans nos pays,
00:34:48différents problèmes.
00:34:49Je pense qu'en termes de vacances,
00:34:52sur la liste là,
00:34:53est-ce qu'il y a une qualité de notre job qu'il peut créer,
00:34:56est-ce qu'il y a un niveau de l'inspiration?
00:34:59Il y a beaucoup rajouté dans Maurice.
00:35:01Est-ce qu'il peut gagner un travail qui se peut rôder?
00:35:04Quand nous pouvons payer dans l'Angleterre,
00:35:05nous pouvons demander un coût.
00:35:06Quand nous pouvons payer cinq crédits ou trois crédits,
00:35:10est-ce qu'il peut ajuster tout pareil?
00:35:12Je ne sais pas si c'est le cas,
00:35:14ma jeune,
00:35:14mais si nous pouvons payer cinq crédits ou trois crédits,
00:35:18je pense qu'il peut payer un travail.
00:35:21que nous pouvons payer un travail.
00:35:24Et si nous pouvons payer comme ça,
00:35:25qu'il peut arriver,
00:35:27notre population native,
00:35:28pour réduire le sens du mauritianisme,
00:35:31je pense qu'il nous perdissons.
00:35:33Mais à un moment,
00:35:35je peux vous raconter un peu d'histoires
00:35:39qui peuvent arriver dans l'Angleterre,
00:35:41qu'il nous connaît,
00:35:42qu'il ne peut pas être capables.
00:35:43et que nous devons aller en passant.
00:35:44D'accord.
00:35:45Je vais retourner à la région Nassingen.
00:35:48La région Nassingen,
00:35:50c'est une réserve
00:35:51de ces affaires de Caldeo
00:35:54sans préparer,
00:35:56sans qu'on ne peut pas le faire.
00:35:58J'ai l'impression
00:35:58que l'herbe n'est pas toujours plus verte ailleurs.
00:36:04J'ai une famille
00:36:06qui ne peut même pas
00:36:08d'autres enfants
00:36:08retourner depuis le Canada
00:36:10ou l'Australie
00:36:12parce qu'il n'est pas âgé
00:36:14et il ne peut pas
00:36:14qu'il y ait des pièces.
00:36:15Comment vous vivez ça?
00:36:17Il y a une opinion
00:36:19bien, bien individuelle.
00:36:21Dans le passé,
00:36:23la pauvreté
00:36:23n'est pas certaine
00:36:23du monde.
00:36:26Livré,
00:36:26je n'ai pas dit
00:36:28que tout est parfait,
00:36:30il y a une méritocratie absolue.
00:36:32Pas moi.
00:36:32This will not come from me.
00:36:34Il y a une amélioration,
00:36:35nous allons améliorer.
00:36:36Mais c'est moi,
00:36:38sans problème de méritocratie,
00:36:39je n'ai pas juste ça
00:36:40qui vient du monde.
00:36:41Il y a aussi
00:36:42l'Université de Maurice,
00:36:43beaucoup de mes élèves
00:36:44qui peuvent apprendre
00:36:45des modules de la loi
00:36:46dans la comptabilité,
00:36:47par exemple.
00:36:49Nous allons aller
00:36:50parce que
00:36:50il y a un problème
00:36:52aujourd'hui
00:36:53parmi les deux classes,
00:36:55les deux classes.
00:36:57C'est moi,
00:36:57c'est qu'on fait
00:36:57ce qu'il y a un problème.
00:36:59C'est pour aujourd'hui
00:37:00un jeune,
00:37:01même un jeune médecin,
00:37:02un jeune avocat
00:37:03qui n'est pas OK,
00:37:05ou ça,
00:37:05qui ne fait que débuter,
00:37:07pour acheter un local,
00:37:08c'est difficile.
00:37:09C'est plus compliqué.
00:37:10C'est presque impossible.
00:37:12C'est presque impossible.
00:37:39il n'y a pas envie de travailler.
00:37:40Il y a envie de promener,
00:37:41il y a envie de promener,
00:37:42C'est le droit,
00:37:42c'est que le monde
00:37:43fait ce choix.
00:37:44Moi, quand j'ai une opportunité
00:37:46en Angleterre,
00:37:47pour travailler,
00:37:48j'ai un choix,
00:37:49parce que j'ai un extra,
00:37:50j'adore Maurice.
00:37:51moi, tous les temps,
00:37:54je préfère qu'il y ait moins,
00:37:55j'ai une qualité de vie,
00:37:57amourisse,
00:37:58entourée par ma famille.
00:37:59Et moi,
00:37:59je suis content d'être entouré.
00:38:00Je suis content de vivre
00:38:02dans ma propre famille.
00:38:04Moi, je n'ai pas de goût,
00:38:05moi, je n'ai pas de goût
00:38:06différents.
00:38:07Moi, quand je suis dans mon auto,
00:38:08j'ai besoin de 4-5
00:38:08dans mon auto.
00:38:10Et les autres membres de ma famille
00:38:11ont envie de tousser.
00:38:12Ils n'ont pas envie.
00:38:13Enfin, ça,
00:38:14c'est une façon de faire.
00:38:16Donc, c'est mon père Odiahou, moi,
00:38:17qui, le problème-là,
00:38:19il y a beaucoup de monde
00:38:19pour aller.
00:38:20Ils ont dit,
00:38:21je suis qualifié,
00:38:22pas à cause de la pauvreté.
00:38:23Parce que je suis allé
00:38:24à l'université,
00:38:25je suis sorti
00:38:26dans le middle class,
00:38:27middle class,
00:38:28je suis qualifié,
00:38:29je suis allé à l'étranger.
00:38:30Mais seulement,
00:38:31parfois,
00:38:32la qualité de vie,
00:38:33la base de mon travail,
00:38:33je connais dans mon big foes,
00:38:35dans mon grand compagnie
00:38:37de comptabilité,
00:38:39où je travaille
00:38:39ce qu'elle disait,
00:38:40on s'est à soi.
00:38:40Il y a Maurice aussi,
00:38:41un peu pareil,
00:38:42mais la base de travail, plus.
00:38:44En termes de qualité de vie,
00:38:46est-ce qu'ils ont gagné
00:38:47le temps pour faire sport?
00:38:48Est-ce qu'ils ont gagné
00:38:49le temps pour amuser?
00:38:51Est-ce qu'ils ont gagné
00:38:52le temps,
00:38:52qu'on a l'esprit d'esprit,
00:38:53de la discothèque,
00:38:56mon loisir sain?
00:38:57Est-ce qu'ils ont gagné le temps,
00:38:59mon vie,
00:39:00mon patron,
00:39:00tout mauricien qui,
00:39:02dans le Canada,
00:39:02mon a beaucoup de famille,
00:39:03mon passe beaucoup
00:39:04de vacances au Canada,
00:39:06mon apprend l'Angleterre,
00:39:07la France,
00:39:08mon connaît la situation,
00:39:09mon vivre à peu près
00:39:109 ans en Suisse,
00:39:11mon trouve une condition de vie,
00:39:13quand l'Indien du monde
00:39:14soit-il en Suisse,
00:39:15ou ça soit aussi
00:39:16dans l'autre pays, l'Europe,
00:39:18nous, mauriciens,
00:39:19qui patrouillons là-bas,
00:39:21nous pensions
00:39:22d'une qualité de vie
00:39:23extraordinaire.
00:39:24et bien sûr,
00:39:25mon apprend généralisé,
00:39:26il y a du monde,
00:39:27purement une native,
00:39:27beaucoup d'affaires
00:39:28sur les plans matériels.
00:39:30Moi, par exemple,
00:39:32moi, en France,
00:39:32ce n'est pas le côté
00:39:34le matérialisme.
00:39:35Pour moi,
00:39:36je me disais,
00:39:36François,
00:39:36vous avez l'occasion,
00:39:37on roule bien ici,
00:39:39on va nous dire,
00:39:40quatre acteurs,
00:39:41on roule bien ici,
00:39:43comme un pli avancé
00:39:44dans mon avis,
00:39:45à partir de 40,
00:39:4645 ans,
00:39:47on roule bien ici,
00:39:48mais je ne suis pas fasciné
00:39:49par le tout.
00:39:51Moi, en Europe aussi,
00:39:52nous devons respecter
00:39:53le goût du monde.
00:39:54Il y a du monde
00:39:55dans le pays,
00:39:55il y a des décapotables,
00:39:56mais il y a trois mois.
00:39:58Non, non,
00:39:58je ne suis pas...
00:40:01Je me donne l'exemple,
00:40:02un camarade dit,
00:40:03il y a des décapotables,
00:40:05mais il n'y a pas du monde
00:40:06parce que le climat,
00:40:07la neige, le foire, oui.
00:40:08Le goût du luxe
00:40:11ou semi-lux,
00:40:12qualité de la case,
00:40:14c'est aussi
00:40:15où on vient de la piscine
00:40:16dans la case,
00:40:18il y a un goût personnel.
00:40:19Et le goût du monde
00:40:19est dans le monde
00:40:20un rêve.
00:40:21Et nous devons respecter
00:40:22ça.
00:40:22Mais seulement,
00:40:23Maurice,
00:40:24je suis d'accord,
00:40:25qui nous devons être
00:40:26capable de créer
00:40:26les conditions
00:40:28pour nous faire...
00:40:29Un écosystème.
00:40:30beaucoup de gens
00:40:30mauriciens restent ici.
00:40:32Et quand nous devons
00:40:33faire une grande amélioration,
00:40:37accès au crédit.
00:40:38Par exemple,
00:40:39tu es là,
00:40:39M. D'Augat,
00:40:41un jeune entrepreneur,
00:40:43nous t'en disons,
00:40:44«Ease of doing business »
00:40:45pendant des années et des années.
00:40:47Je me disais,
00:40:47il y a un mot à l'extérieur,
00:40:49aujourd'hui,
00:40:50à l'intérieur,
00:40:51je trouve beaucoup de blocage.
00:40:54à mes risques et périls,
00:40:55je me disais ça.
00:40:56Et là,
00:40:57un peu amélioration,
00:40:58mais il y a encore beaucoup de blocage.
