- il y a 1 jour
Les meilleurs moments de l'antenne de RMC commentés par Estelle Denis et toute sa bande.
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00:00RMC Estelle Midi, le zapping RMC.
00:04Et on démarre avec les GG ce matin sur RMC.
00:08L'affaire Patrick Bruel, tout le monde savait mais personne n'a parlé.
00:11Est-ce scandaleux ? Au moins 10 plaintes ont été déposées contre le chanteur.
00:15Des chanteuses commencent à dénoncer son comportement.
00:17Et pour Laura Varton-Martinez, la sophrologue des GG,
00:21les artistes qui étaient au courant des agissements de Patrick Bruel auraient dû en parler avant.
00:25Je voudrais m'adresser à toutes les personnalités publiques
00:29qui nous disent sans aucune honte
00:33mais on savait, c'était une notoriété publique.
00:36Là moi depuis que l'affaire sort, je rencontre des gens dans les médias,
00:41je rencontre des gens dans les couloirs et on discute
00:44et donc moi je m'offuse et on me dit mais tout le monde savait.
00:48Mais tout le monde savait quoi ?
00:49Tout le monde savait que c'était un queutard,
00:51tout le monde savait qu'il avait des tendances à vouloir avoir une domination certaine
00:58sur les femmes.
00:59Et elle a raison de dire qu'on a beaucoup de « on savait »
01:02Lilliot et d'autres.
01:03Donc tous ces gens qui savaient quand ils faisaient.
01:07Oui, on peut savoir que quelqu'un est un queutard, comme dit Laura Varton-Martinez,
01:10mais un queutard, ce n'est pas un violeur.
01:12Donc en fait, vous dites Élise, comme Laura,
01:17quand on sait qu'un homme est un peu, à l'époque,
01:20parce que ce ne sont plus les mêmes mots aujourd'hui,
01:21mais on va dire lourd ou très dragueur, il faut le signaler ?
01:25Moi, je pense que, là, on parle de Patrick Bruel,
01:29mais je veux dire, à ce jour, si demain, il y a un MeToo qui sort sur un autre artiste,
01:33tout le monde va dire « je savais aussi ».
01:34Il y en a plein des histoires qui traînent des bruits de couloirs.
01:37Ce que je veux dire, c'est qu'en fait, pour moi,
01:40je ne sais pas si on peut publiquement prendre la parole pour une autre victime.
01:44C'est-à-dire, moi, je me suis déjà retrouvée dans un cas
01:47où j'ai vu des violences conjugales, je les ai dénoncées publiquement,
01:51et en fait, la victime m'a dit « merci, mais c'est très violent pour moi,
01:55parce que je ne suis pas prête à en parler ».
01:56Et j'ai appris ça, ça m'est arrivé il y a 10 ans,
02:00et en fait, en appelant le 39-19, même pour dénoncer ces violences conjugales,
02:05ce qu'on m'a dit au 39-19, c'est « il faut que ce soit la victime ».
02:07C'est parfois plus violent pour la victime de le faire sans son accord,
02:13même si ça va la libérer quelque part.
02:15En fait, c'est un sujet qui est hyper épineux.
02:16Mais c'est vrai que tant que Flavie Flamand n'est pas prête à le dire,
02:20il faut lui laisser le temps.
02:24La parole des victimes est plus importante que tout.
02:27Donc même si tout le monde est au courant,
02:28on peut décider en interne, en sachant de ne plus le mettre en avant,
02:34c'est-à-dire en tant que journaliste au courant,
02:36imaginons, on peut dire « moi je ne veux pas l'inviter
02:37parce que j'ai entendu des trucs qui ne me plaisent pas ».
02:39Ça, on peut le faire.
02:41Ça, collectivement et à notre discrétion,
02:42on peut décider de dire « lui, ce n'est pas bien ce qu'il a fait,
02:44et je le sais, je ne veux pas ».
02:46Entre femmes, on se prévient « attention, un tel, il est lourd ».
02:48Oui, mais tu ne dis pas « un tel est un violeur ».
02:51Tu dis « attends, fais gaffe, celui-là, c'est un gros lourd ».
02:54Non, moi j'ai déjà dit « attention, c'est un violeur »
02:56parce que j'avais entendu des histoires,
02:57mais je ne vais pas aller publiquement à la place de la victime
03:00porter une parole parce que je pense que ça peut…
03:02Pardon, si je savais que quelqu'un était un violeur,
03:04je pense que je dirais quelque chose.
03:05Non, mais j'irais voir la victime en lui disant
03:08« porte plainte, on sera tous avec toi,
03:10et je te soutiendrai, et je te crois,
03:12et ça va aller ».
03:14Mais moi…
03:14Parce que le viol, c'est un crime,
03:16c'est notre devoir de dénoncer un viol,
03:17mais encore une fois, là quand on dit…
03:18C'est notre devoir de dénoncer un viol à la justice.
