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  • il y a 15 minutes
Mickaël Dorian, accompagnée de la rédaction d’Europe 1, propose à la mi-journée un point complet sur l’actualité suivi de débats entre invités et auditeurs.

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00:0013h-14h, Europe 1 Info.
00:0313h16 sur Europe 1, actualité et décryptage jusqu'à 14h, c'est Europe 1 Info avec Mickaël Dorian.
00:09Et nous accueillons ces deux débatteurs, Jules Torres, journaliste politique au JDD,
00:13et Karim Maloum, journaliste et directeur de publication du journal en ligne Rupture.
00:18Bonjour à tous les deux.
00:19Bonjour à tous.
00:20Marine Le Pen confirme sa candidature à l'élection présidentielle de 2027,
00:24annonce faite hier soir au terme d'une journée folle pour la patronne des députés du RN.
00:29Marine Le Pen a-t-elle gagné la bataille politique hier soir, alors même qu'elle reste condamnée,
00:33même si ce n'est pas une condamnation définitive ?
00:36Toujours est-il que la campagne a débuté pour le RN, premier déplacement ce matin à la flèche avec Jordan
00:41Bardella.
00:42Jules Torres, que faut-il retenir de ce déplacement et de cette entrée en campagne de Marine Le Pen ?
00:47Que le Rassemblement National est en campagne, que le Rassemblement National est en ordre de bataille
00:51pour mener cette campagne qui est une campagne inédite,
00:53puisqu'elle commence avec un retournement judiciaire absolument historique.
00:57Marine Le Pen, hier midi, hier même à 13h30, elle était empêchée de concourir à l'élection présidentielle,
01:04elle devait possiblement faire une campagne avec un bracelet électronique
01:07et le retournement a été évidemment hier soir au journal de 20h de TF1 avec Marine Le Pen qui dit
01:12« Je me pourvois en cassation, c'est donc suspensif, je peux donc être candidate à l'élection présidentielle ».
01:17Alors on a vu des images du Rassemblement National qui est à la flèche,
01:21qui est dans une commune qui a été prise aux dernières élections municipales,
01:24après 37 ans de règne socialiste, par un maire qui s'appelle Romain Lemoigne,
01:28dans une région, dans un département où le Rassemblement National n'a pas forcément beaucoup de villes,
01:33n'a pas forcément un gros poids électoral,
01:35mais on voit aussi que c'est le glissement naturel des choses depuis une quinzaine d'années,
01:39c'est que le vote Rassemblement National aujourd'hui ne résiste quasiment à aucune région,
01:42et les pays de la Loire à ce titre-là jouent cela.
01:45Bon après, on a vu que la campagne avait été perturbée,
01:48un petit peu perturbée notamment par une partie de l'extrême gauche,
01:51ça va être la campagne que le Rassemblement National va mener,
01:53ce ne sera pas une campagne qui sera joviale, qui sera heureuse,
01:57ce sera une campagne très sale.
01:58Le Rassemblement National semble s'y être préparé aussi.
02:00Bien sûr.
02:01Marine Le Pen débute sa campagne sans bracelet électronique,
02:05elle l'a annoncé hier soir, et ça a été confirmé sur TF1 également,
02:08ce matin par la procureure générale, Marie-Suzanne Lequéo.
02:13En l'état, à partir du moment où il y a un pourvoi en cassation,
02:17je ne mettrai pas à exécution l'arrêt rendu hier par la Cour d'appel.
02:23Donc Mme Le Pen, si elle fait campagne, comme elle l'a annoncé,
02:27débutera celle-ci sur le port d'un bracelet.
02:30Marie-Suzanne Lequéo, procureure générale,
02:33président de la Cour d'appel de Paris,
02:37procureure générale près de la Cour d'appel de Paris,
02:38elle était donc sur TF1 ce matin.
02:41Karim Maloun, la journée d'hier, elle a été folle.
02:43Elle a été folle parce qu'il y avait énormément de scénarii possibles.
