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00:00– Sous-titrage Société Radio-Canada
00:30– Maire donc, après des années de Jean-Claude Guibal, puis d'Yves Juel, vous aviez mené une campagne offensive
00:38en expliquant qu'il fallait gouverner cette ville et non plus simplement la gérer.
00:43Quel premier bilan vous tirez de votre action à la tête de cette mairie ? Qu'est-ce que vous
00:48avez découvert ? Est-ce que les finances étaient celles que vous attendiez à découvrir ?
00:55Quel bilan en fait, tout simplement, vous tirez de ces premiers mois ?
00:59– Comme vous l'avez rappelé, les mentonnées m'ont élue pour gouverner la ville. C'est ce que, évidemment,
01:05je fais et j'essaie de faire au mieux avec ce que je découvre jour après jour.
01:09C'est long, ce n'est pas simple. On découvre petit à petit les choses. On a lancé, comme je
01:14m'étais engagée dans mon programme, dès les premières semaines, des audits financiers, juridiques, RH,
01:21qui nous seront rendus, je l'espère, entre le mois d'octobre et le mois de novembre. À ce moment
01:26-là, on y verra beaucoup plus clair.
01:28Les finances ne sont pas excellentes. On le savait déjà avant la campagne. En arrivant à la mairie, on continue
01:34à être dans cette vision des choses.
01:35Mais ce qui est important, c'est qu'on est à la tâche. On est à la tâche, c'est
01:39-à-dire qu'on m'a élue sur un programme, un programme qui était long, qui était détaillé,
01:42que j'ai exposé pendant des mois. Donc, à mon arrivée, j'ai commencé à mettre en application mon programme
01:48sur tout ce qui était relativement facile à mettre en œuvre rapidement.
01:52Il y a des choses qui vont prendre plus de temps. Mais en tout cas, on est à la tâche
01:56avec mes équipes. Elles sont formées, elles sont constituées et on travaille d'arrache-pied.
02:01Sur les premiers mois, les premières semaines, pas mal d'actu quand même. Et on va en parler maintenant, entre
02:10l'arrêté anti-mendicité, votre position sur les croisières aussi,
02:15qui est plutôt originale. Vous allez nous expliquer pourquoi. Et puis là, dans l'actualité très récente, je voudrais qu
02:21'on commence par ça.
02:22Le destin de l'hôtel Chouchou. Vous pouvez revenir un peu sur la genèse et ce dossier qui devait d
02:29'abord accueillir des victimes,
02:32des auteurs, pardon, de violences intrafamiliales. Ce sera finalement un lieu d'accueil pour les victimes ?
02:37Ça sera un lieu de mise à l'abri, effectivement, pour les victimes, qui sont à 90% aujourd'hui
02:43des femmes, on le sait.
02:45Et donc, oui, j'ai souhaité que les victimes soient privilégiées aux agresseurs.
02:50Il y a très peu d'établissements. Ça avait été vendu comme ça par l'ancienne municipalité.
02:54Il y a un établissement, entre autres, à Lille, qui est parti dans l'idée d'accueillir, effectivement, les agresseurs.
03:00Mais en réalité, il y a peu de recul sur ce type de dispositif.
03:03Et moi, à Monton, je souhaite qu'on privilégie l'accueil des victimes avant toute chose.
03:08Donc, c'est un ancien hôtel, effectivement, dont on l'a transformé avec des chambres.
03:13Des chambres qui pourront accueillir soit une personne seule, soit des familles, puisqu'on a quelques chambres qui sont communicantes.
03:19Donc, c'est ça qui est bien, c'est que ça va être extrêmement flexible.
03:22Et puis, on pourra y accueillir aussi.
03:24Et c'est aussi l'objet fort de bas démarches et celles des services de l'État.
03:30Certainement, un couple de fonctionnaires qui sera là aussi en permanence quand il a été recruté sur la ville,
03:35le temps qu'il puisse se retourner et qu'il trouve un logement pérenne.
03:38Donc, ce sera vraiment un lieu à la fois d'accueil des victimes et à la fois d'accueil de
03:43nouveaux arrivants
03:44dans les services administratifs en tension, la santé, la police.
03:48Alors, sur les grandes lignes du projet, la rénovation est déjà engagée à 80%.
03:55Tout à fait.
03:56Et ça devrait être livré à l'automne prochain.
03:58Neuf chambres, un million et demi d'euros d'investissement.
04:02Il y a quand même 770 000 euros à la charge de la ville.
04:06Donc, c'est un choix important.
04:09Neuf chambres, je le disais.
04:11Vous avez déjà ciblé des familles, des victimes qui pourraient bénéficier de cet accueil.
04:18C'est un problème qui touche évidemment toute la société.
04:21Mais vous le ressentez, vous, à Menton aussi, cette recrudescence des violences intrafamilières,
04:26en tout cas de la parole qui se libère ?
04:27On le sait, depuis le Covid, il y a eu une recrudescence importante en France
04:31et particulièrement dans ce département de violences intrafamiliales.
04:35Il n'y avait pas de lieu de mise à l'abri sur la commune de Menton.
04:38Et c'est pour ça que j'ai souhaité qu'on le transforme en lieu de mise à l'abri
04:41pour ces femmes qui sont victimes de violences.
04:43Il faut comprendre qu'à l'est du département, il y a très peu de structure.
04:46Donc, on va accueillir effectivement des femmes mentonaises.
04:48Mais il est probable qu'on puisse aussi, en cas d'urgence,
04:50puisque nous travaillons avec les services de l'État,
04:52qui sont venus d'ailleurs cette semaine visiter les locaux avec moi
04:55et qui m'accompagnent dans cette démarche aujourd'hui,
04:58qu'on puisse, en cas d'urgence, accueillir sur l'est du département
05:00des femmes d'autres communes autour de Menton qui ont pu être victimes.
05:05C'est un lieu, comme son nom l'indique, de mise à l'abri.
05:07Ce n'est pas un lieu dans lequel on a vocation à rester très longtemps.
05:11C'est un lieu d'urgence.
05:12Derrière, il faut que les services sociaux prennent le relais
05:14et puissent offrir des solutions beaucoup plus pérennes
05:17aux personnes qui vont être mises à l'abri dans cette structure.
05:19Et c'est tout le travail qu'on fait aujourd'hui
05:21avec les services de la préfecture des Alpes-Maritimes
05:23et avec les services, évidemment, du CCAS de la ville de Menton.
05:27Donc là, vous confirmez bien, pour l'automne,
05:29cette ouverture qui est quand même un choix effectivement majeur pour Menton.
05:35Autre sujet qui a fait un peu polémique,
05:39qui fait parler en tout cas,
05:41c'est l'arrêté anti-mendicité agressive que vous avez pris à Menton.
05:46Est-ce que vous pouvez nous expliquer les contours
05:51et la raison pour laquelle vous avez choisi de prendre cet arrêté ?
05:56Alors, Menton est une ville de passage, on le sait.
05:59C'est une ville qui est à la frontière italienne.
06:01En trois ans, on a quasiment eu 300 à 400 % d'augmentation de SDF
06:06dans les rues de Menton.
06:07Donc, ça veut dire beaucoup de nuisances pour les Mentonais,
06:11particulièrement sur la voie publique et sur les espaces publics.
