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  • il y a 14 minutes
Chaque soir, Maxime Switek vous accompagne de 22h à 00h dans BFM Grand Soir.

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00:00Le final des Bleus ce soir est en train de se terminer et ça se passe très très bien pour
00:04l'équipe de France puisque les Bleus mènent 2-0.
00:06Je parle sur le contrôle de François Pinet et de Florent Gautreau qui viennent de nous rejoindre.
00:10Bonsoir messieurs, on va vivre les dernières secondes de ce match avec les supporters français.
00:14Avec vous Samy Sfaxi, Samy, priorité directe, vous voilà au milieu des supporters.
00:20On les voit ces supporters partout, vous êtes dans Paris, les grands boulevards à Paris.
00:23Je vous laisse la main quelques secondes Samy, on veut l'explosion de joie avec vous.
00:31Maxime, c'est un bonheur indescriptible je peux vous dire ici sur les grands boulevards.
00:35Je suis avec Loïc depuis tout à l'heure.
00:38On a tellement tremblé, on a tellement eu peur et puis voilà, ça y est, ça y est, on y
00:42est.
00:43On est en demi-finale, on est en demi-finale et alors je peux vous dire que ça va être
00:47le feu ici sur les grands boulevards.
00:49La belle image ce soir, regardez la belle image ce soir, c'est Sofiane, le drapeau français, le drapeau marocain.
00:56Voilà, Sofiane, Sofiane, Justement.
00:59Bonsoir.
01:00C'est quoi ce soir ce que tu ressens ?
01:01Écoutez, on représente la Nouvelle France, on est binationaux.
01:05Je suis marocain-français, français du côté de mon père, marocain du côté de ma mère.
01:09Et voilà, aujourd'hui je n'ai pas choisi.
01:11La France elle a gagné, je suis content, on va les soutenir jusqu'à la fin.
01:15Et voilà.
01:15Magnifique en tout cas, magnifique message et c'était ça tout au long de cette soirée.
01:19Regardez là, là, voilà, ça y est, c'est parti, venez, venez, venez, venez, regardez.
01:24Sur les grands boulevards, la fête, elle va avoir lieu tout au long de la nuit, tout au long de
01:28la nuit.
01:29Regardez, venez.
01:30Fuligène, tout ça.
01:32Venez, venez, venez.
01:33On va vous emmener.
01:35Incroyable.
01:36On est sur les grands boulevards en plein cœur de Paris, il y a des milliers de personnes autour.
01:40Et Loïc va vous montrer justement comment ça se passe.
01:42Vas-y Loïc, tu peux montrer justement la foule.
01:48Incroyable, incroyable, incroyable.
01:50Envahissement de la hausse, incroyable.
02:14Je crois que, je crois que les images, je pense qu'elles tissent tout là.
02:19Là, je suis totalement encerclé, Maxime, là, c'est une ambiance indescriptible, indescriptible.
02:25Les images de joie à gauche à Paris, vous voyez ces images à droite à Lille, aux élites de Lille.
02:30Il y avait plus de 2000 supporters qui étaient réunis pour regarder ce quart de finale.
02:34La France qui bat le Maroc, donc 2-0 ce soir.
02:37Immense ambiance dans les rues de Paris et partout en France, évidemment.
02:40Camille Borin du côté de la fanzone de la Villette.
02:43Camille, racontez-nous.
02:47Ah, je crois qu'elle a perdu son l'oreillette dans la bataille, Camille Borin.
02:50On va essayer de la retrouver dans une seconde.
02:52C'est évidemment une joie immense, il y aura une demi-finale.
02:54On en parlera dans un instant.
02:56Quand et contre qui, on en parlera.
02:57Mais d'abord, la joie, évidemment.
03:00Cette joie incroyable.
03:01Il y a presque une odeur de troisième étoile ce soir.
03:03On n'y est pas encore.
03:04On n'y est pas encore.
03:05Mais on s'en rapproche.
03:06On est en chemin pour cette troisième étoile et ce troisième titre de champion du monde.
03:09On n'y est pas encore.
03:10Mais en tout cas, on est en demi-finale ce soir.
03:12Les buts, Bappé à la 60e, Dembélé à la 66e ce soir.
03:16Et cette joie, ces maillots bleus partout en France ce soir.
03:21Et on vous le fait vivre évidemment en direct sur BFM TV.
03:24Qui peut-on aller voir ?
03:35François Pinet, incroyable ce soir.
03:37Incroyable ce soir.
03:38Ce qui est fou, c'est de voir ces images de joie.
03:40Effectivement, on ne les avait pas encore vues depuis le début de la Coupe du Monde.
03:43C'est vrai qu'avec les matchs un peu plus tardifs peut-être.
03:46Là, maintenant, ce sont les vacances pour les jeunes également.
03:49Qui peuvent un peu plus profiter avec un match qui débute à 22h et qui se termine à minuit.
03:53Et puis surtout, on a l'impression que cette équipe de France, elle est tout simplement abattable.
03:56C'était déjà le cas.
03:57C'est encore plus le cas après un match maîtrisé.
04:00Face à, c'est vrai, une équipe du Maroc qui sans doute n'a pas fait le match que les
04:04supporters marocains attendaient.
04:06Mais encore une fois, on a vu Bappé buteur, Dembélé buteur.
04:08On a l'impression que cette armada offensive est programmée pour aller chercher cette victoire finale en Coupe du Monde.
04:15Il y aura d'autres étapes.
04:16Mais on a l'impression que c'est vraiment le début de la Coupe du Monde pour la France.
04:20Qui a fait le travail, qui a fait le boulot.
04:22Et là, il n'y a plus qu'à aller chercher cette place en finale.
04:25Image en direct, les fumigènes de sortie à Paris, Camille Borin.
04:30On est, on est, on est, on est, on est.
04:33C'est-à-dire qu'on est, on est, on est, on est, on est, on est.
04:36C'est incroyable, c'est un malin de force.
04:38C'est le malin de force.
04:39C'est le malin de l'autre.
05:06mais c'est plutôt bon signe c'est plutôt bon ski c'est que c'est la fête
05:10Là, on est de retour sur les Grands Boulevards, visiblement du côté de Paris, là encore.
05:14Les Grands Boulevards qui ont été envahis ce soir par les supporters.
05:17On sait qu'il y avait plusieurs centaines de supporters aussi du côté du Grand-Rex à Paris pour suivre
05:20ce match.
05:21Tout ça se fait dans une ambiance bon enfant pour le moment, évidemment.
05:24C'était un bonheur absolu pour les Français, cette qualification en demi-finale.
05:29Les drapeaux bleu, blanc, rouge.
05:31Florent Gautreau, on avait envie.
05:32C'était le match parfait en réalité ce soir.
05:34Oui, c'est le match parfait parce qu'en fait, cette équipe de France fait trop peur à ses adversaires.
05:37Parce que le Maroc a été très très bon dans tous les autres matchs.
05:40Mais la composition déjà qu'avait proposée le sélectionneur marocain sointait la peur.
05:45En fait, les Marocains avaient peur des Français.
05:47Ils n'ont pas fait leur match.
05:48Et les Français sont l'étau.
05:50C'est-à-dire que dès qu'ils ont eu la possibilité de faire mal aux Marocains, ils l'ont
05:53fait, vous l'avez dit, 60e, 60e minute.
05:56On a l'impression vraiment que cette équipe de France fait tellement peur que maintenant les adversaires les craignent.
06:01Et finalement, ils les laissent presque faire et dérouler leur jeu.
06:04Donc, comme disait François, il y a la demi-finale, peut-être contre l'Espagne.
06:07Si l'Espagne bat la Belgique, là, ce sera peut-être une autre paire de manches.
06:11Mais en tout cas, ce soir, les Marocains ont raté leur match parce que l'équipe de France, alors on
06:15a la sensation qu'elle est invincible.
06:16Je retiens que les Bleus font peur.
06:18Invincible, la sensation qu'ils sont invincibles, imbattable, disait tout à l'heure François Pinay et les supporters parisiens.
06:24Là, on est à Lille, pardon, aux élites de Lille avec les supporters.
06:27On peut entendre l'ambiance du côté des élites de Lille ?
06:55On peut entendre l'ambiance du côté des élites de Lille ?
07:17À gauche, Lille, à droite, Paris.
07:20Oui, on sera aussi du côté de Rouen ce soir.
07:22Évidemment, on retournera du côté des Etats-Unis avec Sonia Carnero dans un instant.
07:25Pierre Mathurana, j'ai eu droit.
07:27J'adore quand Florent Gautreau et François Pinay s'emballent imbattable, invincible.
07:32Qu'est-ce que vous dites, vous, ce soir, du côté de ce foot ?
07:34On peut rajouter solide.
07:36Parce que même sur les rares moments où l'adversaire essaie de se réveiller, l'équipe de France annile assez
07:43vite les espoirs adverses.
07:44Donc oui, c'est une équipe qui...
07:46Mais je rejoins complètement le constat.
07:48C'est une équipe qui fait très, très peur et qui empêche les adversaires d'imaginer autre chose que défendre
07:54pendant tout match.
07:55C'est une équipe qui a trop de talent offensif, qui ce soir, s'en sort notamment avec deux exploits
08:01individuels.
08:01Les deux buts qu'on voit ce soir, il y a peu d'équipes qui peuvent les marquer.
08:04Et en fait, en face, il peut y avoir une bonne équipe du Maroc qui a fait un bon mondial,
08:08mais qui a trop peur de se faire prendre et qui donc déjoue complètement pendant quasiment 90 minutes.
08:13Et qui malgré tout arrive quand même à se faire prendre.
08:15Ils ont essayé quand même de contenir les bleus.
08:19Imbattable, invincible.
08:20Et on a envie d'être dans l'ambiance parisienne ce soir avec ses supporters de l'équipe de France.
08:25Est-ce qu'on peut plonger dans cette ambiance ?
08:27Je ne sais pas si Samy Sfacé nous entend.
08:28Samy, racontez-nous.
08:32Écoutez, je suis en train de perdre ma voix, Maxime, là.
08:35Tellement l'ambiance ici est absolument incroyable, c'est indescriptible.
08:38En fait, on est sur les grands boulevards.
08:40Et en gros, toute la route a été totalement coupée.
08:45Puisque les supporters ont pris totalement place sur ces grands boulevards.
08:49Alors on voit les Marocains, on voit les Français.
08:53Il y a tout le monde, c'est vraiment une ambiance de fête.
08:56Il n'y a aucun problème, aucune échaufferie.
08:59Vraiment, cette fête à laquelle on est en train d'assister.
09:02Je vous le dis encore une fois, je suis en train de perdre ma voix.
09:03C'est absolument merveilleux.
09:05Et c'est vrai que tout au long de ce match, en fait, les choses étaient compliquées.