02:47Celui qui finalement se présente aujourd'hui,
02:50ce n'était pas forcément le plus envisagé par les spécialistes politiques.
02:53Ce qui rend la politique un peu vivante,
02:55c'est-à-dire que les jeux ne sont jamais faits d'avance.
02:58Mme Le Pen use son droit de citoyenne,
03:01elle se pourvoit en cassation,
03:03elle est présumée innocente au moment où on parle.
03:06Elle fait campagne, elle a commencé à faire campagne
03:08sans bracelet électronique, comme tous les autres citoyens
03:11et comme toutes les personnes qui réalisent des campagnes électorales.
03:15– C'est une victoire politique.
03:18Je ne parle pas de victoire judiciaire pour le moment.
03:20– Non, judiciaire, on ne peut pas.
03:20– Victoire politique.
03:21– Politiquement, Mme Le Pen a repris la main.
03:24Elle est revenue dans le match.
03:26C'est-à-dire que pendant plusieurs mois,
03:28on disait que c'est fini, c'est M. Bardella qui était candidat.
03:31Jordan Bardella s'est préparé,
03:33il a fait son groupe de campagne,
03:37il a fait système de campagne, etc.
03:38Mme Le Pen savait très bien que c'était compliqué.
03:41Elle est revenue par un petit trou de souris
03:43que la justice lui a permis.
03:46Donc elle est candidate.
03:48C'est ça un homme politique aussi.
03:49Un homme politique, il a des valeurs.
03:51Il défend des idées.
03:52Il sait ce qu'il veut tant qu'il respire.
03:54L'homme politique est capable de revenir dans le match,
03:56est capable de se battre.
03:57C'est ce qu'elle a fait Mme Le Pen hier.
03:59Elle a pris beaucoup de risques.
04:00Parce que l'affaire judiciaire n'est pas terminée.
04:03– Non.
04:03– N'est pas du tout terminée.
04:04– Effectivement, vous avez raison de parler de risques aussi.
04:07On va l'évoquer dans un instant.
04:08Toujours est-il que vous disiez que Marine Le Pen avait repris la main.
04:12Et c'est vrai que depuis quelques jours,
04:14sur nos antennes, que ce soit à la radio,
04:16que ce soit à la télévision,
04:18on a beaucoup dit que la justice,
04:19que les juges avaient le destin politique de Marine Le Pen entre les mains.
04:24Hier soir, Marine Le Pen a repris son destin,
04:27son propre destin politique.
04:28Elle l'a repris en main.
04:29Et elle est aussi, d'une certaine façon,
04:30devenue maître des horloges également.
04:32– Oui, bien sûr.
04:32Mais c'est la justice qui lui a permis ça.
04:34Parce que c'est vrai qu'on disait avant cette décision de la Cour d'appel
04:37que, quoi qu'il arrive,
04:38la décision de justice, elle serait politique.
04:40Et c'est vrai qu'on nous tanne depuis des années
04:42en nous disant que les magistrats sont indépendants,
04:44que les magistrats ne jugent qu'en droit,
04:46et que leur sensibilité, que la politique n'a rien à voir avec tout ça.
04:49Le jugement d'hier montre exactement l'inverse.
04:52Au contraire, les juges que l'on accusait
04:54de vouloir empêcher la favorite de l'élection présidentielle
04:56de se présenter, lui, ont permis de se présenter
04:59dans un retournement assez incroyable.
05:01– Quel que soit le jugement,
05:03ça s'était de toute façon un jugement politique.
05:04– Mais bien sûr.
05:05Mais d'ailleurs, à mon sens,
05:07le jugement d'hier est le jugement le plus politique qui soit.
05:10– Plus que si elle avait été empêchée ?
05:11– Bien sûr.
05:12Bien sûr, dans le sens où, là, on sait de manière extrêmement claire,
05:16c'est même quasiment assumé,
05:18les juges ont permis à Marine Le Pen de décider elle-même,
05:22si elle veut, oui ou non, être candidate à l'élection présidentielle.
