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  • il y a 8 heures

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00:06Musique
00:16Profitant d'une période calme et d'un appartement à Versailles prêté par des amis,
00:21j'avais transformé Bill en touriste et pour une fois il en était ravi.
00:25Ce matin-là nous avions décidé de visiter le petit Triano.
00:45Musique
01:15Et vous, qui êtes-vous ? D'où venez-vous ?
01:17Je me promène, c'est défendu. Mon nom est Moran.
01:19Oh pardon. Vous connaissez cet individu ?
01:21Terriblement bien. C'est mon ami Bill Ballantine.
01:23Il vient d'attaquer deux inspecteurs en service.
01:25Oui mais c'est pas écrit sur leur figure qu'ils sont des policiers.
01:28Monsieur Ballantine n'a fait qu'un assaut de galanterie.
01:30Vous connaissez mademoiselle ?
01:31Ma foi, non.
01:32Vous n'allez pas m'arrêter ?
01:33Je n'arrête personne mais j'emmène tout le monde.
01:35Si je refuse.
01:36Monsieur Moran, soyez gentil, ne me compliquez pas la tâche.
01:38La victime est Roy Balagues, président sud-américain.
01:41A Canito.
01:42Mes hommes et moi étions chargés de sa sécurité.
01:45Le plus discrètement possible, bien entendu.
01:47Allez, au commissariat, tous.
01:58Désolé d'avoir vu si peu de choses.
02:01Le voyage officiel du président de Felicitats se terminait hier.
02:04Il reste deux jours à titre privé et il se fait descendre à Versailles.
02:09C'est bien ma veine, non ?
02:10En effet, c'est fâcheux.
02:12Merci.
02:13Je pense que monsieur Ballantine est libre.
02:14Oui, bien sûr. Il est évident qu'il ne s'agit que d'une méprise.
02:17N'oubliez pas de dire à vos gars de corps qui portent une petite étiquette sur la figure.
02:21Cher monsieur, conseillez donc à votre ami de modérer ses réflexes s'il séjourne quelque temps en France.
02:27Nous pouvons accompagner mademoiselle ?
02:29Non.
02:31Non, j'ai encore quelques petits détails à éclaircir avec mademoiselle ou galde.
02:36Désolé, mademoiselle. Bill.
02:42Approchez, mademoiselle.
02:49Alors, ça vous intéresse vraiment cet appareil, hein ?
02:52Curieux photographe, hein ? Il n'y avait pas de film.
02:54Vous l'avez peut-être retiré ?
02:58Curieux appareil.
03:01Tu veux répondre ?
03:03Oui.
03:10Allons, allons, allons, allons, allons, allons, allons, allons, allons, allons, allons, allons, tiens, mademoiselle O'Gal.
03:24Entrez.
03:28Salut.
03:29Vous arrivez pile pour le petit déjeuner.
03:31J'ai autre chose à faire qu'à déjeuner.
03:33Oh, c'est bien dommage parce que c'est moi qui a fait le café, n'est-ce pas, hein,
03:36Bob ?
03:40Je suis ravi qu'on vous ait relâché.
03:42Pas à cause de votre déposition, en tout cas, et c'est provisoire.
03:45Vous m'envoyez une avrée.
03:47Que vous soyez victime d'une erreur judiciaire par votre faute, ça vous est égal, hein ?
03:50Oh, n'exagérons rien.
03:52J'ai entendu dire que le président Balagues était hors de danger.
03:58Heureusement.
03:59Un de vos parents ?
04:01Mon père est son meilleur ami, peut-être le seul.
04:04Qu'est-ce que vous faites dans la vie ?
04:05Droit, première année.
04:07On peut dire que vous commencez par les exercices pratiques.
04:10Vous me croyez coupable.
04:13Comment m'avez-vous trouvé ?
04:14Mais vous savez donner votre adresse devant moi.
04:17Monsieur le commissaire.
04:19Vous vivez seule ?
04:21C'est un interrogatoire.
04:23Oui, je vis seule.
04:25Oui, je suis originaire de Félicitade.
04:27Oui, je suis venue à Paris, l'an passé.