09:10Beaucoup de Français ont tremblé.
09:12Et puis vous voyez, regardez cette image.
09:13Elle est quand même magnifique.
09:14Les Marocains qui sautent de joie avec les Français.
09:17Et c'est ce qu'on a vu ici sur les grands boulevards.
09:19On est sûr, avec Loïc qui m'accompagne, que la fête, elle va durer toute la soirée.
09:23C'est une certitude ici.
09:25Et même certains appellent peut-être à aller sur les Champs-Elysées.
09:27En tout cas, on est en demi-finale.
09:29Ça fait plaisir.
09:30Et ici, l'ambiance est absolument fantastique.
09:32On est prêts pour les Champs-Elysées au cas où.
09:34Il n'y a aucun problème, évidemment.
09:35Attendez, je reste encore un instant, Samy, avec vous.
09:37On peut entendre des supporters français.
09:38Qu'est-ce qu'ils vous disent autour de vous ?
09:39On veut les entendre.
09:42Alors, attendez.
09:43Justement, Maxime, je vais aller voir.
09:45Je vais avec des supporters français.
09:47Comment tu t'appelles ?
09:47Antoine.
09:48Voilà, Antoine, incroyable.
09:49Je suis content, c'est incroyable.
09:51Un mot quand même, Antoine Mbappé.
09:53Il loupe un pénalty.
09:54Il manque son pénalty.
09:55Et derrière, il plante.
09:57C'est un mental exceptionnel.
09:59Il en prend plein la gueule toute l'année.
10:01Là, il montre qu'il a du mental.
10:02Il a sa place.
10:03Et il nous régale.
10:03Et alors, cette image qui est fantastique aussi.
10:05Les supporters marocains qui sautent avec les supporters français.
10:08C'est ça, le sport.
10:09C'est ça, l'image qu'on veut renvoyer.
10:10C'est incroyable.
10:11On a vu de l'unité toute la soirée.
10:13Ça se chambrait.
10:14C'était bon enfant.
10:15Il y avait bon endroit.
10:16Non, c'était trop bien.
10:16En direction les demi maintenant ?
10:18Oui, carrément.
10:19Là, c'est bon.
10:19C'est pour nous la Coupe du Rhin.
10:20C'est tout droit maintenant.
10:21Allez, merci à toi.
10:22Merci.
10:22Allez, bonne soirée.
10:23Voilà, c'est ça.
10:24En tout cas, ici, l'esprit de fête, Maxime.
10:26En tout cas, je pense que ça va vraiment s'étaler sur une très, très, très longue,
10:33une très bonne partie de cette soirée.
10:35J'en perds les mots.
10:36Voilà, tout droit vers les demi-finales et tout droit vers Lille.
10:38Thomas Palmyre.
10:39Raccontez-nous l'ambiance à Lille.
10:42L'ambiance est incroyable à Lille.
10:44Comme vous le voyez, on est devant le zénith de Lille avec Pauline Delvoix.
10:46L'ambiance est incroyable.
10:48Les gens restent.
10:49Les gens savourent.
10:50Que ce soit les supporters français, évidemment, et les supporters marocains.
10:54L'ambiance est dingue.
10:55Voilà, vous le voyez.
10:56On fait la fête.
10:56On célèbre après cette troisième qualification consécutive en demi-finale de Coupe du Monde
11:01pour l'équipe de France.
11:03Bonheur, racontez-nous.
11:04C'était incroyable ce match.
11:05On est chez nous.
11:07On est en demi.
11:08On est en demi.
11:10On est, on est, on est en demi.
11:14On est en demi.
11:15Voilà, ils ont une phrase à la bouche, les supporters français.
11:18C'était incroyable.
11:20Ces deux buts en six minutes des français, ça fait la tiff.
11:22C'était un match dingue.
11:23Ils sont trop trop forts.
11:24Il n'y a rien à dire en vrai.
11:25Je pense que la coupe, elle est pour nous.
11:27On la ramène à la maison cette année.
11:31Et vive ce match, vive ce match dans un zénith.
11:33C'était incroyable aussi comme sensation.
11:35C'était incroyable.
11:36On attend la finale avec impatience.
11:38Allez, lance !
11:40Allez, lance au pays de Lille.
11:41Mais en tout cas, voilà, les Marocains, les Français, tout le monde a passé une superbe soirée ici.
11:454 000 personnes, 4 000 supporters qui ont donné beaucoup de voix aux zénithes de Lille
11:48pour encourager les Bleus, bien sûr, tout au long de cette fin du match.
11:51On ne va fâcher personne.
11:52Allez, Lille, allez, les Bleus, évidemment.
11:54Avec vous, Thomas Palmy et Pauline Delevoye du côté de Lille.
11:57Suzy Bernard-Ménégus, on se rapproche des Champs-Elysées avec vous dans le 8e arrondissement de Paris.
12:04Tout à fait, on est près des Champs.
12:05Et là, vous voyez, grosse ambiance aussi.
12:09Alors, ça a été un match très beau.
12:11On les a, ici !
12:12On les a !
12:13Ici, Paris !
12:14Non, mais...
12:17C'est magnifique, on est en demi.
12:18Franchement, un match incroyable.
12:20Ils nous ont fait vibrer.
12:21Ils vont nous faire de vibrer le passé.
12:23Regardez, c'est incroyable !
12:26Les Marocains n'ont rien fait.
12:28On les a battus.
12:29On est tellement bons.
12:29On est tellement bons.
12:30Voilà, beaucoup de joie, ici.
12:31Vous l'imaginez.
12:32Alors, certains vont partir du côté des Champs pour continuer les célébrations.
12:35Deux à zéro.
12:36La France est en demi.
12:37On entend les klaxons, la grosse ambiance.
12:40Et la fête, la soirée ne fait que commencer, ici, dans le 8e arrondissement de Paris.
12:45On arrive du côté de Paris, de l'île et d'ailleurs.
12:47Regardez Boston, on va retrouver Sonia Carnero.
12:49Vous êtes au stade, dans la banlieue de Boston, avec les supporters, Sonia.
12:57Exactement, les supporters français.
12:58Qu'est-ce qu'on a vibré ? Qu'est-ce qu'on a eu peur aussi ?
13:00Franchement, ce n'était pas si simple.
13:02Écoute, on aurait pu marquer en première mi-temps.
13:05On a loupé des occasions.
13:08Mbappé, il a fait le job en deuxième.
13:09Les Marocains n'ont vraiment pas été inquiétants.
13:12Ça m'a un peu surpris, d'ailleurs, parce que je m'attendais à un peu plus d'adversité.
13:15Mais le job est fait, 2-0, direction l'ennemi.
13:18Vous avez l'air tellement tranquille, alors que la France est qualifiée pour les demi-finales d'une Coupe du
13:22Monde.
13:22Ouais, je sais, mais j'ai ma femme qui est marocaine, et j'ai regardé ma...
13:25Oui, oui.
13:26Et là, elle m'attend, elle attend au train, là, donc il faut que je me dépaisse.
13:29Vous avez un canapé à la maison ?
13:31Là, on est à l'hôtel, là, on va devoir se débrouiller.
13:33Partagez la chambre, bon, merci, merci beaucoup.
13:36On vous laisse filer, on vous laisse filer, mais oui.
13:39Oui, les Bleus, les Bleus sont qualifiés pour les demi-finales.
13:42Regardez, Olivier Saint-Paul va vous montrer, c'est encore en train de sortir.
13:45On a du mal, pour tout vous dire, à trouver des supporters français, parce qu'ils sont encore en tribune.
13:50Ils sont encore en train de faire la fête avec les joueurs, évidemment.
13:54Ils ont envie, ils ont...
13:55Ben, venez, venez, dites-nous, qu'est-ce que vous en avez pensé du match ?
13:58On est en demi-final.
13:59C'était un match à Saint-Suny, qu'on va marcher sur tout le monde, maintenant.
14:02Ah, ça y est, on va la troisième, il y a une demi, quand même, entre les deux, les amis.
14:04On va la gagner, on va la gagner, la demi.
14:05Ça y est, c'est sûr.
14:07Belgique ou Espagne, alors, qu'est-ce qu'on veut ?
14:08Espagne, parce qu'on veut un peu du niveau, mais on va quand même la marcher dessus.
14:10On va marcher sur l'Espagne, vous êtes sûr, ils n'ont pas encore acquissé un seul but dans cette
14:14compétition, les Espagnols.
14:15On va marcher sur Yamal.
14:17On va marcher sur Yamal, ça s'est dit ce soir à Boston.
14:21La troisième étoile, on la veut, en plus, c'est dans 10 jours, c'est à New York.
14:24Les Bleus, ils ont déjà joué deux fois dans ce Metta Stadion.
14:27On y croit, mais pour l'instant, on profite, parce qu'on a eu peur ici, quand même.
14:31Il faut le dire, on a un peu tremblé, mais ça y est, la calife, elle est là.
14:34Et voilà, les demi-finales pour l'équipe de France.
14:38La France s'enflamme complètement, les Français s'enflamment, qu'ils soient en France ou à Boston.
14:42Merci à vous, Sonia Carnero.
14:44Olivier Saint-Paul, on retrouve dans un instant les images à Paris, toujours en direct, Samy Sfaxi.
14:50Ah, mais c'est la folie ici, Maxime, c'est absolument incroyable.
14:53On est en demi, on est en demi, c'est ce que les supporters chantent depuis tout à l'heure.
14:57Énormément de supporters, de supportrices.
14:59Je commence un peu à retrouver ma voix.
15:01Je suis avec Marc et Kevin.
15:02Les gars, on fait un point sur ce match quand même, Mbappé ?
15:05Quel match, franchement, très l'hommage de Mbappé.
15:08Un penalty manqué, mais franchement, il s'est bien rattrapé.
15:11Là, il est sorti sur son blessure, un peu déçu, mais bon, on verra pour la suite.
15:14Il a encore montré que c'est lui le patron de l'équipe de France.
15:16C'est lui qui ouvre la voix.
15:17C'est du Mbappé de tout cracher, malgré les critiques, malgré les remarques.
15:21Il assume, il va au bout, c'est magnifique.
15:23Et là, on voit ce soir, ce qui est beau, c'est que les supporters marocains,
15:26les supporters français font la fête ensemble.
15:28C'est ça aussi que l'on voulait voir ce soir.
15:30C'est le football.
15:31Franchement, c'est ça, à l'amour du football.
15:32Ce qu'on voit sur les réseaux, les, comment dire, un peu de frustration, d'embrouille.
15:38Alors qu'au final, regardez, tout le monde fait ensemble.
15:40Et c'est ça qui est beau.
15:41C'est ça qui est bien.
15:42Absolument, absolument.
15:42Un petit pronostic peut-être pour la demi-finale.