05:25Imaginez donc, quand même,
05:27je me mets à la place des Français qui regardent
05:29la décision de première instance et celle de la cour d'appel,
05:31il n'y a rien qui vale.
05:33En premier appel, Marine Le Pen prend quatre ans de prison,
05:36deux avec sursis, deux prisons fermes aménageables
05:38sous bracelet électronique.
05:39C'est réduit à un an en cours d'appel.
05:41On passe de cinq ans d'inéligibilité avec une exécution provisoire
05:44à seulement 15 mois fermes sans l'exécution provisoire.
05:48Donc, on change du tout au tout.
05:49Il y a une baisse qui est drastique de la condamnation de Marine Le Pen.
05:53Donc, j'ai du mal à y voir,
05:54et beaucoup d'observateurs ont du mal à ne pas y voir,
05:57une décision qui est politique,
05:58mais une décision qui est politique,
05:59qui va dans le bon sens,
06:00puisque le sujet, c'est la démocratie,
06:02c'est le fait que les électeurs,
06:04et en particulier les électeurs du Rassemblement National,
06:06pourront voter pour le RN.
06:07C'est pas rien, quand même.
06:09Depuis 1974, à l'exception de 1981,
06:12où Jean-Marie Le Pen n'avait pas eu
06:13les 500 parrainages nécessaires pour se présenter,
06:16il y a toujours eu un bulletin avec le nom Le Pen.
06:19L'horizon présidentiel du RN et avant du FN
06:22a toujours eu un nom Le Pen.
06:24Et donc, en 2027,
06:25ça ne transigera pas avec la règle non écrite
06:28depuis maintenant un demi-siècle,
06:30il y aura un bulletin Le Pen.
06:32Ça, c'est pas anodin.
06:33On peut aussi dire que les juges,
06:34d'une certaine façon,
06:35en prenant cette décision hier en début d'après-midi,
06:37se sont aussi lavé les mains
06:39de cette question, finalement,
06:41de l'inéligibilité,
06:42et ont remis ce choix directement
06:44à Marine Le Pen.
06:45Karim Malou.
06:45Il y a une façon de dire,
06:46parce que le premier jugement,
06:48on disait que c'était un empêchement politique,
06:52organisé, planifié, téléguidé.
06:54C'était comme ça.
06:55Il suffit de lire la presse,
06:56écouter la radio et la télé.
06:57Et aujourd'hui, on dit autre chose.
06:59Les juges, ils vous ont dit que,
07:00maintenant, vous voulez vous présenter,
07:02posez-vous, tout simplement.
07:03Voilà ce qui s'est passé.
07:04C'est simple.
07:05Maintenant, faisons de la politique.
07:06Revenons à la politique d'aspect judiciaire.
07:08Et derrière nous, maintenant,
07:09c'est un terrain qui revient aux juges.
07:12Et la justice prend toujours son temps.
07:14C'est vrai, la stratégie du sablier
07:17que Mme Le Pen vient d'utiliser,
07:21ça marche dans le sens
07:22que la justice met beaucoup de temps
07:24pour rendre son verdict.
07:25La cour de cassation,
07:26il faut attendre février, voire mars.
07:29Et puis, ce n'est pas fini.
07:31Parce qu'après la décision...
07:33Elle peut aussi rendre sa décision
07:35au mois de janvier, la cour de cassation.
07:36Oui, mais après cette décision,
07:38il y a la deuxième décision qui intervient.
07:39Il faut que le juge d'application
07:42dépelle la convoque.
07:43Il peut rester deux, trois mois
07:44avant de la convoquer.
07:45Après la décision du juge d'application dépelle,
07:50si le ministre a plané,
07:51au fait, il y aura l'élection présidentielle
07:53sans bracelet électronique.
07:54Ça fait quand même beaucoup d'hypothèses
07:55qui sont mises sur la table.
07:56Je veux dire que...
07:57Il faut être honnête de le dire aussi.