04:29Oui, Roy Balagues m'a vu naître.
04:31Oui, il avait envie de me rencontrer après ses visites officielles.
04:34Ça vous suffit ?
04:35Adios, amigos.
04:37Qu'est-ce que tu fais ? Tu sors ?
04:38Ah oui, je vais visiter le château.
04:41Oui, parce que si je dois vous attendre, mon vieux.
04:44Je te rejoindrai tout à l'heure.
04:47Alors ?
04:48Vous habitez Versailles ?
04:50Il y avait une chambre chez la Générale Gudin.
04:52Elle m'a mise à la porte, tout ça à cause de vous.
04:55Je ne peux quand même pas me porter garant de votre innocence.
04:58Monsieur Moran, vous est-il déjà arrivé de vous trouver seul, sans armes et chez des cannibales ?
05:04Oui, presque.
05:05Alors, vous devez comprendre ce qu'il y prouve, traqué, dans un pays étranger.
05:10Écoutez, si je me sentais coupable d'injustice, bien je ne pense pas que...
05:13Quand vous aurez changé d'idée, vous me trouverez à l'hôtel Montancier.
05:30Sous-titrage Société Radio-Canada
05:56Qu'est-ce que c'est ?
05:57Je voudrais parler à la Générale Gudin. C'est au sujet de l'enquête.
06:00Encore ? Mais on est déjà venus hier.
06:02Ouvre, maman.
06:03Ces messieurs avaient prévenu qu'ils reviendraient.
06:07Entrez, cher monsieur, entrez.
06:09Comme nous avons dit à vos collègues, nous sommes à votre entière disposition.
06:11Oui, je vous préviens tout de suite, cette jeune fille n'habite plus ici.
06:15Ça, c'est ennuyeux.
06:16Je ne pouvais pas la garder après un tel scandale.
06:18Elle n'a pas encore déménagé ses affaires.
06:20Si vous voulez voir sa chambre...
06:22Oui, volontiers.
06:22Par ici, monsieur.
06:23Par ici.
06:37Joli travail.
06:37Nous n'avons absolument rien touché après la perquisition.
06:48Elle recevait beaucoup d'amis.
06:50Il n'aurait pu manquer que ça.
06:51Elle rencontrait ses copains dans les bistrots.
06:54Des réfugiés politiques.
06:59Vous l'avez vu ?
07:00Ah, garçon, c'est normal qu'ils sortent.
07:02Oui, bien sûr.
07:03La police, chez moi.
07:05Vous vous rendez compte de ce que l'on peut imaginer dans le quartier ?
07:07Non.
07:08Ils ont tout passé au peine fin.
07:10Oui, je vois.
07:11Tout juste, s'ils n'ont pas regardé sous le lit.
07:13Ils ont dû avoir peur de la poussière.
07:15C'est elle qui faisait son ménage.
07:30Oui, en effet, il y a surtout beaucoup de poussière.