15:45Pour la demi-finale, la France s'impose comme d'habitude.
15:48C'est pour nous cette année-là ?
15:49Je pense que c'est la bonne encore.
15:50C'est la bonne.
15:51Merci les gars, en tout cas, ça fait plaisir.
15:53Bonne soirée à vous.
15:54Et on se retrouvera en demi-finale ici, sur les grands boulevards.
15:56Voilà, Maxime, en tout cas, la fête continue ici.
15:59La fête continue chez vous et du côté de Camille Borin.
16:04La fanzone de la Villette, on reste à Paris.
16:07Qu'est-ce qu'ils sont en train de faire ?
16:09Ils sont en train de, comment dire, de commencer à sculpter une statue pour Mbappé.
16:17Oui, exactement, pardon, excusez-moi.
16:18Il y a du bruit autour, je ne vous avais pas très bien.
16:23Je suis avec Théry, Théry et Clara.
16:26On a quitté la fanzone parce qu'il fallait évacuer les leyeux.
16:29Comment vous vous sentez, là, après le maître ?
16:31On est en demi-finale.
16:32Bah, écoutez, c'est incroyable, c'est incroyable.
16:35Pour tout vous dire, on ne paniquait pas, on ne paniquait pas.
16:37On savait qu'on allait gagner, on est venu serein, on est resté serein.
16:39On a gagné.
16:40Et allez, la France s'impose, on a gagné les gars.
16:45Mbappé, il rate un pénalty après, il marque...
16:47C'est pas grave, c'est pas grave.
16:48C'est pas grave, Kylian, Kylian, on s'excuse pour tout ce qu'il fait.
16:52Il n'y a aucun souci, on l'aime, Kylian, il est dans notre cœur.
16:54Mais grâce à lui, on est en demi, Ousmane Ballon d'or.
16:57Et effectivement, Ousmane Ballon d'or, magnifique, j'ai hâte des demis.
17:01On est conscients pour les deux, on est conscients pour les deux.
17:03On est conscients pour la Belgique, qu'est-ce que vous préféreriez ?
17:06Ni l'un ni l'autre, on va les battre dans tous les cas.
17:08On n'a pas peur, on n'a pas peur, on n'a pas peur.
17:18Elle est bientôt là !
17:19Elle est bientôt là !
17:20Allez !
17:21Allez, on va !
17:25En tout cas, on est bien partis avec cette place en demi-finale.
17:29Kami Borat avec Colin Guilmar du côté de la place de réaction ce soir de Emmanuel Macron.
17:33Le président de la République qui se félicite et qui tweet ce soir.
17:36Fierté pour nos bleus, bravo au Maroc.
17:38Immense adversaire ce soir comme il y a quatre ans.
17:40La France est en demi-finale avec panache et fraternité.
17:43Parce que oui, c'est vrai qu'il y a quatre ans au Qatar, il y avait déjà cette rencontre.
17:47Et donc le président de la République se félicite du match de ce soir
17:50et de la place de la France en demi-finale de nouveau.
17:54Et c'était d'ailleurs le même score.
17:55Il y a quatre ans, mais c'était en quart de finale.
17:58Même score 2-0.
17:59Et avec une équipe du Maroc, on attendait beaucoup plus forte cette année,
18:02puisqu'elle a quatre ans de plus, qu'elle a gagné la canne au moins sur tapis vert.
18:07Mais elle est en finale de la Coupe d'Afrique des Nations.
18:09Et c'est vrai que c'est le même score, mais ce n'est pas tout à fait le même
18:11match.
18:11C'est le match qu'on attendait en tout cas, mais c'est un match maîtrisé totalement par les bleus.
18:14Pierre Mathurana, qu'est-ce qu'on fait ?
18:15On commence à sculpter la statue pour Mbappé ce soir ?
18:19On commence à tricoter, à coudre la troisième étoile déjà ou pas ?
18:22Qu'est-ce qu'on fait ce soir ?
18:23C'est plutôt un écueil qu'il faut éviter en général.
18:25La surconfiance, surtout avant la demi-finale qui s'annonce compliquée si l'Espagne passe.
18:30Mais c'est normal que les supporters commencent à s'enflammer.
18:32C'est le premier gros match des bleus en termes d'adversité dans cette Coupe du Monde.
18:37Les matchs d'avant étaient plutôt abordables.
18:39Et c'est vrai que là, ce test a été complètement réussi.
18:41Et il donne une surconfiance aux supporters,
18:45parce qu'ils voient une équipe qui peut marquer n'importe quand,
18:48des joueurs stars qui sont au rendez-vous.
18:50Donc ça, pour le grand public, c'est toujours un marqueur très fort.
18:54Et puis, c'est très dur de voir qui peut bouger cette équipe.
18:57Alors nous, un peu spécialistes de foot, on voit ce que l'Espagne peut engendrer comme problème.
19:01Non, non, non. Le supporter a dû avoir marché sur Yamal.
19:04C'est le genre de déclaration qu'il faut un peu éviter quand on est joueur de foot.
19:07Un peu la pression. Le problème, finalement, de ces équipes-là et de ces ambiances-là,
19:11c'est que ça ne va pas toucher les bleus.
19:12C'est-à-dire que les supporters sont dans cet état-là, mais pas Didier Deschamps et ses joueurs.
19:15Parce qu'eux savent que le plus dur arrive, sachant que l'Espagne n'a encaissé aucun but.
19:19Alors, ils n'ont pas joué encore leur quart de finale, mais ils sont à zéro but encaissé.
19:22La France n'en a encaissé que deux.
19:23La solidité est au moins aussi importante que le nombre de buts marqués.
19:26Et sachant que la France en a marqué 16, quand même.
19:28Les fumigènes du nord au sud, le sud, Marseille, les fumigènes sur le Vieux-Port, dans les Bouches-du-Rhône.
19:33Et du côté de l'île, Thomas Palmier aussi.
19:37Oui, voilà, on arrive au bon moment.
19:39Il y a des claxons de voiture.
19:41L'ambiance est toujours magnifique devant le zénith de l'île.
19:44Les supporters sont encore là.
19:46Ils font la fête.
19:48Et bien, on a pris avec nous des cousins, parce qu'on vit ce match en famille.
19:52Les cousins avec Romain.
19:53Bon, comment t'as vécu ce match ?
19:54Ah ben, le match, il était incroyable.
19:56Franchement, rien à dire.
19:58Là, la prestation de Mbappé et de Mbélé, elle est incroyable.
20:01Franchement, les deux buteurs, c'est incroyable, vraiment.
20:04Ah, je suis trop content, là.
20:06Voilà, maillot du numéro 7, évidemment, deux étoiles.
20:09Ousmane Dembélé, auteur d'un but.
20:10Et puis Clément, Clément, le cousin de Romain.
20:13Clément, qu'est-ce que t'as pensé de ce match ?
20:14C'était aussi un scénario où la France, en 6 minutes, appuie enfin la différence.
20:18Match incroyable, il fallait absolument le gagner.
20:21Mbappé, merci pour tout, c'était incroyable.
20:23Et maintenant, rendez-vous en demi !
20:25Voilà, le message est clair.
20:30Rappelons-nous en demi-finale pour ses supporters.
20:32Certains nous ont déjà dit, on va reprendre nos billets pour venir ici,
20:35le voir ce match au Zénith de Lille,
20:37parce que l'ambiance était tout simplement magnifique
20:40durant ces 90 minutes.
20:42Et les supporters français qui attendent donc leur adversaire
20:44pour cette demi-finale.
20:47Thomas Palmier et Pauline Delevoye en direct de Lille.
20:50François Pinet, vous dites quoi ?
20:51Prudence, vous aussi, on n'a pas envie.
20:55La surprise, grâce à Didier Deschamps, parce qu'il l'a déclaré d'ailleurs ce soir,
20:58il dit, on est dans notre bulle.
21:00Certes, il y a la fête que nous, on peut vivre ici, en France,
21:03mais eux, là-bas, ils sont épargnés par tout ça
21:05et ils ont un coach qu'ils connaissent à par cœur.
21:08Ils ne vont pas se laisser piéger, c'était le cas ce soir.
21:11On attendait beaucoup mieux de cette équipe du Maroc.
21:13Mais Didier Deschamps, on a bien senti qu'il avait préparé ce match à la perfection.
21:16Donc, de ce point de vue-là, je pense qu'on peut être rassuré
21:18avec cette équipe de France.
21:19Elle sait ce qu'elle doit faire pour aller au bout.
21:21Et l'objectif est rempli, c'était l'objectif de la Fédé d'aller en demi-finale,
21:24de la Fédération Française de Football.
21:26Là, quand on regarde les dernières campagnes, quand même, il ne faut pas banaliser.
21:29C'est pour ça qu'on a l'habitude, maintenant, en France, de gagner.
21:32Mais malgré tout, c'est pour ça que c'est bien de les voir, en fait,
21:34aujourd'hui, les supporters français, vainqueurs en 2018, finalistes en 2022,
21:38demi-finalistes en cette année.
21:40C'est la cinquième demi-finale depuis 1998.
21:42C'est-à-dire qu'en fait, on est, sans mauvais jeu de mots,
21:44on est un peu de l'Allemagne d'avant.
21:47C'est-à-dire qu'avant, c'était l'Allemagne qui gagnait et qui était au moins dans les derniers
21:51carrés.
21:52Et maintenant, la France, c'est presque d'habitude.
21:54Donc, les Français, eux, sont un peu plus à ça.
21:56Mais ils ont envie d'avoir...
21:57Les jeunes français sont un peu plus à ça.
22:00Néanmoins, avant, il y avait eu trois demi-finales aussi.
22:03Mais effectivement, c'était 58, 82, 86.
22:05Mais depuis, il y a eu des victoires aussi.
22:06Je pense à mon fils qui, du lieu de ses 12 ans, supporter du PSG,
22:09se dit, en fait, le foule, on gagne tout le temps,
22:11qu'on soit supporter français ou supporter du Paris Saint-Germain.
22:13Mais cela dit, en voyant Sonia Carnero à Boston,
22:16il y a un truc très intéressant, parce que je reviens des Etats-Unis,
22:18on y était avec l'after.
22:19C'est vrai que là-bas, les gens s'identifient beaucoup aux Français.
22:22Je ne parle pas des supporters français sur place,
22:23je parle des Américains et des locaux.
22:26C'est presque une marque, la France.
22:27Comme le PSG, d'ailleurs, elle a été un peu l'anvernée
22:29lors de la Coupe du monde des clubs.
22:30On a vu beaucoup de maillots français portés par des supporters américains.
22:33Parce qu'en fait, Mbappé a fait vendre, entre guillemets.
22:36Mbappé, très, très connu là-bas.
22:38Pas seulement Mbappé, mais notamment Mbappé.
22:39Et on comprend pourquoi ce soir.