07:58Mais bien sûr, la décision
08:00qui a été prise hier soir
08:02par Marine Le Pen, Jules Torres,
08:04on ne peut pas dire qu'elle soit
08:05la moins risquée sur le papier.
08:07Dans le sens où, effectivement,
08:09il y a beaucoup de paramètres
08:10qui restent quand même,
08:11qu'on le veuille ou non,
08:13inconnus dans cette équation.
08:15Ça fait plusieurs jours
08:15qu'on disait aussi que finalement,
08:18cette date, ce jugement
08:19qui devait être rendu hier
08:20par la cour d'appel,
08:21serait, quoi qu'il arrive,
08:22aussi une forme de soulagement
08:23pour le Rassemblement national
08:24parce qu'il permettrait
08:25au Rassemblement national
08:26de débuter enfin sa campagne.
08:28Oui, bien sûr,
08:28mais il y avait beaucoup de scénarios.
08:30Marine Le Pen,
08:30elle attendait la relaxe
08:31qui lui aurait permis évidemment
08:32de faire une campagne présidentielle
08:33en toute sérénité.
08:35Ce n'est pas le cas.
08:36Mais la décision des juges
08:37a été vécue,
08:38oui, comme une sorte de soulagement,
08:40vous avez raison de le dire,
08:41par le Rassemblement national
08:42dans le sens où Marine Le Pen,
08:43aujourd'hui,
08:44est éligible.
08:45Est-ce que c'était ça le vrai sujet ?
08:46C'est moins la question
08:47du brasier électronique
08:48que de l'inélégibilité.
08:49Mais en prenant ce risque,
08:50est-ce que Marine Le Pen
08:51n'use pas aussi d'une certaine façon
08:53d'une forme de péché d'orgueil aussi
08:55vis-à-vis de son parti
08:57en lui faisant prendre un risque
08:58qui n'aurait peut-être pas été le même
09:00en décidant d'envoyer directement
09:02Jordan Bardella
09:04sur le devant de la scène ?
09:04On peut dire beaucoup de choses
09:05de Marine Le Pen,
09:06mais je ne pense pas
09:06qu'elle soit orgueilleuse.
09:07Au contraire,
09:08je pense qu'elle a toujours mis
09:09soit l'intérêt supérieur de la nation,
09:11soit l'intérêt supérieur de son parti
09:12au-dessus même de ses ambitions personnelles.
09:15Et si elle a décidé
09:16de se pourvoir en cassation
09:17et d'être candidate
09:17à l'élection présidentielle,
09:19c'est qu'elle a l'intime conviction,
09:21la certitude,
09:22et nous avons interviewé ce matin
09:23Rodolphe Bosslu, son avocat,
09:24et il faisait part de la même certitude,
09:26c'est-à-dire que Marine Le Pen
09:27considère aujourd'hui
09:28que la Cour de cassation,
09:30elle ne le dit pas évidemment
09:31de cette manière,
09:31mais nous notre rôle
09:32d'observateur politique
09:33c'est de le dire comme ça,
09:34que la Cour de cassation
09:35ne la jugera pas
09:36avant le premier tour
09:37de l'élection présidentielle de 2027.
09:39Pourquoi ?
09:39Même s'il était question
09:40qu'elle la juge au mois de janvier
09:42justement au cadre de l'inéligibilité.
09:43Mais c'est très intéressant
09:45et on va rentrer un petit peu
09:45dans la technique,
09:47mais quand le président
09:48de la Cour de cassation
09:49dit cela,
09:50dit que la Cour de cassation
09:51pourrait se réunir
09:52en janvier 2027,
09:53c'est après la décision
09:54de première instance.
09:55Sauf que la décision
09:56de première instance,
09:57elle condamne Marine Le Pen
09:58à cinq ans d'inéligibilité
09:59avec une exécution provisoire.
10:01Exécution provisoire
10:02qu'elle a commencé à purger
10:03depuis sa première condamnation.