03:21Dans les médias, ça peut être très violent.
03:22Mais en fait, on ne savait rien.
03:23Tu vois ce que je veux dire ?
03:24C'est qu'encore une fois…
03:25Moi, ça faisait longtemps que j'entendais des trucs quand même.
03:27Mais les mots ont un sens, encore une fois.
03:32Jacques Legrand.
03:32C'est compliqué parce qu'on parle de viol,
03:36d'agression sexuelle,
03:37on pourrait parler plus globalement de harcèlement.
03:41avant d'en parler,
03:43il faut déjà rassembler beaucoup de courage.
03:45C'est pas facile, comme tu le dis,
03:48c'est pas facile du tout d'en parler.
03:50Ça paraît évident, vu de l'extérieur,
03:52mais quand on est la personne concernée,
03:54il faut rassembler quand même beaucoup de courage,
03:56donc il faut un peu de temps.
03:58Et puis après, c'est une machine
04:00qui s'enclenche
04:02et qui décide d'autres personnes concernées,
04:05présumées à avoir été violées, etc.
04:08Il faut faire attention.
04:09Rien n'est jugé pour le moment.
04:11Un peu de prudence.
04:13Et qui vont suivre parce qu'elles vont se dire
04:16« Elle l'a fait, donc il faut que je le fasse ».
04:20Mais tout ça est facile.
04:22C'est facile d'en parler.
04:23Mais le vivre et le faire,
04:26c'est compliqué.
04:27Comme pour tous les lanceurs et lanceuses d'alerte,
04:30il faut un peu de temps avant de se dire
04:32« Allez, j'y vais ».
04:34Mais quand on entend des rumeurs,
04:35sur les uns, sur les autres...
04:37En fait, là, ce que dit Laura Barton-Martinez dans les GG,
04:42c'est, grosso modo,
04:43quand tu entends une rumeur,
04:45tu dois aller en parler en disant
04:46« Attention, j'ai entendu que... »
04:49Etc.
04:50Ou alors, au contraire,
04:52ou au contraire, se taire
04:53et puis après dire
04:54« Ah bah, c'est vrai que... »
04:55Peut-être qu'on savait, en fait.
04:57En fait, je comprends ce que veut dire Laura
04:59quand elle parle de ceux qui, aujourd'hui,
05:01se mettent en avant dans les médias
05:03en disant « Tout le monde savait, on savait, etc. »
05:06Ça, j'aime pas trop.
05:07Après, il y a un truc qui s'appelle la diffamation.
05:10C'est-à-dire que tu ne peux pas accuser comme ça quelqu'un
05:12sans preuve.
05:14Voilà.
05:15Enfin, je veux dire, voilà.
05:16Après, les conseils qui se donnent,
05:17alors moi, je connais pas bien le milieu du cinéma,
05:19mais je connais un peu le milieu de la littérature.
05:21Les attachés de presse sont en général des femmes.
05:23Et moi, des copiés d'attachés de presse m'ont dit
05:25« Bah, on sait que tel et tel auteur,
05:26il ne faut jamais se retrouver dans un ascenseur avec lui. »
05:29Ben, c'est un problème, ça, quand même.
05:30Mais c'est un vrai problème.
05:31Et il y a des trucs qui...
05:31Alors, qu'est-ce qu'on fait ?
05:33Et on laisse continuer ?
05:34Il faut encourager.
05:35Et pas de chance pour la nana
05:36qui, elle, se retrouvera seule dans l'ascenseur.
05:38Il faut encourager les femmes à porter plainte.
05:40Il faut se donner des trucs.
05:41Moi, des copines d'attachés m'ont dit
05:44« Un tel, un tel, un tel »,
05:45on sait qu'il faut faire attention, quoi.
05:46Et ça se transmet entre maisons d'édition,
05:49entre professionnels.
05:50D'accord.
05:50Mais comme a priori,
05:52certaines personnes qui parlent aujourd'hui...
05:53Et Madame Tout-le-Monde,
05:54qui n'est pas écrivain
05:55et qui n'a pas la chance d'être informée,
05:57donc elle, en fait,
05:58elle risque de se faire violer,
06:00harceler, agresser
06:00parce que personne n'a parlé.
06:01Je parle pas de viol, je dis que le mec limite, quoi.
06:03On sait que...
06:04Enfin, quand tu commences à dire mec limite,
06:05c'est bien un problème.
06:06Non, mais c'est d'accord avec toi,
06:07mais à quel moment une attachée de presse va dire
06:10« J'ai entendu dire de tels trucs, je vais pas... »
06:12C'est compliqué.
06:13Oui, mais ça veut dire qu'en fait,
06:13on ne protège pas les femmes.
