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MEDI1TV Afrique : MEDI1 LA MATINALE - 31/05/2026

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00:16On est toujours ensemble sur Median TV, merci de nous rester fidèles.
00:20Voici les titres de votre journal.
00:23Donald Trump affirme que l'Iran s'est engagé à ne pas se doter de l'arme nucléaire.
00:28C'était l'un des points de friction entre Washington et Téhéran pour mettre fin à leur guerre.
00:34On en parle dans un instant.
00:37Sur le front libanais du conflit, après la traversée du fleuve Litani,
00:41l'armée israélienne continue d'étendre son opération dans le sud du Liban.
00:46Le Premier Libanais, Nawaf Salam, accuse Israël de mener une politique de la terre brûlée à l'encontre de son
00:52pays.
00:55Les Parisiens ont réussi le back-to-back.
00:58Les héros du Paris Saint-Germain rentrent au Bercaille ce dimanche
01:03pour une méga célébration après leur deuxième sacre de suite en Ligue des champions.
01:21C'était l'un des points de friction entre Washington et Téhéran pour mettre fin à leur guerre.
01:28Donald Trump affirme que l'Iran s'est engagé à ne pas se doter de l'arme nucléaire.
01:33Le président américain s'est exprimé dans un entretien accordé à Fox News.
01:38Toutefois, il n'y a toujours pas d'annonce officielle.
01:41Ce projet de protocole d'accord continue d'être peaufiné par les deux parties.
01:46Pour les États-Unis qui disent avoir les moyens de repartir en guerre contre l'Iran,
01:51cet accord ne sera pas fait que si leurs lignes rouges sont satisfaites.
01:58L'autre grand point de litige, point de friction, est le détroit d'Hormuz.
02:04Passage stratégique pour le commerce mondial d'hydrocarbures,
02:08quasiment verrouillé par l'Iran depuis le début de la guerre.
02:11Washington s'oppose au maintien d'un contrôle iranien sur ce passage maritime.
02:16Plusieurs organisations internationales, dont le FMI et la Banque mondiale,
02:20alertent sur un risque de pénurie de pétrole cet été si le trafic maritime sur ce bras de mer
02:27ne revient pas rapidement à la normale.
02:32Et dans ce contexte, les États-Unis ont annoncé hier le démantèlement
02:37d'un réseau de transfert de technologies de défense vers l'Iran.
02:41Pour Washington, le réseau se faisant passer pour des entreprises américaines
02:46avaient créé de faux sites pour, via des intermédiaires à Dubaï,
02:51réceptionner les livraisons avant de les passer clandestinement à l'armée iranienne.
02:58Sur le front libanais du conflit après la traversée du fleuve Litani,
03:03l'armée israélienne continue d'étendre son opération dans le sud du Liban.
03:08Le Premier ministre libanais, Naof Salam,
03:11accuse Israël de mener une politique de la terre brûlée à l'encontre de son pays.
03:16Les affrontements entre Israël et le Hezbollah sont quasi quotidiens malgré la trêve.
03:22Et dans ces frappes, Tshal n'épargne pas les civils.
03:29Dans le rue de tir, les stigmates, les bombardements sont visibles partout.
03:33Véhicules détruits, immeubles éventrés, quartiers désertés.
03:37Israël affirme viser des positions du Hezbollah dans le sud du Liban
03:41et considère désormais une large partie de la région comme une zone de combat.
03:45Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou affirme que l'armée israélienne a franchi le fleuve Litani,
03:50situé à une trentaine de kilomètres de la frontière.
03:53Sur place, les habitants racontent des nuits de panique.
04:01Par précaution, nous allons dans une zone plus sûre quand l'armée israélienne ordonne des évacuations.
04:06Les bombardements ici ont été extrêmement violents.
04:09Nous sommes restés jusqu'au matin, au moment où ils ont commencé à frapper.
04:17Malgré les avertissements, beaucoup refusent de quitter leur ville.
04:22On n'a pas le cœur à partir.
04:24D'abord parce que je suis dans ma ville natale, dans ma maison, dans mon environnement.
04:28Tous les jeunes autour de moi comptent pour moi.
04:30Ce sont mes proches, ils sont comme mes enfants.
04:32Je n'ai pas le cœur à partir.
04:34Où est-ce que j'irai ?
04:35Irai loin de chez moi ?
04:36Devenir une déplacée ?
04:40La ville de Thiers, réputée pour ses plages et son patrimoine millénaire,
04:44vit désormais au rythme des sirènes et des explosions.
04:47Pendant ce temps, les négociations sous parrainage américain
04:50doivent reprendre les 2 et 3 juin prochains
04:53pour tenter d'obtenir une désescalade.
04:56Mais sur le terrain, la population civile reste, elle, prise au piège.
05:03Nous étions assis à la maison avec des personnes déplacées qui étaient chez moi.
05:07Puis l'avertissement est arrivé pour nous dire d'évacuer.
05:10D'habitude, mon fils et moi ne partons jamais.
05:12Mais cette fois-ci, nous avons compris que c'était sérieux.
05:15Alors nous sommes partis vers la mer et ensuite, ils ont frappé.
05:22Au Liban, les autorités sanitaires recensent déjà plus de 3 300 morts
05:26depuis le début du conflit et malgré les appels internationaux à la retenue,
05:30les habitants de Thiers craignent désormais une nouvelle phase de guerre totale
05:34dans le sud du pays.
05:38Et pendant ce temps, la situation humanitaire ne cesse de se dégrader à Gaza.
05:43Gaza, où Israël veut prendre 70% du territoire.
05:47Pour le porte-parole de l'UNICEF, cela ne ferait qu'aggraver les souffrances des enfants
05:53déjà durement touchés par des maladies liées à une surpopulation extrême
05:58dans une enclave où il ne reste plus aucun espace accessible pour évacuer les déchets.
06:06Et toujours dans le sud de la bande de Gaza,
06:08l'hôpital de campagne de la Croix-Rouge à Rafa
06:11est devenu un symbole de survie pour des milliers de Palestiniens sur place
06:17malgré le manque de matériel médical, malgré les bombardements.
06:21Les équipes soignantes poursuivent leur mission.
06:24Vous allez les voir dans des conditions extrêmement difficiles.
06:28Dina Dhrine.
06:31Arafah, au cœur des ruines et sous la menace permanente des bombardements,
06:36cet hôpital de campagne de la Croix-Rouge continue de sauver des vies.
06:40Malgré le manque de personnel, de médicaments et d'équipements médicaux.
06:45Installé au départ comme structure temporaire au début de la guerre,
06:49cet hôpital est devenu deux ans plus tard un centre vital pour des milliers de Palestiniens.
07:00Cette modernisation a largement contribué à assurer la poursuite des activités
07:05de l'hôpital de campagne de la Croix-Rouge dans le sud de la bande de Gaza,
07:09ainsi qu'au soutien continu du système de santé dans l'enclave.
07:13Elle permettra d'augmenter le nombre de lits de 60 à 72
07:17et comprendra des améliorations concrètes des blocs opératoires,
07:22des consultations externes et des services d'urgence,
07:25en plus du développement des soins post-opératoires,
07:28ce qui contribuera à réduire la surpopulation au sein de l'hôpital.