22:41Sonia Carnero, un triomphe pour Mbappé et Dembélé ce soir à Boston.
22:48Exactement la qualification pour la demi-finale.
22:50Une fois de plus, grâce à un homme, Kylian Mbappé.
22:5320e but en Coupe du monde.
22:55Il faut se rendre compte du phénomène.
22:5720e but en Coupe du monde.
22:58Le 8e dans cette compétition aux Etats-Unis.
23:01Bon alors, qu'est-ce qu'on peut dire encore,
23:03qu'on n'a pas déjà dit sur Kylian Mbappé ?
23:05Il est incroyable, il est solide.
23:07C'est le meneur d'hommes de cette équipe, le capitaine.
23:09Il est là dans les grands moments.
23:11Et même quand on n'a pas l'air d'être si bon,
23:14il est là et puis il nous ramène et il marque et il nous délivre.
23:17On aurait pu avoir peur quand même pour Kylian Mbappé.
23:19Il rate ce pénalty en première période.
23:21On peut se dire, ça peut lui rentrer dans la tête.
23:22Et finalement, pas du tout.
23:24C'est lui qui délivre l'équipe.
23:25C'est comme ça qu'on reconnaît les grands champions.
23:26Il n'a jamais douté.
23:28Il voulait, ça lui tenait à cœur de se rattraper.
23:30C'est ce qu'il a réussi à faire.
23:32Et un grand merci à lui, il nous emmène en demi-finale.
23:34Et oui, Kylian Mbappé, Ousmane Mbappé, encore lui évidemment.
23:37Ce sont les joueurs qu'on adore ici aux Etats-Unis évidemment pour cette compétition.
23:42La demi-finale !
23:43La demi-finale !
23:45On pense à la finale déjà ou pas ?
23:47Non, non, non, un match après l'autre.
23:49N'importe qui.
23:49Ok, vous êtes coach, un match à la fois.
23:51Exactement, on va à Dallas mardi, on gagne le jour du 14 juillet et on ira à New York dimanche.
23:56Ce serait magnifique.
23:57Une qualification pour la finale le jour du 14 juillet.
24:02L'histoire qui reste à écrire ici aux Etats-Unis est absolument incroyable.
24:06On veut, on veut, on veut y croire cette fois.
24:09Ce sera la bonne pour la dernière, rappelons-le, de Didier Deschamps.
24:13C'est déjà écrit un 14 juillet, si vous voulez qu'il nous arrive un 14 juillet évidemment.
24:17Ce sera la demi-finale face à l'Espagne ou à la Belgique.
24:21Donc Samy se faxer dans les rues parisiennes, Samy.
24:24Samy, comment taillons-le !
24:26Oui, Maxime !
24:27Jean, marchons !
24:31Qu'est-ce qu'on a vu ?
24:34Un vrai bonheur sillon !
24:37Émilie, match de fou !
24:39On a gagné !
24:43Attends, un mot sur le match, incroyable !
24:46Incroyable, on va gagner !
24:47Merci Griezmann, merci La France, merci Paris, merci Didier Deschamps !
24:51Voilà, un lance exceptionnel, il est étendu !
24:55Samy, tu réponds aux questions !
24:57Samy, qu'est-ce que tu pensais du match ?
24:58Incroyable !
24:59Incroyable !
25:02Allez les Blancs !
25:04Allez les Blancs !
25:06Allez les Blancs !
25:10Allez les Blancs !
25:11Allez les Blancs !
25:13Allez les Blancs !
25:15Allez les Blancs !
25:17Allez les Blancs !
25:18Allez les Blancs !
25:19Merci les garçons !
25:20Merci les garçons !
25:21Merci les Blancs !
25:23Allez les Blancs !
25:25Allez les Blancs !
25:34Il va jouer maintenant en MLS dans le championnat américain.
25:36Il joue à Orlando.
25:37Et il est venu voir les Bleus.
25:38Il y a une question qui se posait sur le fait de savoir s'il viendrait ou pas.
25:42Il est venu.
25:42Il est venu pour une victoire importante quand même des Bleus.
25:45C'est pour ça que je pense qu'il a été fallusé à Griezmann.
25:46La réaction de Didier Deschamps dans un instant avec l'Isadeff.
25:49D'abord Lille, Thomas Palmier.
25:53Oui, Lille, le Zénith.
25:54Et ça ne s'arrête pas de faire la fête ici.
25:57Toujours autant d'ambiance, de ferveur, de supporters français
26:01qui n'ont pas envie de partir.
26:03Tout simplement, qui n'ont pas envie de rentrer.
26:04C'était incroyable.
26:05Racontez-nous ce match, cette soirée que vous avez vécu.
26:08Vous ne voulez pas partir.
26:08C'était incroyable.
26:10Ils sont trop forts.
26:11On va gagner la coupe.
26:12On va gagner la coupe.
26:17Bon, qu'est-ce qui va empêcher la France d'avoir sa troisième étoile ?
26:19C'est ça la vraie question.
26:20Rien.
26:21Rien.
26:21On va gagner.
26:22Personne.
26:23Personne.
26:23Personne.
26:24Personne.
26:24C'est l'ensoir, c'est tout.
26:25Il manque de l'ensoir.
26:27Voilà, l'ambiance était toujours belle devant le Zénith d'aller.
26:31Je vous le disais tout à l'heure.
26:324 000 personnes.
26:32Et ça promet aussi pas mal de monde lors de la demi-finale.
26:36Ce Zénith de Lille qui accueille les matchs de la France jusqu'à la fin.
26:39Et on l'espère jusqu'à la finale le 19 juillet prochain.
26:42Thomas Pannier, Pauline Delevoix.
26:43Aline.
26:43On peut se mettre l'ambiance à droite, là, sur les matchs de droite.
26:46Je m'adresse à la régie.
26:46Le voilà, cette image.
27:12Les supporters marocains qui sont présents aussi du côté des Grands Boulevards à Paris,
27:15et la réaction de Didier Deschamps.
27:17Didier Deschamps très satisfait après la victoire face au Maroc,
27:20il dit trois demi-finales consécutives, déjà c'est assez incroyable,
27:24ça semble naturel mais il faut y arriver,
27:25alors évidemment j'ai des joueurs incroyables dit-il,
27:27et on est assez d'accord avec Didier Deschamps,
27:29aujourd'hui entre le pénalty raté, les occasions qu'on n'a pas mises,
27:31on aurait pu sortir du match,
27:33mais quand c'est Kylian, il n'y a pas de soucis,
27:35il ne doute jamais, c'est super, on est là,
27:37on voulait être maintenant, on va récupérer et attendre notre adversaire,
27:40Kylian est sorti après une petite douleur à la cheville,
27:42et Manu Coney, lui, a reçu un coup au genou et avait des crampes.
27:45Voilà pour les nouvelles des joueurs ce soir,
27:47toujours ces images de joie dans les rues parisiennes,
27:50je parlais de la Mathurana, de Bappé, de Dembélé,
27:53j'ai oublié Deschamps,
27:54et là aussi,
27:56statut pour Didier Deschamps,
27:57on n'est pas encore au troisième titre,
28:00à la troisième étoile, mais on s'en rapproche.
28:02Non, non, mais il déroule,
28:03et il fait un mondial pour l'instant quasi parfait,
28:05en plus c'est un peu un nouveau Deschamps qu'on a depuis deux ans,
28:09footballistiquement,
28:09et même dans sa façon de communiquer,
28:10il est bien plus libéré qu'avant, etc.
28:13Donc c'est un Didier Deschamps qui est vraiment un peu,
28:16on n'a beaucoup pas le doux en riquet au PSG,
28:18notamment ces dernières saisons,
28:20Deschamps, il a un peu maintenant cette aura-là,
28:22auprès des joueurs de l'équipe de France,
28:25qui sont à César,
28:26et il en fait ce qu'il veut,
28:27il met qui il veut sur le banc,
28:28il fait jouer les meilleurs à chaque fois,
28:30et ça marche,
28:31il a mis Mbappé dans les meilleures dispositions possibles,
28:34alors qu'Mbappé était un peu chahuté toute la saison,
28:37non, c'est clairement sa Coupe du Monde pour l'instant.
28:40Il a fait une révolution,
28:41il a fait sa révolution pour cette Coupe du Monde,
28:42parce qu'il joue avec quatre joueurs offensifs,
28:44et Deschamps n'est pas un entraîneur offensif de tradition,
28:47c'est un entraîneur qui aime la stabilité,
28:49la solidité défensive,
28:50et même nous on était très sceptiques sur le fait
28:52que sa équipe soit suffisamment équilibrée
28:53avec ses quatre joueurs offensifs,
28:55ses quatre fantastiques devant,
28:56et il a pris le risque,
28:57le risque aussi tout simplement,
28:59parce qu'il a des joueurs exceptionnels,
29:00et il s'est dit pour sortir,
29:01parce que c'est sa dernière Coupe du Monde,
29:02autant sortir en beauté avec un jeu attrayant,
29:05parce qu'à l'Euro 2024,
29:06la France avait vraiment produit un jeu
29:07qui ne plaisait pas aux supporters,
29:09donc il est très très fort Deschamps
29:11pour s'adapter à son effectif,
29:12mais aussi peut-être à ce qu'il va laisser comme trace
29:15dans l'histoire du foot français.
29:16Et une bonne partie de ces supporters
29:17que vous voyez là dans les rues de Paris
29:19va converger vers les Champs-Elysées,
29:21là où vous êtes, Suzy Bernard-Ménéguse.
29:26Oui, ça commence à arriver,
29:27on a trouvé des supporters un peu particuliers,
29:29on voit qu'il y a différents drapeaux là,
29:31alors c'est quoi, on voit Maroc,
29:32on voit la France,
29:33vous étiez pour qui ce soir ?
29:33Oui, j'étais pour le Maroc,
29:35je suis en haut que j'allais dire la France,
29:36j'étais pour le Maroc,
29:37pleinement mes origines,
29:38je préfère largement le Maroc à la France,
29:40et je voulais être victoire de la France,
29:41du Maroc ce soir parmi.
29:42Alors il y a un peu de déception,
29:43ou comme on va quand même célébrer ou pas ?
29:45Non, on va quand même célébrer
29:46parce qu'on a fait un beau parcours,
29:47et je pense que la prochaine,
29:49on ira un peu plus loin quand même.
29:50Toujours un petit peu plus loin,
29:51toi t'étais pour qui la France, le Maroc ?
29:53Bah le Maroc,
29:54parce qu'en fait que le football il a changé,
29:57mais moi je suis contente,
29:58j'ai gagné,
29:59c'est mon pays,
30:00et voilà.
30:02Donc finalement,
30:02tu continueras à supporter la France
30:04pour la fin de la compétition ?
30:05Oui.