06:14Mais non, mais c'est pour ça
06:17que collectivement,
06:17nous devons encourager les femmes à parler
06:19et à saisir la justice
06:21et à porter plainte.
06:22Parce que si Flavie Flamand
06:23a mis autant de temps à porter plainte,
06:25c'est aussi qu'elle s'est dit
06:26« À quoi bon, en fait ?
06:28Je vais porter plainte,
06:29on va me traiter de menteuse ? »
06:30D'ailleurs, c'est ce qui arrive aujourd'hui.
06:31On va me traiter de menteuse.
06:33Alors qu'elle a attendu 30 ans,
06:35mais si elle a attendu 30 ans,
06:37peut-être quotidiennes
06:39qu'elle est pensée tous les jours,
06:40elle s'est dit « Mais comment je peux faire ? »
06:42« Qu'est-ce que je vais faire ? »
06:42En fait, elle a eu un flash.
06:43Elle n'était pas très sûre.
06:44C'est ce qu'elle dit.
06:44Elle s'est réveillée dans ce lit.
06:47Et c'est quand lui,
06:48elle lui fait une petite réflexion à l'oreille
06:49et elle se dit « Mais c'est pas vrai. »
06:50Et donc tout d'un coup,
06:51elle prend conscience en fait
06:54de ce qu'elle a vécu.
06:55Et ça aide énormément de femmes
06:56aujourd'hui à se donner.
06:58C'est-à-dire que face à des trucs très graves
07:02qui sont arrivés dans l'enfance
07:03ou la jeunesse,
07:04parfois pour survivre,
07:05la mémoire enferme,
07:07congèle cela.
07:08Et ça peut revenir des années plus tard.
07:10Et c'est pour ça qu'il y a des femmes
07:11qui portent plein de plus tard.
07:11Et c'est pourquoi la question
07:12de la prescription
07:13est une donnée majeure aujourd'hui.
07:16Mais évidemment.
07:17Et il faut aussi que les mères
07:18des jeunes gamines très jolies
07:21qui se lancent dans le maniquina
07:23soient un peu vigilantes.
07:25Et les mères aussi.
07:26C'est pas que les gamines très jolies,
07:27c'est les gamines tout court en fait.
07:29Et pas que le maniquina.
07:30Et les mères aussi, mon Jaco ?
07:33Les pères aussi doivent être vigilants.
07:35Et puis les violeurs doivent ne pas violer aussi.
07:38Commençons par ça.
07:39Et du coup, il y a...
07:40C'est pas à nous de faire attention,
07:41c'est à vous de ranger vos gags.
07:43Désolé.
07:44Oui, enfin...
07:45Je dis pas...
07:45Jacques qui...
07:46Mais c'est à vous les hommes
07:47de la zone empirique
07:48qui n'a rien demandé à personne.
07:50Il est en train de prendre pour tout le monde.
07:52C'est rangé, ça va.
07:54Frappé Jacques.
07:55Parfaitement rangé, Jacques.
07:56Les GG ce matin sur RMC.
08:00710 millions d'euros d'aides carburants.
08:02L'État en fait-il assez
08:03alors que les prix à la pompe
08:04se maintiennent autour de 2 euros ?
08:06Le gouvernement annonce
08:07une amplification des aides
08:08pour les grands rouleurs,
08:09les agriculteurs,
08:10les aides à domicile
08:10ou encore le secteur du BTP.
08:12Et pour Abel Boyer,
08:13l'éducateur des GG,
08:14il faut baisser les taxes
08:15sur les carburants.
08:17Pourquoi est-ce qu'ils ne veulent pas
08:18faire confiance aux Français ?
08:20En fait, c'est là,
08:21philosophiquement, le problème.
08:22Ils ne nous font pas confiance
08:24pour consommer.
08:25Moi, je le répète,
08:27si demain mon essence
08:28coûte 1,60 €
08:29ou 1,70 €,
08:31aujourd'hui, je le paye 2,30 €.
08:32La différence,
08:33je vais l'injecter
08:34dans l'économie française.
08:35On le répète tout le temps.
08:37Mais on veut consommer.
08:38On veut kiffer la vie.
08:39On veut pouvoir aller au restaurant.
08:41Il a raison.
08:41Mais oui, mais c'est ça qu'on veut.
08:43Mais le Français lambda,
08:44il veut quoi ?
08:44Il veut son logement.
08:46Il veut quoi ?
08:47Une fois qu'il a payé
08:48toutes ses charges,
08:49il veut aller au resto,
08:49il veut aller au cinéma.
08:51On veut être nous-mêmes
08:51les acteurs de l'économie française.
08:53Mais ils ne veulent pas.
08:54Après, ils nous disent
08:55arrêtez de nous considérer
08:56comme un État nounou.
08:57Mais ils ont un intérêt
08:58à nous maintenir comme ça.
09:00Est-ce que vous êtes d'accord
09:01avec Abel Boyy ?