07:37Face à l'ampleur des besoins, l'hôpital est actuellement en cours d'agrandissement et de modernisation.
07:43Les capacités d'accueil vont être renforcées.
07:47Mais sur le terrain, les défis restent immenses.
07:54Nous souffrons d'un manque de personnel médical et de ressources humaines,
07:58en particulier de compétences spécialisées.
08:01Depuis le début de la guerre, nous avons perdu plusieurs membres qualifiés du personnel,
08:05tandis que d'autres ont quitté la bande de Gaza ou sont partis à l'étranger.
08:09Nous faisons donc face à une grave pénurie, notamment dans les spécialités chirurgicales.
08:14Gaza souffre également d'un nombre limité d'équipements médicaux avancés,
08:17comme les appareils d'IRM et de scanners.
08:20Actuellement, il n'existe qu'un seul appareil dans le sud de la bande de Gaza.
08:24Le troisième aspect de cette crise concerne la pénurie de médicaments,
08:27notamment ceux destinés aux maladies chroniques,
08:29une crise qui se poursuit encore aujourd'hui.
08:34Construit essentiellement sous détente,
08:37l'établissement devait initialement fonctionner seulement quelques mois.
08:40Deux ans plus tard, les infrastructures fragilisées
08:44nécessitent des travaux permanents pour continuer à accueillir les patients.
08:51Nous avons affronté de nombreuses difficultés,
08:54notamment les bombardements des navires de guerre, comme vous pouvez le voir.
08:58Nous travaillons dans des tentes sans aucune garantie de sécurité.
09:02Les balles perdues représentent un danger permanent
09:04et l'hôpital ne peut pas nous protéger contre de telles menaces.
09:11Je viens tout juste de sortir de l'opération.
09:14L'équipe médicale a soigné ma blessure par balle et retiré les éclats.
09:23Pour les habitants de Gaza, cet hôpital représente souvent le dernier recours.
09:28Malgré les risques liés aux bombardements et aux tiers perdus,
09:32les patients saluent le travail des équipes médicales
09:35et continuent d'opérer dans des conditions extrêmement difficiles.
09:40En Europe, on commence déjà à transpirer à grosses gouttes.
09:45Le vieux continent qui fait face à un épisode de chaleur inédit.
09:49Plusieurs pays enregistrent des températures supérieures aux normales saisonnières.
09:54J'ai ma fille.
09:56Près de 40 degrés en Espagne, record de chaleur en France,
10:00l'Europe suffoque sous une vague de chaleur précoce.
10:03À Séville, habitants et touristes cherchent l'ombre et multiplient les précautions.
10:09Je marche à l'ombre, je bois beaucoup d'eau
10:11et parfois j'emporte un vaporisateur pour m'asperger d'eau parce qu'il fait tellement chaud.
10:16Je vais dans les endroits frais où je reste simplement chez moi.
10:19L'Espagne fait face à sa première vague de chaleur extrême de l'année.
10:23Des alertes sont en vigueur dans une grande partie du pays.
10:28Boire beaucoup d'eau, mettre de la crème solaire et chercher l'ombre, ça devrait suffire.
10:35On s'était préparé au temps chaud, on a regardé les infos,
10:38écouté la radio et les podcasts pour notre croisière.
10:41Même constat en France où les températures dépassent largement les normales de saison.
10:46Ce week-end notamment, on a eu 7 décès liés à la camicule, dont 5 par noyade.
10:51C'est le citoyen qui est le premier acteur de sa propre sécurité
10:54et donc à chacun d'avoir ces éléments de bon sens, de ne pas se mettre en danger inutilement.
10:59À Bordeaux, habitants et touristes s'alarment du changement climatique.
11:04Ils tentent eux aussi d'échapper à cette vague de chaleur.
11:07À mon époque, il y avait des étés, il y avait des printemps, des automnes et des hivers.
11:11Là, il n'y en a plus.
11:12Il y a 15 jours, on avait la petite laine et puis là, il faudrait être en maillot.
11:21Ça fait peur.
11:22Même la nuit, le matin, il n'y a pas vraiment d'heure où on peut souffler un petit peu
11:28puisqu'il fait très chaud à n'importe quel moment de la journée, surtout ces derniers jours.
11:34Mais autrement, on essaye de soit se rassraîchir dès qu'on trouve un petit peu d'eau, quelque chose.
11:39Et boire beaucoup d'eau.
11:43Une chaleur exceptionnelle pour un mois de mai.
11:45En Europe, cette canicule a déjà marqué les esprits.
11:48Avec des records précoces, des alertes sanitaires et même plusieurs décès,
11:52cet épisode donne un avant-goût de l'été avant même son arrivée.
11:57Les météorologues évoquent déjà le début d'une saison chaude
12:00qui pourrait s'installer durablement sur une partie de l'Europe.
12:06À RDC, la mobilisation se poursuit pour faire face à l'épidémie d'Ebola.
12:11Le directeur de l'Organisation mondiale de la santé était hier à Bounia pour soutenir cette riposte.
12:17Et à marge de cette visite, l'Organisation mondiale de la santé a rendu public
12:24ses recommandations en matière de traitement et de candidats vaccins susceptibles
12:29d'être utilisés pour limiter la propagation du variant Bouni Pouguio
12:35qui a déjà emporté 246 personnes et contaminé plus de 1 000 personnes.
12:46On poursuit avec ce tragique accident survenu en Afghanistan.
12:50Camions transportant des réfugiés afghans de retour du Pakistan
12:54s'est renversé hier sur une autoroute de l'est du pays.
12:59Bilan, 22 morts et 30 blessés.
13:01Parmi les victimes, on compte plusieurs femmes et enfants.
13:04Les accidents de la route sont fréquents en Afghanistan,
13:08en partie à cause du mauvais état des routes après des décennies de conflits.
13:16La Chine compte désormais plus de personnes âgées de 65 ans que d'enfants.
13:22Une première depuis le début des recensements modernes en 1949.
13:28Les chiffres publiés par le Bureau national des statistiques confirmant ainsi
13:33l'emprès de la deuxième économie mondiale dans une phase de pression démographique durable.
13:38L'enquête nous révèle que les 65 ans et plus représentent 15,87% de la population
13:46contre 15,25% pour les 0,14 ans sur une population totale estimée à environ 1,4 milliard de
13:53personnes.
13:58Le tourisme de beauté en plein essor en Corée du Sud.
14:02De nombreux voyageurs se rendent sur place pour se refaire une sentier
14:05au niveau des cliniques de soins de la peau.
14:08Ababakar Tonkara.
14:12La Corée du Sud ne fait plus seulement rêver avec la K-pop ou les séries télévisées.
14:16Désormais, le pays attire aussi des milliers de touristes venus du monde entier pour refaire leur peau.
14:22Dans les rues luxueuses du quartier de Gangnam, à Séoul,
14:25les cliniques esthétiques ne désemplissent plus botox, laser, lifting par ultrason ou thérapie lumineuse.
14:32La K-beautie tourisme est en plein essor.
14:34Parmi ses visiteurs, Cindy Goo, passionnée par la culture coréenne depuis des années,
14:39elle a finalement franchi le pas.
14:45Oui, j'ai commencé par la K-pop, la musique.