06:13Et ça a été vraiment quelque chose qui a été abordé de manière récurrente
06:17pendant la campagne municipale.
06:19Je pense que tous les candidats à l'époque ont eu la même problématique.
06:23Beaucoup de Mentonais qui viennent nous dire
06:24on ne peut plus rester dans cette situation,
06:25il faut absolument que cette agressivité sur la voie publique cesse.
06:29J'avais même des personnes d'un certain âge
06:30qui me disaient de ne plus oser sortir en bas de leur immeuble le soir,
06:33d'avoir peur de se faire agresser par des gens qui étaient très alcoolisés,
06:37voire des fois drogués.
06:38Et qui, clairement, quand on était dans la rue,
06:40ce n'est évidemment très rarement un choix,
06:42mais à partir du moment où on y est,
06:44même si c'est malheureux, on devient souvent agressif.
06:47Pas toujours, mais souvent.
06:48Et d'ailleurs, quand on parle avec des associations
06:50qui, entre autres, font des maraudes,
06:52elles le savent, il y a eu cette reconnaissance
06:54et il y a eu cette reconnaissance d'agressivité.
06:56Donc on a pris un arrêté,
06:57parce que je m'étais engagée aussi auprès des Mentonais,
06:59c'était dans mon programme de le faire,
07:01qui est très clair.
07:02On veut de la fermeté dans les lieux
07:04où, effectivement, il y a trop de mendicité agressive.
07:08Donc ce sont des périmètres
07:09que nous avons définis.
07:11Je vous rappelle qu'un arrêté anti-mondicité
07:12ne peut pas être global, général,
07:15sur toute la ville et n'importe quand.
07:17Donc c'est un cadre juridique très serré
07:18dans lequel on l'a pris.
07:19On l'a effectivement pris le plus large possible,
07:22parce qu'aujourd'hui, nous avons un vrai problème
07:24sur la commune.
07:24Mais à côté de ça, vous savez,
07:26c'est toujours une histoire d'équilibre.
07:27Parce que, comme je l'ai dit en préambule,
07:29quand on est dans la rue, ça n'est pas un choix.
07:31Donc à côté, il faut assister ces personnes-là.
07:34Donc on a déjà un accueil de jour
07:35sur la commune de Menton.
07:37Et je l'avais aussi annoncé pendant le programme,
07:39je ne prendrai un arrêté anti-mondicité
07:41qu'à la condition que je puisse aussi créer
07:43un accueil de nuit.
07:44J'ai également cette semaine reçu les services de l'État
07:48qui, dans cette démarche, vont m'accompagner
07:50et trouvent ça formidable
07:51qu'enfin, un maire accepte de faire
07:54un accueil de nuit à l'est du département.
07:56Parce que sinon, il faut revenir à Nice
07:57pour en avoir un accueil de nuit.
07:59Donc enfin, on va en avoir un à l'est.
08:01À quelle échéance ?
08:01Vous avez déjà aidé ?
08:02Alors, écoutez, on essaie d'être à 6-7 mois
08:05pour arriver comme dans la période hivernale
08:06et pouvoir, parce qu'on a plus de demandes,
08:08évidemment, l'hiver que l'été,
08:09pouvoir effectivement,
08:10dans cette position d'équipe,
08:12ça sera un lieu 24...
08:13Mais je le précise, parce que
08:14quand il y a accueil de nuit,
08:15ça veut dire aussi,
08:16aujourd'hui, on a un accueil de jour
08:18qui est en gros du 8h du matin à 16h.
08:20Et après, il n'y a plus rien.
08:22Si on a l'accueil de nuit qui ouvre,
08:23ça veut dire qu'on aura 24h sur 24
08:25un lieu où les sans-abri
08:27pourront venir se restaurer,
08:29se laver, se nettoyer.
08:30Et quand ils le souhaiteront,
08:32parce que tous les SDF aussi
08:33ne souhaitent pas dormir dans des accueils de nuit,
08:35ils pourront dormir dans cet accueil de nuit
08:36avec une assistance 24h sur 24.
08:39C'est quelque chose de totalement novateur.
08:41En attendant,
08:42que font-ils ?
08:43En attendant,
08:43et l'accueil de jour fonctionne.
08:46Dans certains cas difficiles,
08:48on essaie de les envoyer sur l'accueil de nuit,
08:50mais qui est tout le temps complet à Nice,
08:51tout le temps complet.
08:52Donc, ils restent dans la rue.
08:54Et c'est pour ça qu'aujourd'hui,
08:55cette forme d'équilibre,
08:56c'est ouvrir cet accueil de nuit
08:58le plus rapidement possible.
08:59Je peux vous garantir
09:00que mes équipes sont au travail.
09:01On en est déjà à la 3e réunion.
09:03Tout cela est en ordre de bataille.
09:04Vous échangez avec les associations aussi ?
09:06Sur la réorganisation des maraudes ?
09:08Je les ai reçus mercredi matin.
09:10Nous avons 9 points de maraudes
09:11sur la commune de Menton,
09:12ce qui est beaucoup trop
09:13sur une ville touristique balnéaire.
09:15Donc, on a réduit
09:16les points de maraudes à 5.
09:18Les associations, je pense,
09:19ont totalement compris cette démarche.
09:20Et en plus,
09:21je leur offre une perspective
09:22de pouvoir travailler avec nous
09:24sur le long terme,
09:24y compris sur l'accueil de nuit.
09:26J'ai besoin d'eux sur l'accueil de nuit.
09:28J'ai besoin de leur aide,
09:29entre autres,
09:29pour tout ce qui est alimentaire.
09:31Donc, vraiment,
09:32on est en coordination
09:33avec les services sociaux,
09:34avec les associations
09:35qui font des maraudes
09:36et avec les services de l'État
09:38pour être complémentaires
09:40dans cette position d'équilibre.
09:41Il faut que les Mentonais
09:43puissent avoir
09:44leur territoire sécurisé.
09:46Il faut que les gens
09:47qui sont dans la rue
09:48aient une offre
09:49pour qu'on puisse les aider.
09:50C'est ça, le point d'équilibre.
09:51Alors, sans transition,
09:53parce qu'on va basculer
09:54vers le spectre opposé
09:57de la condition sociale,
09:59si j'ose dire.
10:00Vous avez pris une position
10:01plus ou moins à contre-courant
10:03sur les croisières,
10:04alors qu'on entend partout
10:05dans le département
10:07qu'il faut juguler,
10:10réguler,
10:10éviter l'arrivée des croisières.
10:13Ce sont bien souvent
10:14en plus des positions officielles
10:15parce que c'est quand même
10:16aussi une économie
10:17pour le tourisme.
10:17Vous, vous souhaitez plus
10:18de croisières à Menton.
10:20Pourquoi ?
10:21Alors, je souhaite plus
10:22de croisières à Menton,
10:23mais pas n'importe quelle croisière.
10:24Il y a eu beaucoup de polémique
10:25dans ce département
10:26parce que dans ce département,
10:27évidemment,
10:28qui est très prisé,
10:30on a des bateaux immeubles
10:31dans beaucoup de communes
10:33qui sont venues s'implanter.
10:34Moi, je ne veux surtout pas
10:36de ces bateaux immeubles
10:37qui me déplaisent très fortement
10:39et je le dis très clairement.