00:40:59Dans la banque,
00:41:00par exemple,
00:41:00vous vous rappelez,
00:41:01mes petits entrepreneurs,
00:41:03et là,
00:41:04moi, vous pensez,
00:41:05nous avons une discrimination,
00:41:06une distinction
00:41:08entre un entrepreneur
00:41:10qui, genuinely,
00:41:11il fait tout,
00:41:12je ne veux pas
00:41:12un gaspiller,
00:41:13je ne veux pas
00:41:13un bongolier,
00:41:14comme on dit dans nos zones
00:41:14créoles,
00:41:15mais il est arrivé à faire un échec.
00:41:17Quand l'entrepreneur a fait un échec,
00:41:19il y a le MCIB,
00:41:21un système qu'il mettait,
00:41:22qui, moi, pensais,
00:41:23il dépassait.
00:41:24Il ne faut pas dire
00:41:24qu'il nous fasse
00:41:25l'est du monde.
00:41:27Vous avez fait un assessment,
00:41:28ça, du monde,
00:41:29il y a le bankrupt,
00:41:31ce qu'on parle,
00:41:32il y a le wound up,
00:41:33winding up,
00:41:34qu'il fait.
00:41:36Mais si,
00:41:37il ne fait toutes ces bonnes volontés
00:41:39à l'étranger,
00:41:40vous trouvez,
00:41:40que l'entrepreneur a fait un échec,
00:41:41un coup, des coups,
00:41:42en aide,
00:41:42dans le business,
00:41:44vous faites un échec,
00:41:45des échecs,
00:41:45trois échecs,
00:41:46après, vous réussissez.
00:41:47Donc, vous forcez la banque de Maurice,
00:41:50vous envoyez les autres la balle,
00:41:52vous avez besoin
00:41:52de corriger certainement l'affaire.
00:41:53Mais l'entrepreneur,
00:41:54qui ne fanez,
00:41:56qui ne prend l'autre
00:41:57panne,
00:41:57dans la misère,
00:41:58ça a besoin de la sanction.
00:41:59Mais il faut faire une distinction,
00:42:01aussi,
00:42:02sa accès au crédit,
00:42:04il ne faut pas dire
00:42:06qu'il y a un grand monsieur
00:42:08qui a accès au crédit.
00:42:10Donc,
00:42:10nous avons des amis,
00:42:11nous avons des jeunes,
00:42:12par exemple,
00:42:13dans l'agriculture,
00:42:14moi,
00:42:14qui suis à l'université de Maurice,
00:42:17nous avons des jeunes,
00:42:18ce sont des rêves
00:42:19de travailler dans le gouvernement.
00:42:22Et ça,
00:42:23c'est un autre problème.
00:42:24Moi,
00:42:25je n'ai pas de proches
00:42:25des proches,
00:42:27je n'ai jamais
00:42:28de rendre le gouvernement.
00:42:30Mais c'est moi,
00:42:31il faut être dans le secteur privé aussi,
00:42:32il y a une mobilité,
00:42:33il y a une méritocratie.
00:42:35Là-bas,
00:42:36c'est qu'on a dit,
00:42:36il y a un ceiling,
00:42:37il y a un niveau,
00:42:38il ne faut pas dépasser.
00:42:40Donc,
00:42:41nous avons corrigé,
00:42:41et dans le secteur public,
00:42:43et dans le secteur privé,
00:42:45et accès au crédit.
00:42:47Pour les gouvernements actuels,
00:42:50là,
00:42:51il y a un coût,
00:42:51comment vous pouvez,
00:42:52sa lower middle class,
00:42:53middle class,
00:42:54les jeunes professionnels,
00:42:56les comptables,
00:42:57etc.,
00:42:57comment vous pouvez avoir la case ?
00:42:59Bien sûr,
00:43:00nous avons des démunis,
00:43:02les jeunes pauvres,
00:43:03pour nous établir la case,
00:43:04pour trouver la case,
00:43:04il y a 8000 la case,
00:43:05et en préparation.
00:43:087500,
00:43:09je pense que le ministre
00:43:10le souhaite dire.
00:43:12Mais en même temps,
00:43:12qui nous peut faire
00:43:13pour nous avoir
00:43:14un permis de classe
00:43:15ou un débrouillé ?
00:43:16Capitalisme,
00:43:17c'est pas mon problème.
00:43:19Mais aussi,
00:43:20c'est un développement foncier,
00:43:21pour mettre en guillemets
00:43:23« sauvages »
00:43:23qui est passé,
00:43:25et les étrangers,
00:43:27sans être xénophobiques,
00:43:28moi, je suis accueillé
00:43:28les étrangers.
00:43:29Mais il faut nous guérir
00:43:30nos mauriciens
00:43:31pour gagner la case,
00:43:33mais il y a des médecins,
00:43:34il y a des professeurs
00:43:35qui sont capables
00:43:36d'aspirer la case.
00:43:38Nous devons
00:43:38accueillir ces problèmes-là.
00:43:39D'accord.
00:43:40Raoul,
00:43:41souverain de Léon-Gaurice.
00:43:42M.
00:43:43M.
00:43:44M.
00:43:45M.
00:43:45M.
00:43:45M.
00:43:45M.
00:43:46M.
00:43:49M.
00:43:50M.
00:43:51M., M.
00:43:51M.
00:43:51M.
00:43:51M.
00:43:52Et c'est très bien qu'il nous fait constater qu'il y a un progrès et aussi qu'il
00:44:01nous reste encore à faire.
00:44:05Mais tout de même, il est important qu'il nous connaît que le problème de pré-bancaire à Maurice,
00:44:13c'est une maladie extraordinaire qui ronge le monde qui a envie de commencer la vie.
00:44:22C'est quand je prends un loan, après un certain temps, je prends un deuxième loan pour qu'il ne
00:44:32fasse pas sa première loan.
00:44:35Et ça, c'est un cycle infernal pour un dimanche qui contracte un prêt.
00:44:44Et aujourd'hui, pour moi, bien sûr, je suis un politicien.
00:44:53Monsieur, mon camarade, il est un politicien.
00:44:57Aujourd'hui, nous avons compris que le fait qu'il a réporé d'ici qu'il était avant, il était
00:45:06déjà fait beaucoup, beaucoup de victimes.
00:45:07Et il n'y a pas l'expandiment au-delà d'un certain seuil dans de la vie.
00:45:14Donc, vous restez emprisonnés dans la dette.
00:45:18Et tout le long de la vie, tout le long de la vie.
00:45:21Et ça, c'est un mal inacceptable dans une démocratie comme à Maurice.
00:45:28Parce qu'il n'y a pas une politique, comme M. Doga vient de dire, les gouvernements précédents, le gouvernement
00:45:35présent et les gouvernements qui vont succéder.
00:45:39Je dois bien finir avec ça mal là une fois pour toutes.
00:45:44Oui, et le réporé qu'il y a une augmentation là, récemment, c'est une faute monumentale contre le progrès,
00:45:54contre la jeunesse, contre les familles, contre les gens qui sortent de l'université.
00:45:59Et ils ont un sourire dans leur visage, je peux penser qu'ils ne peuvent pas être braves, l'avenir,
00:46:05ils vont commencer la vie.
00:46:06D'ailleurs, comment M. Doga vient de faire ressortir.
00:46:09Mais, quand on arrive devant sa réalité-là, c'est une désillusion totale.
00:46:17Et sa désillusion-là, c'est un mal de nos pays entiers.
00:46:24C'est un mal de la République.
00:46:26Avant, on écoute Hans-Law Léreven, il y a une question.
00:46:30Sondirane, bonsoir.
00:46:32Oui, bonsoir M. Demi, bonsoir.
00:46:35Je peux dire que le vert, le vert, le pays, c'est le vrai.
00:46:39Je peux expliquer.
00:46:40J'ai trois frères dans l'Europe.
00:46:43J'ai quatre cousins dans la Suisse.
00:46:45J'ai une autre personne qui est bien.
00:46:47J'ai un frère et j'ai un cousin.
00:46:51Ce progrès qu'on a fait là, moi, depuis le moment, je peux faire encore.
00:46:56J'ai une démocratie.
00:46:59Alors, ici, il y a un peu, ici, il y a des couleurs politiques, qui sont les nations.
00:47:04Il y a un diplôme, qui a un diplôme.
00:47:07Mais quand ils travaillent, ils viennent, ils viennent de travailler.
00:47:10Quand ils viennent, ils viennent de travailler.
00:47:12C'est comme ça qu'ils nous ont découragés.
00:47:14Ils ont dit qu'ils ne sont pas autour, c'est le gouvernement qui est autour.
00:47:18Merci.
00:47:18Merci.
00:47:19Et, moi, on dit à l'Olam.
00:47:21Moi, je vais vous donner ça pour M. Norsinghan.
00:47:25Mais, moi, j'ai envie que le point SMI, quand on peut connaître que le SMI, il a gagné un
00:47:31seul sens.
00:47:33Qu'est-ce que ça veut dire ça ?
00:47:34Il a fait un problème de risk-taking.
00:47:36Je ne vais pas prendre un risque.
00:47:38Si je ne vais pas prendre un risque dans le pays, je ne vais pas créer un nouveau emploi.
00:47:41Je ne vais pas créer un nouveau emploi pour prendre la compétition.
00:47:44Et, à l'autre, il n'y a pas un problème comme la méritocratie qui rentre.
00:47:48C'est-à-dire, parce que dans la compétition, il n'y a pas de high-quality job, ce qu
00:47:52'il a créé,
00:47:52pour nous capables de donner un jeune à mes travails.
00:47:56Alors, on devient un service.
00:47:58Ça, c'est définitivement ce qu'il se dit, je pense.
00:48:00Nous avons fait un bon progress.
00:48:02Alors, c'était, laisse-moi un peu le point.
00:48:05The grass is not always green on the other side.
00:48:09Probablement, dans le passé, c'était généralement le cas.
00:48:13Quand moi, 20 ans, décidément, je suis un pays.
00:48:16Premièrement, je pense que je vais quitter mon pays, je vais aller à l'internet.
00:48:20Je vais quitter, je vais étudier, mais le fait que je suis dans le même mois dans nanotechnologie,
00:48:27et que mon coréen, c'est une affaire qui est spécialisée, alors je vais rester un pays en l'éros.
00:48:33Mais, je ne vais pas dire, je vais quitter mon pays, je vais aller, ce n'est pas comme ça.