14:48Ensuite, je me suis intéressée au drama, puis aux émissions de variété,
14:51puis à la culture et à la nourriture, et enfin aux soins de beauté.
14:54Donc tout s'est progressivement connecté jusqu'à ce que je vienne ici moi-même.
15:03Pour de nombreux touristes, la Corée du Sud offre des traitements plus accessibles financièrement,
15:08mais aussi plus avancés technologiquement qu'aux Etats-Unis ou ailleurs.
15:14J'aime le fait qu'il existe une grande variété de traitements de K-beauties
15:18qui ne sont même pas proposés aux Etats-Unis.
15:21Et ici, c'est deux à trois fois moins cher qu'aux Etats-Unis.
15:25Le phénomène dépasse désormais l'Asie.
15:28Cette consultante mexicaine basée à Dubaï
15:30affirme avoir choisi la Corée pour la confiance qu'inspirent ces spécialistes.
15:38Je pense sincèrement que la Corée fait un travail remarquable dans de nombreux domaines,
15:42pas seulement dans les soins de la peau.
15:44On voit une société qui travaille énormément.
15:47Et surtout, nous nous sentons en sécurité en venant ici pour notre visage.
15:51Nous n'allons pas confier notre beauté à n'importe qui.
15:54Selon les autorités sud-coréennes,
15:57plus de 2 millions d'étrangers sont venus dans le pays l'an dernier
15:59pour des soins médicaux, un chiffre en forte hausse.
16:02Dans certaines cliniques de Gangnam,
16:04les patients étrangers représentent désormais la majorité de la clientèle.
16:08Un succès porté par les réseaux sociaux
16:10où les hashtags comme Corée Glow Up
16:13transforment les soins esthétiques en véritables expériences touristiques.
16:17Si la Corée du Sud exportait déjà sa musique et ses séries,
16:20aujourd'hui, elle exporte aussi son modèle de beauté.
16:27Géant de la pensée, le sociologue français Edgar Morin
16:31nous a quittés hier, décidés à 104 ans.
16:34Il est l'auteur d'une œuvre diverse connue dans le monde entier.
16:38On l'appelait « Le penseur planétaire »
16:40car il a visé à travers le concept de pensée complexe
16:43à identifier ceux qui nous unis comme êtres humains.
16:47Il a été connu notamment pour ses positions
16:50contre la montée de l'extrême droite en Europe
16:52ainsi que pour ses appels lancés à l'adresse des pays africains
16:57pour préserver leur identité et défendre leur culture.
17:00Le Sud doit réaccepter ce qui n'en peut être utile
17:07mais doit maintenir son identité.
17:10Ils ont fait la fête jusqu'au bout de la nuit
17:13et les Parisiens ont réussi le back-to-back.
17:16Les héros du PSG rentrent au Bercail ce dimanche
17:19pour une méga célébration après leur deuxième sacre de suite
17:24en Ligue des champions acquis face à Arsenal.
17:28C'était au terme d'une finale cadenassée et irrespirable
17:33qui s'est conclue au tir au but.
17:40La presse est en place à la revue de presse avec chez Mafi.
17:50Bonjour à toutes et à tous et bienvenue sur Médien
17:53pour faire le tour d'horizon des informations phares de cette semaine.
17:56On commence avec une vidéo largement partagée sur les réseaux sociaux
18:00provoquant l'indignation des Marocains.
18:02On y voit un enfant de 7 ans forcé à consommer une substance énivrante,
18:06explique Espresse.
18:08L'association Touche pas mon enfant dénonce une grave atteinte au droit du mineur.
18:12Elle parle d'un acte irresponsable et moralement condamnable.
18:16Dans un communiqué, l'organisation rejette toute tentative de banalisation.
18:20Selon elle, il ne s'agit ni d'un jeu ni d'une plaisanterie
18:23mais d'un crime exposant l'enfant à des risques physiques et psychologiques graves.
18:27L'association appelle les autoritaires à ouvrir une enquête urgente
18:31pour identifier les personnes impliquées et engagées des poursuites.
18:35Elle demande aussi aux internautes de ne plus partager la vidéo
18:37afin de protéger l'identité de l'enfant.
18:40On reste au Royaume avec le matin qui lui aussi met la lumière
18:43sur un phénomène préoccupant, la violence silencieuse
18:46qui inquiète les spécialistes de la santé mentale.
18:49Invisible et ne laisse aucune trace physique mais peut détruire psychologiquement.
18:54Cette violence passe par le silence, la culpabilisation, l'humiliation ou encore l'indifférence.
19:00Elle touche le couple, la famille, le travail et les relations sociales.
19:04Des experts expliquent que sa répétition fragilise peu à peu les victimes.
19:08Anxiété, perte de confiance et isolement peuvent alors s'installer durablement.
19:13Selon les spécialistes, cette violence est souvent banalisée
19:16car elle reste difficile à identifier.
19:19Ils appellent alors à renforcer la sensibilisation,
19:21l'éducation émotionnelle et la prévention.
19:24Objectif, aider les victimes à reconnaître les signaux d'alerte
19:27et encourager la parole autour des violences psychologiques.
19:32Changement de cas pas présent, le Maghreb connaît une chute historique de la fécondité.
19:37C'est le constat d'une étude publiée par l'Institut national d'études démographiques en France.
19:42D'après la Libre, depuis les années 70,
19:44le nombre d'enfants par femme a fortement baissé en Algérie, au Maroc et en Tunisie.
19:49Au Maroc, l'indice atteint un niveau historiquement bas avec 1,97 enfants par femme en 2024.
19:56Il est d'1,53 en Tunisie et de 2,61 en Algérie.
20:01Selon l'étude, cette baisse entraîne un vieillissement de la population
20:04et un ralentissement de la croissance démographique.
20:07Les chercheurs soulignent aussi que le Maghreb reste marqué par une migration négative.
20:12La croissance de la population dépendra donc d'évolutions migratoires encore incertaines.
20:19Direction la Mauritanie où plus de 600 femmes ont développé une filière complète autour du poisson.
20:24De la pirogue jusqu'au marché, ils assurent la transformation, le séchage et la commercialisation.
20:30Installées dans les régions du Trarzaï, du Gidimaha,
20:33ces femmes sont regroupées au sein de la coopérative Dan Sadoole.
20:37Comme l'explique le 360 Afrique, cette activité leur permet d'assurer des revenus
20:41et de renforcer la sécurité alimentaire des familles.
20:45Le projet Pro Salam, financé par l'Italie et soutenu par plusieurs ONG,
20:49accompagne ces coopératives avec des formations et un appui financier.
20:53Pendant l'hivernage, une partie du poisson est vendue, une autre consommée
20:57et le reste est séché pour les périodes de pénurie.
20:59Selon les bénéficiaires, cette activité leur permet aujourd'hui de gagner en autonomie
21:03et de participer aux dépenses du foyer et à l'éducation des enfants.
21:09En France, les médicaments anti-obésité, Wigovi et Mounjaruo,
21:14seront bientôt remboursés par l'assurance maladie.
21:17La mesure concerne uniquement les patients souffrant d'obésité sévère.
21:20C'est ce qu'a rapporté France Info.
21:22Ces traitements prescrits sur ordonnance permettent une perte de poids rapide
21:25en régulant l'appétit.
