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MEDI1TV Afrique : LE GRAND JOURNAL MIDI - 30/05/2026

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00:16Median TV, it is 13h, all of a sudden your journal, here are its titles.
00:22Le sud du Liban, toujours sous les bombes israéliennes, malgré le cessez-le-feu annoncé sous médiation américaine.
00:30Plus d'un million de personnes déplacées depuis le début de la guerre.
00:36Attention au risque d'aggravation des souffrances des enfants déjà durement touchés par des maladies liées à une surpopulation extrême.
00:44Voici la mise en garde de l'UNICEF contre le projet israélien visant à prendre le contrôle de 70%
00:50de la bande de Gaza.
00:52La finale de la Ligue des champions arrive ce soir. Paris-Arsenal au toit de l'Europe. On en parle
00:59en fin de journal.
01:04Le sud du Liban replonge dans la peur. Israël intensifie ses frappes malgré un cessez-le-feu annoncé sous médiation
01:13américaine.
01:13Selon les autorités libanaises, plus d'un million de personnes ont été déplacées depuis le début de la guerre,
01:18alors que l'UNICEF alerte sur une situation dramatique. Voici le récit d'Ababakar Tonkara.
01:27Dans le rue de tir, les stigmates, les bombardements sont visibles partout.
01:32Véhicules détruits, immeubles éventrés, quartiers désertés.
01:36Israël affirme viser des positions du Hezbollah dans le sud du Liban
01:39et considère désormais une large partie de la région comme une zone de combat.
01:43Le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou affirme que l'armée israélienne a franchi le fleuve Litani,
01:49situé à une trentaine de kilomètres de la frontière.
01:51Sur place, les habitants racontent des nuits de panique.
02:00Par précaution, nous allons dans une zone plus sûre quand l'armée israélienne ordonne des évacuations.
02:05Les bombardements ici ont été extrêmement violents.
02:07Nous sommes restés jusqu'au matin, au moment où ils ont commencé à frapper.
02:15Malgré les avertissements, beaucoup refusent de quitter leur ville.
02:20On n'a pas le cœur à partir.
02:23D'abord parce que je suis dans ma ville natale, dans ma maison, dans mon environnement.
02:27Tous les jeunes autour de moi comptent pour moi.
02:29Ce sont mes proches. Ils sont comme mes enfants.
02:31Je n'ai pas le cœur à partir.
02:33Où est-ce que j'irai ?
02:33Irai loin de chez moi ? Devenir une déplacée ?
02:39La ville de Thiers, réputée pour ses plages et son patrimoine millénaire,
02:43vit désormais au rythme des sirènes et des explosions.
02:46Pendant ce temps, les négociations sous parrainage américain
02:49doivent reprendre les 2 et 3 juin prochains pour tenter d'obtenir une désescalade.
02:54Mais sur le terrain, la population civile reste, elle, prise au piège.
03:01Nous étions assis à la maison avec des personnes déplacées qui étaient chez moi.
03:05Puis l'avertissement est arrivé pour nous dire d'évacuer.
03:08D'habitude, mon fils et moi ne partons jamais.
03:11Mais cette fois-ci, nous avons compris que c'était sérieux.
03:13Alors nous sommes partis vers la mer et ensuite, ils ont frappé.
03:20Au Liban, les autorités sanitaires recensent déjà plus de 3 300 morts
03:24depuis le début du conflit.
03:26Et malgré les appels internationaux à la retenue,
03:28les habitants de Thiers craignent désormais une nouvelle phase de guerre totale
03:32dans le sud du pays.
03:37Les Etats-Unis ont les moyens de repartir en guerre contre l'Iran.
03:42C'est ce qu'ils ont affirmé aujourd'hui,
03:43après avoir assuré qu'un accord de paix ne sera possible,
03:46que si leurs lignes rouges sont satisfaites.
03:49L'incertitude règne quant à l'issue des discussions entre Téhéran et Washington.
03:53Après les affrontements les plus graves cette semaine,
03:57depuis l'entrée en vigueur de la trêve le 8 avril,
04:00une réunion de 2 heures avait eu lieu à la Maison-Blanche
04:03dans le cadre d'un accord prévoyant une extension de 60 jours du cessez-le-feu.
04:12L'Organisation des Nations Unies veut un Internet plus sûr pour les enfants.
04:17L'ONU plaide pour une approche globale, au-delà des restrictions d'accès d'Una Dimou.
04:25Scroler, encore et encore.
