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  • il y a 12 heures
Ci Né Ma du mercredi 03 juin 2026

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00:07Bonjour, au sommaire de votre numéro de votre mag-ciné, le premier épisode d'un grand film avec la bataille
00:13de Gaulle, l'âge de fer qui arrive dans les salles.
00:15L'équipe est à nos côtés tout de suite, on rit avec Anna et sa phobie des enfants, c'est
00:20aussi cette semaine dans les salles.
00:21Et puis c'est le grand retour de la saga culte Scary Movie.
00:24On a rencontré l'équipe de l'autre côté de l'Atlantique et toutes mes sœurs nous transportent dans l
00:29'Iran meurtri.
00:29Et enfin on jette un œil à toutes les autres sorties de la semaine.
00:33C'est la version longue de l'émission.
00:45Et cet homme considéré comme « il ne sert à rien » au début de la seconde guerre mondiale, c
00:50'est le général de Gaulle.
00:51Face au régime pétainiste qui s'installe, l'homme lutte depuis Londres, seul et inconsidéré de tous.
00:57Le gouvernement français vous a déchu de votre nationalité et la cour martiale vous a condamné à mort.
01:06Autre chose ?
01:07Mais on est face à un homme obstiné.
01:09C'est le comédien Simon Abkarian qui hérite du rôle du général de Gaulle.
01:13Il est seul, absolument seul.
01:15Moi non plus je ne savais pas à quel point il était seul.
01:17Quand il arrive à Londres, il y a son aide de camp qui est là et Barre.
01:21C'est quelqu'un de seul.
01:25Et seul et méprisé par les Anglais au départ.
01:29Parce qu'il ne représente rien à leurs yeux.
01:33Utilisé, mais au départ, ils mettent un copec sur lui.
01:40Il parie juste ça.
01:41Cette bataille de Gaulle et ce premier opus l'âge de fer nous raconte cette histoire, celle de cet homme
01:46qui va mettre deux ans pour s'imposer et fédérer la lutte contre l'Allemagne occupante.
01:51C'est Antonin Baudry qui s'en inspire, celui qui avait signé en 2018 le thriller nucléaire sous l'eau,
01:56Le Chant du Loup.
01:57J'avais envie de faire un film sur Don Quichotte à la base.
02:01Et puis un beau jour, j'ai trouvé mieux qui était le vrai de Gaulle.
02:07C'est-à-dire le de Gaulle débarrassé du regard rétrospectif de père de la Vème République, de président français.
02:16Et remis dans son contexte historique, vu à travers ses contemporains, en 40 et dans la période 40-44.
02:25Et là, ce n'est pas une figure iconique.
02:28C'est un homme seul que personne ne connaît, ni en France, ni en Angleterre,
02:36qui passe pour fou auprès de ses contemporains.
02:41Et ceux qui l'ont rencontré, et parmi ceux qui l'ont suivi d'ailleurs, le racontent.
02:46C'est intéressant de lire leurs témoignages de l'époque.
02:49La France n'a pas capitulé.
02:51Vous n'êtes pas la France !
02:53Nous sommes la France.
02:55Vous, nous.
02:59De Gaulle tente de fédérer autour de lui,
03:01et de créer une armée pour s'opposer au régime nazi depuis Londres.
03:04C'est une armée de gueux, même après,
03:06quand Koenig est...
03:07Et bon, Koenig, c'est des légionnaires, donc ça, c'est encore une autre histoire.
03:12Mais Leclerc, c'est une armée de bras cassés, quoi.
03:15Mais qui se battent comme des diables.
03:24Et avec cette matière, Antonin Baudry livre un grand spectacle.
03:28Je connais la rigueur historique et, comment dirais-je, géostratégique et politique du travail d'Antonin.
03:39Je l'ai vu sur...
03:40Et puis de réalisateur aussi, je l'ai vu sur Le Chant du Loup.
03:44Et je savais qu'il allait faire une épopée grandiose, mais très humaine et très balancée aussi.
03:51On n'a pas besoin d'être balancé sur ce sujet, mais malgré tout, il n'est pas rentré dans
03:55le...
03:58Il n'est pas allé à la facilité de prendre ses personnages et d'en faire des humains avec un
04:06cœur.
04:07Ça reste des soldats, ça reste des hommes en mission, mais ils ont des failles.
04:12Et ces failles, vous les verrez très bien dans le personnage de De Gaulle joué par Simon,
04:17qui est joué avec une subtilité.
04:19Et justement, ces moments de brisage, de brisure à l'intérieur du personnage, de faille,
04:24elles sont jouées avec beaucoup de respect pour l'intimité du vrai personnage.