10:41Je veux pouvoir conserver
10:42et parce que j'ai de la demande,
10:44je refuse.
10:45On a 10 croisières par an.
10:46Aujourd'hui,
10:47on a la possibilité
10:47d'accueillir 10 croisières par an.
10:49Si j'avais la possibilité
10:50d'en accueillir 20,
10:51mon carnet de balles,
10:51entre guillemets,
10:52serait déjà rempli
10:53parce que j'ai une forte demande.
10:55Sur quel type de croisières ?
10:56Des croisières,
10:57effectivement,
10:58de grand luxe,
10:59sur des petits bateaux
11:00et qui sont souvent,
11:02en plus,
11:02dans des démarches
11:03d'électrification fortes
11:04avec donc des émissions de CO2
11:06beaucoup plus réduites
11:07que sur ces bateaux immeubles.
11:09Donc,
11:10oui,
11:10à Menton,
11:10on est tout à fait
11:11dans une côte très basse.
11:13Donc,
11:13on a la possibilité,
11:14c'est la démarche
11:15que je vais faire auprès de l'État,
11:16d'avoir 20 croisières par an
11:18à la place de 10.
11:19ça reste extrêmement raisonnable,
11:21ça sera un tourisme
11:22extrêmement qualitatif
11:23et que la ville de Menton
11:25peut tout à fait absorber.
11:26De toute façon,
11:27je ne pourrais pas absorber
11:28des bateaux croisières immeubles.
11:30Donc,
11:30non seulement,
11:30ils me déplaisent
11:31à titre personnel,
11:32non seulement,
11:33ils ne correspondent pas
11:34à la ville de Menton,
11:35mais en plus,
11:35il n'y aurait aucun intérêt
11:36à les avoir.
11:37Ils ne pourraient pas
11:37descendre à terre
11:38et profiter de cette jolie ville.
11:403,
11:40400 croisières
11:41qui descendent,
11:42c'est totalement absorbable
11:43par la commune.
11:44Pas de problématique
11:45environnementale pour vous,
11:46de doubler,
11:47même sur des petits bateaux ?
11:49Non,
11:49il n'y a pas de problématique majeure.
11:51De toute façon,
11:51on le sait,
11:52à partir du moment
11:52où il y a de l'activité économique,
11:53même si toutes les entreprises
11:55tendent à aller
11:56avec un verdissement
11:57de plus en plus fort,
11:59il y a toujours
12:00un tout petit peu de pollution.
12:01C'est une évidence,
12:02mais elle est bien moindre,
12:03je tiens à le dire,
12:04les Mentonais,
12:04je pense,
12:05l'ont bien compris,
12:06elle est bien moindre
12:06qu'accentuer le nombre
12:08de touristes
12:09qui viendraient en voiture
12:10sur la ville.
12:11Je rappelle que
12:12quand les croisiéristes
12:13sont à terre,
12:14mais trois quarts du temps,
12:15ils sont à pied,
12:15ils se baladent à Menton à pied
12:16et à pied,
12:17on pollue très peu,
12:18à part en respirant.
12:20Sur la question de la sécurité,
12:22qui est un marqueur fort
12:24à la fois du Rassemblement national
12:25et de votre campagne,
12:27on arrive dans la saison d'été
12:29où on sait que traditionnellement,
12:30il y a une vigilance accrue
12:32des services de l'État,
12:33des polices municipales.
12:36Où en êtes-vous
12:37de la gestion
12:37de la police municipale ?
12:38Est-ce que les recrutements avancent
12:40et un plan particulier
12:42va-t-il être déployé
12:43à Menton
12:44avec votre police municipale
12:46pour lutter contre
12:47la délinquance estivale,
12:48les vols,
12:49etc.,
12:49etc.?
12:50Alors oui,
12:51il y a un plan particulier
12:52cet été à Menton
12:53qui est « été tranquille ».
12:55« Êter tranquille »,
12:56c'est effectivement
12:57être plus vigilant
12:57sur la bordure littorale
12:59en période estivale
13:00parce qu'on a un afflux
13:01de touristes massifs
13:03sur cette bordure littorale,
13:04que Menton a de très belles plages,
13:06à la fois privées,
13:07à la fois publiques,
13:08et que ces plages,
13:09on le sait,
13:10génèrent du trafic,
13:12génèrent des incivilités,
13:13génèrent des vols,
13:15peuvent générer
13:15eux-mêmes des bagarres.
13:17Donc oui,
13:17il faut être extrêmement vigilant.
13:19Donc nous aurons
13:19sur la zone balnéaire
13:21un renforcement
13:22de nos patrouilles
13:23de manière très régulière.
13:25Donc ça,
13:26c'est important,
13:26c'est l'opération
13:27« Êtes et tranquille ».
13:28Maintenant,
13:28ce qui est
13:29beaucoup plus embêtant,
13:30mais ça y est,
13:31on a quand même démarré,
13:32c'est que normalement,
13:33on a 40 policiers municipaux
13:34en effectif
13:35avant mon arrivée
13:36et avant l'augmentation
13:38que j'avais prévue
13:39lors de ma campagne électorale.
13:41Et en réalité,
13:41on en a moins de 24
13:43sur le terrain.
13:44Donc vous voyez,
13:44j'avais un énorme delta
13:45en arrivant
13:45et j'avais plus de directeur
13:47de la police municipale.
13:48Donc vous avez réorganisé ?
13:49La bonne nouvelle,
13:50déjà,
13:50j'ai recruté
13:50une directrice
13:51de la police municipale
13:53qui a une magnifique expérience
13:54et qui arrivera
13:55le 1er septembre
13:56à Menton.
13:57Donc déjà,
13:57ça,
13:57c'est une excellente nouvelle
13:58pour les Mentonais.
13:59Quel profil,
14:00ancienne de la police nationale ?
14:01Pas du tout.
14:02J'ai souhaité,
14:04quelqu'un qui vient
14:06de la police municipale.
14:08Je pense que c'est très important.
14:10J'adore la police nationale.
14:11Je travaille bien avec eux.
14:12Nous avons d'ailleurs
14:12une convention à Menton
14:14pour une collaboration forte
14:15entre la police nationale
14:16et la police municipale.
14:18Mais je pense
14:18qu'il n'y a rien de mieux
14:19qu'un directeur
14:20de police municipale
14:20issu de la police municipale
14:22pour comprendre
14:22ce qu'ils vivent
14:23sur le terrain.
14:24Donc je l'ai souhaité ainsi.
14:25J'ai reçu beaucoup de CV.
14:27On a vu beaucoup de monde.
14:28Et là,
14:28on a une personne
14:30vraiment formidable.
14:31Il y a de l'expérience
14:33dans la région ?
14:34Non,
14:34pas du tout.
14:35Elle est issue
14:36d'une autre région
14:36dans une très grande ville.
14:39Je ne vous dis pas tout maintenant.
14:40C'est une personne
14:41vraiment formidable
14:42qui a une très grande expérience,
14:44qui a réussi son concours
14:45et qui vraiment,
14:46j'en suis persuadée,
14:47sera très bien
14:48sur la ville de Menton.