00:48:37Mais, le fait que moi, mes natifs, ce qui m'est arrivé, c'est beaucoup dans ma génération.
00:48:42Il y a 20 ans, je pense qu'il y a des homes dans l'Angleterre, il me fait bien.
00:48:46Je peux retourner, je vais commencer à acheter un pays, je vais faire un petit l'hôtel, un Airbnb, etc.
00:48:51Il y a un pays d'investissement qui peut revenir, mais il y a un problème.
00:48:55Le problème, c'est qu'il y a des robes dans la France, il y a Marine Le Pen qui
00:48:59ne peut venir,
00:49:00il y a un EFD qui peut rentrer dans l'Allemagne, dans l'Angleterre,
00:49:04parce qu'il n'y a pas d'argent à faire, mais il y a un groupe, c'est un
00:49:09extrême de droite qui peut rentrer.
00:49:11Quand je vais commencer à commenter, je vais commencer à commenter extraire, faire un pire,
00:49:16je vais dire, je vais faire comment, si tu n'as pas tel qu'il y a la peur, est
00:49:20-ce que tu es vraiment british?
00:49:21Moi, je suis british by naturalisation, mais je vais dire à qui, non, tu n'as pas british toi.
00:49:25Alors, c'est que je vais commencer à sentir, est-ce que ces gens-là sont capables de pouvoir,
00:49:29qui sont capables d'arriver avec Nigel Farage, mais potentiellement avec Oupertler,
00:49:35mais qui est ma situation?
00:49:36Un tas d'hommes générationaux dans l'Angleterre qui ne font bien,
00:49:38je vais penser qu'ils n'arrivent pas, ils n'ont pas de la terre natale
00:49:42et qu'ils n'ont pas préparé le terrain pour y retourner.
00:49:45Et nous avons la fin de la dérouler.
00:49:47Maintenant, nous avons la question, est-ce qu'on va faire un travail vite, vite?
00:49:52Et comme il est temps, il prend un permis pour un nouveau compagnie,
00:49:55tout simplement, il y a une friction dans le système.
00:49:57Nous pouvons bien résoudre ça pour que le potentiel qui peut y retourner,
00:50:02nous rentrons dans le pays, nous sommes capables de faire un progrès vite,
00:50:05nous sommes capables de faire un certain problème dans le risque,
00:50:09nous sommes capables, et nous avons des brains.
00:50:12Voilà, 213-77-77, 213-77-77,
00:50:16le numéro vous pouvez faire pour intervenir.
00:50:18Moi, je vous demande l'opinion de Radio-Northyenne juste après la pause pub.
00:50:21Merci.
00:50:50Zoom Extra
00:51:00Pour tout ce qui la vie a mené, et pour amener,
00:51:03Zodji, Dime, Vive-Li.
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00:52:28Sous-titrage Société Radio-Canada
00:52:31Top FM Mauritius et YouTube Top TV Mauritius.
00:52:34Politique, économie, faits divers, sport, culture,
00:52:37nos journalistes décryptent pour vous les événements
00:52:40qui font l'actualité à Maurice et dans le monde.
00:52:42Info 19h, c'est plus qu'un journal.
00:52:44C'est votre point de repère quotidien dans l'actualité.
00:52:46Et voilà, juste avant de nous reprendre l'émission,
00:52:48il y a une auditeur qui rappelle nous de la France,
00:52:51Monsieur Nadim.
00:52:52Nadim, bonsoir.
00:52:54Bonsoir Jimmy, bonsoir Professeur Lorsingen
00:52:57et bonsoir à tous les invités sur le plateau.
00:53:01Oui.
00:53:02Donc oui, je trouvais que Top FM
00:53:04fait même une émission très intéressante.
00:53:06La dernière fois, c'était une émission sur les pesticides.
00:53:09Et je trouvais que la qualité des émissions
00:53:11est bien bien intéressante sur Top FM.
00:53:14Ça, c'est un gros plus.
00:53:15Donc, on continue sur ce plan-là.
00:53:19Moi, je vous propose brièvement
00:53:20sur effectivement le départ des jeunes.
00:53:27Moi, moi, je pensais que c'est un phénomène
00:53:28qui est déjà, qui est toujours existé.
00:53:32Depuis 1968, il a été estimé que 200 000 à 300 000
00:53:37Mauriciens ne quittent le pays.
00:53:39Donc, c'est toujours existé.
00:53:42D'accord?
00:53:43Maintenant, moi, moi, je pense qu'en ce moment,
00:53:46ce qui peut passer,
00:53:47ce qui nous a mis en place à l'île Maurice,
00:53:50c'est vraiment un acadien framework.
00:53:53Un framework qui donne la possibilité
00:53:58à la diaspora mauricienne
00:54:02investit dans une start-up,
00:54:05dans une société,
00:54:06qui est une innovation,
00:54:08qui est une finance,
00:54:09une doctorante,
00:54:10une finance, une entrepreneur.
00:54:12Donc, il faut dire qu'il y a un lien
00:54:14qui est fait entre la diaspora à l'étranger
00:54:17et l'île Maurice.
00:54:18C'est comme ça qu'ils nous capivent,
00:54:20moi, pensais,
00:54:22mettre en marche la machinerie
00:54:24pour nous caravaler de l'avant.
00:54:26Donc, moi, moi, invite le gouvernement
00:54:28à réfléchir concrètement dans sa direction-là
00:54:31pour qu'il nous fasse une diaspora
00:54:34et investir dans une start-up à l'île Maurice.
00:54:37Merci.
00:54:38Merci, Radjane.
00:54:39Je m'appelle la question.
00:54:40Je m'appelle Thomas Pique pour vous.
00:54:41D'abord, Sounirène,
00:54:42et en même temps, Nadine.
00:54:43Donc, on m'appelle à la fois
00:54:44M. Sounirène,
00:54:46qui m'appelle M. Kouni.
00:54:49Et, bon,
00:54:51sur l'analyse,
00:54:52en partie, il y a la raison,
00:54:54mais en partie, il y a la raison.
00:54:57Je m'appelle M. Kouni.
00:54:58Je vais vous donner l'exemple.
00:54:59Pour prendre l'exemple qui n'est pas,
00:55:00la Suisse,
00:55:01qui me connaît très bien.
00:55:03Et donc,
00:55:05en Suisse, c'est une économie
00:55:07qui, du monde vit là-bas,
00:55:11ce niveau de vie,
00:55:13qualité de vie,
00:55:14c'est-à-dire que je suis en proche,
00:55:16c'est-à-dire qu'on vit dans la vie.
00:55:19Il y a une proche,
00:55:20il fait un cyclisme
00:55:22quatre fois par semaine.
00:55:24Il vit dans la Suisse.
00:55:26Et l'autre,
00:55:27il fait un marathon,
00:55:28il galope 40, 50 kilomètres.
00:55:30Puisqu'il est marathon,
00:55:31moi, quoi, non?
00:55:32C'est un marathon.
00:55:33Donc, il vit dans la vie simple.
00:55:35Il y a un là-dedans,
00:55:36un proche,
00:55:37il n'est pas en vie à celle-auto.
00:55:38Il y a un peu 28 ans,
00:55:39il n'est pas en vie à celle-auto.
00:55:40Il y a envie de voyager par métro,
00:55:42il y a une qualité de vie
00:55:43plus intéressante.
00:55:44Il dépend,
00:55:44il dépend de qui ou qui ou qui.
00:55:46Mais c'est mal,
00:55:47le rêveur de la médaille aussi,
00:55:49beaucoup,
00:55:49du monde en Suisse,
00:55:50c'est pas parce qu'il y a une riche,
00:55:51extrêmement riche.
00:55:52Non.
00:55:53Il y a une partie,
00:55:54il n'y a pas d'exception.
00:55:56Il y a une exception,
00:55:56il y a une exception qui brillait
00:55:57dans le domaine de recherche,
00:55:58médecine.
00:55:59Il y a eu,
00:56:00il y a une émancipation
00:56:01qui est basée en Suisse.
00:56:03Moi aussi,
00:56:03il y a eu ce nom,
00:56:04qui est découvert,
00:56:04vous connaissez,
00:56:07un médicament qui,
00:56:08par accident,
00:56:09il y a eu une bonne recherche.
00:56:11Il décide pour une autre maladie,
00:56:12après il y a eu une autre maladie.
00:56:14Et on me cite le médicament,
00:56:18qui est le médicament,
00:56:19moi, je vais dire où?
00:56:19Il y a une exception qui n'arrive bien,
00:56:21et matériellement.
00:56:23Mais il y a une partie du monde
00:56:24qui vit en vie normale,
00:56:25mais il y a eu une qualité de vie,
00:56:27faire sport,
00:56:27qui nous,
00:56:27mauriciens,
00:56:28ne va pas vous faire sa quantité.
00:56:30Mais,
00:56:31vous vous êtes appris
00:56:32qu'il y a Suisse,
00:56:33il y a une politique,
00:56:35qui encourage la plupart du monde
00:56:36à vivre dans le locataire.
00:56:39Même dans le Suisse,
00:56:40ce n'est pas pour vivre dans le propriétaire.
00:56:42Il y a des mauriciens qui habitent là-bas aussi,
00:56:43partout qui est nécessairement dans le propriétaire.
00:56:45Je pense que quand vous décédez,
00:56:48quand vous passez ce qu'on appelle
00:56:50le droit successoral en Suisse,
00:56:52vous payez à peu près 50 à 60% de taxes.
00:56:57Beaucoup de mauriciens,
00:56:58ils restent locataires.
00:57:00À Paris aussi,
00:57:01il y en a beaucoup.
00:57:02Par contre,
00:57:02l'Angleterre,
00:57:03c'est un de l'autres affaires.
00:57:03Beaucoup de mauriciens en Angleterre
00:57:06vivent aussi là-bas.
00:57:07Et on a beaucoup de familles là-bas.
00:57:08D'ailleurs,
00:57:08mon propre frère est là-bas.
00:57:09Et on a plusieurs,
00:57:11mon tonton,
00:57:12mon...
00:57:13les autres familles proches
00:57:14qui en Angleterre,
00:57:15les autres propriétaires.
00:57:16Donc,
00:57:16il ne faut pas nous mettre
00:57:17tous les gens dans le même panier.