04:27Les téléphones portables, les télés, les ordinateurs
04:30sont autant de lieux virtuels que les enfants fréquentent de plus en plus.
04:33Sur les applications notamment, des vidéos appelées réelles
04:36ne durent que quelques secondes parfois
04:38et relaient des images choquantes de violences, de guerres
04:41ou encore de contenus inappropriés.
04:44Le monde digital qui connecte les enfants à l'apprentissage,
04:47à d'autres communautés et à de la créativité
04:49les expose aussi à des risques réels.
04:51Leur sécurité, leur vie privée, leur bien-être,
04:54les dangers d'Internet ou la sécurité des enfants en ligne
04:57ne sont pas des évidences.
04:58Il y a une réelle logique marchande en ligne
05:01qui sape la sécurité des enfants
05:03et qui alimente les addictions aux écrans.
05:06Il n'existe pas de données mondiales officielles
05:08sur le temps d'écran moyen quotidien pour les enfants
05:10ni sur la portée des contenus auxquels ils sont exposés.
05:13Mais selon les directives de l'Organisation mondiale de la santé,
05:16un enfant ne devrait pas être exposé du tout avant ses 3 ans aux écrans.
05:19Le but, améliorer son attention, son sommeil
05:22et éviter une addiction envers les écrans.
05:24Mais pour les Nations Unies,
05:25la responsabilité n'incombe pas seulement aux parents.
05:29Renforcer la protection des enfants en ligne
05:31est une priorité urgente dont nous devons veiller,
05:33non seulement à ce qu'elle soit mise en œuvre,
05:35mais aussi à ce qu'elle le soit correctement.
05:38Nous avons besoin de mesures bien plus grandes
05:40de la part des gouvernements et des entreprises elles-mêmes.
05:43Les géants de la technologie doivent intégrer la sécurité
05:46dès la conception, au lieu de faire porter cette responsabilité
05:50aux parents et aux enfants,
05:51que les droits des enfants soient entièrement assurés
05:55et protégés en ligne.
05:58En 2025, l'Australie a interdit plusieurs réseaux sociaux
06:01au moins de 16 ans,
06:02suscitant l'intérêt de nombreux pays.
06:04En France, un projet de loi visant à interdire
06:06les réseaux sociaux au moins de 15 ans
06:08a été adopté par le Sénat.
06:10Revoir, plutôt que de restreindre,
06:12voilà le plan de route proposé par les Nations Unies
06:14pour garantir le droit des enfants en ligne
06:16face aux algorithmes qui ont rendu ces plateformes dangereuses.
06:23Oui, et l'UNICEF met en garde contre le projet israélien
06:26visant à prendre le contrôle de 70% de la bande de Gaza.
06:31Selon eux, cela ne ferait qu'aggraver les souffrances déjà
06:34des enfants déjà durement touchés par des maladies liées
06:37à une surpopulation extrême.
06:39Depuis Genève, le porte-parole de l'UNICEF déclare aujourd'hui
06:43que la population est entassée sur environ 40% de l'espace
06:46qu'il lui reste.
06:47Il parle d'une accumulation croissante des déchets solides
06:51où il ne reste plus aucun espace accessible pour les évacuer,
06:54qualifiant la situation de désastreuse.
06:57Le porte-parole a rappelé que la surpopulation,
07:00mais également les infrastructures,
07:02sous pression et réduit les services disponibles.
07:08Dans le sud de la bande de Gaza,
07:11l'hôpital de campagne de la Croix-Rouge à Rafa
07:14est devenu un symbole de survie pour des milliers de Palestiniens.
07:18Malgré des bombardements, le manque de médecins
07:22et les pénuries de matériel médical,
07:25les équipes soignantes poursuivent leur mission
07:27dans des conditions extrêmement difficiles.
07:29Deux ans après son installation comme structure provisoire,
07:33l'établissement est aujourd'hui en cours d'agrandissement
07:35pour faire face à l'urgence humanitaire.
07:38Les développements avec Dinamrini.
07:41Arafah, au cœur des ruines et sous la menace permanente des bombardements,
07:47cet hôpital de campagne de la Croix-Rouge continue de sauver des vies,
07:51malgré le manque de personnel, de médicaments et d'équipements médicaux.
07:56Installé au départ comme structure temporaire au début de la guerre,
08:00cet hôpital est devenu deux ans plus tard un centre vital pour des milliers de Palestiniens.