14:49Parallèlement à ça,
14:50j'ai déjà effectué
14:51six nouveaux recrètement
14:52de policiers municipaux
14:54en moins de deux mois
14:55qui vont venir
14:56dès le mois de juillet
14:57commencer à renforcer
14:58les équipes en place.
14:59Et nous avons besoin
15:00de bleu sur le terrain.
15:01Je l'avais dit
15:02pendant toute la campagne,
15:03il n'y avait plus assez de bleu
15:04dans les rues de Menton.
15:05Nous avons besoin
15:06de cette présence policière
15:08municipale
15:08en collaboration
15:09avec la nationale.
15:10Alors,
15:11un peu de politique
15:12maintenant
15:13autour de Menton
15:15puisque vous siège
15:16dans l'opposition
15:17Louis Sarkozy
15:18qui avait attiré
15:19un certain nombre
15:20de caméras nationales
15:22sur la campagne
15:25des municipales.
15:26Quel regard vous portez
15:27sur ces premiers mois
15:28de cohabitation ?
15:29On voit fleurir
15:31sur les réseaux
15:33et par le biais
15:34de nos journalistes
15:35à l'agence de Menton
15:36des échanges
15:37un peu tendus
15:38entre lui et vous
15:39au conseil municipal.
15:41Comment ça se passe ?
15:42Et est-ce que vous considérez
15:43qu'il porte une opposition
15:45constructive ?
15:46Alors,
15:47pour commencer,
15:47j'ai plusieurs oppositions.
15:48Aujourd'hui,
15:49j'ai trois groupes.
15:50Oui.
15:50Puisqu'il faut le rappeler
15:51quand même,
15:51le groupe de M. Sarkozy,
15:52je l'avais dit
15:53pendant la campagne,
15:54était une union de papiers.
15:56Elle s'est donc dissous
15:57en moins d'un mois.
15:58En moins d'un mois,
15:59elle s'est dissous
16:00effectivement avec le départ
16:01entre autres
16:02de Mme Perre
16:03du conseil municipal.
16:05D'ailleurs,
16:05les Mentonais apprécieront
16:06à leur juste valeur
16:07cet engagement
16:08au service
16:10de leur cause
16:11pour défendre
16:12les intérêts
16:12comme elle l'avait dit
16:13pendant l'élection municipale.
16:15Donc aujourd'hui,
16:16j'ai trois blocs
16:16d'opposition.
16:19Globalement,
16:20ils sont dans l'opposition
16:21donc ils s'opposent.
16:22C'est leur job,
16:23j'ai envie de dire,
16:24de s'opposer.
16:25C'est constructif
16:26par moment,
16:27il faut le dire.
16:28Il y a des échanges
16:29intéressants.
16:30Et entre autres,
16:30on en a eu cette semaine
16:31à la CARF
16:33où j'ai réussi
16:34à faire voter
16:36des délibérations
16:37à l'unanimité
16:38sur des dossiers
16:38qui avaient été
16:39très tendus
16:39avant mon arrivée.
16:40Entre autres,
16:41sur le château
16:41de la Conseil Gage.
16:42J'en suis très heureuse
16:42parce que c'est un magnifique projet
16:43pour les familles
16:44et pour la vallée de la Roya.
16:46Et puis des fois,
16:47on a une opposition
16:48qui peut être plus tendue,
16:50qui peut être plus violente.
16:51Quand il vous prend un parti
16:52en Conseil municipal
16:53en disant que vous ne donnez pas
16:54la parole à l'opposition,
16:55qu'est-ce que ça vous inspire ?
16:58C'est de la com',
16:59c'est de la mauvaise foi
17:00de sa part ?
17:01C'est une réalité.
17:02On ne peut pas donner
17:02toute la journée
17:03dans un Conseil municipal
17:05la parole à l'opposition.
17:06Il faut le rappeler.
17:07Souvent, les opposants
17:08ont l'impression
17:08qu'ils ont des droits gigantesques.
17:11Il faut rappeler
17:11qu'ils sont dans l'opposition.
17:12C'est qu'une grosse partie
17:14majoritaire des Mentonais
17:15n'ont pas souhaité passer
17:16tout un Conseil municipal
17:17à les entendre.
17:18Mais ils ont quand même
17:18le droit de s'exprimer.
17:19Vous êtes d'accord ?
17:19Il y a un règlement intérieur.
17:21C'est encadré juridiquement.
17:22Je n'ai fait que modifier
17:24le règlement intérieur
17:25en restant dans les clous
17:26de ce que le droit
17:28m'autorise,
17:29ni plus ni moins.
17:31Mais on en veut toujours plus
17:32quand on est dans l'opposition.
17:33Mais j'ai envie de vous dire,
17:35ça fait partie du jeu.
17:37Dis ça,
17:38ça ne change rien
17:38à mon travail au quotidien
17:39et ça ne change rien
17:40de ce que je fais
17:41pour les Mentonais.
17:42Et c'est la seule chose qui compte.
17:44Tout le reste,
17:44c'est du cinéma.
17:45Pendant que M. Sarkozy
17:47vient au conseil municipal
17:49s'agiter
17:49ou d'autres
17:50derrière de l'opposition.
17:51Il y a tout le travail
17:52qui est fait à côté
17:53par les services
17:54et par mes élus.
17:55Et pendant un mois et demi,
17:56des fois,
17:56on ne les voit plus du tout.
17:58Et c'était entre autres
17:59le cas de M. Sarkozy.
18:00Donc, le rôle...
18:00Donc, ce que vous dites,
18:01c'est qu'il vient
18:02au conseil municipal
18:03et puis derrière,
18:05il n'a pas forcément
18:05de présence de fond.
18:07Non.
18:07Et puis,
18:07la connaissance des dossiers,
18:09elle n'est pas toujours là.
18:10Je pense qu'il n'est pas
18:11toujours préoccupé
18:12par ce qui se passe
18:13dans Menton.
18:15Sur la communauté
18:16d'agglomération,
18:17maintenant,
18:18vous en avez pris
18:18la présidente.
18:19Si je ne fais pas de bêtises,
18:20vous êtes la seule
18:22présidente RN
18:23de communauté
18:24d'agglomération
18:25en France.
18:25Non, il y a M. Louis Alliot.
18:27Oui, à Perpignan.
18:28Oui, à Perpignan.
18:29J'ai perdu une occasion
18:29de me taire.
18:30Non, non, mais
18:31ce n'était pas le cas
18:31la dernière fois.
18:32Et là, il l'a gagné.
18:33Je suis très fière de lui.
18:34C'est un ami
18:34et je trouve que
18:34le travail qu'il fait
18:35est formidable.
18:36En tout cas,
18:36vous, vous êtes présidente à...
18:37Femme, je crois,
18:38quelques mois, par contre.
18:39C'est possible.
18:40Il faut rattraper.
18:42Exactement.
18:42Voilà, c'est ça
18:43que je voulais dire.
18:44La CARF, donc, du coup,
18:45quelle situation
18:46vous avez trouvée
18:48en arrivant ?
18:49Est-ce que,
18:50comme à la mairie de Menton,
18:51vous êtes plutôt
18:52agréablement surprise
18:53par les services,
18:54par l'organisation,
18:55par le dynamisme
18:56ou c'est un dossier...
18:58Enfin, là,
18:59une agglomération
18:59qui fonctionne différemment
19:01et qui est plus compliquée ?
