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  • il y a 15 minutes
Avec Jean-Yves Le Gallou, auteur de "Remigration, pour l'Europe de nos enfants" éd. La Nouvelle Librairie

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##LE_FACE_A_FACE-2026-05-11##

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News
Transcription
00:01Midi 14h, Sud Radio, la France dans tous ses états, le face à face.
00:08Vous êtes bien sur Sud Radio, nous sommes aujourd'hui le 11 mai, le lundi 11 mai, il est 13h04.
00:14Je vais parler d'un sujet grave, douloureux pour certains, en tout cas un sujet de tension qui est au
00:21cœur de l'actualité,
00:22même si ce n'est pas sous cette formulation-là, parce qu'on va parler de remigration avec Jean-Yves
00:27Le Galou.
00:27Jean-Yves Le Galou, est-ce que je peux me permettre de dire que vous êtes un vieux de la
00:30vieille, de la droite française ?
00:31Oui, il faut prendre le réel tel qu'il est.
00:35Vous avez bourlingué à travers l'histoire de la droite française, alors la droite dure, la droite nationale, l'extrême
00:40droite,
00:41ce qu'on veut, chacun choisira sa définition de votre engagement politique,
00:45mais vous avez été toujours, et j'en parlais avec des observateurs,
00:48et me dis, Jean-Yves Le Galou, on peut lui reprocher bien des choses, il a toujours été fidèle à
00:51ses valeurs depuis le début.
00:53Voilà, il n'y a pas eu de courant, ni d'évolution, ni de transgression.
00:57Vous écrivez un livre, vous publiez aux éditions Eliade,
01:01« Remigration pour l'Europe de nos enfants ».
01:03Bien sûr, le terme est violent pour certains,
01:05« Remigration », ça veut dire un constat qu'il y a une immigration,
01:10vous acquiescez le concept du grand remplacement de Renaud Camus,
01:14et vous dites, à un moment donné, pour sauver notre société, pour sauver l'Europe,
01:17il va falloir demander à des gens qui habitent ici, qui sont venus, de rentrer chez eux.
01:21C'est un petit peu ça, c'est le principe de base.
01:24Le problème est de savoir comment y arriver, Jean-Yves Le Galou,
01:27est-ce que c'est conforme aux valeurs de la République,
01:30à la réglementation, à la législation, aux droits de l'homme,
01:33et ensuite, si on décidait que c'était envisageable,
01:37comment est-ce que c'est appliqué, à qui ça s'adresse, sur quels critères,
01:40est-ce que la remigration peut dériver vers le nettoyage ethnique ?
01:43Voilà les questions qu'on va aborder aujourd'hui.
01:46Première question, remigration pour l'Europe,
01:48donc vous ne visez pas que la France.
01:51Vous dites, c'est toute l'Europe qui est concernée par une immigration massive,
01:55qui est en train de mettre en péril la pérennité de l'Europe,
01:58c'est un peu votre idée ou non ?
01:59Absolument, oui, c'est un livre qui s'inscrit tout à fait dans un cadre européen.
02:02Les différents pays européens se heurtent au même problème,
02:07à la même idéologie,
02:08et à la même impossibilité, en tout cas pour le moment,
02:12à faire face à une immigration massive,
02:15qui procède de fait au grand remplacement des Européens.
02:21Et si rien n'est fait,
02:23les Européens, les enfants Européens,
02:26seront minoritaires, au moins dans un premier temps dans les maternités,
02:31à partir de 2035 ou 2040,
02:34ça peut varier selon les pays,
02:35si on ne fait rien.
02:37Et c'est pour cela qu'il faut faire quelque chose.
02:39Je crois qu'on ne discute plus vraiment aujourd'hui sur le thème du grand remplacement,
02:45on le considère comme un fait établi,
02:48il y a ceux qui trouvent ça très bien,
02:50il y a M. Mélenchon, il est pour le grand remplacement,
02:53il le dit lui-même,
02:54il est pour ce qu'il appelle la Nouvelle France,
02:56il y a M. Éric Orsena,
02:59l'académicien mitterrandiste,
03:01qui nous explique,
03:03entre deux voyages à Bréa,
03:05qu'il y a une irrigation africaine,
03:08donc le grand remplacement
03:10est accepté par un certain nombre de gens
03:12qui trouvent ça bien,
03:13et si on n'accepte pas le grand remplacement,
03:16si on veut que l'Europe reste la terre des Européens,
03:19si on veut que la France
03:20reste française,
03:22il faut poser la question de la remigration.