09:03Jacques Legron,
09:03est-ce qu'il faut baisser les taxes ?
09:05Ou finalement,
09:06c'est bien ce qu'a fait
09:06le gouvernement hier ?
09:09Baisser les taxes,
09:09on sait que ce n'est pas la solution.
09:11Non, ça n'a pas marché en Italie.
09:12Bah oui.
09:13Tout le monde le sait.
09:15Alors, trouvons autre chose.
09:16Moi, je ne suis pas au gouvernement.
09:19Donc, des solutions...
09:22Mais vous trouvez ça plutôt équitable
09:23ce qui s'est passé hier ?
09:24710 millions d'euros d'aide, en fait.
09:26Ça ne veut rien dire pour moi.
09:28Je n'en sais rien.
09:29Ça dépend à qui c'est distribué,
09:31combien, comment, quand,
09:33pour combien de temps,
09:34à quoi ça correspond
09:35par rapport à un professionnel
09:37qui dépense autant
09:38par semaine, par jour,
09:40je n'en sais rien,
09:41de carburant et tout.
09:43Je n'en sais rien.
09:44D'accord.
09:44Je n'en sais rien du tout.
09:46Ok.
09:46Mais c'est vrai qu'on nage un peu
09:47dans le flou, on va dire,
09:49Fred Hermen.
09:50Oui, et j'ai de plus en plus
09:51ce sentiment que les gens
09:53n'attendent plus grand-chose
09:53de l'État, en fait.
09:54Bah, ils ont raison.
09:55Et parce que, vraiment,
09:56enfin, il y a 20 ans,
09:58ça n'était plus...
09:59Mais là, aujourd'hui,
09:59ils se disent, de toute façon,
10:01l'État n'a plus de sous, donc...
10:02Oui, mais attention.
10:03Enfin, je vais dire,
10:04les gens...
10:04Je vais dire, Sébastien Lecord.
10:04Dans ce cas, il ne faut rien faire.
10:05Non, mais il fait un petit peu.
10:06Mais il fait un petit peu
10:07avec ce qu'il a,
10:08ou plutôt avec ce qu'il n'a pas.
10:09Oui, mais sa stratégie,
10:10c'est, dit-il,
10:10de parfaire les conneries
10:11de ses prédécesseurs.
10:12Oui, bien sûr.
10:13C'est-à-dire qu'en effet,
10:14il pourra annoncer et dire,
10:15allez, quoi qu'il en coûte,
10:16il faut qu'il est au gouvernement.
10:17Et puis, dans deux ans,
10:18on dirait, ah ben,
10:18on est passé de 3 000
10:19à 5 000 milliards de dettes.
10:20Mais comment ça a pu se passer ?
10:21Et on serait les premiers
10:22à dire, ah là là,
10:23c'est pas bien.
10:23Qui, aujourd'hui,
10:24dit merci à Bruno Le Maire ?
10:26Oh, bah, personne.
10:27Alors que Bruno Le Maire,
10:27il a fait exactement ça,
10:28des boucliers tarifaires
10:29sur l'énergie, etc.
10:31Oui, et aujourd'hui,
10:31il dit, on m'a forcé,
10:32donc bon, pardon.
10:33Oui, lui-même,
10:34il n'assume plus aujourd'hui.
10:36Sébastien Lecornu,
10:37s'il baissait aujourd'hui
10:37les taxes de 50 centimes,
10:38on applaudirait pendant deux jours.
10:40Mais dans deux ans,
10:40on dirait, Sébastien Lecornu
10:41a ruiné la France.
10:43Oh là là,
10:43c'est à cause de lui, etc.
10:44Il fait ce qu'il peut.
10:46Il n'y a qu'un faucon.
10:47Il pense à l'avenir de la France,
10:48peut-être un peu au sien aussi.
10:49Oui, enfin,
10:51en l'occurrence,
10:58ça fait longtemps
11:00qu'on n'a pas eu
11:00un Premier ministre
11:01aussi longtemps.
11:02Oui, c'est vrai.
11:03Vous avez raison.
11:04Et il risque de tenir encore,
11:06allez, au moins quelques jours.
11:08Ah bah non, quelques mois.
11:10On va reparler du budget
11:12et puis là,
11:12ce sera une autre perle de bouchons.
11:14C'est pas faux.
11:14Apolline Matin,
11:15ce matin sur AMC,
11:16faut-il diffuser le film
11:17L'abandon dans les collèges
11:19et les lycées ?
11:19On en a déjà beaucoup parlé
11:20dans Estelle Midi,
11:21mais depuis quelques jours,
11:22des voix s'élèvent
11:23pour que ce film
11:24sur les derniers jours
11:25de Samuel Paty
11:25soit diffusé
11:26dans les salles de classe.
11:27Le ministre de l'Éducation nationale
11:29est quant à lui
11:29un peu plus mesuré.