08:11Cette modernisation a largement contribué à assurer la poursuite des activités
08:16de l'hôpital de campagne de la Croix-Rouge dans le sud de la bande de Gaza,
08:20ainsi qu'au soutien continu du système de santé dans l'enclave.
08:24Elle permettra d'augmenter le nombre de lits, de 60 à 72,
08:28et comprendra des améliorations concrètes des blocs opératoires,
08:33des consultations externes et des services d'urgence,
08:36en plus du développement des soins post-opératoires,
08:39ce qui contribuera à réduire la surpopulation au sein de l'hôpital.
08:48Face à l'ampleur des besoins, l'hôpital est actuellement en cours d'agrandissement et de modernisation.
08:54Les capacités d'accueil vont être renforcées.
08:57Mais sur le terrain, les défis restent immenses.
09:05Nous souffrons d'un manque de personnel médical et de ressources humaines,
09:09en particulier de compétences spécialisées.
09:12Depuis le début de la guerre, nous avons perdu plusieurs membres qualifiés du personnel,
09:16tandis que d'autres ont quitté la bande de Gaza ou sont partis à l'étranger.
09:19Nous faisons donc face à une grave pénurie, notamment dans les spécialités chirurgicales.
09:24Gaza souffre également d'un nombre limité d'équipements médicaux avancés,
09:28comme les appareils d'IRM et de scanners.
09:31Actuellement, il n'existe qu'un seul appareil dans le sud de la bande de Gaza.
09:34Le troisième aspect de cette crise concerne la pénurie de médicaments,
09:38notamment ceux destinés aux maladies chroniques,
09:40une crise qui se poursuit encore aujourd'hui.
09:45Construit essentiellement sous détente,
09:47l'établissement devait initialement fonctionner seulement quelques mois.
09:51Deux ans plus tard, les infrastructures fragilisées
09:55nécessitent des travaux permanents pour continuer à accueillir les patients.
10:02Nous avons affronté de nombreuses difficultés,
10:05notamment les bombardements des navires de guerre,
10:07comme vous pouvez le voir.
10:08Nous travaillons dans des tentes sans aucune garantie de sécurité.
10:12Les balles perdues représentent un danger permanent
10:15et l'hôpital ne peut pas nous protéger contre de telles menaces.
10:22Je viens tout juste de sortir de l'opération.
10:25L'équipe médicale a soigné ma blessure par balle et retiré les éclats.
10:34Pour les habitants de Gaza, cet hôpital représente souvent le dernier recours.
10:39Malgré les risques liés au bombardement et aux tirs perdus,
10:42les patients saluent le travail des équipes médicales
10:45et continuent d'opérer dans des conditions extrêmement difficiles.
10:51La Russie prépare une nouvelle frappe massive,
10:54c'est ce qu'affirme et craint Volodymyr Zelensky,
10:57alors qu'en même temps, la Russie appelle les diplomates étrangers
11:00à quitter Kiev, déjà massivement bombardés le week-end dernier.
11:03La Russie fait planer depuis plusieurs jours
11:07déjà la menace d'une escalade dans ses attaques,
11:10cherchant à se venger d'une frappe ukrainienne
11:13sur un dortoir et un lycée professionnel dans la région de Luhans,
11:16ce qui a fait, selon Moscou, 21 morts.
11:19Le président ukrainien a répété son appel envers ses alliés
11:22afin de financer son approvisionnement en missiles patriotes,
11:26seuls capables d'intercepter les missiles balistiques russes.
11:30Il s'est adressé dans une lettre signée mardi
11:32au président Donald Trump et au Congrès américain
11:35pour demander à son homologue de fournir à Kiev davantage d'armement.
11:40Les efforts de négociation sous médiation américaine
11:42pour mettre un terme au conflit sont, eux, au point mort.
11:46Depuis l'éclatement de la guerre au Moyen-Orient.
11:50Et dans ce contexte, le président ukrainien demande aux habitants de Kiev
11:54de se mettre à l'abri.
11:55Pour vous, Vladimir Zelensky, Moscou prépare une nouvelle frappe massive.
12:00La Russie appelle des habitants toujours à quitter Kiev
12:06parce que les bombes tombent évidemment sur cette ville.
12:09Voici un sujet de Dunedimou.
12:14S'abriter, loin des bombes, dans les bouches de métro.
12:17Voilà ce que font ces habitants de Kiev pour fuir les attaques russes,
12:20comme cette nuit-là.
12:24Nous avons dû marcher sous les explosions.
12:26Nous avons vu des choses voler là-haut.