03:24C'est ce que je fais dans ce livre.
03:26Vous pensez que l'immigration remet en cause
03:28le principe ainsi défini par Alain Finkielkraut
03:30de la continuité ?
03:31Absolument, la continuité historique,
03:33la continuité historique des peuples européens
03:36est mise en cause par une immigration massive.
03:39Il faut quand même savoir que l'an dernier,
03:41en Europe,
03:42il est rentré plus de 4 millions d'extra-européens,
03:45500 000 en France,
03:47et que ça s'accumule chaque année
03:49avec des populations souvent plus jeunes
03:53et avec des taux de fécondité plus élevés.
03:57Par conséquent,
03:59où on agit maintenant,
04:02où on est grand remplacé,
04:04et à terme,
04:05on risque de connaître
04:07le sort des Blancs d'Afrique du Sud.
04:10Alors, pour autant,
04:11le concept de grand remplacement
04:13est vertement contesté
04:14par des sociologues,
04:15par des politiciens,
04:16par des observateurs.
04:17C'est un combat de chiffres.
04:19Ils vous disent,
04:19oui, il y a bien sûr de l'immigration,
04:21mais il y en a beaucoup qui repartent aussi.
04:23Et aujourd'hui,
04:24la mécanique du grand remplacement,
04:26alors,
04:26on cite souvent cette phrase
04:27que Boubédien n'a pas tenue,
04:29on vous conquérera
04:30avec le ventre de nos femmes.
04:31Enfin,
04:31on parle du principe que
04:33les immigrés font plus d'enfants
04:34que les Français,
04:35et que...
04:36Et ça reste, moi, oui.
04:37Pour autant,
04:38il y a encore le phénomène
04:39de l'intégration.
04:40Vous,
04:41vous parlez du principe,
04:42parce que la solution,
04:43c'est l'intégration.
04:43La France a toujours reçu,
04:44depuis la nuit des temps,
04:45des populations étrangères,
04:47j'allais dire depuis Rome,
04:48depuis les Romains,
04:48jusqu'aux invasions barbares,
04:50et ensuite,
04:51les grandes périodes sociales,
04:52avec les Polonais,
04:53les Italiens,
04:54les Espagnols,
04:54il y a eu une intégration formidable.
04:56Vous,
04:56vous dites,
04:57cette intégration ne marche plus.
04:58Absolument.
04:59Alors,
04:59d'abord,
04:59vous savez ce qu'on appelle
05:00les invasions barbares,
05:02à la chute de l'Empire romain,
05:05c'est quelques pourcents
05:06sur quelques siècles,
05:07et...
05:08En chiffres,
05:09c'était,
05:09voilà,
05:09c'était quelques centaines de liés.
05:10D'autres Européens,
05:12voilà.
05:12D'autres Européens,
05:13bon,
05:14c'est...
05:14Des Gauds,
05:15des Visigots,
05:16des Alamands,
05:17des Burgondes,
05:18c'est quelques pourcents
05:19sur quelques siècles.
05:20En termes démographiques,
05:21vous voulez dire ?
05:21En termes démographiques,
05:22absolument.
05:22Ça a marqué le coup,
05:24quand même,
05:24les invasions barbares.
05:25Ça a marqué le coup,
05:26culturellement,
05:26évidemment,
05:27bien sûr,
05:27mais en termes démographiques,
05:29ça n'a pas changé.
05:30Fondamentalement,
05:31les populations européennes,
05:33telles qu'elles sont aujourd'hui,
05:34elles n'ont pas changé
05:36depuis 5 000 ans,
05:37et si on veut remonter plus loin,
05:40on descend des chasseurs-cueilleurs
05:41qui étaient là il y a 40 000 ans
05:43avec les grottes ornées.
05:44Donc, on a une très grande ancienneté
05:46des Européens en Europe,
05:47et le bouleversement,
05:48il est récent.
05:49Vous parlez de l'immigration
05:50du 19e siècle.