08:13Sous-titrage Société Radio-Canada
08:23« C'est un château. »
08:24« Hé, Pop ! »
08:25« Qu'est-ce qu'il est beau sur ce château, mon vieux ? »
08:28« Alors, votre jeune Sud-Américaine, elle est innocente ? »
08:31« Je n'étais certain jusqu'à 11h10. »
08:34« 11h15, maintenant. Qu'est-ce qu'il est arrivé ? »
08:37« Ça. »
08:38« Un stylo. »
08:40« Regarde. »
08:43« Oh là ! »
08:46« Elle est coupable. »
08:47« Il faut que je fasse une petite expérience électronique pour le savoir. »
08:53« Allô ? »
08:55« Oui ? »
08:58« Je ne vous ai pas chargé d'une contre-enquête. »
09:02« Il était plus simple de témoigner en ma faveur. »
09:06« Il n'y a rien à perdre. »
09:11« Vous pouvez passer me prendre à mon hôtel. »
09:17« Et ensuite ? »
09:19« À peine élu au président, il a commencé le grand nettoyage de Félicitade. »
09:33« Oui. »
09:34« C'était un de vos amis ? »
09:36« Des camarades me l'avait présenté il y a huit jours. »
09:40« Il était reporter libre. »
09:42« Il voulait une exclusivité. »
09:44« C'était facile. »
09:45« Vous l'avez dit à la police ? »
09:46« Bien sûr. »
09:48« Seulement, il a disparu de son hôtel. »
09:52« Vous avez oublié ça chez vous ? »
09:55« Il y a encore tant de choses dans ma chambre. »
09:58« Non, erreur, ce n'est pas à moi. »
10:01« Est-ce que vous avez beaucoup d'amis ? »
10:03« Des camarades de faculté. »
10:05« Vous les voyez en dehors ? »
10:07« Forcément, à La Source, au Mephisto. »
10:10« Il y a une dame qui habite Versailles. »
10:12« On se retrouve à la Réunion, à la Marine. »
10:15« Je voudrais vous photographier. »
10:17« C'est pour ça que vous m'avez fait venir. »
10:20« Un peu, oui. »
10:21« Mais je voudrais que vous preniez le stylo dans la main. »
10:23« Le stylo, pourquoi ? »
10:24« Pour essayer cet appareil. »
10:26« C'est celui de votre ami le photographe. »
10:28« Bon, ça va. »
10:30« Mais restez ici, ne bougez pas. »
10:38« Prête ? »
10:39« Prête ? »
10:43« Jetez le stylo. »
10:45« Et venez vite. »
10:47« Venez vite. »
10:50« Je n'avais pas pris la photo tout à l'heure. »
10:52« Mais maintenant, regardez. »
10:54« Regardez bien. »
10:56« Je vous crois maintenant. »
11:00« Qu'est-ce que ça veut dire ? »
11:01« Je vous ai démontré comment on a voulu tuer le président Balagues. »
11:04« Les plates-bandes étaient bourrés d'engins explosifs. »
11:07« C'est votre photographe qui a télécommandé l'explosion. »
11:10« Et maintenant, vous allez me donner tous les noms. »
11:13« Ok. »
12:04« Ah, ça va mieux. »
12:07« Alors vous croyez toujours à l'innocence de la petite après cette gâte à pans ? »
12:13« Vous avez peur qu'ils nous mettent sur leur piste. »
12:14« Alors maintenant, nous sommes tranquilles. »
12:16« Alors, battu rouler et content. »
12:18« Je serais fier de moi si j'en restais là. »
12:21« Vous savez où les retrouver ? »
12:23« Oui. »
12:24« Si on leur fait croire que nous possédons d'autres preuves »
12:26« que l'appareil qui nous ont repris. »
12:28« Eh oui, mais oui. »
12:31« La gueule est épreuve au grand air. »
12:33« Vous avez senti, vous, hein ? »
12:35« Je vais... »
12:48« Alors, je commence à croire que le système n'est pas très bon pour prendre contact avec ces gens,
12:54hein. »
12:55« Attends, c'est pas fini. »
13:00« Oui, mais moi, je sais comment qu'ils ont voulu tuer le président Baragas, hein. »
13:09« Ah, je suis fatigué, hein. »
13:13« Non... »
13:13« Mais bois... »
13:14« Oui, mais... »
13:15« Je ne se passe qu'une goutte, mais bois, quand même. »
13:19« Non, non, je rentre, je rentre. »
13:22« Parce que demain, c'est la grande journée. »
13:25« Je vais demain avec mon ami Bob, c'est l'instructeur... »
13:29« Non, c'est le... »
13:30« Le juge d'instruction. »
13:32« Et on va le visiter parce que eux, ils croient qu'ils ont enlevé toutes les preuves. »
13:40« Et nous... »
13:42« Pas de boum ! »
13:44« Qu'est-ce qu'on peut t'aider, mon vieux ? »
13:47« Oui, oui, vous pouvez... »
13:49« Vous savez, téléphoner ? »
13:51« Ben, téléphoner, ami... »
13:52« Telephoner, mère et moi, mon ami Bob. »
13:56« À 950 22 22. »
14:01« Et dis-lui de venir ici immédiatement me chercher. »
14:04« C'est pas la peine. On va te conduire. »
14:08« C'est vrai ? »
14:08« Oui. »
14:10« Ben là, là, là, vous êtes les... »
14:12« Les copains. »
14:14« Là, vraiment, hein. »
14:16« Mais vous connaissez pas la rue. »
14:19« C'est la rue... »
14:22« Ah, j'y voulais... »
14:24« Ah non, là, c'est la rue... »
14:27« Recipient. Recipient. »
14:31« T'en fais pas. On la trouvera bien, ben. »
14:35« Non, mais il y a un autre problème. »
14:37« Euh... »
14:39« Il avait rendez-vous ce soir. »
14:41« Il ne rentre que très tard. »
14:45« Ne vous en faites pas. »
14:48« J'ai les clés. »
14:49« Bon, alors, on y va, alors. »
14:51« Oui, let's go, boy. Let's go. »
14:56« Ah, qu'est-ce que... »
15:10« Ah, qu'est-ce que... »
15:35« Ah... »
15:54« Cassez, c'est... »
16:02« Ah, je sais... »
16:04Hé, hé, hé ! Non, non, non ! C'est le mauvais adresse !