04:29On oublie en fait, parce que maintenant, on se dit comme si De Gaulle avait toujours été De Gaulle,
04:33mais on oublie à quel point ils étaient seuls.
04:36C'étaient vraiment les faibles contre les géants.
04:40Et on oublie à quel point De Gaulle n'était pas reconnu comme tel.
04:47Il y a quelque chose d'assez universel en fait, là-dedans, je trouve,
04:51dans la croyance qu'on peut avoir à l'intérieur, qui peut être vue comme de l'arrogance.
05:03Et en parallèle, on suit l'histoire de jeunes qui vont s'engager à résister contre l'occupant allemand.
05:09En même temps que De Gaulle, quand il a entendu le discours de Pétain,
05:12il y a quelque chose en lui qui a dit non très rapidement.
05:16Et en fait, De Gaulle avait les moyens, même s'il était un peu inconnu,
05:18militaire en tout cas, c'est un stratège de pouvoir s'engager,
05:22de prendre les rênes de la France libre.
05:25Et lui, à ce moment-là, il est tout seul dans son coin.
05:27Et c'est pour ça que c'est hyper intéressant quand il ne croise jamais la route de De Gaulle,
05:31mais que leur destin soit mis en parallèle, parce qu'ils ne se croisent jamais.
05:35Mais pourtant, c'est deux destins qui sont directement liés.
05:39Je ne me pensais pas du tout passionnée par cette époque que je connaissais peu,
05:42l'époque de la résistance.
05:43Et puis j'ai découvert un monde que je connaissais très peu.
05:51J'ai bien aimé aussi le fait que c'est assez hybride.
05:55Ça se sentait déjà sur le papier, c'est à la fois comique, il y a beaucoup de fantaisie.
06:00Il y a du drame, c'est un film historique, mais avec pas mal d'éléments de fiction,
06:03notamment en ce qui concerne mon personnage.
06:05J'ai trouvé ça très riche, très complet, très audacieux.
06:09C'était une promesse aussi de décors merveilleux, d'une image, d'un son, d'envergure.
06:15Donc c'est toujours agréable de costumes aussi.
06:19C'était beaucoup de surmesure.
06:21On a suivi un peu tout le processus de création des costumes.
06:24Je veux dire, il y avait quand même quelque chose de très ludique dans la conception,
06:28la création du projet.
06:30Et sur le tournage, c'est vrai qu'on ne conscientisait peut-être pas.
06:34Je veux dire, c'était quand même, c'est un gros tournage avec un gros plateau et tout.
06:37Mais comme sur Montecristo d'ailleurs, on arrivait toujours, et ça c'est la force d'Antonin,
06:41et il réunit des gens passionnés, qui aiment ce qu'ils font et qui viennent vraiment travailler
06:47au service d'une histoire, d'un projet, d'un film.
06:49Il n'y a pas d'égo.
06:51C'était chouette parce qu'on a vraiment réussi à créer un esprit de troupe et de collectif
06:54et on s'amusait chacun.
07:11Je suis arménien, je suis français, je suis libanais.
07:13J'ai vécu dans différents pays.
07:14Je suis pétri de tout ça.
07:15Je parle plusieurs langues.
07:16J'en parle trois très bien et j'en baragouine quelques autres.
07:20C'est bon.
07:21Moi, je suis ça.
07:23Et c'est vrai que la langue qui me tient le mieux, c'est le français.
07:26Mais le français, cette langue, accueille en elle toutes ces manières de penser,
07:32toutes ces identités qui ne sont pas justement niées,
07:35mais dans cette langue française, elle fleurisse.
07:39Et ça, c'est de la nourriture pour le travail, pour l'acteur que je suis.
07:48Donc forcément, il y a un moment donné, on se rencontre là-dessus avec De Gaulle en ce qui concerne
07:52l'engagement,
07:54le combat, l'honneur.
07:55Enfin, tout ça, c'est des choses qui, pour nous, la patrie, moi, chez les Arméniens,
08:00ce n'est pas un gros mot, la patrie, ni le drapeau, ni...
08:04Voilà, parce que justement, on n'a pas connu cette question de prospérité,
08:08vu qu'on a été chassés de nos terres.
08:11Et la prospérité, les gens qui sont battus à l'époque, les jeunes gens, les jeunes femmes,
08:15hommes et femmes qui sont battus, qui sont morts pour ce pays qui s'appelle la France,
08:20c'est pour qu'on puisse avoir cette prospérité-là aujourd'hui.
08:22Et la prospérité, parfois, même souvent, implique l'oubli.