30:06Vous l'entendez sûrement derrière moi,
30:07tous ces klaxons,
30:08les gens commencent à venir ici,
30:09ils traversent les Champs-Elysées,
30:11ça devrait être un point de rendez-vous
30:12pour célébrer la victoire de la France ce soir.
30:14On reste en direct,
30:15évidemment sur ces images des Champs-Elysées,
30:17à gauche,
30:18les grands boulevards à droite du côté de Paris,
30:20on retournera à Marseille, à Lille,
30:21et ailleurs à Boston aussi,
30:23évidemment ce soir dans cette édition spéciale
30:25après cette victoire des Bleus 2-0 en quart de finale.
30:29Je parle sous le contrôle de Mathias Agrocchi
30:31et de Pascal Clito-Panelli.
30:32Pour l'instant,
30:33tout va bien.
30:34On a des scènes de joie absolument incroyables
30:37ce soir en direct sur BFM TV.
30:38J'étais en train de m'endormir
30:39et j'espère être sollicité.
30:42Parce que votre boulot,
30:42c'est pas exactement le foot justement.
30:44Non, j'adorerais parler de foot,
30:45mais je ne suis pas là pour ça.
30:46Et effectivement,
30:48on espère être sollicité
30:50le moins possible ce soir.
30:51C'est vrai qu'il y a un dispositif
30:53assez impressionnant
30:54qui avait été prévu
30:55puisqu'il y a 20 000 forces de l'ordre
30:56à travers le pays,
30:578 000 à Paris,
30:58ce qui est à peu près analogue
30:59à ce qui avait été prévu
31:00pour la finale à Ligue des Champions
31:01il y a un mois et demi de cela maintenant.
31:03C'est vrai que pour le moment,
31:05on assiste à des scènes
31:05qui sont extrêmement différentes
31:06de celles du Trocmec.
31:08On peut espérer
31:08que ça va continuer comme ça.
31:10On a envie, Pascal Muto-Panéi,
31:12que ça continue comme ça, évidemment.
31:14Bien sûr, naturellement.
31:15Vous savez, en sécurité,
31:17le meilleur scénario
31:18est celui où rien ne se passe.
31:20Parce que tout a été prévu
31:22et parce qu'on a la joie collective
31:24dans les rues,
31:25souhaitons que ça se maintienne
31:26et que toute la soirée
31:27se déroule comme ça.
31:28La joie, elle est là
31:29sous vos yeux ce soir
31:30après cette victoire
31:31des Bleus en quart de finale.
31:33Direction les demi-midi,
31:33ce sera mardi prochain,
31:34le 14 juillet.
31:35Je ne sais plus
31:36où on doit aller.
31:38Boston, Sonia Carnero.
31:39Mais oui, Sonia Carnero à Boston.
31:42Allez les Bleus !
31:43Allez les Bleus !
31:44Mais oui !
31:46Regardez, ça y est.
31:47Ils commencent à sortir
31:48les supporters
31:49de l'équipe de France.
31:50Ils sont restés un moment
31:51pour en profiter vraiment.
31:53Ou alors, commençons
31:54après une qualification
31:56pour les demi-finales.
31:57C'est que du bonheur !
31:59Vive la France !
31:59Allez les Bleus !
32:00C'est que du bonheur !
32:02Ils sont trop forts !
32:03Allez pour nous !
32:04Ils sont trop forts !
32:05On n'a jamais eu peur ou pas ?
32:06On n'a jamais eu peur !
32:07On va leur arrouer dessus !
32:11On est en demi-finale !
32:12Attendez, attendez, attendez !
32:13Attendez, dites-moi !
32:14Dites-moi, dites-moi !
32:15La Belgique ?
32:16On veut la Belgique
32:17ou on veut l'Espagne ?
32:18On veut l'Espagne !
32:19Pourquoi ?
32:20Lamin Yamel !
32:20On veut Lamin Yamel !
32:22Il y a le duel,
32:24il y a le duel évidemment
32:25entre Kylian Mbappé,
32:26il y a le duel.
32:27Entre Kylian Mbappé évidemment
32:29et Lamin Yamel,
32:30on y croit pour l'instant,
32:31c'est Kylian Mbappé
32:32le meilleur buteur de cette compétition.
32:34On est en demi-finale !
32:35Évidemment, vous savez,
32:36il y a toujours, toujours des déçus
32:38dans des matchs à l'alignation directe.
32:40C'est comme ça.
32:41Et bien pour l'instant,
32:41on a le plus français.
32:43Ils profitent !
32:44Ils ont envie de rester ici à Boston
32:46et de profiter !
32:47Regardez, madame les barocaines !
32:49Elle profite avec nous, évidemment !
32:52La joie, elle est là !
32:53Elle est là !
32:54Jusqu'en finale !
32:54Jusqu'en finale !
32:55Mais oui, regardez !
32:57Jusqu'en finale ici aux Etats-Unis !
33:00Sonia Cardero, Olivier Saint-Paul !
33:02Évidemment, jusqu'en finale !
33:03François Pili,
33:03il y a quelque chose
33:04en train de poindre quand même.
33:05Le duel Mbappé-Lamin Yamel,
33:07le Madrilène, le Barcelonais,
33:09visiblement,
33:10il y a les supporters français
33:11qui ont envie de retrouver
33:12Lamin Yamel en demi-finale.
33:13Et puis, il y a une revanche aussi de l'Euro
33:14où les Espanyols nous avaient sortis
33:16dans un match bien triste
33:18pour l'équipe de France.
33:19Donc, si ça pouvait être
33:20le scénario inverse,
33:22mardi prochain à Dallas,
33:24évidemment,
33:24les supporters français sont preneurs.
33:26Après, il y aura des belles histoires
33:27aussi avec les Belges
33:28parce qu'on les a croisés aussi
33:30en foule du monde.
33:31Eux, ils veulent aussi
33:32leur revanche
33:33pour le coup de 2018
33:34où ils avaient le son,
33:35souvenez-vous ?
33:36C'est vrai que les supporters,
33:38ce qui est marrant
33:39par rapport à une époque,
33:40c'est qu'ils demandent
33:40l'équipe la plus forte.
33:41C'est clair.
33:42C'est-à-dire qu'on veut
33:43affronter les semaines
33:43parce qu'on pense que les Français,
33:44et c'est le cas,
33:45Arsène Wenger disait récemment
33:47« Je ne vois que l'Espagne
33:47pour barrer la route aux Français »,
33:49mais la France est devenue,
33:50au cours même de la compétition,
33:51elle était l'une des favorites
33:52au départ,
33:53au cours de cette compétition,
33:54elle est devenue clairement
33:55la favorite numéro un.
33:56Donc, c'est vrai que c'est drôle
33:57de voir les supporters
33:57réclamer l'adversaire
33:59potentiellement le plus fort
34:00pour pouvoir, comme ils disent,
34:01lui rouler dessus.
34:02Bon, ça, après,
34:02ça ne s'éloigne pas.
34:04La joie des supporters parisiennes
34:05et la réaction de Kian Mbappé.
34:07Oui, Kidi,
34:08on est conscient
34:09qu'il n'y a qu'une seule manière
34:10de se relâcher,
34:11c'est de gagner.
34:12On est en demi-finale,
34:13il y a un long chemin,
34:14on est très contents.
34:15On va tranquillement récupérer
34:16et regarder le match demain.
34:18Pour les joueurs,
34:19il faut savoir juste
34:19que c'est vrai
34:20que c'est une étape.
34:21C'est-à-dire qu'eux,
34:21ils sont en mission
34:22pour la finale
34:22et eux, pour eux,
34:23c'était hors de question
34:24de s'arrêter en quart.
34:25Évidemment,
34:25il y a une équipe en face.
34:27Comme cette équipe
34:27n'a pas vraiment été au niveau,
34:28effectivement,
34:29c'est vrai que les Français
34:29ont roulé sur les Marocains
34:30mais pour eux,
34:31l'objectif,
34:31il est plus loin.
34:32Il n'y a qu'une seule manière
34:33de se relâcher,
34:34c'est de gagner.
34:35C'est du Bappé.
34:36Oui, oui,
34:36alors ça ne veut rien dire
34:38parce qu'effectivement,
34:39une fois que tu as marqué
34:39et que tu gagnes
34:40et que l'équipe en face
34:40ne peut plus rien faire,
34:41oui, c'est plus simple.
34:44Non, mais ce qui est intéressant
34:45chez Bappé,
34:45c'est aussi sa façon
34:47de porter cette équipe
34:48parce que si on a un poids
34:50critique sur le match,
34:52les quatre fantastiques de devant
34:54n'ont pas tous été fantastiques
34:55jusqu'au but de Bappé.
34:56C'est-à-dire qu'à un moment,
34:57lui, il libère un peu
34:58tout le monde dans un match
34:59qui, à un moment,
35:01après la mi-temps
35:01ou au moins à la mi-temps,
35:02sent un peu le piège aussi.
35:03Tu sais, quand il y a 0-0,
35:05que tu ne marques pas,
35:06que tu arrêtes un péno,
35:07que tu as une barre,
35:08que tu vois l'équipe en face
35:09qui attend,
35:09qui pose un peu le bus,
35:11tu sais que ça peut mal tourner
35:12et en fait,
35:12le facteur X de cette équipe,
35:14il était attendu
35:15et il est au rendez-vous,
35:15c'est Mbappé
35:16et il porte vraiment
35:17cette équipe de France.
35:18C'est vrai que c'est une compétition
35:20très particulière pour lui
35:21parce qu'avant la compétition,
35:22pendant toute la saison,
35:23il a été très critiqué
35:24pour plein de raisons.
35:25Il a raté, entre guillemets,
35:26sa saison réelle
35:27en termes de titre au moins
35:28et il était attendu au tournant
35:29et lui avait fait
35:30de cette Coupe du Monde
35:30un enjeu total
35:32avec aussi son rôle de capitaine,
35:33beaucoup plus actrice,
35:34beaucoup plus au service des autres
35:35sur le terrain
35:36et il est totalement à la hauteur
35:38parce qu'on rappelle
35:38qu'il est meilleur buteur,
35:39comme meilleur buteur
35:40de la Coupe du Monde ce soir,
35:41il a rejoint Messi
35:42avec ce huitième but
35:43et qu'il a marqué
35:4420 buts en Coupe du Monde
35:45à 27 ans.
35:46Et il a cette cape de sauveur,
35:48c'est un gros qui me plaît vraiment.
35:49Et cette image géniale
35:51dans les rues de Paris
35:51encore une fois,
35:52les pompiers applaudissent
35:52et les pompiers
35:53qui filmaient la ferveur
35:54des supporters,
35:56des supporters,
35:57je veux dire parisiens,
35:58oui, français,
35:59des supporters français,
36:01évidemment.