05:52Effectivement,
05:52du début du 20e siècle,
05:54effectivement,
05:55il y a eu des Belges,
05:57des Polonais,
05:59des Italiens,
05:59des Espagnols
06:00qui sont venus en France
06:02et qui ont pu,
06:03c'est vrai,
06:04s'assimiler
06:05parce qu'ils étaient
06:06d'origine européenne,
06:07ils étaient de culture européenne,
06:10que la France donnait envie
06:11de s'y assimiler,
06:13ça n'a rien à voir
06:14avec ce qui se passe
06:15aujourd'hui.
06:16Il y a eu un basculement,
06:18en fait,
06:18en termes de population,
06:20il y a eu un basculement
06:21dans le courant
06:23des années 60,
06:24en Grande-Bretagne
06:25et en France,
06:26avec l'arrivée
06:27de populations
06:30extra-européennes,
06:31arrivées qui n'a cessé
06:32de s'amplifier depuis.
06:34Ce n'est d'ailleurs
06:34pas un hasard,
06:35c'est en Grande-Bretagne
06:37et c'est en France
06:38que le phénomène
06:38a commencé
06:39dans les années 60.
06:40Ce n'est pas un hasard
06:41si les premiers hommes politiques
06:43à avoir posé
06:44la question
06:45de l'immigration
06:46sur la place publique,
06:48c'est
06:49Jean-Marie Le Pen
06:50en France
06:51et avant Jean-Marie Le Pen,
06:52Inok Powell,
06:55dirigeant conservateur
06:56extrêmement brillant,
06:58issu de Cambridge
06:59et le Lénis,
07:00ayant fait une très belle
07:01seconde guerre mondiale,
07:02a posé la question,
07:04la question que nous posons
07:05aujourd'hui,
07:06a été posée
07:07pour la première fois
07:08par Inok Powell
07:09en 1968
07:11dans un grand discours
07:12à Birmingham.
07:13Vous reconnaissez quand même,
07:14Jean-Yves Le Gallot,
07:15que vous avez une vision
07:16ethnique du problème,
07:18c'est-à-dire que vous considérez
07:19qu'il y a une ethnie
07:19différente de la nôtre
07:20comme si nous en étions une
07:22qui risque de nous remplacer.
07:23C'est une césure culturelle
07:25qui est toujours difficile
07:26à accepter parce que...
07:27Je crois, si vous voulez,
07:29qu'il est factuel
07:31que les hommes et les femmes
07:33qui viennent du monde
07:34arabo-musulman
07:35ou du monde africain
07:38apportent avec eux
07:40une culture,
07:41une sensibilité,
07:43une vision du monde
07:44différente
07:45et que je n'exclus pas
07:47que certaines individualités
07:49puissent s'assimiler.
07:51Mais, si vous voulez,
07:53c'est un peu,
07:53pour reprendre une formule
07:55d'Odiard,
07:55comme les poissons volants.
07:57Il y en a,
07:58mais ce ne sont pas
07:59les plus caractéristiques
08:00de l'espèce.
08:01pour, quand on reçoit
08:04de manière massive
08:05des gens venus
08:06d'Afrique,
08:07du Moyen-Orient,
08:09du monde arabo-musulman,
08:11d'Afghanistan,
08:13que sais-je encore,
08:14on ne peut pas espérer
08:16que l'assimilation fonctionne.
08:18Et je vais vous dire,
08:19si l'assimilation fonctionnait
08:21il y a 40 ans,
08:22moi, quand j'ai écrit
08:24La Préférence Nationale
08:25il y a 40 ans,
08:25je ne croyais pas vraiment
08:28en l'assimilation,
08:29je l'ai dit d'ailleurs,
08:30mais,
08:31j'admets que la question
08:33pouvait se poser.
08:34Il y a 40 ans,
08:34la question pouvait se poser.
08:36On pouvait dire,
08:36on va assimiler.
08:37On sait,
08:3840 ans plus tard,
08:39qu'on n'a pas assimilé,
08:41tout simplement,
08:42parce qu'on le voit
08:44dans les comportements,
08:46on les voit dans les mœurs.
08:47Il y a 40 ans,
08:48vous n'aviez pas
08:49une seule femme voilée
08:51en France.
08:51Ça a commencé à paraître
08:53en 1990,
08:561989,
08:56à Creil.
08:57Et puis aujourd'hui,
08:58c'est devenu la norme.
08:59Ce n'est pas de l'assimilation,
09:01c'est plutôt
09:02de la désassimilation.