00:57:19À ce moment-là,
00:57:19il ne dépend pas
00:57:20de qui vous peut dire
00:57:21vers Maurice ou ailleurs.
00:57:23C'est une question de perception
00:57:25et souvent,
00:57:26il y a une illusion.
00:57:28Comme vous dites étudiants,
00:57:30comme vous dites à Paris,
00:57:31comme vous dites à les autres places
00:57:32dans la France.
00:57:33Du monde,
00:57:34malgré quand vous êtes
00:57:34dans les vacances
00:57:35ou impressionnés
00:57:36quand vous êtes dans les vacances
00:57:37souvent,
00:57:38mais pas nécessairement
00:57:39qui se...
00:57:40Mais il y a la vie
00:57:41qui mourisse.
00:57:42Donc,
00:57:42tout est relatif.
00:57:44C'est ce qu'il m'a fait redire.
00:57:45Donc,
00:57:46par contre,
00:57:46nous,
00:57:47l'autre camarade qui...
00:57:48Est-ce qu'il...
00:57:50Là aussi,
00:57:50camarade Suniren,
00:57:51vous avez fait attention.
00:57:52Bon,
00:57:52pensez-moi,
00:57:53et l'amélioration
00:57:54en termes de recrutement,
00:57:54faire la distinction
00:57:56entre ma nomination politique,
00:57:57nominaire politique là,
00:57:58au moment où il est basé
00:57:59loin de critères,
00:58:00la moitié politique,
00:58:01la moitié compétence,
00:58:02et parfois aussi
00:58:03il est discutable
00:58:04parce qu'il y a tout du monde
00:58:04qui peut nous mettre
00:58:05sous l'Ancien Régime
00:58:06mais même sous sa résume là,
00:58:07ce qui,
00:58:08nécessairement,
00:58:08tout du monde
00:58:08a la compétence,
00:58:09mais il y a un critère
00:58:10à la moitié politique.
00:58:11Nous faisons abstraction de ça.
00:58:13Mais moi,
00:58:13comme on l'observait
00:58:14au niveau du PSI,
00:58:15il nous met au niveau du PSI,
00:58:17LJSC,
00:58:18par exemple,
00:58:19la dernière madame
00:58:19qui nous met,
00:58:20il y a une couleur politique,
00:58:21mais il est bien équitable.
00:58:23Mais ça a amélioré encore.
00:58:24Nous laisse ça de côté.
00:58:26Mais nos camarades
00:58:27qui nous causaient en France,
00:58:28nous félicitons.
00:58:30Lina m'a donné
00:58:30une jolie proposition,
00:58:31on connaît pendant 20...
00:58:32Maurice,
00:58:33souvent nous causait.
00:58:34Pendant 20 ans,
00:58:36différents gouvernements
00:58:37vignent,
00:58:37par exemple,
00:58:38mais il n'y a pas
00:58:38de l'ancien résumé,
00:58:39mais il y a une affaire politique,
00:58:40politique.
00:58:40Nous devons accueillir
00:58:41la diaspora.
00:58:43Là,
00:58:43il y a un proche
00:58:44qui a un peu
00:58:45fait une activité
00:58:46de la diaspora.
00:58:48L'idée,
00:58:48il y a une divergence
00:58:49de vue avec lui.
00:58:51Et il y a une autre
00:58:52qui est d'accord avec lui.
00:58:53Les autres camarades
00:58:54en France
00:58:55qui occupent l'organisation
00:58:57de la diaspora,
00:58:58parce qu'il s'est en Angleterre,
00:59:00et il y a une mauricienne
00:59:01qui n'a là-bas
00:59:02pas le choix
00:59:03et il y a une attachement
00:59:05avec Maurice.
00:59:07Il y a une vie
00:59:07qui a un camarade
00:59:08qui est un expert
00:59:10en informatique
00:59:11et à M3.
00:59:12Il y a une attachement
00:59:14avec Maurice.
00:59:15Il y a une aide Maurice.
00:59:16Il y a une telle
00:59:16manche de police
00:59:17et il y a une seule idée.
00:59:19Mais ça,
00:59:19nous devons accueillir.
00:59:20Il y a un bras ouvert.
00:59:21Mais il ne fallait pas
00:59:22pendant 15 ans,
00:59:2320 ans.
00:59:24Ça devait être
00:59:2420 dernières années.
00:59:25nous devons accueillir
00:59:26la diaspora.
00:59:27Après,
00:59:27quand je deviens,
00:59:29tout cas,
00:59:29tes bâtons
00:59:29mettent dans l'arbre.
00:59:31Donc,
00:59:32ça va nous devons
00:59:32qu'il m'a envie
00:59:32de retourner
00:59:33ou parfois,
00:59:34nous devons comprendre
00:59:35l'affaire.
00:59:37Et la manche
00:59:37mauricienne,
00:59:38par l'espère,
00:59:39dans sa situation-là,
00:59:40je devons continuer
00:59:41à rester en Angleterre,
00:59:43mais il y a un pied
00:59:44de terre à Maurice
00:59:45qui vient d'être
00:59:46au ministère
00:59:47ou qui vient d'être
00:59:48au secteur privé.
00:59:49Mais nous devons
00:59:49trouver un système
00:59:50hybride
00:59:51pour accueillir
00:59:52sa manche mauricienne
00:59:53nos diasporas
00:59:53qui est là-bas.
00:59:54Dans le Canada,
00:59:55dans l'Angleterre,
00:59:56dans la France,
00:59:57dans l'Espagne,
00:59:59nous avons un expert
01:00:01qui en vivent unis
01:00:02et nous avons un du monde
01:00:02qui peut en vivre
01:00:03un vestir.
01:00:04On a envie de faire
01:00:05Homes,
01:00:05on a acquérir
01:00:06une expérience
01:00:06dans faire Homes.
01:00:08Nous avons une population
01:00:09vieillissante à Maurice,
01:00:10nous faisons créer
01:00:11un copice Homes
01:00:12qui est abordable,
01:00:13pas nécessairement
01:00:13un Homes
01:00:14qui faisait payer
01:00:1480, 90 000 rupis.
01:00:16Donc,
01:00:16tout ça nous a fait
01:00:17nos diasporas.
01:00:18Mais est-ce qu'il
01:00:19nous vous résiste
01:00:19causer ?
01:00:20Là,
01:00:20vous connaissez,
01:00:20moi,
01:00:23nous mettons
01:00:24un petit cellule
01:00:26qui peut restructurer
01:00:28le PMO
01:00:30et le ministère
01:00:30des Affaires étrangères
01:00:31peut créer
01:00:32une structure
01:00:33qui peut encore plus
01:00:35et l'IBI aussi.
01:00:36L'IBI aussi
01:00:37est supposé faire
01:00:37l'IBI,
01:00:37mais dans le passé
01:00:38ne peut pas faire l'IBI.
01:00:39Et vous espérez,
01:00:40là,
01:00:40même là,
01:00:41je me rappelle
01:00:41de dire,
01:00:4210 ou 10
01:00:43peuvent faire bien.
01:00:45Mais ils améliorent
01:00:46l'IBI
01:00:46et nous font causer
01:00:48walk the talk.
01:00:51Nous faisons
01:00:51une réalité
01:00:52que vraiment
01:00:53du monde
01:00:54de la diaspora
01:00:54qui méritait.
01:00:55On peut dire
01:00:56qu'il tue du monde,
01:00:56nous faisons
01:00:57une même facilité
01:00:58tout du monde,
01:00:59mais nous faisons
01:00:59capable de accueillir
01:01:00les autres.
01:01:01Raoul Soubraine ?
01:01:02C'est très bien
01:01:03qu'après deux ans,
01:01:05nous tendons
01:01:06qu'il y ait
01:01:07une structure
01:01:10dans le système.
01:01:11C'est très bien,
01:01:12mais on espérait
01:01:13qu'il y ait
01:01:13dans les trois ans
01:01:14à venir,
01:01:15ce n'est pas
01:01:15pour juste
01:01:16une structure,
01:01:16mais pour un système
01:01:18qui marche bien.
01:01:18mais tout de même,
01:01:21moi pensez,
01:01:22il y a une ironie,
01:01:24un paradoxe
01:01:25si nous devons
01:01:26atteindre
01:01:28les personnes
01:01:29ou les frères
01:01:29et soeurs
01:01:30de la diaspora
01:01:30pour venir
01:01:32tout le temps
01:01:33aider
01:01:35quand nous sommes
01:01:37élus,
01:01:38nous sommes
01:01:39élus,
01:01:40un gouvernement
01:01:40sur la base
01:01:42de compétences
01:01:43et nous
01:01:43attendons
01:01:44que le gouvernement
01:01:45soit capable
01:01:46de nom
01:01:47d'une compétence
01:01:49à la tête
01:01:50de l'institution,
01:01:52mais ça
01:01:53est là
01:01:53qu'il arrive.
01:01:54C'est la tête
01:01:55vide,
01:01:56c'est la tête
01:01:57dépourvue
01:01:58de l'idée,
01:02:00dépourvue
01:02:00de créativité,
01:02:03d'imagination,
01:02:04carré.
01:02:06C'est simplement
01:02:06qu'on dit oui,
01:02:08qu'on vient dire oui
01:02:09et c'est bien
01:02:10yes même.
01:02:13Sur quelle base
01:02:15qu'il prend
01:02:15pour faire
01:02:16la politique,
01:02:17par exemple?
01:02:17Je ne veux pas dire
01:02:18pour l'actuel gouvernement
01:02:19uniquement,
01:02:20je veux dire avant aussi,
01:02:21je veux dire après aussi,
01:02:23parce qu'il n'y a pas
01:02:24pour faire une plateforme
01:02:25politique,
01:02:26mais il fait nous réfléchir
01:02:27parce qu'avant,
01:02:29je pense à un intervenant
01:02:31qui ne veut pas dire
01:02:32qu'il n'y a pas
01:02:33senti qu'il y a
01:02:33une démocratie ici.
01:02:34qui ne veut pas
01:02:35sentir qu'il y a
01:02:36une démocratie ici,
01:02:37parce qu'il y a une victime,
01:02:40qu'il y a une vie,
01:02:42cela vit
01:02:43pendant beaucoup d'années,
01:02:44qu'il y a une
01:02:45qui ne veut pas dire
01:02:45qu'il y a une conclusion
01:02:47qu'il y a une démocratie ici.