08:27Voilà, il induit comme ça une espèce d'amnésie de celles et ceux qui ont tout fait
08:33pour que nous soyons là en train de faire l'interview.
08:35Et c'est ce que rappelle ce premier film, en plus d'être un grand spectacle sur grand écran.
08:40Avant de découvrir la suite qui arrive le 3 juillet sur les écrans,
08:43l'âge de fer, c'est dès maintenant avec un grand Simon Abkarian dans le rôle-titre.
09:06C'est original, mais pire que les araignées, ce sont les enfants, l'immense crainte d'Anna.
09:11Elle fait tout pour les tenir hors de distance d'elle, jusqu'à ce que...
09:22Je ne suis pas obligée de les rencontrer tout de suite.
09:24Et d'ailleurs, eux non plus, ils ne sont pas obligés de me rencontrer.
09:26Mais quelquefois dans la vie, tout ne se passe pas comme prévu.
09:31Il y a quelqu'un ?
09:33Non.
09:33Tout existe.
09:35L'être humain est suffisamment fou pour avoir inventé absolument toutes les folies et toutes les phobies.
09:42Mais celle-là, je la trouve plutôt compréhensive.
09:44C'est-à-dire ? Dites-nous en plus, Camille Chamou.
09:46C'est-à-dire que c'est là-dessus qu'elle travaille, c'est là-dessus que le scénario travaille,
09:51sur le fait que c'est très angoissant, un petit être, un humain mais en petit.
09:55C'est vraiment très angoissant, quand on s'en souvient, pour les gens qui ne s'en souviennent pas, de
10:00comment ça fonctionne.
10:01Et puis, pour les gens qui y sont restés, en fait, ce que ça implique un enfant, c'est qu
10:07'on en soit responsable, déjà.
10:08Et la responsabilité, en soi, c'est un truc très flippant dans la vie.
10:12C'est d'ailleurs ce que fuit le personnage d'Alban, et ce que je fuis, moi aussi.
10:17C'est que le principe de l'engagement, de la responsabilité, c'est quelque chose qu'on fuit un peu
10:22dans la vie, enfin, dont on peut avoir peur en tout cas.
10:25Cette phobie des enfants qui existe, la pédophobie, pour moi, c'était un terrain de jeu génial, parce que ça
10:31permettait de créer un personnage un peu en marge, évidemment.
10:36Et en même temps, de dire tout haut, grâce à elle, des choses que j'avais déjà explorées dans d
10:41'autres scénarios que beaucoup de parents pensent tout bas.
10:46Ou même de femmes qui n'ont pas d'enfants et tout ça.
10:47Pour moi, ça permettait de réinterroger tout ça avec un axe plus radical, on va dire.
11:02Pour ajouter une touche de romantisme, la réalisatrice a pensé à Alban Lenoir, qui s'évade des films d'action
11:08pour le coup.
11:09Il a commencé par la comédie, et moi c'est comme ça que je l'ai connu en tant qu
11:12'acteur.
11:15Et ça a été, oui, oui, une évidence aussi, parce que je trouve qu'il incarnait, dès le début, cette
11:23espèce de force tranquille, comme ça, qui cadrait avec la comédie romantique.
11:29Et en même temps, on découvre que c'est un personnage qui ne va pas très très bien non plus,
11:33et qu'il est peut-être encore même plus problématique dans son lien avec les enfants que le personnage d
11:39'Anna.
11:39J'étais vraiment en attente et à la recherche d'un tel projet.
11:42Donc quand on me l'a proposé, j'étais très très content.
11:45Puis je venais tourner avec Camille dans Lucky Luke, où ça s'était plutôt bien passé.
11:50Et donc, non, non, c'était formidable.
11:52Enfin, j'étais vraiment ravi.
11:53J'étais exactement là où je voulais être.
12:09Et le film ne fait pas dans la demi-mesure.
12:14Il va loin, très loin dans la phobie et donne place à des scènes jubilatoires.
12:18C'est assez rare d'avoir une proposition de personnage burlesque pour une femme.
12:25Enfin, qui permet des situations burlesques.
12:27Le personnage lui-même, elle est très sincère, elle n'est pas du tout burlesque.
12:30Elle est au premier degré et n'importe qui qui a déjà eu une phobie peut la comprendre.
12:34Mais en revanche, les situations dans lesquelles elle est plongée, forcément,
12:37sont des situations qui tirent au burlesque et qui permettent des moments de comédie extrêmes.
12:42Donc ça, c'est la réjouissance.
12:43Je suis bizarre.
12:44Ouais, pas faux.