11:30Écoutez,
11:31Édouard Jeffrey,
11:31il était l'invité
11:32d'Apolline de Malherbe
11:32ce matin.
11:34Moi, je pense que
11:35le film L'abandon,
11:36d'abord, je l'ai vu.
11:39Et je pense que
11:39c'est un film
11:40qui est objectivement
11:41d'intérêt public
11:42pour les Français.
11:44Y compris parce que
11:45je trouve qu'il est en fait
11:46dans un ton assez juste.
11:48Vraiment,
11:49il relate les faits
11:50de manière très linéaire,
11:52très à plat.
11:53Il ne pointe pas
11:53tel ou tel,
11:54il relate les faits.
11:55Je ne suis pas partisan
11:56de l'obligation.
11:57C'est-à-dire que
11:57je ne crois pas
11:57qu'il faille obliger
11:58les professeurs
11:59à aller le voir
11:59ni les élèves.
12:00Moi, j'ai croisé
12:01des professeurs
12:01qui avaient envie
12:02de le voir,
12:02d'autres qui m'ont dit
12:03je ne serais pas capable
12:03de le voir.
12:04Je ne vais pas forcer
12:05qui que ce soit
12:05à y aller.
12:07Mais que collectivement,
12:08on se dise
12:08qu'on tient une fois encore
12:09de l'impact que ça a eu
12:10collectif dans notre société,
12:13que c'est utile
12:13d'y aller,
12:15ça, je crois que oui,
12:15effectivement.
12:17Alors,
12:18faut-il diffuser
12:18le film L'abandon
12:19dans les collèges
12:20et les lycées ?
12:21C'est un peu le débat
12:22de la semaine,
12:23Fred Hermel.
12:24Oui, alors bien entendu,
12:25je ne l'ai pas encore vu
12:25mais j'allais le voir.
12:27Et évidemment,
12:28je l'ai trouvé absolument
12:30admirable,
12:30notre ami Benjamin Ammar
12:31l'autre jour.
12:32Oui, sur le plateau
12:33de l'Est.
12:33Il a été, mais...
12:34Il parlait en tant que prof
12:35d'histoire géo.
12:36Et que lui,
12:36il allait faire.
12:37Exactement.
12:37Voilà, et qu'il allait l'expliquer
12:38et que moi,
12:39je l'ai trouvé d'une...
12:40C'est quelqu'un
12:41que j'aime beaucoup
12:41mais je l'aime encore plus
12:42après l'avoir vu
12:43parce qu'il était très ému,
12:44il était très convaincant,
12:51comme on les aime.
12:52Donc oui,
12:53à un moment,
12:54on pourrait parler
12:55de liberté pédagogique
12:56mais à un moment,
12:57il y a des programmes.
12:58Il y a des programmes
12:59qui sont obligatoires.
13:00Tout n'est pas la liberté
13:00dans l'éducation.
13:03Moi, je pense que oui,
13:03il faudrait obliger
13:05à essayer des projections
13:06dans les collèges.
13:07Voilà, c'est tout.
13:08Oui, alors sauf que...
13:09Moi, j'ai juste un petit...
13:10Moi, je suis totalement pour
13:11et je suis sortie de ce film
13:12totalement dévastée.
13:14Là, vous êtes quatre
13:15autour de moi,
13:15autour de la table,
13:16il n'y en a pas un
13:16qui a vu le film.
13:17Et quand on en a parlé
13:18à la poche,
13:18vous allez aller le voir
13:19et tout ce qu'on m'a dit
13:20j'ai peur d'être trop plombé,
13:22j'ai peur de mâcher.
13:22Ah non, moi, je l'ai dit ça.
13:24Oui, mais...
13:24Non, mais moi, je l'ai dit.
13:25Voilà.
13:26Et donc, en fait,
13:27Jacques Legro,
13:28qui aujourd'hui...
13:30Je veux dire, voilà,
13:30Jacques, il a du caractère,
13:32il a une grande carrière
13:35et en fait, donc,
13:36Jacques, il dit
13:37je ne sais pas
13:37si je suis capable
13:38d'aller voir ce film
13:38et on demanderait
13:39à des membres de 12-13 ans
13:40de le regarder.
13:41Ça pose quand même question.
13:42Mais je me suis fait gronder
13:44par Estelle
13:46et donc je vais...
13:47Non, non, mais tu as entièrement raison.
13:50C'est un manque de courage
13:51de ma part,
13:52tout simplement.
13:55Et du coup,
13:57j'ai une obligation citoyenne
14:00et si ce n'est aujourd'hui professionnelle
14:02d'aller le voir.
14:03Mais bien sûr.
14:04Donc, j'irai le voir.
14:06Juste, il y a deux choses.
14:07D'abord, le ministre disait
14:08attention,
14:09tous les profs
14:09ne sont pas encore prêts.