21:27Près d'un million de personnes pourraient bénéficier de cette prise en charge.
21:30Les critères restent stricts, obésité massive ou sévère avec comorbidité.
21:35Pour certains patients, le remboursement représente une économie importante.
21:39Le coût du traitement pourrait passer de 245 à 85 euros par mois.
21:43Le gouvernement estime la dépense à 100 millions d'euros par an.
21:47Selon la ministre de la Santé, ces traitements pourraient éviter des complications graves
21:51et certaines chirurgies.
21:53Les remboursements entreront en vigueur à partir du 15 juin.
21:57Pourquoi ne gardons-nous aucun souvenir de notre vie de bébé ?
22:01C'est la question que s'est posée si on s'est à venir.
22:04Les scientifiques parlent d'un phénomène appelé amnésie infantile.
22:08Pendant longtemps, les chercheurs pensaient que l'hippocampe,
22:10la zone du cerveau liée à la mémoire, était encore immature chez les nourrissons.
22:15Mais une étude de l'université Yale publiée en 2025 remet cette idée en question.
22:20Des chercheurs ont montré que les bébés peuvent former des souvenirs dès l'âge d'un an.
22:24Grâce à des IRM menés sur 26 nourrissons, ils ont constaté que les souvenirs sont bien enregistrés.
22:30Le problème viendrait plutôt de leur récupération à l'âge adulte.
22:34Avec le développement du cerveau, les mécanismes permettant d'accéder à ces souvenirs changeraient progressivement.
22:40Les souvenirs d'enfance existeraient donc toujours, mais resteraient inaccessibles.
22:44Et pour terminer, Sensevi s'est intéressé aux paléontologues qui ont découvert en Égypte le fossile d'une baleine miniature
22:52vieille de 41 millions d'années.
22:55Le spécimen a été retrouvé dans l'oasis du Fayoum au sud du Caire en 2023.
23:00Baptisée Tutsetus ryanensis, cette espèce pourrait être la plus petite baleine jamais identifiée.
23:06Les chercheurs estiment sa taille à 2,5 mètres pour environ 187 kg.
23:12Cette baleine appartenait à la famille des basilosoridae, des cétacés aujourd'hui disparus.
23:17Elle vivait durant l'éocène, une période marquée par la transition des ancêtres des baleines vers la vie marine.
23:23Les scientifiques soulignent que le désert occidental égyptien reste l'un des sites majeurs pour comprendre l'évolution des baleines
23:30modernes.
23:30Nous nous touchons à la fin de cette revue de presse. Très bonne suite des programmes sur Médien.
23:36Votre matinale se poursuit sur Médien TV et c'est l'heure de la story.
23:48Bonjour à toutes et à tous et bienvenue sur Médien pour faire le tour de l'actualité économique.
23:53On commence ce journal avec l'évolution des prix à la consommation au Maroc.
23:57Selon le haut commissariat au plan, le niveau général des prix a progressé de 0,3% à fin avril
24:032026 par rapport à la même période de l'année dernière.
24:06Dans le détail, les prix des produits non alimentaires ont augmenté d'1,1% tandis que ceux des produits
24:12alimentaires ont baissé de 0,8%.
24:14L'indice des prix à la consommation affiche également une progression annuelle d'1,7% sous l'effet notamment
24:20de la hausse des prix des services et des biens hors alimentation.
24:23Hors boissons alcoolisées et tabac, les produits alimentaires ont eux aussi connu une légère hausse de 0,6%.
24:30Sur le seul mois d'avril, les prix ont progressé de 0,4%.
24:34Cette évolution est liée à une hausse d'1,2% des produits non alimentaires alors que les prix alimentaires
24:39ont reculé de 0,6%.
24:41Enfin, l'inflation sous-jacente qui exclut les produits volatils et les tarifs publics progresse légèrement sur un mois mais
24:48recule de 0,3% sur un an,
24:50c'est un signe d'un ralentissement relatif des pressions inflationnistes.
24:56Le Maroc devient la première puissance industrielle d'Afrique.
25:00Selon la Banque africaine de développement, le Royaume prend la tête de l'indice de l'industrialisation 2025 devant l
25:06'Afrique du Sud.
25:07La BAT salue la diversification des exportations maroquais, la compétitivité industrielle et le développement des infrastructures.
25:14Le Maroc profite aussi de la relocalisation industrielle mondiale.
25:18Sa proximité avec l'Europe et ses plateformes logistiques renforcent son attractivité auprès des investisseurs.
25:23Mais malgré ses avancées, l'Afrique reste peu présente dans l'industrie mondiale avec moins de 2% de la
25:29production manufacturière globale.
25:31On poursuit avec la BAT qui renforce son soutien au Maroc.
25:34Quand en 2025, ses engagements atteignent un niveau record de près d'1,3 milliard d'euros.
25:39Une grande partie de ses financements est destinée aux infrastructures.
25:43La BAT mobilise notamment 270 millions d'euros pour moderniser les aéroports de Marrakech, Agadir, Tangier et Fès.
25:50La banque soutient aussi les collectivités territoriales, l'entrepreneuriat, l'agriculture et l'emploi des jeunes.
25:56Parmi les projets phares, un programme de 200 millions d'euros pour renforcer les compétences et l'employabilité.
26:01La BAT accompagne également la transition vers du groupe OCP avec une garantie de crédit de 450 millions d'euros.
26:09Côté transport aérien, la Royal Air Maroc réduit temporairement son réseau international.
26:14En cause, la forte hausse des prix du Kérosé liée aux tensions au Moyen-Orient,
26:18la compagnie suspend 12 liaisons vers l'Europe et l'Afrique centrale.
26:22Sont notamment concernées Douala, Yaoundé, Libreville, Kinshasa ou encore Brazzaville.
26:27Certaines lignes au départ de Marrakech et Tangier vers plusieurs villes européennes sont aussi interrompues.
26:33Selon la RAM, ces mesures visent à préserver l'équilibre économique de la compagnie dans un contexte de ralentissement de
26:39la demande.
26:40La compagnie assure toutefois maintenir 90% de ses desserts africaines et promet une reprise progressive des lignes suspendues.
26:48Et puis à l'international, le constructeur automobile Stellantis annonce un investissement majeur en France.
26:54Plus d'un milliard d'euros seront injectés dans le site industriel de Mulhouse pour produire une nouvelle génération de
27:00véhicules électriques à partir de 2029.
27:03L'annonce a été faite par Emmanuel Macron lors d'une réunion consacrée à l'électrification des usages.
27:08Le président français évoque un signal fort pour l'avenir industriel du site et pour la montée en puissance de
27:13la production électrique en France.
27:15Cette stratégie suscite toutefois des interrogations du côté des syndicats.
27:19Certains craignent une réduction progressive de la production européenne malgré les investissements annoncés.
27:25Et on reste en Europe avec l'Union européenne qui autorise une aide de 15 millions d'euros de l
27:30'État français au secteur agricole.
27:33Cette enveloppe vise à compenser la hausse des prix du carburant liée aux tensions au Moyen-Orient.
27:38Le dispositif couvrira jusqu'à 70% des surcoûts de gazole non groutiers enregistrés en avril 2026.