01:02:49D'ailleurs,
01:02:50nous peut témoigner...
01:02:51Sur l'interprétation.
01:02:52oui,
01:02:52oui,
01:02:53oui,
01:02:53mais il n'est pas
01:02:54le seul.
01:02:55On n'a qu'à ouvrir
01:02:56les réseaux sociaux
01:02:57aujourd'hui.
01:02:58Il y a une violence
01:02:59verbale
01:03:01contre l'actuel gouvernement,
01:03:02il est chagrinant,
01:03:05parce qu'en tant
01:03:06qu'un citoyen,
01:03:07un patriote aussi,
01:03:08je me pensais
01:03:09tout du monde
01:03:09comme ça,
01:03:10je ne suis pas content
01:03:10qu'il y ait un gouvernement
01:03:11dégringolé.
01:03:12parce que nous,
01:03:14ensemble,
01:03:14nous attendons
01:03:15qu'il y ait un gouvernement
01:03:16qui nous fait élire
01:03:18ensemble,
01:03:19nous attendons,
01:03:19ils expectent
01:03:20qu'ils y travaillent,
01:03:21qu'ils fonctionnent bien,
01:03:22ils ne pas expectent
01:03:23qu'ils y,
01:03:24pardon,
01:03:25écrasent et tombent.
01:03:26Mais aujourd'hui,
01:03:28la réalité est là,
01:03:30en face,
01:03:32comme on le dit en français,
01:03:33il faut se rendre
01:03:34à l'évidence.
01:03:35You must,
01:03:36we must together
01:03:37surrender
01:03:38to the obvious,
01:03:39qui,
01:03:40la population,
01:03:41n'est pas happy
01:03:42du tout,
01:03:43n'est pas satisfait
01:03:44du tout
01:03:44et nous,
01:03:45à la dérive
01:03:49de la démocratie.
01:03:51Hans Balgobine?
01:03:52Bon,
01:03:53le gouvernement,
01:03:54pour moi,
01:03:54je suis un équipe de football,
01:03:56je suis un fan
01:03:57de ce Sénat,
01:03:58mais je suis un gouvernement
01:03:59un peu plus
01:04:00dans Manchester City,
01:04:01c'est-à-dire
01:04:01qu'il n'y a pas besoin
01:04:02de 20 ans
01:04:02avant de gagner la Ligue,
01:04:03je vais gagner la Ligue là
01:04:05chaque année,
01:04:06chaque année,
01:04:06je vais gagner la Ligue là.
01:04:07Mais pour dire,
01:04:08ça,
01:04:08il y a une certaine viscosité,
01:04:11dans le département,
01:04:13entre le ministère,
01:04:15mais aussi,
01:04:16entre le ministère
01:04:17avec le public.
01:04:19Ça,
01:04:20la viscosité là,
01:04:20il crée une perception
01:04:21qui est une injustice,
01:04:24mais pour l'instant,
01:04:25c'est une grave,
01:04:26c'est une friction,
01:04:27la viscosité qui est arrivée là,
01:04:29capable avec
01:04:29la nouvelle technologie,
01:04:31capable avec
01:04:31meilleure communication,
01:04:33un peu meilleur modeling.
01:04:34Nous,
01:04:35les experts,
01:04:36les experts,
01:04:37ne sont pas
01:04:37pas de...
01:04:37pas de...
01:04:38pas de...
01:04:39pas de...
01:04:39pas de...
01:04:39pas de...
01:04:40pas de...
01:04:40pas de...
01:04:40mais...
01:04:41il y a une humilité
01:04:41quand un expert,
01:04:43quand...
01:04:43que dit dans le PMO
01:04:44ou dans un lot particulièrement,
01:04:47ben...
01:04:47mais...
01:04:47l'expert,
01:04:48il y a une humilité,
01:04:57ou dans un lot particulièrement,
01:05:00je pense qu'il y a une sorte
01:05:02soulagement.
01:05:03Et qu'il peut sauver
01:05:04qu'il peut sauver
01:05:05un...
01:05:06je ne vais pas
01:05:07vous dire qu'il peut
01:05:07vous en avoir
01:05:07mais vous pensez
01:05:08qu'il peut sauver
01:05:09un pourcentage,
01:05:10une perception
01:05:11qui est un problème
01:05:12dans le pays.
01:05:13Je ne sais pas
01:05:13qu'il y a un équipe
01:05:14sur les rangs
01:05:16que vous êtes allés
01:05:17exactement,
01:05:18mais qu'il peut
01:05:19avoir un...
01:05:19ce qu'il y a
01:05:20trouvé,
01:05:20c'est une perception.
01:05:22Je ne sais pas
01:05:23qu'il y a une équipe
01:05:24football
01:05:24qui est dans le gouvernement
01:05:26et qui est purposefully
01:05:27envie de faire
01:05:28une persécution
01:05:29en personne.
01:05:30C'est...
01:05:31Il m'a fait un sens.
01:05:32Qui fait du fait ça?
01:05:34Bon.
01:05:34Ça,
01:05:35on le sait,
01:05:36je pense qu'on nous cause
01:05:37l'idée qu'on a dit
01:05:40que je peux causer
01:05:41depuis la France,
01:05:42mais ça,
01:05:43il rentre dans la conception
01:05:44qui est une bonne
01:05:46SME,
01:05:47une bonne start-up locale,
01:05:48il crée une base,
01:05:49un safety net
01:05:50comme on l'a appelé,
01:05:51que des gens
01:05:51n'ont pas à prendre un risque.
01:05:53Si des gens n'ont
01:05:53pas à prendre un risque,
01:05:54ils n'ont fait
01:05:54un coup de soin
01:05:55des coups
01:05:55mais là,
01:05:56ils s'excident.
01:05:57Mais là,
01:05:57tout ça,
01:05:58ils sont un overlay
01:06:00pour les enfants
01:06:03qui veulent le travail
01:06:04et que ce sont des gens
01:06:05qui ont fini,
01:06:06ils gagnent
01:06:06les qualifications,
01:06:07etc.
01:06:07Il y a un ramdev
01:06:08qui est là au téléphone,
01:06:09une question
01:06:10à M. Nosingen.
01:06:12Ramdev.
01:06:13Oui,
01:06:13bonsoir,
01:06:14monsieur.
01:06:14Oui,
01:06:15bonsoir.
01:06:15Bonsoir,
01:06:17tout le monde
01:06:18sur le plateau.
01:06:18Bonsoir.
01:06:20Enfin,
01:06:20vous connaissez,
01:06:21moi,
01:06:21je suis politique
01:06:22depuis 71.
01:06:24Je ne prends,
01:06:25pardon,
01:06:26je ne suis pas trop bien,
01:06:27je suis malade.
01:06:28En 71,
01:06:30je rentre dans le premier journal
01:06:32qui appartenait
01:06:34au Parti travailliste.
01:06:36vous connaissez,
01:06:37à cette époque-là,
01:06:39mon travail
01:06:39pousse 5 entreprises
01:06:41nuit et jour.
01:06:42Aujourd'hui,
01:06:43mon contribution
01:06:44est grande
01:06:44dans ce pays-là.
01:06:46Vous connaissez,
01:06:46le problème,
01:06:47c'est un problème
01:06:48qui m'ont retrouvé
01:06:49dans ce pays-là,
01:06:51il y a beaucoup
01:06:52de frustration.
01:06:54Frustration
01:06:54au niveau politique.
01:06:56Et puis,
01:06:57le problème,
01:06:58deux encore,
01:07:00c'est qu'ils n'ont pas
01:07:01gagné mon travail
01:07:02voulu.
01:07:03Moi-même,
01:07:03mes enfants,
01:07:04mes enfants,
01:07:05tous en Angleterre.
01:07:07Vous voyez,
01:07:08mon femme,
01:07:08ils sont là-bas.
01:07:10Et malheureusement,
01:07:11moi,
01:07:12je n'ai pas pu aller,
01:07:13mais je ne blâme
01:07:15le pays.
01:07:16Il y a beaucoup
01:07:17de choses
01:07:17qui sont capables
01:07:17de faire
01:07:18dans ce pays-là.
01:07:19Moi,
01:07:20je dis,
01:07:20quand j'ai fait,
01:07:21M. Norsingen
01:07:22et les autres,
01:07:25je n'ai pas une nièce
01:07:27quarantaine.
01:07:29Ils sont tous
01:07:29à construire
01:07:31une maison.
01:07:33dès la salle,
01:07:35le salon
01:07:35et puis la cuisine.
01:07:37Moi,
01:07:38je dis,
01:07:38c'est plus luxe
01:07:39qu'ils m'ont
01:07:39la case,
01:07:40mon garçon.
01:07:41Mais,
01:07:42vous connaissez
01:07:43combien ils investissent?
01:07:45Simplement,
01:07:45un million de roupies.
01:07:48Il y a beaucoup
01:07:48de moyens
01:07:49qu'ils n'ont pas
01:07:49offerts pour nous
01:07:50gagner la case.
01:07:51Je dis,
01:07:53résidence,
01:07:54la maison,
01:07:55il y a un grand problème.
01:07:57D'accord.
01:07:58Parce qu'ils ne peuvent
01:08:00pas...
01:08:00Laisse les étrangers
01:08:01rentrer,
01:08:02les étrangers
01:08:04vont travailler
01:08:04partout.
01:08:06La maison,
01:08:07je dis,
01:08:07il y a un grand problème
01:08:08dans la case.
01:08:10Merci,
01:08:11M. Ramdev.
01:08:11Élément de réponse avec...
01:08:13M. Ramdev,
01:08:13en partie,
01:08:14il y en a raison,
01:08:14parce qu'il y a un abus
01:08:16du côté développement
01:08:16foncier.
01:08:17et parfois,
01:08:18il y a un peu
01:08:19l'étranger
01:08:20à venir faire
01:08:21un petit investissement
01:08:22au détriment
01:08:23de mon Mauritien.
01:08:25C'est pas ça
01:08:25que vous avez
01:08:26connaissé l'étranger.
01:08:27Je peux contourner
01:08:27la loi
01:08:28comme la PDS,
01:08:29comme la OIS,
01:08:31etc.