14:11Exactement.
14:11D'un point de vue émotionnel,
14:12etc.,
14:13il y a des profs
14:13qui ne sont pas prêts
14:14aujourd'hui
14:15parce que c'est encore
14:16relativement récents
14:17à le voir
14:18et encore moins
14:18qui se sentent capables
14:19aujourd'hui
14:20parce que
14:21ce n'est pas juste
14:21le diffuser
14:22quand on le diffuse
14:22dans une classe.
14:23Ça veut dire
14:24ensuite expliquer,
14:25en débattre,
14:25etc.
14:26T'as quelques minutes,
14:26tout n'est pas bien.
14:27Voilà, exactement.
14:28Et de se mettre
14:28dans cet état émotionnel
14:29avec les élèves.
14:30Certains ne se sentent pas prêts.
14:31Et puis par ailleurs,
14:33en France,
14:34un ministre n'a pas le droit
14:35de dire
14:35j'oblige les élèves
14:36à regarder ça.
14:37Non, non, bien sûr.
14:37Il y a des conseils
14:38qui font les programmes,
14:40etc.
14:40Il y a une forme de démocratie
14:41mais heureusement
14:42parce que ce serait
14:42très dangereux
14:43qu'un ministre ait le droit
14:44de dire
14:44je veux qu'il se passe ça
14:45dès demain dans les classes.
14:47C'est pas le modèle qu'on veut.
14:49Il peut mettre le film
14:49à disposition
14:51des professeurs.
14:51Il faut le faire.
14:52Exactement.
14:53Moi, j'espère.
14:54Élise Goldfarb.
14:54J'espère.
14:55Et d'ailleurs,
14:55moi, ce que je t'ai dit Estelle,
14:56c'est qu'on y va.
14:57Je vais le voir ce week-end.
14:58C'est ma première activité
15:00de ce week-end.
15:00J'y vais avec tous mes copains.
15:01On a envie de le voir.
15:02On a envie que ce film
15:03ait des entrées au cinéma.
15:05Et c'est primordial
15:06que les gens le voient à l'école.
15:07Je comprends que les profs,
15:09émotionnellement,
15:10ce soit dur pour eux.
15:11Mais la portée pédagogique
15:12d'un film comme ça,
15:13elle est au-delà de Capital.
15:16Il faut que les gens,
15:17il faut que les élèves,
15:19il faut que les citoyens
15:20se rendent compte
15:20jusqu'où peut aller
15:22l'obscurantisme religieux.
15:23Parce qu'on a lutté
15:24tellement longtemps
15:25dans ce pays
15:26contre l'obscurantisme
15:27qu'on ne peut pas aujourd'hui
15:29cautionner
15:30qu'un professeur
15:31se fasse décapiter
15:32au nom de la religion.
15:33Ou du blasphème, d'ailleurs.
15:35Qui sont des lois
15:36que je chéris chaque jour
15:37car je viens d'un milieu religieux.
15:38Et je viens d'un milieu religieux,
15:40moi,
15:40où encore le blasphème,
15:41aujourd'hui,
15:41on me le reproche.
15:42Et il n'est même pas
15:45question de blasphème,
15:45en fait.
15:46Il a montré des caricatures.
15:48Je veux dire,
15:49c'est un besoin
15:51capital
15:51pour notre pays.
15:52Donc, ce film
15:53est d'utilité publique.
15:54J'espère que tous les rectorats
15:57vont le faire rentrer
15:58dans la norme
15:59de « Allez, venez,
16:00on regarde ça,
16:01on montre ça à nos élèves. »
16:02Comme on a pu me montrer,
16:03moi,
16:03la liste de Schindler,
16:04« American History X ».
16:06On m'a montré des films
16:07très durs
16:08quand j'étais au lycée.
16:08« Nuit brouillard »,
16:09par exemple.
16:10On a vu,
16:11on était au collège,
16:12on a vu des films
16:14très durs.
16:15Oui,
16:15enfin, voilà,
16:16d'avoir pleuré
16:16pendant des heures.
16:17Mais c'est bizarre,
16:18moi,
16:18on m'a montré des films
16:19sur la pédophilie
16:20quand j'étais au lycée
16:21pour me prévenir,
16:22pour me dire,
16:23faites,
16:24bah ouais,
16:24« American History X »,
16:26qui est un film américain
16:27assez culte.
16:29Non,
16:29pas « American History X »,
16:30« American Beauty ».
16:31J'ai vu « American History X »
16:33aussi qui était horrible
16:33en cours d'anglais,
16:35« American Beauty »,
16:36qui sont des films
16:36qui sensibilisent les jeunes
16:38à des situations
16:39qu'ils pourraient vivre
16:39et qui ne doivent pas reproduire.