27:45Bruxelles estiment que cette aide reste conforme aux règles européennes de concurrence.
27:49L'Union européenne a récemment assoupli ces règles pour permettre aux États membres de soutenir les secteurs les plus touchés
27:55par la crise énergétique.
27:56La plateforme chinoise de commerçants Lin Temu écope d'une amende de 200 millions d'euros.
28:02Bruxelles accuse le groupe d'avoir laissé circuler des produits illégaux et dangereux sur le marché européen.
28:07Parmi les produits visés, des chargeurs défectueux et des jouets pour bébés présentant des risques de suffocation ou contenant des
28:13substances nocives.
28:15Pour prouver ces infractions, les équipes de la Commission européenne ont réalisé leurs propres achats sur la plateforme.
28:20Temu devra désormais présenter des mesures correctives d'ici fin août sous peine de nouvelles sanctions.
28:26La Commission européenne a revu à la baisse ses prévisions de croissance pour la zone euro.
28:31Bruxelles prévoit désormais une croissance de seulement 0,9% cette année contre 1,2% anticipé auparavant.
28:38L'exécutif européen pointe clairement les répercussions du conflit au Moyen-Orient et la flambée des prix de l'énergie.
28:43L'inflation dans la zone euro devrait atteindre 3% cette année, bien au-dessus des précédentes estimations.
28:50L'Allemagne serait particulièrement touchée avec une croissance limitée à 0,6%.
28:54Bruxelles estime que si les prix du pétrole poursuivent leur hausse, la reprise économique pourrait être encore plus fragile en
29:012027.
29:02Dans ce contexte, les États européens seront appelés à accélérer les réformes tout en limitant les dépenses publiques de soutien
29:08généralisé.
29:10Et on termine ce journal aux États-Unis.
29:12L'insécurité alimentaire y progresse depuis la crise du Covid, c'est le constat d'un rapport de la Banque
29:17fédérale de New York.
29:18Selon les économistes de la Fed, la croissance américaine masque des difficultés croissantes pour les ménages les plus modestes.
29:24Le rapport souligne une hausse des difficultés à se nourrir, du recours à l'aide alimentaire et de l'utilisation
29:29de l'épargne pour couvrir les dépenses courantes.
29:32Les foyers les plus touchés sont les ménages à faible revenu, les personnes peu diplômées, les familles avec enfants.
29:37Dans le même temps, l'inflation américaine atteint 3,8% sur un an en avril, portée notamment par la
29:43hausse des prix de l'énergie.
29:45C'est la fin de ce journal économique.
29:47Très bonne suite des programmes sur Médien.
29:50On est toujours ensemble sur Médien TV. Merci de nous rester fidèles tout de suite au Nouveau Point sur l
29:56'actualité.
30:07Et voici les titres de votre journal.
30:11On a trouvé un pas ferme que l'Iran s'est engagé à ne pas se doter de l'arme
30:14nucléaire.
30:15C'était l'un des points de friction entre Washington et Téhéran pour mettre fin à leur guerre.
30:20On en parle dans un est.
30:23Sur le front libanais du conflit, après la traversée du fleuve d'Italie, l'armée israélienne continue d'étendre son
30:30opération dans le sud du Liban.
30:32Le premier ministre libanais, Naaf Salam, accuse Israël de mener une politique de la terre brûlée à l'encontre de
30:39son pays.
30:42Les supporters parisiens aux Anges, ils ont fait la fête jusqu'au bout de la nuit.
30:47Une fête qui va se poursuivre ce dimanche au lendemain du sacre des coéquipiers d'Achaf Hakimi,
30:51qui ont remporté hier face à Arsenal la finale de la Champions League pour la deuxième année consécutive.
31:01C'était l'un des points de friction entre Washington et Téhéran pour mettre fin à leur guerre.
31:07Et Donald Trump affirme que l'Iran s'est engagé à ne pas se doter de l'arme nucléaire.
31:13Le président américain s'est exprimé dans un entretien accordé à Fox News.
31:18Toutefois, il n'y a toujours pas d'annonce officielle.
31:21Ce projet de protocole d'accord continue d'être peaufiné par les deux parties pour les États-Unis,
31:27qui disent avoir les moyens de repartir en guerre contre l'Iran.
31:30Cet accord ne sera parfait que si leurs lignes rouges sont satisfaites.
31:38L'autre grand point de litige est le détroit d'Hormuz,
31:41passage stratégique pour le commerce mondial d'hydrocarbures,
31:45quasiment verrouillé par l'Iran depuis le début de la guerre.
31:49Washington s'oppose au maintien d'un contrôle iranien sur ce passage maritime.
31:54Plusieurs organisations internationales, dont le FMI et la Banque mondiale,
31:58alertent sur un risque de pénurie de pétrole cet été
32:02si le trafic maritime sur ce bras de mer ne revient pas rapidement à la normale.
32:09Et dans ce contexte, les États-Unis ont annoncé hier le démantèlement
32:13d'un réseau de transfert de technologies de défense vers l'Iran.
32:17Pour Washington, le réseau se faisant passer pour des entreprises américaines
32:22avait créé de faux sites pour, via des intermédiaires à Dubaï,
32:26réceptionner les livraisons avant de les passer clandestinement à l'armée iranienne.
32:34Sur le front libanais du conflit, après la traversée du fleuve Litani,
32:38l'armée israélienne continue d'étendre son opération dans le sud du Liban.
32:43Le Premier ministre libanais, Nawaf Salam,
32:46accuse Israël de mener une politique de la terre brûlée à l'encontre de son pays.
32:51Les affrontements entre Israël et le Hezbollah sont quasi quotidiens,
32:56malgré la trêve.
32:56Et dans ces frappes, Tshal n'épargne pas les civils.
33:00Dans les rues de tir, les stigmates, les bombardements sont visibles partout.
33:07Véhicules détruits, immeubles éventrés, quartiers désertés.
33:11Israël affirme viser des positions du Hezbollah dans le sud du Liban
33:15et considère désormais une large partie de la région comme une zone de combat.
33:19Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou affirme que l'armée israélienne
33:23a franchi le fleuve Litani, situé à une trentaine de kilomètres de la frontière.
33:27Sur place, les habitants racontent des nuits de panique.
33:36Par précaution, nous allons dans une zone plus sûre
33:38quand l'armée israélienne ordonne des évacuations.
33:41Les bombardements ici ont été extrêmement violents.
33:43Nous sommes restés jusqu'au matin, au moment où ils ont commencé à frapper.
33:51Malgré les avertissements, beaucoup refusent de quitter leur ville.
33:57On n'a pas le cœur à partir.
33:58D'abord parce que je suis dans ma ville natale, dans ma maison, dans mon environnement.
34:03Tous les jeunes autour de moi comptent pour moi.
34:05Ce sont mes proches, ils sont comme mes enfants.
34:07Je n'ai pas le cœur à partir.
34:08Où est-ce que j'irai ?
34:09Irai loin de chez moi ? Devenir une déplacée ?
34:14La ville de Thiers, réputée pour ses plages et son patrimoine millénaire,
34:19vit désormais au rythme des sirènes et des explosions.
34:22Pendant ce temps, les négociations sous parrainage américain
34:25doivent reprendre les 2 et 3 juin prochains
34:27pour tenter d'obtenir une désescalade.