12:28C'était terrifiant et maintenant nous sommes assis ici depuis plus de trois heures
12:32à écouter les explosions des bombardements et c'est horrible.
12:36Le fait que la Russie essaie de nous détruire ne nous donne aucune chance dans la vie.
12:41Mais nous n'avons pas le choix.
12:42Nous devons affronter tout ça.
12:46Depuis l'invasion de l'Ukraine par la Russie en février 2022,
12:50plus de 236 000 bâtiments ont été détruits selon l'ONU.
12:53Le coût de toutes les reconstructions nécessaires est estimé à 600 milliards de dollars.
12:58Sur le plan humain, un bilan exact est difficile à établir
13:01et plusieurs estimations font d'état de 15 000 morts civils ukrainiens
13:05en plus des 100 000 décès de soldats.
13:07Pour la Russie, ce sont plus de 275 000 militaires qui seraient morts.
13:14Nous comptons sur un soutien plus actif de la part des pays européens,
13:17de l'OTAN et bien sûr des Etats-Unis pour contrer l'agression russe.
13:21Tant qu'il n'y aura pas une position ferme de la communauté internationale
13:25et une position plus décisive, ce processus risque de durer.
13:29Mais nous espérons toujours que l'agresseur sera puni.
13:33Depuis 4 ans, elle a débloqué 190 milliards d'euros.
13:36Et 90 milliards d'euros de prêts supplémentaires doivent être débloqués
13:40pour les années 2026-2027.
13:42Les négociations, en vue d'un processus de paix entre l'Ukraine et la Russie,
13:46sont au point mort depuis les frappes menées par Israël et les Etats-Unis sur l'Iran.
13:49Les Etats-Unis étaient en effet le médiateur principal.
13:56Oui, et l'épidémie d'Ebola continue de se propager en République démocratique du Congo
14:00où le patron de l'OMS poursuit sa visite.
14:03Il se rendra aujourd'hui dans la province d'Iturie,
14:05principale de la maladie à fièvre hémorragique.
14:09Une visite qui intervient alors qu'un cas de guérison a été confirmé par les autorités.
14:14Cheyma Fikri.
14:17L'OMS se mobilise au chevet de la RDC.
14:20Son chef Tedros Adnan Ghebreyesus est à Kinshasa.
14:24Ses équipes, mobilisées sur le terrain contre une nouvelle épidémie d'Ebola.
14:29Depuis le 15 mai, la RDC fait face à sa 17e épidémie.
14:33Le virus a déjà été détecté dans trois provinces du pays.
14:36Mais au milieu de cette crise, une première guérison vient d'être confirmée.
14:41Un patient a quitté l'hôpital après deux tests négatifs.
14:47Je suis venu ici pour montrer aux communautés de l'Iturie, du Nord Kivu et du Sud Kivu,
14:53qu'elles ne sont pas seules et que nous sommes là pour les soutenir.
14:57Nous comprenons leurs souffrances, mais nous savons aussi qu'elles ont l'énergie
15:01et tout ce qu'il faut pour mettre fin à cette situation.
15:04Je profite de cette occasion pour demander à la communauté internationale d'accroître son soutien,
15:09afin que les professionnels de santé reçoivent les équipements et les mesures de protection dont ils ont besoin
15:15et qu'ils soient protégés.
15:20L'inquiétude gagne aussi l'Ouganda voisin.
15:23De nouveaux cas ont été confirmés à Kampala.
15:26Et à la frontière, les habitants tentent de continuer à vivre malgré la peur.
15:30J'ai huit enfants et c'est ici que je subviens à leurs besoins.
15:39Je n'ai nulle part ailleurs où aller.
15:41Le gouvernement devrait nous aider à ouvrir la frontière aux Congolais.
15:44Ils viennent et nous nous lavons les mains et suivons les procédures pour pouvoir vendre nos marchandises.
15:57Face aux risques de propagation, les autorités ont suspendu les marchés hebdomadaires.
16:05Les marchés hebdomadaires qui attirent tant de monde sont suspendus.
16:09Nous autorisons uniquement les commerçants à ouvrir leurs boutiques normalement,
16:13à condition qu'ils respectent les mesures de sécurité.
16:16Ces commerçants-là sont autorisés à ouvrir.
16:21À ce stade, il n'existe ni vaccin homologué ni traitement spécifique.
16:25Dans l'Est de la RDC, les autorités sanitaires tentent désormais d'éviter une propagation
16:30dans les camps de déplacés où des millions de personnes vivent dans des conditions extrêmement précaires.