36:02Camille Borat
36:02à proximité
36:03de la panzone
36:03de la Villette, Camille.
36:06Oui, nous nous sommes déplacés,
36:08nous sommes maintenant
36:08sur une péniche
36:09qui diffusait le match.
36:10Alors je suis avec Christophe.
36:11Christophe, racontez-nous
36:12comment vous avez vécu
36:13ce match avec vos amis.
36:14Eh bien, c'était magnifique.
36:16On était venus là,
36:17juste, on était un pour ça
36:18et puis on s'est arrêtés là
36:19ici à la terrasse
36:19et on a regardé,
36:21on a vu deux buts,
36:22deux buts magnifiques.
36:23Ils ont maîtrisé
36:24leur sujet de A à Z.
36:26Donc on est ravis.
36:27On est en demi-finale.
36:28Alors vous n'avez pas le maillot
36:29mais vous avez un tee-shirt
36:30comme ça, au moins,
36:31on sait qu'ils vous supportaient
36:32quand même.
36:33Ben oui.
36:33Allez les bleus !
36:34Alors je suis aussi avec Thierry.
36:36Thierry, vous m'avez dit
36:37que vous étiez un grand fan de foot.
36:39Que vous supportiez
36:40le Real Madrid.
36:41De par exemple,
36:42je suis plutôt supporter
36:43du Real Madrid
36:44voire de l'équipe d'Espagne
36:45mais comme l'équipe de France
36:46ça fait comme un super match.
36:48Alors si vous êtes supporter
36:49du Real Madrid,
36:50Kylian Mbappé,
36:51sa performance,
36:51là le pénalty raté
36:52puis après le but,
36:53on imagine que ça ne vous a pas
36:54laissé indifférent ?
36:55Ben un petit peu
36:56parce que je ne l'ai pas vu
36:57mais c'était quand même pas mal.
36:58Bon, moi je suis plutôt
36:59supporter de musique.
37:00Vous voyez,
37:01je suis un disqueur
37:02de Mike Davis
37:03mais bon,
37:03il y a des corrélations
37:05entre la musique.
37:06Ils nous ont fait
37:07un petit récital là quand même
37:08les Bleus.
37:09C'est pas mal.
37:10Franchement.
37:11C'est pas mal.
37:12On est en demi-finale
37:13mais c'est pas mal.
37:14Après, bon,
37:15je pense qu'ils ont passé
37:16le plus gros morceau,
37:17le Maroc.
37:18Je pense que la suite
37:19avec moi,
37:19étant donné en origine espagnole,
37:21on va voir que l'Espagne
37:21comment ça se passe
37:22mais je suis plutôt
37:23confiant sur la France.
37:25Ça me fait mal au cœur
37:26mais bon,
37:26je pense que la France
37:27peut faire un truc
37:29parce que l'espace
37:29j'ai trouvé assez fort.
37:30Alors Christophe a fait
37:32quand Thierry a dit
37:33qu'il était pour l'Espagne
37:34mais qu'il pensait
37:36que ça allait être
37:37plus facile que le Maroc.
37:39En tout cas,
37:39vous en pensez quoi vous Christophe ?
37:40Écoutez,
37:41c'est les origines.
37:42L'Espagne,
37:42c'est quand même
37:43la puissance,
37:45le terrain,
37:47la culture.
37:49Il ne connaît pas vraiment le fût.
37:51Écoutez,
37:52voilà,
37:52ici on termine la soirée
37:53tranquillement
37:54après ce match de dingue
37:55ici dans le 19ème
37:56à l'enrondissement.
37:58Camille Borin
37:59avec Coline Guilhemar
38:00du côté de la Villette.
38:01Cette péniche,
38:02un peu d'ambiance
38:03dans les rues de Paris,
38:03un peu d'ambiance.
38:19Suzy Bernard-Ménégus
38:21du côté des Champs-Elysées.
38:22La victoire de l'équipe de France
38:24en première mi-temps.
38:32La victoire de l'équipe de France
38:33est vraiment allée taper
38:34comme il faut à l'Argentine.
38:35Vraiment,
38:36l'Argentine,
38:36c'est le nerf de la guerre.
38:37C'est vraiment ce qu'on veut avoir.
38:38d'Argentine en finale.
38:40Les Marocains sont nos frères,
38:41on est ensemble.
38:42On est un peu de la mine fermée.
38:44Comment tu as vécu ce match, toi ?
38:46Moi, je l'ai mal vécu
38:47parce que j'étais pour le Maroc.
38:50Mais comme ils m'ont dit,
38:51l'Argentine,
38:52c'est le nerf de la guerre.
38:53Tu vas supporter la France ?
38:55Qu'est-ce que tu vas faire
38:55ce soir, par exemple ?
38:56C'est logique.
38:57Après le Maroc,
38:57on supporte la France.
38:58Mais c'est dommage
38:59que le Maroc
38:59ne se pas brille plus loin.
39:01Un petit peu déception,
39:02sans doute,
39:02il va falloir s'en remettre.
39:04Mais en ce qui se passe
39:04derrière moi,
39:05beaucoup de taxons,
39:06beaucoup de bonne humeur.
39:07On voit ces voitures,
39:08les gens qui affluent
39:09vers la place de l'étoile.
39:10Bien sûr,
39:10on va vous faire continuer
39:11de vivre ça sur BFM.
39:13Évidemment,
39:13on reste en direct ce soir
39:14sur BFM TV.
39:15Suzy Bernard-Maleguse
39:16avec Margot Vizade
39:18et les deux supporters
39:19français et marocains
39:20ce soir réunis.
39:22Évidemment,
39:22on a une autre position,
39:24François Pinet.
39:25Tout à l'heure,
39:25c'était la Miniamale
39:26et là,
39:27c'est l'Argentine.
39:27Ça, c'est pour l'étape finale.
39:29Si on pouvait retrouver
39:30en finale
39:31Emiliano Martinez,
39:32ça ferait plaisir
39:33à tout le monde.
39:33Voilà, exactement.
39:34Le gardien.
39:35C'est ça.
39:35C'est pour retrouver
39:36cette finale
39:37qui avait laissé
39:38beaucoup de regrets
39:39à Kylian Mbappé,
39:41à tous les supporters,
39:42à Didier Deschamps,
39:43évidemment.
39:43On s'en souvient
39:44avec ce qui s'était passé derrière,
39:46les polémiques aussi,
39:47les déclarations
39:48des Argentins.
39:49Tout ça,
39:49c'est resté dans la tête
39:50des joueurs,
39:50très clairement.
39:51Ils veulent leur revanche.
39:53Il y a deux équipes
39:54qui sont un peu
39:55le némésis
39:56de la France.
39:58C'est le côté
39:58l'Espagne sur le jeu
39:59parce que les gens
40:00veulent voir l'affrontement
40:01peu tactique
40:01entre les stars,
40:02etc.
40:03Et avec l'Argentine,
40:04ça va au-delà de ça.
40:04C'est vraiment l'équipe
40:06qu'on a envie de détester,
40:07qu'il faut que ça déteste.
40:08C'est le méchant de l'histoire.
40:11Et on a l'impression,
40:12l'histoire qui se raconte,
40:13c'est de vouloir dire
40:14que cette équipe
40:14justement collective,
40:15assez offensive,
40:16celle de l'idée des champs
40:17cette année,
40:19mériterait,
40:19par rapport à 2022,
40:20mériterait d'autant plus
40:21de gagner
40:21qu'elle est belle
40:22qu'à avoir joué.
40:23Alors que l'Argentine,
40:24même si à Messi
40:25qui fait un truc incroyable,
40:26c'est une équipe,
40:27on va dire,
40:27de garde du corps
40:28autour de Messi,
40:29toujours un peu physique,
40:30un peu dure.
40:30Et c'est vrai que c'est
40:32le vainqueur,
40:33le dernier vainqueur,
40:34mais celui qu'on aime
40:35détester en France.
40:35On va noter
40:36que nous sommes
40:37les premiers qualifiés
40:38pour la demi-finale.
40:39Tout ce dont on parle là,
40:40les Espagnols,
40:42les Argentins,
40:42les Belges,
40:43allez-y !
40:44Mais Maxime,
40:45vous avez raison
40:45parce que l'Argentine
40:46a beaucoup souffert
40:47dans ces deux derniers matchs.
40:48Ils sont très fatigués
40:49et ils jouent contre la Suisse
40:51et que ce n'est pas gagné.
40:51On n'a pas la vraie
40:52de nous de surprise.
40:53Et que nous n'avons joué
40:56aucune prolongation,
40:57si je ne m'abuse
40:57jusqu'à maintenant.
40:58Absolument.
40:58Et la France a marqué
41:0016 buts,
41:01on a encaissé 2.
41:02Donc c'est vrai
41:02que le parcours
41:03est magnifique.
41:05Et que dans les Coupes du Monde,
41:06on s'aperçoit
41:07qu'en finale,
41:07on retrouve des équipes
41:08qui ont rarement encaissé
41:09plus de 5 ou 6 buts
41:11dans le parcours.
41:11Et l'Argentine
41:12en a déjà encaissé 5.
41:13C'est juste un petit signal.
41:14Il y a une vraie différence
41:16avec les éditions précédentes.
41:17Et c'est là où peut-être
41:18qu'on peut déjà dire,
41:19même si je sais
41:20que les joueurs
41:20et Didier Deschamps
41:22souhaitent aller gagner
41:23cette Coupe du Monde,
41:24il y a déjà une réussite,
41:25il y a déjà un sentiment
41:26de réussite de cette compétition
41:27avec l'image qui est renvoyée.
41:29L'image qui est renvoyée,
41:30on parlait tout à l'heure
41:30de Didier Deschamps
41:31qui voulait finir
41:32sur une bonne note
41:32et très clairement,
41:33on a l'impression que,
41:35c'est le cas,
41:35il a réussi à faire une équipe,
41:37alors certes,
41:37il est bien doté
41:38avec des stars
41:40et des stars offensives,
41:41mais il a réussi
41:42à faire jouer
41:43tout ce beau monde ensemble
41:44et à le faire bien jouer.
41:45Et c'est ce qu'on lui reprochait
41:46même quand il gagnait,
41:47c'était ce côté,
41:49ça gagne, d'accord,
41:50mais il manque quelque chose.
41:52Et là, il y a tout.
41:53Et en plus de la victoire,
41:54il y a le jeu.
41:55Et il n'y a pas que le jeu,
41:56c'est parce que c'est vrai
41:57qu'il y a aussi l'ambiance
41:58et l'image que renvoie ce groupe.
42:00C'est-à-dire que l'image
42:00assez sympa.
42:01D'ailleurs,
42:01le Paris Saint-Germain
42:02a eu une image aussi sympa
42:03avec des jeunes joueurs
42:04qui s'entendaient bien entre eux
42:05et il se trouve que
42:06Bappé est pote d'Embélé,
42:07on le sait.