19:03C'est plus compliqué,
19:04la communauté d'agglomération.
19:06Déjà, c'est une agglomération
19:07qui est jeune.
19:08Elle n'a pas 20 ans
19:09d'existence.
19:10Donc, c'est une agglomération
19:12qui s'est construite
19:14avec des présidents
19:15qui ont changé,
19:15finalement,
19:16assez régulièrement.
19:17Jean-Claude Guibald,
19:18puis après,
19:19donc, Yves Juel.
19:21Il y a eu des intérims
19:22entre-temps,
19:23puisqu'il y a eu des présidents
19:24qui n'ont pas pu siéger.
19:25Donc, il y a eu,
19:27entre autres,
19:27Albert Philippi,
19:28qui est très bien,
19:29qui est le maire de Sainte-Agnès,
19:30qui, à un moment donné,
19:31a fait un morceau d'intérim.
19:32Il y en a eu,
19:33je crois,
19:33Patrick Césari,
19:33il y a quelques années,
19:34qui avait fait aussi
19:34un morceau d'intérim.
19:36Donc, c'est une agglomération
19:37qui, je pense,
19:38n'a pas eu
19:38une grande stabilité politique,
19:40qui a été un peu conçue
19:42en démarrage
19:43comme une forme de tiers-lire
19:44où il y avait une obligation
19:45illégale
19:46à mettre de l'argent dedans
19:47et puis les communes
19:48se redistribuaient
19:49un peu comme ça.
19:50Et le projet de territoire
19:51de l'agglomération
19:52était un peu passé
19:53sous le tapis.
19:55Ce que j'essaie vraiment
19:56de faire
19:57avec mon premier vice-président,
19:58qui est très impliqué
19:59dans ce dossier avec moi,
20:01qui est donc le maire
20:01de beau soleil,
20:02c'est de complètement
20:04reconstruire la dynamique
20:05de la communauté
20:06d'agglomération
20:07et que ce soit
20:08un vrai outil fédérateur.
20:10Je le rappelle,
20:11on est en train
20:12de réécrire
20:12le projet de territoire
20:13ensemble avec les maires.
20:15Et je veux vraiment
20:15que les maires
20:16l'écrivent avec nous
20:16et jusqu'à maintenant,
20:17ça n'a pas été le cas.
20:18Donc, c'est un gros travail
20:19qu'on a mis en place,
20:20un chantier de 6-7 mois
20:21sur lequel on est vraiment
20:22très motivés.
20:24Et je le rappelle,
20:25on a une agglomération
20:27incroyable,
20:27c'est la seule de France.
20:29On a une agglomération
20:31coincée entre deux États,
20:33l'Italie
20:33et la principauté
20:34de Monaco.
20:35C'est atypique
20:36et ça doit,
20:37en fait,
20:37pour moi,
20:38ce qui n'a pas forcément
20:39été le cas jusqu'à maintenant,
20:40être l'agglomération
20:41qui soit le fleuron
20:42des agglomérations
20:43en France.
20:44C'est rarissime
20:45d'avoir un territoire
20:45aussi exceptionnel.
20:47On est même sur l'Italie
20:48sur deux régions.
20:49On a la région du Piémont,
20:50la région de la Ligurie
20:52plus la principauté
20:53de Monaco.
20:54On a des enjeux
20:55d'aménagement
20:56du territoire
20:57incroyables.
20:58On a des enjeux touristiques.
20:59Le tunnel de Tandre,
21:00notamment,
21:00en faisant la parenthèse
21:01maintenant,
21:02puisque ça,
21:03c'est un feuilleton
21:04entre la réouverture
21:05et double sens,
21:06sens de circulation,
21:08les circulations alternées.
21:10Quand est-ce qu'on aura
21:13tranché définitivement,
21:14ou en tout cas,
21:14tourné cette page définitive
21:16des difficultés
21:18pour relier les deux pays ?
21:21Il y a une forte attente
21:22dans les vallées.
21:23Il y a des communications
21:25économiques qui existent
21:26via ce tunnel.
21:28Ça paraît incompréhensible
21:29qu'on n'arrive pas
21:29à avancer plus vite.
21:32Sans refaire la totalité
21:33de l'histoire,
21:34parce que c'est très très long.
21:35Aujourd'hui,
21:36la bonne nouvelle,
21:37c'était l'ouverture
21:37quasiment il y a un an
21:39en alternat du tunnel.
21:41C'est déjà une énorme
21:41bouffée d'oxygène
21:42parce que sans ça,
21:43la communication
21:44était complètement coupée.
21:46On est un an après.
21:47Maintenant,
21:47la deuxième priorité,
21:48c'est qu'il n'y ait plus
21:49d'alternat
21:50et qu'on puisse circuler
21:51dans ce tunnel
21:52de manière libre
21:53sans contrainte horaire.
21:54Ce serait déjà énorme.
21:56Et enfin,
21:57la réouverture
21:58du deuxième tube.
22:00Il faut réellement
22:01que les deux ministres
22:03des Transports,
22:04côté français,
22:05Philippe Tabarro,
22:06côté italien,
22:07notre ami
22:08Matteo Salvini,
22:10continuent à se battre.
22:11Il faut le dire,
22:13les deux ministres
22:14ont quand même
22:14travaillé correctement
22:15sur cette réouverture.
22:17Il faut que ça continue.
22:18Il ne faut pas lâcher
22:19la pression.
22:19Il faut se battre avec qui ?
22:20Avec les entreprises
22:21qui travaillent ?
22:22Avec les entreprises
22:23qui travaillent principalement,
22:25mais des fois aussi
22:26avec nos administrations
22:27parce que les conditions
22:29de sécurité
22:29des deux côtés
22:30des pays
22:30ne sont pas toujours
22:31d'accord
22:32quand les commissions passent.
22:33Il y en a qui sont
22:33un peu plus sévères
22:34que d'autres par moment.
22:35D'ailleurs,
22:35ça peut être en alternance.
22:36Ce n'est pas toujours
22:37l'un contre l'autre.
22:38Mais il faut vraiment
22:39que côté fonctionnaire,
22:41côté État
22:42et côté politique,
22:44vraiment,
22:44on mette les bouchées doubles
22:45pour enfin
22:46et définitivement
22:48régler la problématique
22:49du tunnel de tente.
22:50Il y a une aspiration énorme
22:52côté italien
22:53et côté français.
22:54Il faut y arriver.
22:55Alors, a priori,
22:56ce ne sera pas forcément
22:56au menu
22:58du sommet franco-italien
22:59entre Emmanuel Macron
23:01et Giorgia Meloni,
23:02la première ministre italienne,
23:03la semaine prochaine
23:04à Antibes.
23:06Néanmoins,
23:06vous êtes quand même
23:07bien placé,
23:08puisque vous l'avez dit,
23:09en tant que maire frontalière
23:10pour émettre des suggestions.
23:13Est-ce que déjà
23:13vous y avez été convié ?
23:16Et on imagine
23:17que vous serez très attentif
23:19à la fois à cette question
23:20du tunnel de tente
23:21parce que c'est quand même
23:23important pour notre pays
23:24et puis à la question
23:24de l'immigration
23:25puisqu'on partage une frontière
23:27avec l'Italie.