16:36Une course contre la montre est engagée pour empêcher Ebola de gagner davantage de terrain en Afrique de l'Est.
16:46La grande saison des pluies bat son plein en Côte d'Ivoire, causant inondations, dégâts matériels et pertes de vie
16:52humaine.
16:53Aujourd'hui, les populations sont inquiètes face à ce phénomène naturel.
16:57Un véritable calvaire pour les commerçants et les transporteurs de la commune d'Aljamé.
17:01Reportage signé Mélissa Connet et Arnold Dossot.
17:35Tralu Tatiana est vendeuse de piment au marché Gouraud et en cette saison pluvieuse, les difficultés s'annoncent pour son
17:42activité.
17:43« Tu vois qu'il pleut comme ça, tu ne peux pas rester à la maison, tu es obligé de
17:47sortir, parce que c'est de ça que tu vis, donc tu es obligé de sortir.
17:51Sinon, ce n'est pas facile.
17:53Elle ne pleut là.
17:54Quand la pluie a faute d'une manière, tout le monde a le véhicule là.
17:57Le véhicule peut partir d'une manière là-bas, donc on ne sait pas.
18:00On est obligé de faire avec.
18:01Quand on vit au marché, quand il pleut comme ça, on en barreille, on ne fait pas attention.
18:04La pluie peut partir, on en barre, ça peut gâter aussi.
18:06On est obligé de s'asseoir comme ça, en est-dessus.
18:10Le constat est là.
18:11Le quotidien de ces commerçantes est partagé entre inquiétude et angoisse quant à l'écoulement de leurs marchandises.
18:19À quelques encablures du marché de Vivrier, Angelo Pape, vendeur de vêtements,
18:25lui voit son activité frapper de plan fouet par les pluies du Vivienne, et cela depuis 7 ans.
18:32Quand il pleut, forcément, nous, nous sommes des businessmen.
18:37Donc, bon, on pourrait dire que c'est un impact négatif.
18:42Franchement, en cette période de pluie-là, ce n'est pas facile pour les commerçants.
18:46Cette situation est tout aussi inconfortable pour les transporteurs et les clients.
18:51Chaque fois, lorsqu'il y a des pluies du Vivienne, les rues sont inondées.
18:57Parfois aussi, il y a les quartiers, on le crie, les quartiers un peu bidonfils,
19:01qui sont plusieurs fois affectés.
19:05Aujourd'hui, même, il y a un cours en principe à 9 heures.
19:07Mais à cause de la pluie, il n'est même pas pu me rendre à l'heure.
19:11Parfois, même quand il sort, même pas avoir un certain véhicule,
19:13ou le fait même de quitter la maison pour venir emprunter, c'est tout à fait un problème.
19:17Le plus, ça fait plusieurs dégâts, les pertes en vue humaine.
19:21Ce n'est pas facile pour les différents secteurs d'activité.
19:24Nous-mêmes, nous sommes à Gonzagueville.
19:25Pour les habitants, là-bas, c'est très difficile, vu qu'il n'y a pas de carnivaux.
19:28Donc, quand il pleut un peu, le quartier est inondé.
19:32On est obligé de marcher près de 200 mètres à 300 mètres dans l'eau pour pouvoir les emprunter.
19:38Ça fait peur, vu que ça importe les constructions, les R+, vous-même, vous le constatez.
19:43Selon la Société d'exploitation et de développement aéroportuaire, aéronautique et météorologique Sodexam,
19:51cette saison s'étendra jusqu'en juillet.
19:53Mais pour l'heure, les populations restent inquiètes quant à ces dégâts et catastrophes.
20:00Et direction Dakar.
20:01L'été s'annonce sur ces plages où l'affluence du mois de mai redonne des couleurs au tourisme balnéaire.
20:08Alors, précisons quand même, ces lieux attirent des visiteurs locaux, des touristes.
20:13Et nos reporters, Fatou Sissé et Amad Bussi, ont décidé d'y faire un tour à Dakar, sur la plage
20:19d'Ungor.
20:19Regardez.
20:22Les plages d'Ungor reprennent vie en ce mois de mai.
20:27Baigneurs, pratiquants d'activités nautiques et visiteurs partagent à nouveau le littoral.
20:38Le temps est clément, idéal pour ceux qui ne veulent pas se confronter à l'affluence des grandes vacances.
20:43La plupart sont attirés par la tranquillité de l'île pour passer des moments de qualité.
20:49Je viens tous les week-ends maintenant, donc ça fait peut-être deux mois déjà que je suis là.