42:08Et c'est vrai que cette image
42:09en dehors du jeu,
42:10cette image de cohésion,
42:11d'union,
42:12de sympathie,
42:13il y a beaucoup aussi
42:14d'éléments vidéo
42:14qui viennent de la FED
42:15et qui nous permettent
42:17de voir ce qui se passe
42:17en interne.
42:18Et c'est plutôt sympa
42:20dans ce qu'il y a entre les bleus.
42:21On ira à Boston dans un instant,
42:22on peut écouter ce qui se passe
42:23là du côté de Paris ?
42:35Sous-titrage Société Radio-Canada
43:14C'était peut-être pas le meilleur moment
43:16pour faire passer le bus.
43:17Mais il est là !
43:18Maintenant, il faut qu'il en sorte.
43:19Mais l'image est sympa, évidemment.
43:21Boston, Sonia Carnero
43:22visiblement très très bien entouré.
43:26On arrive, c'est quand ?
43:26Oui, ils sont là,
43:27ils sont là,
43:28les supporters français.
43:29Ils en font aussi.
43:31Ils en font aussi.
43:35Ça, c'est dangereux.
43:36Venez.
43:39Qualification pour les demi-finales
43:40d'une Coupe du Monde.
43:42Incroyable.
43:43Elle est pour moi,
43:43c'est la demi-finales
43:44ou on pense déjà à la finale ?
43:45On pense déjà à la finale.
43:48On pense déjà à tout.
43:49On pense déjà à la Coupe.
43:50On pense déjà à la Coupe.
43:51Ça va être incroyable.
43:52À la Coupe du Monde.
43:53Vous voyez déjà,
43:53Mbappé en train de soumettre
43:54la Coupe du Monde.
43:55Mais on va gagner.
43:56Surtout les Argentins.
43:57Les Argentins, ils sont 2-1.
43:59On enlève.
44:00On fait un ressort
44:00de tous les supporters.
44:01On sait,
44:02l'aide d'une finale
44:02France-Argentine.
44:03France-Argentine.
44:043-0.
44:053-0.
44:07Et la demi-final, alors ?
44:08Belgique ou Espagne ?
44:10Peut-être les Espagnols.
44:11Mais c'est pas grave.
44:12La revanche, la revanche de l'Euro est 2-0.
44:17Et qu'est-ce qu'on peut dire ?
44:18Qu'est-ce qu'on peut dire de Kylian Mbappé ?
44:19Qu'est-ce qu'on peut dire encore de Kylian Mbappé ?
44:21C'est notre génie.
44:22C'est l'os-zizou.
44:23C'est l'os-zizou des temps modernes.
44:25C'est l'os-zizou des temps modernes.
44:27Et Kylian Ballon d'Or.
44:29Et Kylian Ballon d'Or,
44:30c'est le chant avec Ousmane Dembélé.
44:32Mais évidemment, forcément,
44:34ça va être encore l'une des chansons
44:36de cette Vingt-Coupes du Monde.
44:37On n'a pas envie,
44:38on n'a pas envie que ça s'arrête ici à Boston.
44:41Vous voyez, les supporters français qui sont là,
44:43qui chantent, qui sont heureux.
44:45Dallas, direction Dallas maintenant.
44:49On va dans le Kansas avec l'équipe de France.
44:51Ce sera mardi dans le Texas, évidemment.
44:53On va en voir profiter des prochains jours
44:56et profiter évidemment pour préparer
44:58cette demi-finale,
45:00demi-finale de Coupe du Monde.
45:02L'aventure continue pour Sonia Carnero
45:04et pour les Bleus.
45:05Et pour les Bleus.
45:06Car Mathieu Rallin, vous disiez tout de suite,
45:07il y avait un supporter français qui disait,
45:09on les imagine,
45:09on voit déjà Vappé soulever la Coupe du Monde.
45:12Vous étiez là, non, non, non, non, non,
45:13surtout pas.
45:14Non, mais c'est normal,
45:14c'est l'euphorie du supporter.
45:16Mais on sait très bien
45:17que l'étape d'après va être très compliquée.
45:20Honnêtement, si c'est l'Espagne en face,
45:21je pense que les gens la sous-estiment un peu
45:22parce qu'on est très fort, etc.
45:24Mais l'Espagne a énormément d'atouts
45:26et de cartouches
45:27pour faire des jouets
45:31très impressionnants
45:32qui peut vraiment
45:33confisquer un peu le ballon bleu
45:34et faire des choses
45:35que les adversaires précédents des Bleus
45:37n'ont pas fait.
45:38Donc attention quand même
45:39avec cette confiance
45:40et à ne pas donner des munitions
45:41un peu aux Espagnols
45:42pour se sentir sous-estimés
45:44par les Français.
45:45En revanche,
45:45le champ était assez intéressant.
45:47C'est passer de Ousmane Vallon d'Or
45:48à Kylian Vallon d'Or.
45:50Et ça, c'est un vrai sujet au plus mondial.
45:51Parce que Kylian Mbappé,
45:52on l'a dit,
45:53a vu passer ses ex-co-équipiers du PSG
45:55devant lui
45:56en termes de distinction collective
45:57et personnelle.
45:58Or, lui, on sait
45:59avec la Ligue des Champions
46:00et le Ballon d'Or de Ousmane Vallon d'Or.
46:02Et c'est vrai que lui,
46:03son objectif,
46:03l'un de ses objectifs,
46:04il va vous dire
46:05que collectivement,
46:06c'est de gagner la Coupe de l'Ouble
46:07normale,
46:07la deuxième,
46:08mais c'est le Ballon d'Or.
46:09Il est vrai que si
46:10il est meilleur buteur
46:11ou l'un des meilleurs buteurs,
46:12et c'est vrai qu'il est décisif
46:13dans tous les matchs
46:14et qu'il soulève la Coupe
46:15le 19 juillet,
46:16là, pour le coup,
46:17il sera dans le défi.
46:19Oui, même plus que dans le défi.
46:20Il aura des grandes chances.
46:21Ce qui est très fort,
46:22c'est d'avoir réussi justement.
46:24Deux Ballons d'Or, peut-être.
46:25Exceptionnellement.
46:26Oui, allons-y.
46:28On n'est jamais arrivé.
46:29Non, mais il y a une nouveauté
46:30qui a fait un peu débat,
46:31c'est que Dembélé est bon
46:32en équipe de France cette année.
46:33On met là,
46:33avec la Coupe du Monde,
46:34que fait Dembélé
46:35qui est en demi-heure ?
46:36Parce que,
46:36il a un triplé,
46:39il a un but là,
46:40il peut encore marquer un demi-heureux.
46:41Mais très honnêtement,
46:42tu vois très bien
46:43le débat qui peut y avoir assez vite.
46:44Si le débat continue
46:46comme il est en train
46:47de se dessiner,
46:47à savoir avec un Mbappé,
46:48non seulement décisif
46:50qui marque,
46:50mais qui en plus a ce poids
46:52et ce brassard,
46:53il est évident
46:54que le Ballon d'Or
46:55sera un sujet pour Mbappé
46:57et qui sera devant Dembélé.
46:58Réussi de la part de Deschamps
46:59avec Mbappé aussi,
47:01d'avoir concilié
47:02les enjeux individuels
47:03et les enjeux individuels
47:04très forts
47:04de la part de Mbappé,
47:06marquer le plus de buts possibles,
47:08être Ballon d'Or bien sûr,
47:10et puis l'enjeu collectif,
47:12ça c'est quand même assez fort
47:13parce qu'au départ,
47:15ce n'était pas gagné
47:15au début de la compétition.
47:16Mais surtout que Dembélé...
47:17On pensait vraiment
47:18qu'avec le capitaine
47:19et le brassard,
47:20on pensait vraiment
47:20que Mbappé
47:21ce n'était pas forcément
47:22le meilleur capitaine possible
47:23parce que justement
47:24il avait...
47:24Il a changé là-dessus,
47:26il a changé beaucoup,
47:26il est beaucoup plus collectif
47:28et dans son rôle
47:29de capitaine notamment.
47:30Les supporters bleus
47:31en joie à Boston,
47:32Massachusetts
47:33et à droite à Paris,
47:35évidemment Paris,
47:35justement les Champs-Elysées,
47:37Suzy Bernard-Ménéguse.
47:41Oui, les Champs-Elysées
47:42qui deviennent tricolores,
47:43bleu, blanc, rouge,
47:44voilà, on voit
47:44tous les visages,
47:45toutes les couleurs,
47:46on voit même
47:47un bon effrigien,
47:48on voit tout là,
47:48c'est bon,
47:49tout le monde est bien.
47:50Alors comment ça s'est passé
47:51le match ?
47:51Expliquez-moi.
47:52Vous savez quoi ?
47:53On est français,
47:54on est fiers d'être français.
47:56Après, moi,
47:57j'étais pour que le meilleur gagne
47:58et j'aurais bien voulu
47:59que le Maroc gagne
48:00pour que l'Afrique gagne.
48:01Et là, on est ensemble,
48:02on est ensemble,
48:03on est ensemble !
48:05Vive la France,
48:06vive les Bleus,
48:07vive Dembélé
48:07et vive Paris !
48:09Oui !
48:10Un pâté !
48:12Ça m'est passé !
48:14Beaucoup de joie,
48:15comment ça s'est passé le match ?
48:16Comment vous l'avez vécu ?
48:17Moi, j'ai un peu subi
48:19sur Google,
48:20voilà,
48:21mais franchement,
48:22on a plus marché
48:24qu'autre chose
48:24parce que les Maris
48:25étaient vraiment,
48:26vraiment plus lents.
48:28Mais ce qu'on veut dire,
48:29c'est que notre équipe
48:30est super forte
48:31et on est super fiers
48:32d'être bleus,
48:33voilà.
48:33J'espère qu'ils vont aller
48:34le plus loin possible.
48:35Vous voulez qui en finale ?
48:37Vous voulez qui en finale ?
48:37Moi, j'aimerais juste
48:38que la France,
48:39elle gagne.
48:39Après,
48:40qui veut aller en finale ?
48:41Ça, on verra,
48:42mais la France,
48:43il faut qu'elle soit en finale,
48:44il faut qu'elle gagne
48:45cette Coupe du Monde !
48:46Le message est passé,
48:47le message est passé
48:48à Boston, Sonia,
48:49j'espère que vous l'entendrez
48:50et que vous pourrez le faire passer
48:51aux joueurs de l'équipe de France.
48:53On transmettra le message
48:54tout à l'heure.
48:56Et vous la fiez dans la France !
48:57Oui, tout le monde...
48:58Tout le monde sur une table
49:00les délires,
49:01là, il y avait un besoin
49:03aussi de se lâcher.