16:07C'est pas ces bombes !
16:08Les bombes, c'est le roodeur !
16:10Tu nous l'avis, roodeur écipient !
16:12Ben là, c'est le roodeur, roodeur écipient !
16:14Vous êtes un idiot, mon gars !
16:20C'est facile à dire. En Afrique, c'est la même chose.
16:23La politique, c'est comme la bombe. Les réactions vont enchaîner.
16:25La preuve, avant même d'être élu, Barlagas a été reçue officiellement.
16:31Où avez-vous trouvé ça ?
16:32C'est un bavard qui a trop laissé traîner ses bottes.
16:35Bernard, le chef t'a demandé !
17:07Tu as bien compris qu'il n'y a pas ?
17:07Je t'ai des rêves puissons.
17:08Il n'y a pas de aide.
17:09Les mails puissons.
17:10Il n'y a pas d'aider.
17:13Il n'y a pas d'aider.
17:15D'aider.
17:18Il n'y a pas d'aider.
17:19Il n'y a pas d'aider.
17:19Il n'y a pas d'aider.
17:20On s'est dit.
17:31Tu as bien compris ce que tu dois faire ?
17:33Oui, mais pourquoi moi ?
17:35Et pourquoi pas toi ?
17:37Vous connaissez mes sentiments, voyons.
17:38Seulement, comme Morane, c'est autre chose.
17:41Il n'est pas notre ennemi.
17:42Il est devenu.
17:43Il sait beaucoup trop de choses.
17:46Exactement comme toi.
17:48Ce que j'en disais, c'est pour le principe.
17:50Ce qui compte pour nous, c'est de réussir.
17:53Et puis, nous n'avons pas de soi.
18:21Alors, c'est bien lui, l'avis de ton Bob Morane ?
18:28Allez, à vous.
18:29C'est elle qui a donné les renseignements à Bob.
18:39Et alors ?
18:39Rien.
18:40De toute façon, Bob n'ira pas demain matin chez le juge d'instruction.
18:43C'est bon.
19:25J'aurais préféré que l'attentat réussit et que la police vous arrête.
19:29Nous aurions disparu à l'heure actuelle.
19:31Quant à vous, vous auriez bien fini par vous en sortir.
19:35De toute façon, Roy Balagues ne reviendra jamais à Félicitade.
19:40Il aura un occident d'avion.
19:43Quant à vous, ceux qui ne sont pas avec nous dès maintenant seront considérés comme traîtres et traités comme telles
19:51à Félicitade.
19:53Vous pouvez encore choisir.
19:56Alors, voulez-vous être des nôtres ?
19:58Non, malgré vos crimes, vous ne rétablirez jamais la dictature de vos amis à Félicitade.
20:03Ne dites pas de bêtises. Le président Balagues disparut. Le peuple acclamera notre retour.
20:13...
20:23...
20:25...
20:25...
20:26...
20:54Je vais vous aider.
20:56Maman vous permet de jouer avec ça ?
20:59Ne le tournez pas.
21:00Jetez ça, je vous en supplie.
21:07Oui ?