23:28Tout à fait.
23:29Alors non,
23:29je ne serai pas présente.
23:31C'est un sommet d'État.
23:32C'est d'ailleurs,
23:32il faut le dire,
23:33le premier sommet d'État
23:35France-Italie
23:36depuis la signature
23:37du traité du Quirinal.
23:38Donc, c'est vraiment
23:39très important.
23:40Les Italiens y étaient
23:41très, très favorables.
23:43Il a été décalé.
23:44Il devait être à Toulouse.
23:44Finalement,
23:45il est dans les Alpes-Maritimes.
23:46Déjà,
23:46c'est une excellente nouvelle.
23:47Je trouve que ce sommet
23:48vienne dans les Alpes-Maritimes
23:49qui est le premier département
23:51frontalier avec l'Italie.
23:52Ça a du sens.
23:53Ça a quand même du sens.
23:54On a encore plus de sens
23:55de le mettre à menton
23:56mais je ne l'espère pas le prochain.
23:58Mais c'est déjà très bien
23:59qu'il soit dans les Alpes-Maritimes.
24:01Les sujets qui seront abordés,
24:02je pense que ce sera
24:03des sujets effectivement
24:04en matière d'environnement,
24:06de déchets,
24:07d'aménagement du territoire,
24:09de transport,
24:10certainement de culture.
24:12C'est déjà très bien.
24:14Mais il n'y a pas vocation
24:15particulièrement
24:16à parler forcément
24:17du tunnel de Tende.
24:17Il y a un autre endroit
24:18où on a parlé
24:19de la réouverture
24:19du tunnel de Tende
24:20et qui était très important
24:21où j'étais présente.
24:22C'était il y a dix jours
24:24dans le Val d'Aost
24:25au Fort-de-Barre
24:27où nous avons eu
24:28une année en France
24:29et une année d'Italie.
24:30Là, c'était les Italiens
24:30qui ont organisé
24:32la réunion annuelle
24:35de l'avancement
24:35du traité du Quirinal.
24:37Et là,
24:37il y a eu des tables rondes
24:38le matin
24:40avec les élus,
24:41l'après-midi
24:41avec le ministre des Affaires étrangères,
24:43français et italien.
24:44Et je peux vous garantir
24:45que dans mes interventions,
24:46j'ai pu m'exprimer
24:47sur la nécessité
24:49de pouvoir fluidifier
24:50la réouverture
24:51de ce tunnel.
24:52Et j'ai eu
24:53évidemment un accueil
24:54extrêmement favorable
24:55de Tadjani,
24:56le ministre italien
24:57des Affaires étrangères,
24:58et de Jean-Noël Barraud,
24:59le ministre des Affaires étrangères,
25:00français,
25:00parce qu'eux,
25:01qui sont les Affaires étrangères,
25:02ils comprennent
25:02la nécessité
25:03de cette fluidité de transport.
25:05Je rappelle
25:05qu'il n'y a que trois
25:06tunnels transfrontaliers
25:07entre la France et l'Italie.
25:08Il y a le tunnel
25:09du Mont-Blanc,
25:10le tunnel du Fréjus
25:10et le tunnel du Temps.
25:12Il n'y en a pas 40,
25:12il n'y en a que trois.
25:13Donc quand on enferme
25:14un des trois
25:14où il est moins facile,
25:16ça crée des engorgements.
25:17Sur la question
25:18de l'immigration,
25:18par contre,
25:19on imagine
25:19qu'ils vont en parler.
25:21J'espère.
25:22Quel regard
25:23vous portez
25:24sur la politique
25:25de Georgia Melloni ?
25:29Les chiffres
25:30font un peu reculer
25:31à la frontière.
25:32Beaucoup.
25:33Mais est-ce que
25:35la politique
25:35de régularisation,
25:36par exemple,
25:37c'est quelque chose
25:37que vous soutenez ?
25:38Quel regard
25:38vous portez ?
25:39Non,
25:39la politique
25:40de régularisation,
25:40vous savez très bien
25:41qu'on ne l'a jamais soutenue
25:42et qu'au contraire,
25:43on souhaite...
25:43Et d'ailleurs,
25:44on a eu une belle victoire
25:45cette semaine,
25:45il faut le dire.
25:46Oui,
25:46mais c'est très important.
25:49Mais Georgia Melloni,
25:50elle,
25:50a pris un peu
25:52le contre-pied
25:53face à la situation,
25:54non ?
25:55Non,
25:55pas tant que ça.
25:56On peut avoir des désaccords,
25:57mais on n'a pas toujours
25:58le même type d'immigration
25:59non plus,
25:59même si elle arrive
26:00du même endroit,
26:01on n'a pas les mêmes besoins
26:02dans nos pays.
26:02La France a des besoins
26:03différents de l'Italie.
26:04Moi,
26:05je souligne quand même
26:05que Jordan Bardella,
26:07cette semaine,
26:07a obtenu le fait
26:09que le retour se fasse
26:12sur le pays d'origine,
26:14ce qui n'était pas du tout acté.
26:15C'est un vrai combat
26:16qu'on a eu au Parlement européen
26:18qu'on a gagné.
26:19Moi,
26:19je voudrais quand même
26:19féliciter la politique
26:20de Georgia Melloni
26:21qui a été quand même
26:22très ferme
26:23en matière d'immigration.
26:25Et ici,
26:25à mon temps,
26:25on en a vu les résultats
26:26tout de suite.
26:28Les vagues d'immigration
26:29qu'on avait connues
26:30entre 2021 et 2024,
26:33elles ont énormément diminué
26:34depuis son arrivée.
26:35Mais il y a la régularisation,
26:37ça,
26:37vous êtes d'accord ?
26:38Non,
26:38pas via la régularisation.
26:40Une partie,
26:40certainement,
26:41peut-être sur un certain
26:42type de régularisation,
26:43mais via le fait
26:43qu'elle a fermé
26:44les frontières
26:45sur toutes les autres
26:46zones de la Méditerranée
26:48puisque l'Italie
26:48est le premier point d'entrée,
26:50entre autres,
26:51des bateaux
26:51de la zone méditerranéenne
26:53et elle a vraiment
26:54stoppé cette vague
26:55d'immigration.
26:56Et nous,
26:56on l'a vu
26:56au poste frontière
26:57à Menton
26:58où on était les premiers
26:59à recevoir
27:00cette vague
27:01d'immigration italienne.
27:02Ça a été
27:02fois deux et demi
27:04en moins.
27:04C'est énorme.
27:05Alors,
27:06on voudrait toujours moins,
27:07mais c'est déjà énorme.
27:08Vous avez parlé
27:09de Jordan Bardella,
27:11ça va nous emmener
27:12à l'organisation
27:13du Rassemblement national,
27:15à la fois
27:15au niveau national
27:16et puis au niveau local
27:18puisqu'on va évoquer
27:19les sénatoriales
27:20dans un instant
27:20et la fédération
27:22RN des Alpes-Maritimes
27:24puisque vous en êtes
27:24la patronne.
27:26D'abord,
27:26sur Jordan Bardella,
27:28est-ce que vous avez été choqué
27:29de le voir au Grand Prix
27:30de Monaco ?
27:30Ça a fait beaucoup parler
27:31dans la presse
27:33alors qu'une marche blanche
27:34était organisée
27:36pour l'IANA.
