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Fermer les yeux pour mieux voir.

Un oiseau sur l’épaule, un murmure, une tentative fragile : accepter l’autre sans se perdre.
Ce texte explore la tension entre harmonie et rupture, entre ce qui rapproche et ce qui menace.
Un équilibre instable, où il suffit d’un rien pour que tout bascule.
Une poésie brève, tendue, entre silence et faille.

Un texte de Jean Genat — La Cage Invisible

#poesie#ecriture #litterature #poesiecontemporaine #lafaille #lacageinvisible
Transcription
00:00Un appel près de l'oreille, un oiseau sur l'épaule, un chuchotement, un souffle, un pansement.
00:11Fermer les yeux, ressentir, harmonie, harmonie.
00:17Un souhait, une gageur, vingt grammes sur l'épaule, le début.
00:23Une flamme entre le fragile et le possible, accepter l'autre dans ce que je ne suis pas, la demande
00:34de l'oiseau.
00:36Fermer les yeux pour mieux voir, le murmure persiste, écouter, entendre, l'effort partagé, effacera bien des tourments.
00:50Un pas, rien qu'un, un autre peut-être, un compromis.
00:59Faire société, belle idée, disparité, n'est pas animosité.
01:07Ce qui semble contraire, ne l'est pas forcément.
01:11Tu comprends, l'oiseau acquiesce, une aire s'ouvre, mais le corbeau croasse, il attend.
01:21Vingt grammes, pas plus, il suffit d'un rien.
01:26L'autre n'est pas l'étranger.
01:29Les yeux fermés, pour mieux voir.
01:33L'autre n'est pas l'étranger.
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