34:30Mais sur le terrain, la population civile reste, elle, prise au piège.
34:37Nous étions assis à la maison avec des personnes déplacées qui étaient chez moi.
34:41Puis l'avertissement est arrivé pour nous dire d'évacuer.
34:44D'habitude, mon fils et moi ne partons jamais.
34:46Mais cette fois-ci, nous avons compris que c'était sérieux.
34:49Alors nous sommes partis vers la mer et ensuite, ils ont frappé.
34:56Au Liban, les autorités sanitaires recensent déjà plus de 3 300 morts
35:00depuis le début du conflit.
35:02Et malgré les appels internationaux à la retenue,
35:04les habitants de Thiers craignent désormais une nouvelle phase de guerre totale
35:08dans le sud du pays.
35:13Et pendant ce temps, la situation humanitaire ne cesse de se dégrader à Gaza.
35:18Gaza, où Israël peut prendre 70% du territoire.
35:21Pour le porte-parole de l'UNICEF, cela ne fera qu'aggraver les souffrances
35:26des enfants déjà durement touchés par des maladies liées à une surpopulation extrême
35:32dans une enclave où il ne reste plus aucun espace accessible
35:36pour évacuer les déchets.
35:40Nous restons dans la bande de Gaza, où l'hôpital de campagne de la Croix-Rouge,
35:45Arafa, est devenu un symbole de survie.
35:49Symbole de survie pour des milliers de Palestiniens.
35:52Sur place, malgré le manque de matériel médical, malgré les bombardements,
35:57les équipes soignantes poursuivent leur mission dans des conditions extrêmement difficiles.
36:05Arafa, au cœur des ruines et sous la menace permanente des bombardements,
36:10cet hôpital de campagne de la Croix-Rouge continue de sauver des vies,
36:15malgré le manque de personnel, de médicaments et d'équipements médicaux.
36:20Installé au départ comme structure temporaire au début de la guerre,
36:24cet hôpital est devenu deux ans plus tard un centre vital pour des milliers de Palestiniens.
36:35Cette modernisation a largement contribué à assurer la poursuite des activités
36:39de l'hôpital de campagne de la Croix-Rouge dans le sud de la bande de Gaza,
36:43ainsi qu'au soutien continu du système de santé dans l'enclave.
36:47Elle permettra d'augmenter le nombre de lits, de 60 à 72,
36:52et comprendra des améliorations concrètes des blocs opératoires,
36:56des consultations externes et des services d'urgence,
37:00en plus du développement des soins post-opératoires,
37:03ce qui contribuera à réduire la surpopulation au sein de l'hôpital.
37:11Face à l'ampleur des besoins, l'hôpital est actuellement en cours d'agrandissement et de modernisation.
37:18Les capacités d'accueil vont être renforcées.
37:21Mais sur le terrain, les défis restent immenses.
37:29Nous souffrons d'un manque de personnel médical et de ressources humaines,
37:33en particulier de compétences spécialisées.
37:35Depuis le début de la guerre, nous avons perdu plusieurs membres qualifiés du personnel,
37:39tandis que d'autres ont quitté la bande de Gaza ou sont partis à l'étranger.
37:43Nous faisons donc face à une grave pénurie, notamment dans les spécialités chirurgicales.
37:48Gaza souffre également d'un nombre limité d'équipements médicaux avancés,
37:52comme les appareils d'IRM et de scanners.
37:54Actuellement, il n'existe qu'un seul appareil dans le sud de la bande de Gaza.
37:58Le troisième aspect de cette crise concerne la pénurie de médicaments,
38:01notamment ceux destinés aux maladies chroniques,
38:04une crise qui se poursuit encore aujourd'hui.
38:09Construit essentiellement sous détente,
38:11l'établissement devait initialement fonctionner seulement quelques mois.
38:15Deux ans plus tard, les infrastructures fragilisées nécessitent des travaux permanents
38:21pour continuer à accueillir les patients.
38:25Nous avons affronté de nombreuses difficultés,
38:29notamment les bombardements des navires de guerre, comme vous pouvez le voir.
38:32Nous travaillons dans des tentes sans aucune garantie de sécurité.
38:36Les balles perdues représentent un danger permanent
38:39et l'hôpital ne peut pas nous protéger contre de telles menaces.
38:45Je viens tout juste de sortir de l'opération.
38:49L'équipe médicale a soigné ma blessure par balle et retiré les éclats.
38:57Pour les habitants de Gaza, cet hôpital représente souvent le dernier recours.
39:02Malgré les risques liés au bombardement et aux tiers perdus,
39:06les patients saluent le travail des équipes médicales
39:09et continuent d'opérer dans des conditions extrêmement difficiles.
39:15Paris magique, Paris historique et Paris héroïque.
39:19Les Parisiens sont aux anges.
39:21Ils ont fait la fête jusqu'au bout de la nuit hier.
39:25Une fête qui va se poursuivre ce dimanche au lendemain
39:27du sacre des coéquipiers d'Achaf Hakimi
39:30qui ont remporté hier face à Arsenal la finale de la Champions League
39:35pour la deuxième année consécutive.
39:37Un match jusqu'au bout du suspense.
39:40Il aura fallu attendre l'épreuve fatidique des tours au but
39:42pour voir le club de la capitale décrocher sa deuxième étoile européenne.
39:55À présent, place à l'invité culture avec Mariam Khamich.
40:07Mesdames et messieurs, bonsoir et bienvenue dans l'invité culture.
40:11Mon invitée ce soir est artiste peintre dans ses œuvres.
40:14Elle explore les profondeurs de l'âme humaine,
40:17capture ces instants de vulnérabilité et de force qui nous définissent.
40:22Rajal Mantiagy déploie dans ses étoiles une cartographie sensible
40:27où la matière et l'émotion se confondent.
40:30Entre figuration et abstraction, ces portraits, ces paysages intérieurs
40:35deviennent des miroirs où se reflètent les vérités qui nous habitent.
40:40Cette quête de l'autre et de soi trouve aujourd'hui un écho particulier.
40:44Dans sa dernière exposition intitulée
40:47« Dans l'imaginaire de Pessoa »
40:50comme une résonance aux multiples visages du poète portugais,
40:55chacune de ses œuvres devient une fenêtre ouverte
40:59sur une odyssée intérieure, un espace sacré
41:02où le temps s'arrête pour laisser place à la pure contemplation.
41:06Rajal Mantiagy, bonsoir à vous.
41:08C'est un plaisir de vous recevoir aujourd'hui.
41:10Bonsoir Lalla Marie.
41:10Merci beaucoup pour la belle introduction, comme toujours.
41:13Une introduction qui vous incarne en tant qu'artiste,
41:16même si on ne parle qu'une seule de vos facettes
41:19puisque vous faites tellement d'autres choses dans la vie.
41:21Mais là, on va se concentrer sur cette dernière exposition
41:24dont on voit l'affiche.
41:26Et j'aimerais d'abord vous demander
41:29le pourquoi du comment du choix de ce poète, déjà, pour commencer.
41:32Merci beaucoup, Méliem.
41:34Alors, pourquoi Pessoa ?