16:40Et ça nous choque assez
16:42pour qu'on se dise
16:43plus jamais.
16:43Mais Véronique sur WhatsApp
16:44nous dit,
16:44« Moi, je suis prof,
16:45je suis enseignante
16:46et je ne veux pas
16:46aller voir ce film
16:47pour l'instant.
16:47Trop douloureux,
16:48pas d'obligation,
16:49s'il vous plaît,
16:50je ne me sens pas encore
16:50capable de le traiter
16:51en classe.
16:52Et pardon,
16:53quand je suis allée le voir,
16:53tout le monde pleurait
16:54dans la salle
16:54et je peux imaginer,
16:56et je ne suis pas prof,
16:57je peux imaginer
16:58la détresse émotionnelle
16:59des profs en voyant ça.
17:00Les profs n'ont pas forcément
17:01envie d'être vus
17:02en train de pleurer
17:03devant leurs élèves.
17:04Et je pense que ça,
17:04c'est peut-être
17:06le frein à ça.
17:08Émotionnellement,
17:09on ne ressort pas
17:10de ce film indéphique.
17:10C'est absolument impossible.
17:12Donc voilà,
17:12je pense qu'il y a aussi
17:13cette fragilité.
17:15On n'a pas forcément envie
17:16quand on est prof
17:16de montrer une certaine fragilité
17:17vis-à-vis des élèves.
17:19En tout cas,
17:19ça va continuer à faire débat
17:20certainement cette question
17:22sur le film.
17:23L'abandon
17:24qui est encore en salle
17:25évidemment au cinéma.
17:27Le Morning RMC,
17:28comment bien réussir
17:29son vide-grenier ?
17:30C'est un peu le week-end
17:31des vides-greniers
17:31et des brocantes là.
17:33Vous avez peut-être prévu
17:34justement de profiter
17:35de ce week-end de Pentecôte
17:36pour faire le tri
17:37dans votre maison
17:37et vous faire aussi
17:39un petit peu d'argent.
17:40Et Géraldine Demory
17:41nous donne justement
17:42ses conseils
17:43pour bien réussir
17:43une brocante.
17:45En ce moment,
17:46ce qui se vend le mieux,
17:47ça va être tout ce qui est
17:47vêtements de marque.
17:48Ça, ça part
17:49mais vraiment très très vite.
17:50Vous avez aussi
17:51tout ce qui est jouets
17:52vintage type Lego,
17:54Playmobil,
17:54les Barbies des années 80,
17:5690,
17:56les consoles de jeu rétro.
17:57Il faut qu'il y ait
17:58encore la tête
17:58et les deux jambes.
17:59Oui, il faut que ce soit
18:00en bon état.
18:01Mais alors justement,
18:02attention parce que
18:02si vous avez ce genre
18:03de jouets en bon état,
18:04renseignez-vous
18:04parce qu'il y a certains jouets
18:05qui peuvent se vendre
18:06vraiment très cher
18:06donc ce serait quand même
18:07dommage de les brader.
18:09Un peu plus étonnant
18:10mais la vaisselle
18:11est aussi très recherchée
18:12en ce moment.
18:12En particulier,
18:13la vaisselle,
18:13la porcelaine de marque.
18:15Pour maximiser vos chances,
18:16présentez bien vos articles
18:17bien sûr
18:17et puis mettez le prix.
18:19S'il n'y a pas de prix,
18:19généralement,
18:20les gens ne s'arrêtent pas
18:21et même si oui,
18:22on sait,
18:23la négo,
18:23ça fait partie du jeu
18:24mais ne soyez pas trop gourmands
18:25parce que si le prix de départ
18:26est trop élevé,
18:27là c'est pareil,
18:28ça risque de faire fuir
18:29les acheteurs potentiels.
18:31Qui aime les brocantes
18:32dans cette table ?
18:33Fred Hermel ?
18:34Moi, bien sûr.
18:35Vous achetez quoi
18:36en brocante ?
18:37Parfois des vieux livres.
18:39Je vois qu'il y a
18:40des postes de radio
18:41et tout ça.
18:43En image,
18:43pour ceux qui le regardent
18:44à la télé,
18:44si je vois un jour
18:45un vieux poste de radio,
18:46j'aime beaucoup les lampes
18:47donc ça m'est arrivé une fois
18:49dans une brocante
18:49un petit peu chic
18:50mais c'était une lampe
18:52de mineur
18:54qui avait été très bien rénovée
18:56et qui avait été mise
18:56comme une lampe
18:57et tout ça
18:58donc j'aime bien
18:58ce genre de choses.
19:00J'aime bien l'atmosphère
19:01et tout ça
19:01et puis après,
19:02tu rêves toujours
19:02de tomber sur un Picasso inconnu.
19:05Et d'être le seul
19:06à l'avoir repéré.
19:07Voilà, c'est pour ça.