27:37Est-ce que vous considérez
27:38qu'il y a un début
27:41de désamour
27:41entre les Français
27:42et Jordan Bardella
27:43ou pas du tout,
27:44c'est de l'émulsion médiatique ?
27:46Je pense qu'il y a
27:47beaucoup de médiatisation
27:50des sorties
27:51de Jordan Bardella.
27:52Il est venu
27:53dans ce déplacement
27:54où il était déjà venu
27:55l'année dernière
27:55avec moi
27:56donc ça n'avait rien
27:56de nouveau.
27:58C'est un événement sportif.
27:59Son papa
28:00qui vient en déplacement
28:01avec lui
28:01maintenant depuis deux ans
28:03est un grand,
28:04grand amateur
28:06de prix automobile
28:07et de Formule 1.
28:09En plus,
28:10il est venu
28:10pour des raisons
28:11clairement familiales.
28:13Est-ce que ça envoie
28:14pas juste un signal
28:16un peu de déconnexion
28:17avec le peuple
28:18au moment où
28:20on a des difficultés
28:22un peu dans toutes
28:22les strates
28:24de se rendre
28:25dans un lieu
28:25très people ?
28:27Écoutez,
28:28Jordan Bardella
28:28aujourd'hui a une vie
28:29qui l'amène
28:29dans des endroits
28:30comme ça
28:30et je le dis
28:31l'année dernière
28:31il était venu avec moi
28:32alors qu'il est dans
28:33un autre contexte
28:34familial peut-être
28:35qu'il est aujourd'hui.
28:36Je crois que Jordan Bardella
28:37est extrêmement proche
28:38du peuple.
28:38On le voit bien
28:39à chaque sortie
28:40de ses ouvrages
28:41et chaque signature
28:42de livre.
28:42Il va dans des régions
28:44de France
28:45éloignées
28:45pour rencontrer
28:46les Français
28:47qui ont besoin
28:48de notre parti politique
28:49aujourd'hui
28:50pour avoir
28:51une vraie proposition
28:52pour avoir
28:52un vrai projet
28:53de société
28:54dans lequel
28:55ils ne se retrouvent pas
28:56dans les autres partis politiques
28:57et je crois
28:57qu'il est tout aussi
28:59proche du peuple
29:00qu'il ne l'a jamais été
29:01et je n'ai aucun doute
29:02sur cette question.
29:02Vous le soutiendrez
29:03si les candidats
29:04à la présidentielle
29:06on va bientôt
29:07savoir si c'est lui
29:09qui ira ou pas
29:10puisqu'on devrait être fixé
29:11sur le sort
29:11de Marine Le Pen.
29:12Je soutiendrai
29:13évidemment
29:14le couple
29:15Marine Le Pen
29:16Jordan Bardella
29:17on sera fixé
29:19au mois de juillet
29:19sur est-ce que
29:20Marine Le Pen
29:21pourra ou non
29:22partir à cette élection
29:23présidentielle
29:24qui est quand même
29:24le grand projet
29:25des 20 dernières années
29:27de sa vie
29:27sur lequel elle a quand même
29:29tout sacrifié
29:30on a une chance énorme
29:31c'est qu'elle est partie
29:32déjà dans ce combat
29:33en binôme
29:34avec Jordan Bardella
29:36on aura cette décision
29:37qui nous sera imposée
29:38par la justice
29:39mais c'est pas grave
29:40on est motivé
29:41que ce soit l'un
29:42ou l'autre
29:43vous savez
29:43c'est pas un souci
29:44dans ce parti politique
29:45on a un projet
29:46qu'on construit ensemble
29:47c'est pas comme
29:48dans d'autres partis
29:49où ils se battent
29:49sur des égaux
29:50et on sait pas tellement
29:51quel est le projet
29:52nous c'est le projet
29:53ils sont en train
29:54de travailler d'ailleurs
29:54ensemble
29:54dès maintenant
29:56sur l'écriture
29:57du projet politique
29:59et c'est ça qui compte
30:00c'est ce projet
30:01que nous allons porter
30:01pour les français
30:02il faudra un consensus
30:03entre les deux
30:03on sait qu'il y a
30:04parfois sur l'économie
30:05sur la question des retraites
30:06par exemple
30:07des visions différentes
30:09il y a la place
30:09au dialogue
30:10au rassemblement national
30:11entre là
30:13pour le coup
30:13Jordan Bardella
30:14et Marine Le Pen
30:15il y a la place
30:16pour le débat
30:16je crois que moi
30:17qui ai fait plusieurs partis politiques
30:18je n'ai jamais vu
30:19autant de débats
30:20qu'au rassemblement national
30:21il y a vraiment
30:22des temps de débat
30:23et d'échange
30:23très importants
30:24d'ailleurs entre autres
30:25le mardi matin
30:25à l'assemblée nationale
30:26pendant les réunions
30:28du groupe politique
30:29ça échange
30:29ça débat
30:30mais la différence
30:31peut-être avec d'autres
30:31partis politiques
30:32c'est que quand on sort
30:33de nos réunions
30:34on a bien débattu
30:35qu'on a arrêté
30:35des positions
30:36et bien
30:37ça reste à la porte
30:39et après on défend
30:39les positions
30:40qu'on a arrêtées
30:40et après débat
30:41le problème
30:42c'est que les français
30:43ils ont été tellement
30:44dans la confusion
30:45depuis des années
30:46avec des partis politiques
30:47dans lesquels
30:47les gens s'entretuaient
30:48quelles que soient
30:49les discussions
30:49qu'ils avaient
30:50qu'ils sont très heureux
30:51d'avoir cette rigueur
30:53sur la question
30:54des sénatoriales
30:56puisque c'est
30:56la prochaine échéance
30:57électorale
30:58avant les présidentielles
30:59de l'an prochain
31:00alors les sénatoriales
31:01c'est toujours un peu
31:02obscur
31:02pour le grand public
31:03puisque les français
31:04ne votent pas
31:05enfin les français
31:06la totalité
31:07du correcteur
31:08sont des grands électeurs
31:09issus
31:10des conseils municipaux
31:11conseils départementaux
31:12conseils régionaux
31:14évidemment
31:15la recomposition politique
31:16dans les Alpes-Maritimes
31:18a tout changé
31:18il y a 5 places
31:20de sénateurs
31:20jusqu'ici
31:22détenues entièrement
31:23par LR
31:24là avec la prise de Menton
31:26la prise de Nice
31:27avec Eric Ciotti
31:29qui est votre allié
31:29plus celle de
31:31de Caïne-sur-Mer
31:32les deux agglomérations
31:33ça assure quasiment
31:35à une liste
31:36UDR-RN
31:37au moins
31:38selon mes calculs
31:39mes pronostics
31:40deux sénateurs
31:42voire trois
31:42vous confirmez
31:44qu'il y aura bien
31:44une liste commune
31:45et quand est-ce qu'on va
31:46connaître
31:47les têtes de liste
31:48et comment sont-elles
31:49réparties entre
31:50le Rassemblement National
31:51et l'UDR
31:52d'Eric Ciotti
31:53alors déjà
31:53effectivement
31:54c'est une élection
31:54je ne dirais pas obscure
31:55mais effectivement
31:56c'est une élection
31:57qui intéresse moins
31:58le grand public