41:35Pessoa, Fernando Pessoa, c'est un grand poète célèbre du XXe siècle,
41:41un poète portugais qui est assez particulier
41:44parce qu'il est mystérieux dans son style d'écriture.
41:49Pourquoi le choix ?
41:51Parce que je ne me suis pas posé cette question, la vérité,
41:54mais j'ai trouvé toujours que Pessoa était un poète mystérieux.
41:58C'est un poète qui écrivait à travers des hétéronymes,
42:02des alter-égos que lui, il a créés.
42:04Il a créé quatre, cinq personnages,
42:07Alberto Caerro, Ricardo Reisch et d'autres.
42:13Plusieurs personnalités, en tout cas, avec lesquelles il jouait.
42:17Exactement.
42:17Alors, chacun a sa propre vie, sa propre histoire
42:21qu'il a inventée, il leur a même inventé un thème astral.
42:28Il est allé jusqu'au point où il leur a même donné une raison de décès,
42:35une raison d'être, une profession,
42:38pour qu'il puisse écrire ce qu'il voulait à travers ses personnages.
42:42Parce que pour lui, c'est très difficile.
42:45La vie humaine est tellement complexe
42:47qu'il ne peut pas écrire avec sa propre personne
42:52ou à travers sa propre, comment dirais-je,
42:57plume ou langue ou être.
42:59Donc, il a dû inventer ses personnages.
43:03Et j'ai utilisé ces personnages.
43:04Les œuvres sont une traduction,
43:07une interprétation de ses poèmes.
43:11Parfois, j'utilisais le style du personnage
43:17que Psaoua a inventé.
43:19Et je choisis même un poème de Fernando Psaoua lui-même
43:24parce que parfois, il écrivait des poèmes lui-même.
43:27Et donc, je combinais les deux.
43:29Et ça a donné ce que ça a donné.
43:30Donc, chaque toile a le poème
43:33qui explique un petit peu
43:37ce que vous avez essayé d'incarner.
43:39D'une certaine manière, c'est un regard,
43:40une vision, celle de ce poète.
43:42Exactement.
43:43En fait, les toiles sont tellement différentes
43:47en termes de style.
43:48Et malheureusement, pour des raisons logistiques,
43:52je n'ai pas pu ramener toutes mes œuvres du Portugal.
43:56Mais en tout cas, ce qui exposait toutes les œuvres,
44:01excepte deux,
44:03s'en inspirait purement des poèmes de Fernando Psaoua.
44:07Et je choisis un poème et je l'interprète.
44:12C'est comme si les mots passent par le filtre
44:15de ma propre imagination,
44:17mon propre ressenti.
44:20Et voilà.
44:21Et comment avez-vous choisi justement les poèmes ?
44:23Est-ce qu'il y avait une logique derrière les choix ?
44:25La logique, c'est que ce sont des poèmes que j'aimais.
44:28Beaucoup.
44:29Voilà.
44:30Tout simplement.
44:31C'est des poèmes qui m'ont parlé le plus.
44:32Très liés aux ressentis, aux sentiments.
44:36Exactement.
44:37Il y a cette odyssée, du coup, que vous avez peint.
44:40Est-ce qu'il y a un fil conducteur d'une toile à l'autre ?
44:43Justement, il n'y a presque pas de fil conducteur.
44:47Le fil conducteur, il n'y a presque pas, non, il y en a.
44:50C'est-à-dire, ce n'est pas une histoire,
44:52mais le fil conducteur, c'est Fernando Psaoua.
44:54C'est que c'est l'imaginaire de Fernando Psaoua qui est complexe, qui est riche.
45:01Et même ses poèmes, justement parce qu'il a inventé des alter-ego,
45:06donc même ses poèmes sont très différents l'un de l'autre.
45:10Et justement, pour faire plaisir à nos amis qui insistent qu'un artiste doit avoir un seul style,
45:17comme on a dit la dernière fois, moi, j'ai utilisé plusieurs techniques,
45:21plusieurs styles différents, parce que justement, on est des êtres humains,
45:25nous parlons plusieurs temps, nous parlons, ou sous, pardon,
45:30nous parlons plusieurs langues, nous avons plusieurs états d'âme.
45:33Et du coup, pourquoi un peintre doit se contenter d'avoir un seul style ?
45:37Pour moi, c'est la signature de l'artiste qui fait que cette œuvre appartient à cet artiste
45:45et non pas à un autre.
45:46Est-ce que vous pouvez nous expliquer, par exemple, ce tableau ?
45:49Alors, celui-là, mon préféré d'ailleurs, celui-là, ça rappelle,
45:56il est inspiré d'un poème des lettres d'amour,
46:01où Psoa dit, à travers Ricardo Reich, un de ses personnages imaginaires,
46:10que les lettres d'amour sont tellement ridicules.
46:12Et plus il écrivait, plus il se sentait ridicules.
46:15Et du coup, là, on a des mots que nous retrouvons dans le poème,
46:21« amour », « l'amour », « le temps » et « les souvenirs », « memoriais »,
46:27et « ridiculeis », c'est les lettres ridicules.
46:30Et on a une lettre que jetaise par terre.
46:33Le poète s'est lassé d'écrire des lettres d'amour,
46:36donc il a laissé sa chaise, il a laissé la dernière lettre et il est parti.
46:40Et aussi, une autre chose à signaler,
46:44on va trouver que c'est un tableau un peu très basique,
46:47très presque naïf, mais c'est voulu,
46:51parce qu'un personnage aussi, qui est un personnage paysan de Fernando Psoa,
46:56était un personnage qui disait, soi-disant poète,
46:59qui disait que réfléchir, ça veut dire que l'œil est malade.
47:05On n'a pas besoin de trop réfléchir.
47:07Lui, il aime regarder des choses simples et les interpréter de manière très, très simple.
47:13Donc, c'est pour cela, le tableau aussi est simple et facile à lire.
47:18En tout cas, le poète Psoa disait que la littérature est la preuve que la vie ne suffit pas.
47:23Exactement.
47:24Et avec vos tableaux, justement, pour vous, Hajar,
47:27est-ce que la peinture est la preuve que ce sont les mots, finalement, qui ne suffisent pas
47:31et qu'on a besoin d'autres choses pour compléter ce qui est écrit ?
47:35Ça m'arrange, j'aimerais bien, j'aime beaucoup cette idée, en fait.
47:39Et puis, c'est vrai, le langage est aussi visuel.
47:42Nous, nous sommes des êtres faits d'âmes,
47:49nous nous exprimons à travers les mots, à travers l'émotion, à travers le regard.
47:55Donc, nous avons plusieurs manières de s'exprimer.
47:58Donc, il n'y a pas que les mots, il y a aussi le visuel.
48:02Et je pense que ça rejoint l'idée de vouloir interpréter les œuvres de Psoa à travers la peinture.
48:10En tout cas, l'abstrait, je sais que c'est le style que vous préférez, plus ou moins.
48:15Est-ce que, selon vous, c'est le meilleur moyen, on va dire,
48:18de représenter l'âme, d'une certaine manière,
48:24de mettre une parcelle de vous un petit peu dans chacune de vos toiles,
48:28là où le réalisme serait, lui, trop limité, trop rigide ?
48:33C'est très poétique, ce que tu viens de dire.