01:08:32Par contre,
01:08:32vous avez envie
01:08:33de rebondir
01:08:33à ce que
01:08:35mon camarade
01:08:37Indir
01:08:39qui
01:08:41connaît
01:08:41la démocratie,
01:08:43moi,
01:08:43je m'appelle la guerre,
01:08:44je m'appelle la guerre,
01:08:45mais c'est moi,
01:08:46un peu qui
01:08:46je m'appelle
01:08:46qui connaît.
01:08:47Un système
01:08:48c'est ce qu'on appelle
01:08:49Westminster.
01:08:50Quand vous faites partie
01:08:52de l'exécutif,
01:08:54vous gagnez droit
01:08:54si vous avez
01:08:55un conseil des ministres
01:08:56critiqué
01:08:56autant qu'il y a envie
01:08:57à l'intérieur.
01:09:00Et quand vous avez
01:09:01les autres groupes
01:09:02comme le premier ministre
01:09:04ou le début
01:09:05des premiers ministres
01:09:06où vous gagnez droit
01:09:08à ventiler
01:09:09ou à la complainte.
01:09:12et je m'appelle
01:09:12et je m'appelle
01:09:13monsieur Raoul,
01:09:14qui,
01:09:15par quoi,
01:09:16si moi,
01:09:17je m'en vais
01:09:17critiquer
01:09:18le plateau,
01:09:20sinon,
01:09:20si je m'en vais
01:09:22vraiment critiquer,
01:09:22je m'en vais
01:09:23faire des missionnaires.
01:09:24ça,
01:09:25c'est le système
01:09:25de collective
01:09:27ministerial
01:09:28responsibility.
01:09:29Il n'est pas dans la loi,
01:09:30mais il y a une convention
01:09:31constitutionnelle.
01:09:33Mais ça veut dire
01:09:34qu'il y a plusieurs
01:09:36du monde,
01:09:36moi aussi,
01:09:36d'autres bannes,
01:09:37non,
01:09:38qui,
01:09:38à l'intérieur,
01:09:39critiquaient
01:09:39d'autres points de vue.
01:09:43Donc,
01:09:43pas courant
01:09:44qu'il y a dans sa
01:09:44gouvernement,
01:09:45il y a tous les semaines,
01:09:46y compris moi,
01:09:47moi,
01:09:47je m'appelle les semaines.
01:09:49Vous gagnez,
01:09:49oh,
01:09:49il faut.
01:09:50Et vous connaissez
01:09:50que pour faire
01:09:51une critique là,
01:09:52que pour faire
01:09:53ça,
01:09:54et vous,
01:09:55les dépasses
01:09:56un threshold,
01:09:57vous connaissez
01:09:58qui vont bien faire.
01:09:59Ça,
01:10:00c'est un.
01:10:01En termes
01:10:01de démocratie,
01:10:03on ne va pas dire
01:10:04qu'il y a parfait,
01:10:05on attend
01:10:06une évaluation
01:10:08qui vient faire
01:10:09par les rating
01:10:10agencies
01:10:10des human rights.
01:10:11Il y a un UN
01:10:13bodies même,
01:10:14comme un CIDO,
01:10:15comme un Femadam.
01:10:17Il y a un
01:10:17les autres instances,
01:10:19par exemple,
01:10:20le droit socio-économique.
01:10:23Il y a un VEDEM,
01:10:25par cause
01:10:26de nouveau gouvernement
01:10:26qui vient de faire
01:10:28un rating de nous.
01:10:30Il y a un
01:10:31State Department
01:10:31of the US,
01:10:34il y a un
01:10:35Mo Ibrahim,
01:10:36tout ça,
01:10:36pour faire un rating
01:10:37bien sûr.
01:10:38Mais on va dire,
01:10:39moi,
01:10:39je vais dire
01:10:40à plusieurs
01:10:41reprises,
01:10:42moi,
01:10:42je vais réserver
01:10:42certaines affaires,
01:10:44mais moi,
01:10:44je vais dire
01:10:45qu'il y a eu
01:10:45qui le président
01:10:47intérieur général
01:10:48et sur l'équipe,
01:10:49il va insérer
01:10:50la loi sans précédent
01:10:51dans les annales
01:10:52parlementaires
01:10:53que l'invinie
01:10:54consolide la démocratie.
01:10:57Mais moi,
01:10:57je vais dire
01:10:57dans le Parlement,
01:10:58dans mon discours,
01:10:59je vais lire,
01:10:59je vais dire,
01:11:00dans mon discours,
01:11:00je vais dire,
01:11:01c'est une chose
01:11:02pour venir avec
01:11:03la loi dans le papier
01:11:05avec l'implémentation.
01:11:08et là,
01:11:09l'implémentation,
01:11:10il n'y a pas
01:11:10d'ici le ministre,
01:11:11il n'y a pas d'ici
01:11:12la Réunion générale,
01:11:13vous avez un consolide
01:11:14pouvoir d'IPP,
01:11:15nous venez avec
01:11:16la loi,
01:11:16le caractère,
01:11:17le certificat,
01:11:18il est amélioré.
01:11:20Il y a 15-16 législations
01:11:22qui vont consolider
01:11:23la démocratie.
01:11:24À ce niveau
01:11:25d'implémentation,
01:11:28il ne voulait pas
01:11:29de la police.
01:11:29Il ne faut pas
01:11:29que ça,
01:11:30Radian,
01:11:30je vais donner un exemple.
01:11:31Il prend une décision
01:11:32dans le Conseil des ministres
01:11:33qui a dit
01:11:34qu'il y a un carré
01:11:35à cause de ce problème
01:11:35de vol,
01:11:37et il a eu le droit
01:11:38de faire une petite chose
01:11:40pour rester,
01:11:42pour rester,
01:11:43une petite affaire
01:11:44à 51 mètres carrés,
01:11:46ça,
01:11:47le problème,
01:11:48c'est qu'il y a des gens
01:11:48qui ont fait
01:11:49faire application
01:11:50à chaque fois
01:11:51de fonctionner
01:11:52les autres.
01:11:52Pourquoi faire ça?
01:11:53Nous voulons là,
01:11:54nous voulons là,
01:11:54la police,
01:11:55c'est de fonctionner.
01:11:56Quoi qu'il y a,
01:11:57moi,
01:11:57je vous critique
01:11:59le commissaire de police,
01:12:00moi,
01:12:00j'ai l'occasion,
01:12:01je vous donne,
01:12:03de nouveau,
01:12:03de point de vue,
01:12:04de nouveau,
01:12:04de complain,
01:12:07je ne écoute gossips,
01:12:08je trouve que
01:12:09le commissaire de police
01:12:10peut faire bien,
01:12:12car il y a encore
01:12:12« room for improvement »,
01:12:14mais au niveau
01:12:15de la police,
01:12:16en général,
01:12:16moi,
01:12:16je travaille
01:12:17dans la police,
01:12:18dans la l'université
01:12:18nous voulons,
01:12:19nous voulons après
01:12:19400 du monde.
01:12:21BSI police,
01:12:22c'est-à-dire,
01:12:22BSI police,
01:12:23ce qui est brillant,
01:12:23mais Jimmy connaît ça bien,
01:12:25et Raoul,
01:12:26c'est-à-dire,
01:12:27nous voulons,
01:12:28le commissaire,
01:12:29mais BSI police,
01:12:30il n'y a pas l'occasion,
01:12:31il n'y a pas l'occasion,
01:12:31il n'y a pas de promotion.
01:12:32Donc,
01:12:32il a un BSI police,
01:12:33il n'y a pas de qualité
01:12:34dans la force policière,
01:12:35fonctionné ainsi,
01:12:37moi,
01:12:38le ministère,
01:12:38je suis posé
01:12:40la crème de la crème,
01:12:41le ministère
01:12:42d'affaires étrangères,
01:12:43ce recrutement, façon de faire les,
01:12:45ce TTC, ce BSC,
01:12:48ce MSC, supposé tout parfait.
01:12:50Mais, ce qui
01:12:51peut constater, qui trois corps
01:12:53ban policiers, ok, plus ou moins
01:12:55ok, ban fonctionnaire
01:12:5760-70%, ok, plus ou moins
01:12:59ok, mais
01:13:01quand
01:13:03le premier ministre
01:13:05t'est venu, t'est dit
01:13:07qu'il s'est passé à la
01:13:09et qu'il s'est passé à Cambridge,
01:13:13Cambridge, hein, docteur.
01:13:15Ophtalmologue.
01:13:17Pendant six mois,
01:13:18il m'a dit qu'il m'a fonctionné là,
01:13:20acheté mon équipement pour que ça ait des médecins là pour venir.
01:13:23Quand on m'a dit qu'il n'a pas fait un travail,
01:13:26quand le premier ministre
01:13:27fait un statement,
01:13:29il m'a posé une question du BSC,
01:13:30pour un ministre, qu'il m'a fait,
01:13:32il défend sa man fonctionnaire
01:13:33qui, entre guillemets, il m'a fait manier rien,
01:13:36pas dire ok, tout fonctionnaire, il m'a de bons fonctionnaires,
01:13:38le ministère de la Santé, il m'a des autres ministères.
01:13:40Mais il m'a des fonctionnaires qui ont fait
01:13:43pour un ministère qui a besoin de défendre le public.
01:13:45Quand on ne peut pas défendre le public,
01:13:46il m'a des critiques.
01:13:48Il m'a des critiques,
01:13:50il m'a des critiques,
01:13:50il m'a des fonctionnaires qui ont fait
01:13:51où tout le monde se fait
01:13:52dans le bout de l'autre.
01:13:53Mais qui a besoin de faire un ordre de démo,
01:13:54je ne comprends pas.
01:13:56Donc, nous, c'est ce qui est balance,
01:13:57par le critique du fonctionnaire,
01:13:58il m'a dit qu'il y a beaucoup de bons fonctionnaires,
01:14:02il y a beaucoup de bons policiers,
01:14:03mais il y a, entre guillemets,
01:14:05certaines brébigaleuses.
01:14:07Donc, il y a un gouvernement qui a besoin de faire
01:14:09de brébigaleuses.
01:14:10Quand on a des autres,
01:14:11les autres font ce qu'ils ont envie,
01:14:12ou ça, on mette l'autre là-dedans.