19:08Non mais à chaque fois,
19:09je me dis
19:10peut-être que j'ai tombé
19:10sur un truc.
19:11J'adore la lampe repante
19:12et marchandée bien sûr.
19:13Ah bah c'est surtout ça toi.
19:15Non mais j'ai acheté
19:16plein de trucs.
19:17Oui mais moi j'adore.
19:18Une vieille balance
19:18de cuisine,
19:20une lampe
19:20et des bouquins à 1 euro.
19:22Exactement.
19:22J'ai mis 1 euro.
19:23C'est comme ça.
19:24Mais de vieux objets comme ça
19:26et surtout sur les assiettes
19:29décorées et tout ça
19:30de grand-mère,
19:30j'adore ça.
19:31Les assiettes années 60
19:32avec les petites fleurs oranges,
19:34c'est mon rêve.
19:35Élise Goldfarb.
19:35Moi j'adore y aller
19:36pour trouver des trucs vintage
19:37et surtout ce que j'achète
19:38c'est des anciennes consoles.
19:40Genre la Game Boy Color.
19:43Je me suis acheté
19:44un Nokia 3310.
19:45Je me suis dit...
19:45Ah oui.
19:47Mais par contre...
19:48Acheter la Switch 2,
19:49il y a tous les jours
19:50des anciens consoles.
19:50Oui je vais aussi l'acheter
19:51mais ce que j'aime
19:51c'est avoir des objets vintage
19:52de collection chez moi.
19:53Par contre ce que je ne supporte pas
19:54c'est être la brocanteuse
19:56parce que je l'ai déjà fait
19:57mais les gens sont des gros crevards.
19:59Bah oui c'est le principe.
20:01Mais non mais je vends
20:01des trucs trop stylés.
20:03Je le mets...
20:04Genre ce Switch par exemple ?
20:05Il est iconique
20:06excuse-moi Dragon Ball Z.
20:07J'ai déjà eu plusieurs messages
20:08pour féliciter Élise
20:09de gens qui nous regardent.
20:10Et bah oui oui bien sûr.
20:11Que j'ai acheté en trip.
20:11C'est vrai.
20:12Que j'ai acheté en trip d'ailleurs.
20:13C'était limite une brocante.
20:15Non mais les gens
20:15ils vont te négocier
20:16des 50 centimes.
20:17Ça va frérot ?
20:18Tu peux mettre 50 centimes ?
20:19Bah non.
20:20Couvre d'achatise.
20:21Ah ça me saoule.
20:22Du coup moi en tant que meuf
20:23qui vend des trucs
20:24je vends sur Vinted.
20:25Oui ou les gens marchandent aussi.
20:27Bonjour.
20:28Est-ce que vous pouvez porter
20:28cette chemise machin ?
20:30Je réponds juste
20:30non dégage.
20:31Alors que dans la vraie vie
20:34dans la vraie vie
20:35j'aurais envie
20:35de les monter en l'air.
20:37Jacques Legros
20:38vous pouvez pas faire
20:39les brocantes vous.
20:41Crevards,
20:41guègues.
20:42Bah c'est Élise.
20:43J'enrichis mon vocabulaire.
20:47J'en ai fait des petites
20:50pas des brocantes.
20:51Mais vous vendez ?
20:51Oui voilà.
20:52Quand les enfants étaient petits
20:54ils se faisaient un peu d'argent.
20:56Mais vous vendiez vous-même ?
20:57C'est-à-dire qu'on vous disait
20:57oh il y a Jacques Legros
20:58il est en train de vendre
20:59les t-shirts de ses gosses.
21:03Il n'y avait pas les réseaux
21:03à l'époque.
21:04Il y a Jacques Legros
21:05qui vend la vaisselle.
21:07Il vend son argenterie.
21:08Il vend le micro-té.
21:11Qu'est-ce que tu veux
21:12que je réponds ?
21:12Mais vous achetez
21:13un brocante Jacques ?
21:14Alors une époque
21:15oui j'aimais bien
21:16j'aimais bien
21:16les belles brocantes
21:18comme ici à Paris
21:20à Saint-Ouen.
21:22Quand je cherchais un meuble
21:23oui des plus.
21:24Quand je cherchais un meuble
21:25par exemple
21:25ou un objet
21:26de décoration.
21:27Oui bien sûr
21:28ça se appelle un antiquaire
21:29Jacques.
21:30Ça n'a rien à voir.
21:31Oui il y a les deux
21:32un peu les deux quand même.
21:33J'ai acheté un meuble
21:34à 8000 euros
21:34c'est bon plus de Saint-Ouen.
21:36Il m'a fait baisser
21:38de 50 centimes.
21:39Ils offrent la livraison.
21:41Ah oui oui.
21:42C'est moins des crevards
21:43là-bas chez les antiquaires.
21:44Quel est le sujet suivant ?
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