48:37Je pense qu'en partie, c'est vrai, même si je n'y pense pas vraiment.
48:42Mais ce que je peux te dire, c'est que j'ai commencé par faire le figuratif.
48:46J'ai commencé par le figuratif en tant qu'enfant, en tant qu'adolescente.
48:50J'aimais ça, puis Nature morte.
48:52Donc, j'ai fait un passage assez riche en termes de style.
48:57Et du coup, à la fin, je me retrouve beaucoup plus dans l'abstrait
49:01parce que je trouve qu'on a plus de choses à lire, à interpréter devant une œuvre abstraite.
49:06Elle est beaucoup plus profonde, beaucoup plus…
49:08Et c'est pour ça que je dis abstrait habité,
49:10parce qu'on va trouver une petite figure parfois qui apparaît.
49:13Mais l'abstrait, je pense que l'abstrait est très riche.
49:16Il parle à l'âme, il parle à l'œil humain.
49:22Et on a beaucoup de choses à interpréter juste à travers les couleurs
49:25qui n'ont pas besoin de forme.
49:26On peut jouer avec les couleurs comme sur ce tableau.
49:28Moi, celui-ci, c'est celui que j'ai préféré.
49:29Ah, d'accord. Donc, j'aime l'abstrait.
49:31Oui.
49:33Justement, parfois, les couleurs n'ont pas besoin de forme pour transmettre un sens.
49:43Donc, oui.
49:45En tout cas, on a l'impression que dans cette exposition,
49:49vous cherchiez pas vraiment à faire le portrait du poète,
49:52mais plutôt à nous donner un aperçu de la manière dont il pouvait, lui, percevoir ou voir le monde.
50:00Absolument.
50:01On le lit à travers ses yeux, en fait, à travers son regard,
50:04et vous essayez d'incarner cela.
50:06Exactement.
50:07Et d'ailleurs, l'œuvre que tu as aimée le plus est celle de son personnage le plus intellectuel,
50:13celui qui était passionné par la culture romaine.
50:16Ah, mais ça me va bien.
50:17Oui, ça te ressemble en plus.
50:20Il était passionné par la culture romaine, on dit.
50:23Et voilà, du coup, c'est inspiré de cette culture aussi portugaise,
50:29riche en mosaïque et en azulejo, comme le zilige marocain.
50:36Zilige, tout à fait.
50:37Et comment construisez-vous, justement, la narration de chaque toile ?
50:41Alors, c'est très, très bien comme question, tout simplement.
50:46Je peins, je lis le poème, comme je le sens,
50:49j'essaye de donner un symbole à chaque mot, à chaque sensation.
50:57Et ça donne ce que ça donne.
50:59Mais rien n'est forcé, encore une fois.
51:01Je ne calcule pas trop, je ne passe pas trop de temps devant mes heures.
51:04Peut-être après, incha'Allah, si je reste en vie, en retraite,
51:09peut-être un jour, je vais passer beaucoup de temps à peindre une œuvre.
51:13Mais pour moi, une œuvre, ça me procure du plaisir.
51:16C'est une source de plaisir.
51:18Donc, je peins et je ne refais pas les choses.
51:22Et ça prend combien de temps, à peu près ?
51:24Parfois, ça peut prendre quatre heures, une nuit, deux jours, maximum.
51:30Quand la matière m'aide, parce que ce n'est pas parce que je ne sais pas
51:34qu'est-ce que je vais mettre, ou c'est tellement complexe.
51:37Mais c'est surtout une question de matière.
51:39Parfois, il y a de la matière qui a besoin de temps pour sécher, machin.
51:44Donc, c'est surtout ça.
51:45Sinon, c'est ça mon style pour l'instant,
51:48étant donné que je suis une femme aussi très occupée.
51:52Donc, voilà. Et ça me plaît.
51:54Parce que vous faites beaucoup de choses, à la fois effectivement.
51:57Moi, j'aimerais qu'on défile un autre tableau, celui où on aperçoit le poète.
52:02Et donc, c'est ce qui représente un petit peu l'essence de cette exposition.
52:05Je pense que c'est celui-ci.
52:06Exactement. C'est le point de départ.
52:08Et ça rappelle aussi, vous allez voir, des symboles de Lisbonne
52:12et l'arc de son café préféré à Brasileira, au Chiado, à Lisbonne.
52:18Et on voit sa silhouette au fin.
52:22Et voilà.
52:23Et plusieurs dimensions qui rappellent cet imaginaire très riche du poète.
52:30Et le bleu du Portugal.
52:33Un beau bleu, d'ailleurs.
52:34Et là, on revient aux couleurs.
52:36Vous peignez avec énormément de couleurs.
52:38Il n'y a pas de palette, j'ai envie de dire, de prédilection.
52:42Vraiment, c'est…
52:43Un jour, un ami d'un ami m'avait dit, il faut aller étudier les couleurs.
52:51Je t'ai dit la dernière fois que c'était très difficile de convaincre le monde
52:55quand on est autodidacte.
52:56Mais encore une fois, on a besoin d'un vocabulaire riche pour parler, n'est-ce pas ?
53:02Pour exprimer des sentiments très complexes.
53:05Et aussi la peinture.
53:06Parfois, c'est homogène.
53:07Parfois, c'est très compliqué.
53:09Parfois, ça donne une sensation d'inconfort.
53:12Et j'ai reçu ces commentaires durant le vernissage.
53:16C'est vrai que c'est un vernissage assez difficile.
53:19Je m'y attendais.
53:21Pourquoi vernissage ?
53:22Je dis une exposition.
53:23Parce que ce n'est pas facile de raconter cette histoire
53:30à un public qui ne connaît pas très bien le poète.
53:37C'est ça l'idée, c'est ça l'objectif.
53:38C'est justement introduire la poésie de Fernando Psoa.
53:42Mais parfois, ça ne donne pas le résultat espéré.
53:46On s'attend à voir le même style.
53:48Quand on part dans une galerie, on s'attend à voir quelque chose de beau,
53:51esthétiquement parlant, qu'on peut mettre chez soi.
53:54Donc, c'est des cultures différentes.
53:57Et du coup, c'est un peu risqué, mais ce n'est pas grave.
53:59Quel message, quand même, ou quelle émotion vouliez-vous susciter
54:03chez la personne qui vient contempler ces magnifiques toiles ?
54:06Simplement n'importe quelle sensation purement naturelle et spontanée
54:13devant une œuvre.
54:15Un visiteur peut préférer une œuvre et pas l'autre,
54:19selon son propre goût, sa propre interprétation.
54:23Mais ce que j'aspirais, moi, c'est qu'on puisse lire surtout.
54:27Qu'on puisse lire les poèmes, qu'on puisse lire à travers l'œuvre,
54:32qu'on puisse interagir avec l'œuvre.
54:35Et non pas s'attendre à voir quelque chose de simple à interpréter.
54:40Merci à vous, Hajar.
54:41Merci beaucoup.
54:42C'était un plaisir.
54:43C'est gentil.
54:44Je devrais conclure en disant « obrigado ».
54:46« Obrigado », merci.
54:48C'est la fin d'invité culture pour ce soir.
54:50Je vous souhaite une très bonne soirée.
54:52Sous-titrage Société Radio-Canada
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