01:14:15Ça, c'est, on mette l'autre.
01:14:16Mais il a fait l'eux avec doit-té,
01:14:19avec diplomatie,
01:14:21mais quand on a récidivé,
01:14:22il fait manier,
01:14:23il a une sanction.
01:14:25Alors, nous faisons prothèses de public, nous.
01:14:28Alors, ça m'a un problème là,
01:14:30et il y a un qui,
01:14:32certains Mauriciens, par exemple,
01:14:33s'ils vous travaillent là,
01:14:34quand ils vous font ce travail,
01:14:35c'est pas trop droite.
01:14:36Je vais donner un exemple en Coréen,
01:14:37qui me connaît très bien.
01:14:39Les gens là,
01:14:40si moi, je suis droite,
01:14:40je n'ai qu'à la pli droite.
01:14:42Bien, grossoir de vous.
01:14:43Quand ils mettent l'autre,
01:14:44il y a un peu,
01:14:45c'est un des gens qui ont aucun.
01:14:47Il y a un peu,
01:14:47il y a un peu,
01:14:47il y a un coquin,
01:14:48si pas telle, telle affaire.
01:14:50Ou tout va être anonyme,
01:14:51il y a un des gens tous les jours.
01:14:53Puis, il y a quoi de pays là pour aller.
01:14:55À cause de moi,
01:14:56parfois, là aussi,
01:14:56quand les gens là,
01:14:57un fonctionnaire trop droite,
01:14:58un docteur droit,
01:15:00un avocat droit dans le parquet,
01:15:01parfois,
01:15:02les gens ne peuvent pas gagner
01:15:03l'espace qui est besoin pour le travail là,
01:15:05ils disent,
01:15:06moi, à l'extérieur.
01:15:08Trop beaucoup de pression à l'intérieur.
01:15:11Et bien, voilà,
01:15:11c'est un policien.
01:15:13Ils, quand ils font ce travail droit,
01:15:14ils se téléphonent,
01:15:15ils disent,
01:15:16moi, je vais faire des affaires.
01:15:18Je vais faire des affaires.
01:15:18Je vais faire des affaires.
01:15:20Mais seulement,
01:15:22ils vont faire attention
01:15:23quand ils viennent,
01:15:23je vais dire,
01:15:24moi, qu'est-ce que ça ?
01:15:24Nous, ils ont une récuité.
01:15:27Nous, on vit que ça,
01:15:27ils ont une récuité,
01:15:29ils font ce travail.
01:15:31Il ne faut pas qu'ils ne votent pas.
01:15:32Moi, je vais venir,
01:15:33comment dire,
01:15:34soutenir les,
01:15:34comme je disais,
01:15:35dans le parquet,
01:15:35et tout le monde.
01:15:37Moi, je vais essayer de protéger,
01:15:38oui.
01:15:38Mais seulement,
01:15:39within limits,
01:15:40c'est moi,
01:15:40je vais rappeler à l'autre
01:15:41qui,
01:15:42ils ne récuitent tout,
01:15:42comme attendent,
01:15:43ils ne récuitent tout,
01:15:44comme Clark,
01:15:45un MSO,
01:15:46où je vais faire du travail aussi.
01:15:47Voilà.
01:15:48Mais les politiciens,
01:15:49ils disent,
01:15:49je ne vais pas en terminer,
01:15:50quand ils votent.
01:15:51Je n'ai pas envie,
01:15:51comment dire,
01:15:52de passer mal du tout avec du monde.
01:15:53Non.
01:15:54Il est difficile.
01:15:54Vous êtes stark et balance.
01:15:56Alors,
01:15:56mon retournement vers Raoul Soubrun
01:15:58de Lignon-Maurice.
01:16:02Nous sommes arrivés
01:16:02à la fin de l'émission.
01:16:03Je fais un tour de table.
01:16:05Malheureusement,
01:16:05le temps passe très, très vite.
01:16:08Quel sera le mode de la fin
01:16:09lors de ce thème ?
01:16:10L'herbe est-elle plus verte
01:16:13ailleurs
01:16:14ou dans 10 minutes 30 ?
01:16:19Que l'herbe soit verte
01:16:21ou sèche,
01:16:23c'est le temps
01:16:24qui va montrer cela.
01:16:25Ce que moi,
01:16:26je veux dire aujourd'hui
01:16:28sur ce plateau,
01:16:28c'est que nous,
01:16:30au niveau de l'Union Maurice,
01:16:32avec beaucoup d'imagination
01:16:33et de créativité,
01:16:34nous nous proposons
01:16:35qu'il y ait une révolution
01:16:37agricole à Maurice.
01:16:39Nous proposons
01:16:40qu'il y ait une démocratisation
01:16:41de la pêche moderne à Maurice.
01:16:43Nous proposons
01:16:44qu'il y ait un tourisme
01:16:46familial
01:16:47et tourisme
01:16:48de table d'hôte à Maurice.
01:16:50Et quatrièmement,
01:16:51mon envie
01:16:52qu'au niveau culturel,
01:16:54nous sommes un musée,
01:16:55nous sommes un témoin
01:16:56de l'histoire de Maurice.
01:16:57Nous sommes capables
01:16:58d'être revisés,
01:17:00revus,
01:17:00pour que l'économie
01:17:02remarchait.
01:17:04Mon pensée,
01:17:04c'est bien loin
01:17:08du débat d'aujourd'hui.
01:17:11Si jamais il y a une hémorragie,
01:17:14nous sommes capables
01:17:14arrêtent ça.
01:17:15quand la maladie
01:17:16pour attaquer nous,
01:17:17la maladie de l'exode,
01:17:18à ce moment-là
01:17:19qu'il nous reconnaît,
01:17:20si livré ou faux
01:17:21et quelle sera son ampleur.
01:17:23Mais ces quatre pôles-là,
01:17:25ces quatre pôles
01:17:26de développement,
01:17:26c'est ça
01:17:27qu'ils m'ont proposé
01:17:28aujourd'hui
01:17:28sur vos plateaux.
01:17:29Et j'ai envie
01:17:30que la population
01:17:31prenne ça en considération,
01:17:33mais j'ai envie
01:17:33que le gouvernement
01:17:34aussi prenne ça
01:17:35en considération
01:17:35avec beaucoup d'humilité
01:17:37et en rebondissant
01:17:39sur ce que mon camarade,
01:17:41M. Radian Norsingen,
01:17:42il me dit,
01:17:43sur la nomination,
01:17:44d'ailleurs,
01:17:45du commissaire de police
01:17:46avec beaucoup de respect
01:17:47pour le commissaire de police
01:17:49et sa famille,
01:17:51parce que quand nous
01:17:51nous nous connaissons
01:17:52la personne
01:17:53de la sa famille aussi,
01:17:54nous n'avons pas
01:17:55qu'à servir le plateau
01:17:56d'un réseau social
01:17:58ou d'un média
01:17:59pour qu'à avoir
01:18:00de dire du mal
01:18:02contre les autres.
01:18:03Mais on pense
01:18:03que tout d'humilité
01:18:04peut faire son effort,
01:18:05le premier ministre
01:18:06aussi peut faire son effort,
01:18:07mais on pense
01:18:08que la question
01:18:08de nomination
01:18:11en ce qui concerne
01:18:11un poste aussi important
01:18:14qui est le poste
01:18:15de commissaire de police,
01:18:18il y a besoin
01:18:19un peu plus sage
01:18:21là-dedans.
01:18:22Parce qu'il ne peut pas
01:18:23frustrer beaucoup
01:18:23d'immunes
01:18:24quand on prend
01:18:25un d'immunes
01:18:25qui ne finit,
01:18:26il gagne son âme,
01:18:27il finit,
01:18:28il prend son retraite,
01:18:29il n'est dans son repos,
01:18:30il veut vivre son repos,
01:18:31il veut déjà contribuer
01:18:32de son talent
01:18:33et de son compétence
01:18:34dans la force policière,
01:18:35il se considère
01:18:37les autres personnes
01:18:38qui sont déjà
01:18:39dans le service.
01:18:40Mais ça,
01:18:40c'était la discrétion
01:18:41du premier ministre.
01:18:42Mais moi,
01:18:43je pense,
01:18:43moi,
01:18:44très humblement,
01:18:46envers le premier ministre
01:18:47aussi,
01:18:47que la discrétion
01:18:48n'a pas été
01:18:49une discrétion judicieuse.
01:18:51Donc,
01:18:52moi,
01:18:52pensez au niveau
01:18:53de la dénomination,
01:18:56il faut faire bien
01:18:56attention
01:18:56pour que Bandimun
01:18:58qui est déjà
01:18:58dans le service
01:18:59ne soit pas souffert.
01:19:00Merci.
01:19:01Aïs Val-Gobin ?
01:19:02Bon,
01:19:02pour moi,
01:19:03c'est sa viscosité-là
01:19:05qui vient résoudre
01:19:06à cause
01:19:06de toute bonne vision
01:19:07qu'il nous a proposé.
01:19:10Moi,
01:19:10pensez
01:19:11qu'il ne faut pas achieve,
01:19:12mais il faut
01:19:13qu'il y achieve
01:19:14dans l'implémentation.
01:19:16L'implémentation,
01:19:18comment on peut comprendre,
01:19:19il n'a pas un problème
01:19:20côté,
01:19:20civil service,
01:19:21il n'a pas un problème
01:19:22qui était
01:19:23transmission
01:19:24de l'eau
01:19:25depuis là-haut
01:19:25par là-haut.
01:19:27Nous devons essayer
01:19:27de résoudre ça.
01:19:28Si nous résoudre ça,
01:19:29moi pensez,
01:19:29il solve beaucoup
01:19:31de choses.
01:19:31L'implémentation,
01:19:32il y arrive
01:19:32ce qu'il faut faire.
01:19:33c'est qu'il faut faire.
01:19:34C'est vrai,
01:19:34c'est vrai,
01:19:34c'est vrai,
01:19:35c'est vrai.
01:19:36Mais quand on arrive
01:19:38dans une situation
01:19:38pareille,
01:19:39là,
01:19:39il donne
01:19:40confiance
01:19:41qu'ils sont capables
01:19:42d'acheter
01:19:42ce qu'ils ont envie
01:19:43d'acheter à Maurice.