12:46T'as demandé à mes enfants de se faire passer pour les tiens, pour garder ton boulot ?
12:50Mais dis-toi que tu me le dois.
12:52Franchement, je m'en sors beaucoup mieux avec les enfants.
12:55Trappé !
12:55Trappé !
12:57Beaucoup mieux.
13:20Oh, fais chier.
13:23Oh non !
13:24Elle s'est fait poignarder !
13:27Pourquoi elle d'abord ?
13:28Les pronoms inclusifs, ça vous dit rien !
13:29C'est elle, elle s'est fait poignarder !
13:31Nous revoilà !
13:34Les Wayans sont de retour.
13:36Les deux frères, auteurs et comédiens de la saga culte Scary Movie, nés au début du millénaire,
13:41reviennent avec un reboot de la franchise, mais un reboot remis au goût du jour.
13:46Toujours avec un ghostface dans des situations inconfortables pour autant.
13:49A-ELA ALI!
13:53Oh, I think the Wayans brothers brand has always been taken no prisoners.
13:58If you identify as a victim, you're goin' down.
14:02Social commentary...
14:02Forgive me, I'll step back.
14:05Oh no, it's simple.
14:06Social commentary is we don't give a fuck.
14:10Come laugh.
14:12Basically.
14:13Come laugh.
14:15Social media gives people a chance to judge comedy.
14:19C'est difficile de considérer la comédie, c'est tout subjectif, donc go enjoy la comédie, go enjoy, y'know,
14:26rire à des choses qu'on peut ou pas être habitués à rire, parce qu'un jour dans votre vie,
14:30vous allez avoir besoin de rire, donc pratiquez la rire, ça se sent bien.
14:57Et évidemment, l'humour est au centre de la parodie des sagas horrifiques, dans Scream, au premier plan, avec une
15:04bonne dose d'irrévérence.
15:05Salutations, on a entendu parler d'une petite fête d'Halloween, pour bien voir, jouer de la musique pourrie et
15:09faire des trucs à moitié gay.
15:13Et alors, pourquoi revenir aujourd'hui, après avoir quitté la franchise en 2001 ?
15:17We had to wait until we got brought back to the franchise, and a wonderful man named John Glickman, over
15:22at Miramax, had this brilliant idea to bring us back to the franchise that we created.
15:27And our idea was to go get Anna, Regina, Sean, and myself, and assemble Voltron, and come back and bring
15:36the world, Kenan, bring the world some big ass laughs.
15:39Let's do a beauty.
15:43Arrête de sourire !
15:45I think that the Wayans Brothers bring a very particular comedic electricity that is borderline dangerous.
15:58Cours, Poussage, cours !
16:07Maman, le Père Noël m'a offert un bout de bras découpé !
16:10N'oubliez pas de lui dire merci !
16:12Une touche de nostalgie et de l'horreur à la sauce comédie mise au goût du jour, voici le grand
16:16retour de Scary Movie.
16:18On est en pause ! Alors va faire ta jim ailleurs, moi je reste ici, à déguster mon falafel et
16:24mes coignes de porc grillés ! Bitch !
16:26Cours, Poussage, cours d'or !
16:49Toutes mes sœurs débutent en Iran, à Téhéran, en 2007.
16:52Le réalisateur prend sa caméra et filme ses nièces, trois sœurs, dans leur quotidien, dans le but de livrer un
16:58témoignage.
17:07Massoud Barchi va entre-temps se faire un nom sur la scène internationale du cinéma avec deux longs métrages «
17:12Une famille respectable » et « Yalda, la nuit du pardon » et pour autant continuer à filmer les jeunes
17:17filles.
17:17Tous les films qui sont faits dans le cinéma iranien sont, d'une façon ou l'autre, un témoignage sur
17:24tout ce qui se passe parce que c'est une société en changement permanent.
17:30Et tout ce qu'on tourne, en fait, ça reflète ce changement de la société, surtout les films qui sont
17:38documentaires, surtout les films avec les sujets plus sociaux.
17:45Et pour ce film, moi, je ne voulais pas vraiment faire un documentaire sur ce qui se passe dans la
17:51société, mais je voulais être vraiment focalisé sur la vie des sorts.
17:56Et c'est pour ça que j'ai décidé, dès le début, de mettre tout ce qui se passe dans
18:01la société en hors-champ.
18:03Donc, vous ne voyez pas, en fait, ce qui se passe, mais vous voyez plutôt l'impact sur la vie
18:10des filles.
18:22À la fois, elles s'épanouissent comme n'importe quelle fille adolescente dans n'importe quel pays.
