00:00On a abordé beaucoup de sujets d'actualité, il y en a d'autres bien sûr, mais ceux qui touchent
00:06les familles réunionnaises.
00:08On a parlé de la LBU, la ligne budgétaire unique, cet argent public pour financer le logement.
00:14J'étais à Paris, j'ai rencontré le conseiller du président de la République et du Premier ministre pour leur
00:18dire
00:19s'il y a 52 000 personnes qui attendent un logement aujourd'hui, pourquoi nous donner que 27 millions
00:24alors qu'on était autour de plus de 70 millions l'année dernière.
00:28Donc leur réponse c'est de dire, on a débloqué 27 millions, mais s'il y a d'autres projets,
00:34l'argent est toujours dans le budget de l'État.
00:36Chiche ! Chiche ! Si l'argent est toujours dans le budget de l'État, alors moi je dis aux
00:41bailleurs sociaux
00:42déposons tout ce qu'ils ont dans leur tiroir de budget, de projet, et allons faire financer ça.
00:50Ça me paraît évident, on ne peut pas laisser en souffrance autant de familles.
00:53La deuxième chose sur l'ÉPEC, pareil, expliquez-nous pourquoi dans un système où on est dans l'accompagnement à
00:59l'insertion,
01:00les papas et les mamans qui ont bénéficié de ça, savent que ça rend un service,
01:05ce n'est pas évidemment une carrière professionnelle, mais ça rend un service,
01:08et je leur ai demandé de débloquer au moins pour la rentrée le nombre de contrats qu'on peut mettre
01:13dans les écoles,
01:14parce que c'est un vrai service complémentaire, c'est bon pour les familles, c'est bon pour les enfants,
01:19c'est bon pour l'éducation nationale, et la ministre des Outre-mer peut faire comme Manuel Valls l'a
01:24fait l'année dernière,
01:25elle peut financer ces PEC supplémentaires.
01:28Et puis il y a ces douloureux sujets comme les violences faites aux enfants avec le sujet Liana,
01:34il y a une proposition de loi qui est portée par une députée socialiste,
01:38qui est une loi globale, où on pose le sujet avec des vraies propositions,
01:43mais le préalable et le préalable à tous, c'est les moyens, si les justices n'ont pas de moyens,
01:49si dans l'éducation nationale, il n'y a plus d'infirmières, il n'y a plus de médecins scolaires,
01:55s'il n'y a plus suffisamment d'équipes médico-sociales sur les terrains avec le conseil départemental de PMI,
02:02s'il n'y a plus d'éducateurs, s'il n'y a plus tout cela,
02:04alors évidemment on va dans un trou noir où la souffrance est énorme.
02:11Hier on recevait à la ville de Saint-Denis un colloque organisé par le CHU et l'association des victimes,
02:18et très clairement les professionnels qui restent sont mobilisés,
02:22mais ils tirent la sonnette d'alarme, et nous aussi il nous faut les moyens.
02:25Et puis parler, et Audrey Belly nous parlait de son actualité,
02:30tout ça, les agriculteurs ils ont dit, écoutez nous on a un vrai sujet aujourd'hui,
02:35on a une production locale qui est en panne ou qui ne porte pas l'ambition,
02:40il y a beaucoup trop d'importations,
02:42elle porte des sujets pour aider nos agriculteurs,
02:45et surtout ça aura une conséquence sur la production locale,
02:48fruits et légumes, et très certainement aussi sur le pouvoir d'achat.
02:54Il y a un truc simple, si on fait venir des graines de France pour planter une tomate à La
03:00Réunion,
03:00autant faire des graines de tomate à La Réunion,
03:02comme ça ce sera et moins cher et plus efficace.
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