20:54Si ce n'est pas le samedi, c'est le dimanche.
20:56Je suis là après-midi, je passe toute l'après-midi, rester là.
21:00Parfois avec des activités nautiques, parfois sans, parfois en entrant dans l'eau,
21:05parfois juste rester sur un transact après avoir mangé.
21:09Un signal encourageant pour la reprise post-saison basse.
21:13Les restaurateurs et hôteliers y trouvent ainsi leur compte.
21:17Il y a beaucoup plus d'affluence en été, mais on reçoit des visiteurs de toutes les saisons,
21:23hiver y compris, des touristes et surtout des Sénégalais.
21:26Tu peux voir quelqu'un sortir du boulot, prendre la pirogue pour venir prendre un verre sur l'île,
21:30ou déguster un plat et repartir tranquillement.
21:33Je crois que c'est la tendance actuelle.
21:38Cet afflux saisonnier génère certes des revenus supplémentaires,
21:42mais il impose aussi plus de vigilance et d'entretien.
21:46C'est une période un peu difficile, ce n'est pas encore les grandes vacances.
21:51Les élèves viennent souvent ici pour des sorties entre camarades,
21:54et là, il faut rester vigilant.
21:56Un cas de noyade peut très vite arriver.
22:01Il y a une équipe spéciale qui veille à la propriété.
22:04Chaque soir, une pirogue passe pour récupérer toutes les ordures.
22:08Rien ne traîne ici.
22:09La mobilité renforcée entre la plage et l'île est cruciale pour soutenir l'écosystème touristique,
22:16une fréquentation qui est convertie en emploi saisonnier et bénéfice durable pour la communauté.
22:21Les vendeuses de cacahuètes, de fruits, de mardes et consorts,
22:29qui sont là et qui viennent gagner un peu d'argent pour leur famille.
22:34Donc ces gens-là, nous ne les faisons pas payer.
22:36Ils traversent gratuitement pour aller sur l'île, parce que nous sommes tous des villages.
22:42La commune d'Hongorre retrouve son dynamisme balnéaire en cette période,
22:45un signe encourageant pour les acteurs locaux.
22:48Il faudrait cependant accompagner cette reprise par des moyens de sécurité et des services adaptés.
22:55La Chine vieillit.
22:57Le pays compte désormais plus de personnes âgées de 65 ans que d'enfants.
23:03Selon une enquête du Bureau national des statistiques,
23:07il s'agit d'une première depuis le début des chiffrages modernes en 1949.
23:11On apprend que les 65 ans et plus représentent 15,87% de la population,
23:17contre 15,25%.
23:20Pour les 0,14 ans, sur une population totale estimée à environ 1,4 million d'habitants,
23:27ce basculement exerce une prise croissante sur un système de prise en charge des personnes âgées,
23:33encore largement fondée sur la cellule familiale,
23:36tandis que la charge des pensions de retraite s'alourdit rapidement, selon l'enquête.
23:44Et tous les regards seront braqués ce soir sur Budapest.
23:47La capitale hongroise accueillera la finale de la Ligue des champions de l'UEFA.
23:52Tenant du titre, le Paris Saint-Germain rêve de conserver sa couronne européenne
23:56et affronte pour cela Arsenal.
23:58Ashraf Hakimi sera, lui, bien de la partie.
24:00Pour l'entraîneur du Paris Saint-Germain, l'international marocain est prêt à disputer la finale.
24:05Luis Enrique qui rassure donc sur l'état de son latéral.
24:14Et puis pour finir, le tennisman serbe Novak Djokovic, numéro 4 mondial,
24:19s'est incliné au troisième tour du tournoi de Roland-Garros face aux Brésiliens,
24:23Joao Fonseca, au terme d'un duel serré en 5-7.
24:27A 19 ans, l'un des plus grands espoirs du tennis mondial,
24:31Fonseca a pu s'imposer à l'issue d'un match irrespirable sur le score final de 4-6, 4
24:38-6, 6-3, 7-5, 7-5.
24:41Son élimination est un énorme coup dur pour Djokovic au lendemain de la sortie prématurée
24:47du numéro 1 mondial Jannick Sinner, éliminé par l'argentin Juan Manuel Cerundolo.
24:53J'ai réussi à dire son nom.
25:13Et c'est l'essentiel de l'actualité.
25:15Merci d'avoir été avec nous.
25:16Bonne suite de programmes sur Médien TV.
25:17Sous-titrage ST' 501
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