31:59puisqu'il n'y a que
31:59les grands électeurs
32:00c'est-à-dire
32:01les élus locaux
32:02qui vont voter
32:03une partie un peu
32:04plus importante
32:05sur Nice
32:06et la métropole
32:07d'élus qui sont
32:07choisis par
32:08les conseils municipaux
32:10c'est une élection
32:11importante
32:11c'est une élection
32:12qui va représenter
32:13au Sénat
32:14justement
32:14la voix des élus locaux
32:16donc moi
32:17en tant que maire
32:17aujourd'hui
32:18effectivement
32:18je suis attachée
32:19à ce que ça se passe
32:20au mieux
32:20et qu'on puisse avoir
32:21le maximum
32:22de sénateurs
32:22Eric Ciotti
32:23et moi
32:24dans cette liste
32:25que nous allons
32:26soutenir
32:27ensemble
32:28donc
32:28aujourd'hui
32:29c'est hyper simple
32:31c'est très transparent
32:32il y a des discussions
32:34avec Jordan Bardella
32:35et Eric Ciotti
32:36sur la constitution
32:37de la liste
32:38moi je suis
32:39plus optimiste
32:40que vous
32:40je pense que justement
32:41avec toutes les victoires
32:41que nous avons eues
32:42nous avons 5 maires
32:43aujourd'hui
32:44dans les Alpes-Maritimes
32:45nous avons des conseillers
32:47régionaux
32:48nous avons des conseillers
32:49départementaux
32:49je pense que nous
32:50pouvons avoir
32:513 sénateurs
32:52minimum
32:53voilà
32:54et pour ça
32:55il nous faut une belle liste
32:56que nous sommes
32:56tranquillement
32:57en train de constituer
32:58vous avez une idée
32:59du calendrier
32:59quand même
33:00pour la dévoiler
33:01je pense que ça sera
33:03au mois d'huile
33:04très bien
33:04on va terminer
33:06avec
33:07deux petites
33:08questions
33:09la première
33:10sur la fédération
33:12rassemblement
33:13national
33:13dans les Alpes-Maritimes
33:14les résultats
33:15électoraux
33:16
33:16avec
33:17un certain nombre
33:18de maires
33:18qui sont arrivés
33:19aux responsabilités
33:20plus
33:20ça a boosté
33:21les adhésions
33:22dans quel état
33:23se porte-t-elle
33:24on rappelle qu'il y a
33:25des députés
33:25aussi
33:27rassemblement national
33:28vous en étiez une
33:29c'est désormais
33:30votre suppléant
33:31Gabriel Tomatis
33:32mais on a aussi
33:33monsieur Trudiani
33:35et
33:37Lionel Tivoli
33:39comment se porte
33:40la fédération
33:40elle se porte
33:41très très bien
33:42on est en pleine forme
33:43on est super content
33:44on n'a jamais eu
33:45autant d'élus locaux
33:46dans la fédération
33:47des Alpes-Maritimes
33:48donc ça c'est une vraie victoire
33:50c'est un vrai succès
33:51évidemment à chaque vague
33:53d'élections
33:53mais c'est un peu
33:54dans tous les partis
33:55mais nous particulièrement
33:56là on a
33:57effectivement
33:58des adhérents
33:59qui arrivent
33:59et on sait qu'avec
34:00l'élection présidentielle
34:01qui va arriver
34:02ça va être aussi
34:03un gros moment
34:04de militantisme
34:05et c'est toujours
34:06des périodes
34:06où il y a des vagues
34:07et effectivement d'adhésion
34:08ce qui compte surtout
34:09dans cette fédération
34:10et c'est ce qui est important
34:11on a commencé là
34:12depuis deux ans
34:13à mettre aussi en place
34:15des moments patriotes
34:16de tous les membres
34:18du Rassemblement National
34:19et de leurs amis
34:20ce banquet patriote
34:22je l'ai voulu
34:23très ouvert
34:24j'espère le plus sympathique
34:25possible
34:26on l'avait fait
34:27l'année dernière
34:27à Blosasque
34:28on l'organise cette année
34:29ce sera le dimanche
34:3028 juin
34:31sur la commune de Carros
34:33voilà on va essayer
34:34de bouger chaque année
34:35dans un endroit différent
34:36du département
34:37là c'est dans la circonscription
34:39de Lionel Tivoli
34:40que ce banquet aura lieu
34:41et on accueillera
34:42évidemment beaucoup de monde
34:44avec beaucoup de bonheur
34:44c'est un moment de convivialité
34:45un moment d'échange
34:46où les élus
34:48prennent la parole
34:49mais aussi
34:49où ils peuvent parler
34:50avec les militants
34:51vous souhaitez conserver
34:54cette direction
34:55de la fédération
34:56je vous pose la question
34:58totalement naïvement
34:59mais puisque maintenant
35:00vous êtes maire
35:02c'est quand même
35:03une activité
35:04très chronophage
35:05vous avez le temps
35:06de vous consacrer aussi
35:07au développement
35:08du mouvement
35:09dans les Alpes-Maritimes ?
35:10Alors écoutez
35:11pour le moment
35:11oui il n'y a pas de soucis
35:12tout ça est très bien géré
35:14après vous savez
35:15ce n'est pas moi
35:15qui vais décider
35:16si je vais rester déléguée départementale
35:18dans notre parti politique
35:19Vous pourriez choisir
35:20de ne pas vous représenter
35:21Je pourrais choisir
35:22de partir maintenant
35:23mais Jordan Bardella
35:24qui est président du parti
35:25m'a accordé
35:26une immense confiance
35:27il souhaite a priori
35:30sauf changement majeur
35:31que je m'occupe
35:32de la fédération
35:32des Alpes-Maritimes
35:34jusqu'à minima
35:35aux présidentielles
35:36on verra derrière
35:37les présidentielles
35:38ce qu'il en est
35:39mais en tout cas
35:39aujourd'hui
35:40je suis à la tâche
35:41je suis proche de lui
35:42et on avance
35:44de manière organisée
35:46pour continuer
35:47à avoir de très beaux résultats
35:48comme on les a maintenant
35:49depuis des années
35:50ici dans les Alpes-Maritimes
35:51Merci beaucoup
35:52Alexandra Masson
35:53d'avoir accepté
35:54l'invitation de l'interview
35:55à la Une et du groupe
35:55Nice Matin
35:56Entretien à revoir
35:58bien évidemment
35:58sur tous les supports
36:00numériques
36:01de Nice Matin
36:02compte rendu
36:03également
36:04demain
36:05dans le journal
36:06évidemment
36:07Nice Matin
36:08en kiosque
36:08Merci à Philippe Bertigny
36:10et Sophie Doncé
36:10pour la réalisation
36:12de cette émission
36:13et puis à Célia Malek
36:14et Maxime Rovello
36:15pour la préparation
36:17nos journalistes
36:18de l'agence de Menton
36:19à très vite
36:20et à la semaine prochaine
36:20surtout
36:21pour un nouveau numéro
36:22de l'interview
36:22à la Une
36:23Sous-titrage Société Radio-Canada
36:26Sous-titrage Société Radio-Canada
36:32Sous-titrage Société Radio-Canada
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