10:05Or, la Cour d'appel de Paris
10:07n'a pas retenu
10:08l'inéligibilité à Marine Le Pen
10:09à l'heure où on se parle
10:10est absolument éligible.
10:12Donc, ça change du tout au tout
10:13puisque le fait
10:15que la Cour de cassation
10:16se réunisse bien avant
10:17le délai moyen,
10:18le délai moyen pour avoir
10:19un recours en Cour de cassation,
10:20normalement,
10:21c'est entre 12 et 18 mois.
10:22Sauf que, Jules Torres,
10:23on est dans un cas
10:25extrêmement particulier,
10:26ça vous ne pouvez pas le dire,
10:28et qui, visiblement,
10:30continue de faire débat.
10:31Parce qu'effectivement,
10:32on entend différents avocats,
10:34différents magistrats
10:35qui n'arrivent pas encore
10:36à clairement se mettre d'accord
10:37sur cette question de droit.
10:38Tout à fait.
10:39Et la question de droit,
10:40c'est donc sur l'article 432-15
10:42du Code pénal
10:43qui est le recours utilisé
10:44par l'avocate Marine Le Pen
10:46et qui, en gros,
10:47dit que cet article-là
10:48concerne les affaires franco-françaises
10:50et donc que l'argent
10:51que le Rassemblement national
10:53aurait détourné,
10:54ce n'est pas de l'argent français,
10:55c'est de l'argent
10:55qui est distribué
10:56par le Parlement européen.
10:57Ça, c'est évidemment
10:58extrêmement technique,
10:59mais le sujet,
11:00et je pense que c'est le seul sujet,
11:01c'est est-ce que la Cour de cassation
11:03va intervenir en janvier
11:04ou février 2017 ?
11:05Moi, j'ai l'intime conviction
11:06que non.
11:07Cette analyse ne repose pas
11:08juste sur ce que je pense,
11:10elle repose sur des discussions
11:11que j'ai eues avec des magistrats,
11:12des discussions qu'on a pu avoir
11:13avec des personnes
11:14qui sont plutôt haut placées
11:16dans l'autorité judiciaire
11:17et qui vous disent
11:17qu'aujourd'hui,
11:18il n'y a aucune raison
11:19que la Cour de cassation
11:20juge Marine Le Pen
11:21comme une citoyenne
11:22qui est au-dessus des lois.
11:23Encore une fois,
11:24la moyenne,
11:24c'est entre 12 et 18 mois.
11:25Pourquoi pour Marine Le Pen,
11:26ce serait six mois ?
11:27Ce serait six mois
11:28s'il y avait l'éligibilité,
11:29mais là,
11:29il n'y a aucune raison,
11:31objective,
11:31que la Cour de cassation
11:32ne se saisisse
11:34avant le premier tour
11:35de l'élection présidentielle.
11:35On va continuer
11:36à en parler dans un instant.
11:37On l'entendra justement
11:37Marine Le Pen
11:38s'exprimer sur cette question
11:40de la Cour de cassation,
11:42du pourvoi en cassation
11:43et sur les incertitudes.
11:44On entendra donc Marine Le Pen
11:46et puis on reviendra aussi
11:47sur l'autre sujet,
11:48l'autre objectif
11:49pour Marine Le Pen
11:49qui est aussi,
11:50pour le coup,
11:51judiciaire
11:51et qui est aussi
11:52le fait de prouver
11:54son innocence
11:55auprès de ses électeurs.
11:56Là aussi,
11:56il y a un combat
11:57qui est évidemment
11:59à jouer aujourd'hui
11:59pour Marine Le Pen.
12:00On en parlera
12:01dans la suite d'Europe 1.
12:01Il est 13h28
12:02sur Europe 1.
12:03La suite d'Europe 1
12:04avec Mickaël Dorian
12:05et ses invités
12:06Jules Torres et Karim Maloum.
12:07C'est dans un instant.
12:08A tout de suite
12:09sur Europe 1.
12:12Cet été avec Europe 1.
12:14Découvrez au revoir.
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