21:09Non, il n'est pas rentré.
21:12Oui, tout est prêt sur le bureau.
21:15Bien sûr, faites-moi confiance.
21:19C'est bien vous qui avez mis un engin comme celui-ci
21:22dans la chambre de Mlle Hugal pour la faire accuser ?
21:24Oui.
21:26Au point où nous en sommes des confidences.
21:28Il marche comment celui-là ?
21:29Comme tous les autres, il est télécommandé depuis le bureau du chef.
21:32Si vous aviez répondu vous-même, il faisait tout sauter.
21:36Vous voyez où ça vous mène de jouer au conspirateur ?
21:39Pourquoi vous êtes-vous mis dans cette sale histoire ?
21:41Mon père était attaché militaire à Félicitate.
21:44Nous étions restés en relation avec des exilés.
21:47Ils vous ont un peu flatté.
21:49Un peu menacé aussi.
21:50Oui.
21:53Vous pouvez bien vous considérer comme un pauvre gosse.
21:55Qu'allez-vous faire ?
21:56Vous le verrez bien.
21:57Et hop, suivez-moi.
22:06On va me demander au téléphone tout à l'heure.
22:08Un message ?
22:09Non.
22:09Mais à partir de 10 heures, je n'évite pas que je suis absent.
22:12Vous m'appellerez à ce numéro-là.
22:15On passe la communication directement.
22:17Bien, monsieur Moran.
22:22Il ne sait rien.
22:23Son ami affirme le contraire.
22:25L'élimination de Bob Moran est devenue une nécessité d'état.
22:30Qu'est-ce que c'est ?
22:31Je vous ramène le petit.
22:33Si vous tenez à lui et à votre réputation, ne le laissez pas sortir avant demain.
22:36Il a fait des bêtises, il vous expliquera.
22:39Mais qu'est-ce que tu as fait ?
23:04S'il vous plaît, monsieur Bob Moran est-il arrivé ?
23:08Oui, monsieur, je vous le passe.
23:14S'il vous plaît, monsieur Bob Moran est-il arrivé ?
23:21S'il vous plaît, monsieur Bob Moran est-il arrivé ?
23:22Allo, Will ?
23:24Monsieur Moran ?
23:25C'est moi.
23:26N'inquiétez pas.
23:30Allo, Will ?
23:31Allo, monsieur Moran ?
23:32Vous avez votre communication.
23:36Allo, monsieur, vous avez monsieur Moran au bout du fil ?
23:40Allo, Will ?
23:42Oui, Bob Moran.
23:43Oui, c'est bien, Will.
23:45Monsieur Bob Moran, cette conversation est très importante pour vous.
24:01Merde.
24:02Bon, ne vous dit pas ?
24:06Non, si vous voulez, elle vous demande..
24:06Vous avez marie ?
24:07C'est bien, c'est la ronde ?
24:09Ah !
24:10Qu'est-ce qu'on vous demande ?
24:12Eh !
24:15Oh !
24:16Wattenu, Bob ?
24:19T'es ok? Pas de mal? Allez, venez vite, nous n'avons plus rien à faire ici.
24:28Grâce à cette courageuse jeune fille, non seulement les coupables ont été arrêtés, mais un nouvel attentat vient d'être
24:33évité.
24:34En somme, on a fait une espèce de gendarme. Mais moi, alors, j'ai quand même risqué ma peau.
24:39Hé, Bill, c'est moi qui ai écrit l'article à cette semaine.
24:49Ah, je savais que je vous retrouverais.
24:51Qui ça, moi?
24:52C'est bien vous qui étiez à Trianon avec une jeune fille il y a quelques jours.
24:55Oui?
24:56Et vous trouvez normal de faire éclater des pétards dans le parc.
25:00Ah, parce que vous appelez ça un pétard?
25:01Oui, je sais ce que je dis. Il y a un collègue que vous a repéré aussi. Et vos papiers.
25:07Ah, vous voyez, vous savez bien qu'on finirait avec les ennuis.
25:12Parfait.
25:12...
25:15...
25:17...
25:19...
25:19...
25:20...
25:49...
25:50...
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