01:19:45Ça,
01:19:45c'est un peu plus
01:19:46de push factors
01:19:46qui sont capables,
01:19:47réduire les push factors
01:19:48qui poussent
01:19:49qu'ils ont des hauts
01:19:49à Maurice.
01:19:50Côté pull factors,
01:19:52c'est-à-dire
01:19:53qu'ils ont pensé
01:19:54que grosses greener
01:19:55on the other side,
01:19:56moi pensez,
01:19:57de plus en plus
01:19:58que je peux réaliser
01:19:59les pavillages
01:19:59et les visions.
01:20:01Donc,
01:20:01je peux dire
01:20:02qu'ils ont une vraie
01:20:05inheritance taxe,
01:20:06mais au fait,
01:20:07on est à 40% de taxe
01:20:08du pays
01:20:08après une barème.
01:20:10Le barème,
01:20:11là,
01:20:11il peut réduire,
01:20:12il peut réduire,
01:20:12il peut réduire
01:20:13ça que l'année,
01:20:13alors que je suis obligé
01:20:14à l'avoir.
01:20:15Tôt ou tôt,
01:20:16il peut arriver
01:20:16dans la situation
01:20:16qu'il y a la Suisse.
01:20:17Les gens qui ont été
01:20:18dans l'angleterre
01:20:19pour les enfants
01:20:19de la 15,
01:20:20les gens qui ont été
01:20:21dans l'anglais
01:20:22arrêtent une hausse,
01:20:23ils commencent à être
01:20:24comme dans la Suisse.
01:20:25Alors,
01:20:26il y a une situation
01:20:26qui peut arriver
01:20:27sans compte
01:20:28et de notre nationalisme
01:20:29qui peut monter
01:20:30à travers l'ouest.
01:20:31Quand on a tous
01:20:32ça,
01:20:32on a fait l'ensemble
01:20:33pour penser
01:20:34que mon pouls
01:20:35fait,
01:20:35je vais dire
01:20:38que je vais dire
01:20:39qu'il y a une vraie
01:20:39affaire,
01:20:39je vais dire
01:20:40une illusion.
01:20:41Je vais dire
01:20:42en tant qu'université,
01:20:44en tant que
01:20:44junior ministre,
01:20:45le mot de la...
01:20:46Pour le mot de la...
01:20:46le problème
01:20:47de l'envie,
01:20:48on va dire
01:20:49qu'il y a un problème
01:20:49psychologique
01:20:50de quitter une île,
01:20:53toujours l'étilat,
01:20:54depuis la nuit des temps,
01:20:56dans toutes les îles.
01:20:59Et du bon
01:21:00qui a l'esprit
01:21:00et qu'on va dire
01:21:02aventurier,
01:21:03c'est en vie
01:21:03à l'homme
01:21:03dans les autres pays,
01:21:04livrer aussi
01:21:05ceux qui analysent
01:21:07plusieurs du bon
01:21:07infères,
01:21:08le plateau
01:21:08et l'afro-baromiteur,
01:21:11etc.
01:21:12Qui a l'un problème
01:21:14de méritocratie
01:21:15dans cette terre
01:21:16privée
01:21:17et aussi
01:21:17dans le public.
01:21:18J'espère que
01:21:19le gouvernement
01:21:20présent
01:21:20tackle sa
01:21:21probléméritocratie
01:21:22dans le public
01:21:23et dans le privé.
01:21:24Si vous n'avez pas
01:21:24de la loi,
01:21:26on va dire
01:21:26qu'il y a un problème
01:21:26d'accès au crédit,
01:21:29qu'il n'est pas
01:21:29une catégorie
01:21:30qui a une facilité
01:21:32bancaire,
01:21:33on va dire
01:21:33qu'il y a un problème
01:21:34de logement
01:21:34qui nous a de tackle.
01:21:35Mais on va dire
01:21:36ça,
01:21:36il y a un problème
01:21:37de l'homme
01:21:37qui a un choix
01:21:38de nos camarades
01:21:39de Hans,
01:21:39de l'EI,
01:21:40de l'envie,
01:21:41de l'étude,
01:21:41de l'envie,
01:21:42de l'envie,
01:21:42de l'hôtel
01:21:43maurice.
01:21:43Même si nous
01:21:44créons meilleures
01:21:44conditions,
01:21:46nous ne sommes pas
01:21:46capables.
01:21:47Il y a une question
01:21:47de salaire aussi
01:21:48dans le secteur
01:21:48privé.
01:21:49Il y a des affaires
01:21:50qui ne sont pas
01:21:50de l'hôtel.
01:21:52Vous pensez
01:21:53qu'il y a aussi
01:21:55nos frères et soeurs
01:21:56qui quittent l'hôtel
01:21:57pour le battre.
01:21:59Moi,
01:21:59on vit
01:22:00à un étranger.
01:22:02Mais aujourd'hui,
01:22:03on va dire
01:22:03dans l'hôtel
01:22:05ou les plus
01:22:06dans l'hôtel
01:22:06mauricien.
01:22:08Et ça,
01:22:08c'est grave.
01:22:10Mais moi,
01:22:11je suis d'accord
01:22:12qu'il y a un minimum
01:22:14salaire minimum
01:22:15pour travailler.
01:22:16Il ne faut pas
01:22:16nous tous ça.
01:22:18Mais on vit
01:22:18l'hôtel
01:22:21qui est capable
01:22:21de payer.
01:22:22Il y a la banque
01:22:22qui est capable
01:22:23de payer.
01:22:24Il y a des
01:22:24offshore companies,
01:22:25global business
01:22:26qui est capable
01:22:27de payer.
01:22:28Il y a besoin
01:22:28de payer.
01:22:29Et le gouvernement,
01:22:30ça c'est moi
01:22:31l'opinion personnelle,
01:22:32même si moi
01:22:33je fais partie
01:22:33de l'exécutif.
01:22:35Et moi,
01:22:35je me trouve
01:22:36une exploitation
01:22:36pour faire
01:22:37dans l'hôtel.
01:22:38Je me dis
01:22:38« Oh, il faut ! »
01:22:40Qui fait
01:22:40ou pas capable
01:22:41de payer
01:22:41ce mauricien-là
01:22:4245 000 roupies
01:22:44ou peut prendre
01:22:44un étranger
01:22:45pour 30 000 roupies,
01:22:4625 000 roupies
01:22:47ou peut-il y
01:22:49et se la case,
01:22:50se mange,
01:22:51il y arrive pareil.
01:22:51Mais qui fait
01:22:52ou pas de mauricien-là ?
01:22:53Et aussi,
01:22:54« The growth
01:22:55is not greener elsewhere. »
01:22:57L'eau,
01:22:57c'est un bateau
01:22:58de croisière-là.
01:23:00C'est une exploitation
01:23:01qui est là.
01:23:03Il y a d'ailleurs
01:23:03des mauriciennes
01:23:04dans une circonstance
01:23:06tragique.
01:23:07Mais il faut faire
01:23:08attention.
01:23:09Donc,
01:23:09l'hôtel
01:23:09qui a payé,
01:23:10la banque
01:23:10qui a payé,
01:23:11la compagnie
01:23:12financière
01:23:12qui a payé,
01:23:13il faut penser
01:23:14que nous devons
01:23:14bientôt,
01:23:15il faut discuter
01:23:15de ça
01:23:16à l'intérieur
01:23:16du gouvernement,
01:23:17il faut faire
01:23:17une réglementation
01:23:18de « who can pay
01:23:19have to pay »
01:23:20pour ne pas
01:23:21qu'il y a de nos jeunes
01:23:21parce que ce n'est pas
01:23:23possible qu'il y ait
01:23:23de nos jeunes
01:23:23qu'il y ait de nos
01:23:24bateaux,
01:23:24quitte le tel.
01:23:26Après,
01:23:26il y a aussi une mentalité
01:23:27qui, moi,
01:23:28je ne suis pas proche,
01:23:30pas nécessairement
01:23:30systématiquement
01:23:31qu'il y ait de travail
01:23:31dans le gouvernement.
01:23:33Nous devons être
01:23:33capables de disposer
01:23:34pour le travail
01:23:34dans le privé,
01:23:35mais avec des jolies
01:23:36conditions de travail
01:23:37et le gouvernement
01:23:39devons être
01:23:39« track down »
01:23:40les banques capitalistes
01:23:43qui n'ont pas envie
01:23:44de payer
01:23:44les banques
01:23:45de travailleurs
01:23:45dans le secteur
01:23:46qui a payé.
01:23:50Les nouveaux pôles
01:23:51de développement,
01:23:52c'est ça
01:23:53qu'il nous a besoin
01:23:54de faire.
01:23:55Et c'est ça
01:23:56qu'il nous propose
01:23:56de faire.
01:23:57C'est pour cette raison
01:23:59qu'il nous a besoin
01:23:59de faire un nouveau
01:23:59gouvernement
01:24:00pour mettre ça
01:24:02dans le nouveau pôle
01:24:02de développement
01:24:03économique
01:24:03et faire
01:24:04un « high income
01:24:06country »
01:24:07pour que les gens
01:24:07restent ici,
01:24:09vivent ici.
01:24:10Et surtout,
01:24:11les gens qui sont
01:24:11hautement compétents,
01:24:12hautement qualifiés.
01:24:13Il ne faut pas dire
01:24:14que quand je t'arrive
01:24:16à la fin de cette carrière
01:24:17qu'ils voient
01:24:18vous avoir une pension,
01:24:18ce n'est pas correct.
01:24:20Parce que quand je vous
01:24:21finis cette carrière,
01:24:22je vous fais la main
01:24:23vide,
01:24:24ce n'est pas correct.
01:24:25Merci beaucoup.
01:24:26Merci à Rajen Norsingen,
01:24:28Hans Balgobin
01:24:28et Raoul Sebron
01:24:29pour ce débat
01:24:30sur l'immigration
01:24:31et l'héberie
01:24:32et l'héberie
01:24:33et l'héberie.
01:24:34Merci pour tout ce
01:24:36point de vue
01:24:37très balancé
01:24:39et très bien
01:24:39pensé ici.
01:24:41Voilà.
01:24:45Sous-titrage Société Radio-Canada
01:24:46et l'héberie.
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