18:32Ça veut dire qu'il y a des choses qui sont vraiment en commun entre le monde d'adolescence aujourd
18:38'hui.
18:38Mais en même temps, elles sont dans une société qui est culturellement et politiquement, socialement très différente des autres sociétés.
18:49Pour moi, c'était important de montrer vraiment une image réelle et nuancée de la société iranienne dans ce film.
19:01Pas une image qu'on voit souvent dans les médias, une image figée, noire et blanc, sans nuance.
19:19Le réalisateur a tourné 18 ans durant et n'a seulement montré ses images qu'une fois terminées.
19:24C'est un film que les spectateurs découvrent le film en même temps que les protagonistes.
19:29Donc, dans ce sens, c'est un peu le film particulier.
19:34Mais à travers de cette mise en abîme, on peut dire que je voulais explorer leurs réactions aussi
19:41et enregistrer leurs réactions sur leur propre image.
19:46Donc, c'est une réflexion, c'est une représentation et c'est un mélange des points de vue.
19:52Et les jeunes protagonistes ?
19:53C'était à ce moment-là que j'ai trouvé vraiment cette structure pour le film.
20:00Et je leur ai dit qu'on va voir un jour le film fini.
20:03Mais laissez-moi finir d'abord tout ce que j'ai envie de faire.
20:07Mais après, je vais vous demander votre avis, votre opinion, mais aussi votre accord pour montrer le film.
20:14Le film est aujourd'hui une réalité.
20:16Ce Toutes mes sœurs offre un regard unique de l'intérieur sur un temps long,
20:19sur un pays aujourd'hui devant la scène internationale.
20:34Avec The Plague, sous l'univers d'un camp d'été de Water Polo,
20:37voici un thriller psychologique sur l'adolescence et le harcèlement,
20:40où une rumeur devient une arme cruelle qui se retourne contre celui qui la relaite.
20:51C'est une magnifique journée qui commence sur Puffinrock.
20:56C'est l'endroit idéal pour...
21:00Une belle fable pour les plus de 4 ans, avec ce nouveau copain à Puffinrock.
21:04Entraide et l'accueil des autres permettent de surmonter les difficultés,
21:08même dans les moments les plus difficiles.
21:10La tempête est trop forte, tous les animaux vont être en danger.
21:14On doit les aider.
21:16Les amis sont là pour toujours veiller sur toi.
21:19On va maintenant au théâtre avec une compagnie singulière, ta mère en tombe.
21:24Une compagnie composée d'enfants âgés de 5 à 15 ans qui vivent parfois dans des quartiers difficiles.
21:28Une aventure collective où le théâtre devient un moyen de se construire et de s'émanciper
21:32avec ce groupe d'enfants et ados de la plaine Saint-Denis,
21:35qui monte la pièce La Tsigane de Lord Stanley.
21:39A l'occasion de la Nuit Blanche parisienne,
21:41le Centre culturel tchèque propose un programme de films d'animation tchèque récent
21:45et récompensé dès 16h ce 6 juin.
21:48Écoute Paul, tes livres ont un vrai succès d'estime.
21:51Mais on va pas se mentir, les ventes sont des ventes.
21:53Moi aujourd'hui j'attends de toi ton grand roman.
21:57Et tes enfants ça va ?
21:58Ça t'arrange pas qu'ils partent si loin ?
22:00Et voici en sortie vidéo disponible en Blu-ray, DVD et VOD pour vos petits écrans.
22:05L'histoire de Paul, incarné par Bastien Bouillon.
22:08Auteur au succès limité, le portrait d'un artiste prêt à tout sacrifier pour sa passion.
22:12Confronté aux difficultés de vivre de son art et à la réalité de la précarité.
22:16Vibrant d'émotion.
22:17Votre métier de bricolage ?
22:19J'ai une bimage, j'avais pas trop la tête à faire ça.
22:21N'importe quoi d'autre ?
22:22La semaine prochaine, nous partons sur le festival du cinéma français d'Aix-les-Bains
22:34et nous vous livrerons une émission spéciale.
22:36Nous évoquons également la sortie de Fils de Personne avec un Romain Duris épatant
22:40et d'un monde à l'autre qui nous emmène dans des contrées extrêmes.
22:43Je n'écris pas seulement depuis mes joies, j'écris aussi avec mes souffrances et mes larmes.
22:48Et il interprète ses personnages avec les mêmes convictions, Simon Abkarian.
22:52Comme De Gaulle dans la bataille De Gaulle dans lequel il est magistral cette semaine.
22:56Sous-titrage Société Radio-Canada
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