49:04Là, pour le coup,
49:04je les comprends
49:05parce que c'est vrai
49:06que vu d'ici à Paris,
49:09certains avaient la chance
49:10d'être aux Etats-Unis,
49:11mais vu d'ici à Paris,
49:11c'était très compliqué
49:12de suivre cette compétition
49:14et cette Coupe du Monde.
49:15Et même les matchs des Bleus
49:15n'étaient pas toujours évidents.
49:17Souvenez-vous du match
49:17contre l'Irak,
49:18interrompu pendant plus de deux heures,
49:19ça s'est terminé
49:20à trois heures du matin
49:21et il y a beaucoup de gens
49:21qui n'ont pas vu
49:22le début de la compétition.
49:24Là, il y a un sentiment
49:25un peu aussi de légèreté,
49:26d'avoir envie de se lâcher.
49:28Il y a beaucoup de gens
49:29qui sont aussi en vacances
49:29sans doute.
49:30Il fait beau dans les rues de Paris.
49:32Donc il y a aussi
49:32ce moment-là
49:33qui correspond aussi
49:34à la qualification
49:34à la demi-finale,
49:35bien sûr,
49:36à l'enjeu qui devient
49:36de plus en plus important.
49:37On a retrouvé
49:38Samy Sfaxi dans les rues de Paris.
49:39Samy, avec les forces de l'ordre
49:41qui commencent à se déployer.
49:45Oui, alors il faut dire
49:46quand même quelque chose,
49:47Maxime,
49:47c'est que ça s'est vraiment
49:48très très bien passé
49:49cette soirée
49:50ici sur les Grands Boulevards.
49:52Là, c'est vrai que,
49:53en fait,
49:54les forces de l'ordre
49:55qui commencent à vouloir
49:56en tout cas évacuer la route
49:58qui était remplies de supporters
49:59et qui faisaient la fête
50:00et donc les forces de l'ordre
50:01qui se sont arrivées
50:02pour, eh bien,
50:03tout simplement
50:04rendre cette route par d'icap.
50:06Mais ça s'est très bien passé
50:07ici sur les Grands Boulevards.
50:08C'était extrêmement festif
50:09entre les supporters marocains
50:10et les supporters français.
50:12Et puis la police,
50:13là, voilà,
50:13qui fait son travail
50:14et qui, tout simplement,
50:15eh bien,
50:16dégage la route
50:17pour que les gens
50:17puissent circuler
50:19à nouveau en voiture
50:20ici sur les Grands Boulevards.
50:22On est justement
50:23au niveau du métro
50:24Bonne Nouvelle.
50:24Ça s'est très bien passé.
50:25Les gens commencent
50:27de plus en plus, en fait,
50:28à rentrer chez eux
50:29et à quitter, justement,
50:30cette fête
50:31qui était absolument incroyable.
50:34Sam Isfaxi,
50:35côté des forces de l'ordre,
50:36Mathieu Zagroski.
50:36Bon, évidemment,
50:37à un moment donné,
50:39il faut que les forces de l'ordre
50:40reprennent possession
50:40de la rue,
50:41d'une certaine manière,
50:42et laissent la voiture circuler.
50:44Oui, bon, là,
50:45on voit un positionnement
50:46qui est un peu passif.
50:47Alors, je crois reconnaître
50:48la Brave M,
50:49donc, c'est la brigade
50:50de répression des actions
50:51violentes motorisées,
50:52donc, qui est une brigade
50:53de la préfecture de police,
50:55donc, qui circulent,
50:57ce sont des équipages
50:57qui circulent à deux
50:58en moto
50:59et qui ont justement
51:00cette capacité,
51:00quand il y a une foule,
51:02de se projeter, en fait,
51:03assez rapidement
51:03d'un point à un autre
51:04dans Paris,
51:04puisque c'est plus facile
51:05de circuler à deux roues.
51:08Bon, là encore,
51:09les images qu'on voit,
51:10ils sécurisent la circulation.
51:11Bon, il n'y a pas grand-chose
51:13à commenter ni à en dire
51:14et encore une fois,
51:15tant mieux.
51:15Jusqu'ici, tout va bien,
51:16Pascal Vito,
51:16maintenant, Néni ?
51:17Tout à fait, absolument.
51:19Là, bien sûr, ce soir,
51:21le rôle des forces de l'ordre
51:22n'est pas de sécuriser un match,
51:24mais les émotions
51:26qu'elles suscitent
51:27et notamment la victoire.
51:29Donc, pour le moment,
51:30ça se passe bien.
51:31Je trouve même
51:32qu'on a une certaine
51:34résonance très positive,
51:35les gens qui sont contents
51:36d'être ensemble.
51:37Donc, écoutons,
51:38croisons les doigts.
51:39En même temps,
51:39en ordre public,
51:40il faut pratiquer
51:41l'humilité
51:42et rester quand même
51:43très vigilant.
51:44Oui, on reste vigilant,
51:45évidemment,
51:45mais on reste surtout
51:46en joie ce soir.
51:48François Pinet,
51:48c'est quoi la suite ?
51:49La suite,
51:50c'est de se préparer maintenant.
51:51Déjà, soigner les petits bobos.
51:52On a entendu tout à l'heure
51:53Julien Mbappé dire
51:54que ce n'est pas grave,
51:55la cheville,
51:55mais il faudra quand même
51:56se rayer ça près.
51:57Il a une poche de glace
51:58sur sa cheville,
51:58donc ça, c'est quand même important.
51:59Manu Connay aussi
52:00qui est sorti
52:01avec une légère blessure.
52:03Pour l'instant,
52:04l'équipe de France
52:04a été totalement épargnée
52:05par ça,
52:06à part le cas
52:06d'Aurélien Chouameni
52:07qui pourrait peut-être
52:08postuler pour la demi-finale.
52:11Là, l'avantage
52:11pour l'équipe de France,
52:12c'est qu'ils sont à Boston,
52:13donc il n'y aura pas
52:14beaucoup de chemin à faire
52:15pour regagner leur hôtel
52:17et le centre d'entraînement
52:19où ils ont l'habitude d'être.
52:20En revanche,
52:21là, il va y avoir
52:21un long voyage
52:22puisque ça va être
52:23pour la première fois
52:23un déplacement dans le Texas,
52:25à Dallas,
52:26mardi.
52:27Et son univers impitoyable.
52:28Et voilà,
52:29et peut-être
52:29son univers impitoyable.
52:30En tout cas,
52:31ça va être
52:31le premier long voyage
52:32puisqu'ils ont fait
52:33de New York et de Delphine.
52:34Alors, il faut savoir
52:35que les Français...
52:36C'est beaucoup plus long
52:37que ce qu'ils ont fait.
52:39Justement,
52:39grâce à leurs résultats
52:40depuis le début,
52:40ils ont réussi à rester
52:41globalement sur la côte Est
52:42entre Boston et New York.
52:43Mais tout ça
52:44avait des répléchis, Florent.
52:45Bien sûr,
52:45mais il fallait être premier
52:46quand même de son vie.
52:47Effectivement,
52:48ils l'ont fait
52:48et ils reviendront à New York
52:49pour la finale
52:50si toutefois
52:51ils se qualifient en demi.
52:52Sur la gestion des blessés,
52:54il y a eu aussi
52:55la gestion des cartons jaunes.
52:56Il y a une bonne nouvelle aussi,
52:57c'est que personne
52:57ne sera suspendue
52:58pour la demi-finale
52:59alors que trois joueurs
53:00étaient sous le coup
53:00d'une suspension.
53:02Notamment Olysees
53:02qui en plus a joué
53:03jusqu'au bout quasiment.
53:05Et donc,
53:05effectivement,
53:06il y a eu aussi
53:07cette gestion de la part
53:07des jouets à zéro.
53:08C'est-à-dire que plus personne
53:09ne peut être suspendue
53:10pour la finale.
53:11Lisa,
53:12les derniers mots
53:12de Didier Deschamps.
53:13Didier Deschamps
53:13qui se réjouissait tout à l'heure
53:15évidemment de la victoire
53:16des Bleus
53:16et qui parle à l'instant
53:17de la popularité
53:18de l'équipe.
53:19Il dit
53:19c'est la particularité du sport,
53:21surtout le football.
53:22C'est un sport populaire,
53:24c'est de fabriquer les émotions
53:25et de les partager.
53:26J'imagine qu'il y a
53:26beaucoup de ferveur
53:27et de passion en France.
53:28On vous le confirme Didier Deschamps.
53:29Il y a beaucoup de réveur
53:30et de passion.
53:31Même ici,
53:31dans ce studio.
53:32Ici,
53:32on est dans notre bulle.
53:33Après,
53:34on réussit.
53:34On ne réussit pas toujours
53:35mais on a le devoir
53:36de tout faire
53:36pour aller le plus haut possible.
53:38On passe une étape importante.
53:39Aujourd'hui,
53:40on se retrouve encore
53:41dans le dernier carré.
53:42Ça veut dire qu'on est là.
53:44La ferveur,
53:44on la voit.
53:45Troisième fois de suite
53:46qui sont en demi-finale.
53:46Il l'a dit dans sa première déclasse.
53:48C'est vrai que c'est important
53:48quand même de souligner
53:49cette pérennité au plus haut niveau.
53:51Et ensuite,
53:51il y a un truc
53:52que l'on a connu
53:53quand la France
53:54était jouée ici à Paris
53:56pour la 98
53:57ou même en 2016.
53:58C'est plus dur
53:58quand il y a la pression populaire.
54:00C'est à la fois une force évidemment
54:01mais il y a une pression considérable
54:02pour les équipes
54:04qui sont dans ce cas.
54:05Et là,
54:05la France effectivement
54:06est dans son cocon en Boston.
54:07Elle a des installations
54:08absolument parfaites.
54:09Donc,
54:10ils savent
54:10et ça leur fera plaisir
54:11qu'il y a toutes les images
54:12qu'on voit ici sur BFM TV
54:13mais ils sont plutôt calmes
54:15et tranquilles
54:16pour la suite.
54:17Et ils vont aller voir
54:17ces images évidemment.
54:19C'était donc
54:19l'information principale
54:20de la soirée.
54:21Cette victoire
54:21des Bleus
54:22de l'équipe de France
54:23de Didier Leschamps,
54:24de Bappé,
54:24d'Embélé
54:25qui ont marqué ce soir
54:26contre le Maroc.
54:28Victoire 2-0 des Bleus
54:29qui file donc en demi-finale.
54:30Ce sera mardi prochain
54:33soit contre l'Espagne
54:35soit contre la Belgique.
54:36Ça va se décider.
54:37Ça va se décider demain soir évidemment.
54:39Vous suivrez ça
54:39notamment sur RMC
54:40chez nos amis d'RMC.
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