09:03Vous admettez,
09:04Jean-Yves Le Gallou,
09:05que le problème
09:05vient aussi du fait
09:06qu'on guettoïse
09:07ces populations,
09:08qu'on les rassemble
09:08dans les mêmes endroits.
09:10Elles se retrouvent entre elles
09:11au lieu de faire
09:11une répartition
09:12sur tout le territoire
09:13en fonction des besoins
09:14sociaux et économiques.
09:16Ensuite,
09:16la machine intégrée
09:17qui était l'école de la République
09:18est malade,
09:19elle n'intègre plus.
09:20Si déjà ces deux points
09:22avaient été résorbés,
09:23on n'en serait peut-être pas
09:23au point que vous dénoncez aujourd'hui.
09:25Alors, pardon de vous dire,
09:26je ne crois pas du tout
09:26que nous avons,
09:28entre guillemets,
09:29parqué ces populations.
09:32Je crois que
09:34ces populations
09:34ont chassé
09:36les populations européennes.
09:37Je vais vous donner
09:39un exemple
09:41quasiment électoral.
09:44Il y a 30 ans,
09:45en 1989,
09:47en 1995,
09:49il y avait
09:50plus de 30 listes
09:52Front National
09:53en Seine-Saint-Denis
09:56qui réalisaient
09:57entre 20 et 35%
10:00des voix.
10:01Aux dernières élections
10:02municipales,
10:03il y a eu
10:03trois listes
10:04qui ont fait
10:05moins de 10%.
10:06Non pas parce que
10:07les gens
10:08qui ont conduit
10:08les listes
10:11méritaient moins
10:11que ceux
10:12qui les conduisaient
10:13il y a 30 ans.
10:14Tout simplement,
10:15les électeurs
10:15sont partis.
10:16On a assisté
10:17à White Flight
10:19pour reprendre
10:20une expression
10:21anglo-saxonne,
10:22une expression américaine.
10:23Les Blancs
10:24sont partis.
10:24C'est une migration
10:26intérieure.
10:27C'est une migration
10:27parce qu'ils ne se sentaient mal.
10:28Vous voyez ça comme ça ?
10:29Oui, c'est le fait.
10:31Et aujourd'hui,
10:32on a dit
10:32la politique actuelle
10:34consiste à dire
10:34on va répartir
10:37les migrants
10:38sur l'ensemble
10:39du territoire
10:40et en repartissant
10:41les migrants
10:41sur l'ensemble
10:42du territoire
10:43on ne fait pas progresser
10:44l'assimilation,
10:46on dissémine
10:47les problèmes
10:48sur l'ensemble
10:48du territoire
10:49et vous voyez
10:50des problèmes
10:51d'insécurité
10:53et là aussi
10:55de White Flight
10:56qui se répandent
10:57dans les grandes villes
10:58de la province
10:58et même
10:59dans les petites
11:00bourgades.
11:00Et puis l'école
11:01bien entendu
11:02qui a toujours été
11:03une formidable machine
11:03à intégrer
11:04aujourd'hui
11:05qui est beaucoup
11:05moins efficace.
11:07L'école
11:07en plus
11:08est catastrophique.
11:09De mon point de vue
11:10les deux sujets
11:12les plus préoccupants
11:13en France
11:14je laisse de côté
11:15même la dette
11:16qui est quand même
11:16un sujet de préoccupation
11:18mais les deux sujets
11:19les plus préoccupants
11:21c'est effectivement
11:23l'immigration
11:24et l'école.
11:25Je dois dire d'ailleurs
11:26s'agissant de l'école
11:28c'est que l'immigration
11:31contribue
11:31à créer les problèmes
11:32mais elle n'est pas
11:33la cause unique
11:34du problème.
11:35La cause unique
11:36du problème
11:36c'est l'idéologie
11:38des pédagogues
11:39des pédagogues
11:40qu'on a laissé
11:41prendre le contrôle
11:42de l'éducation nationale
11:43il y a pratiquement
11:44un demi-siècle
11:46à la suite
11:47de mai 68
11:48et qui effectivement
11:49on ne va pas intégrer
11:51on ne va pas intégrer
11:52des étrangers
11:54puisque au lieu
11:56de leur apprendre
11:57l'histoire de France
11:58on leur apprend
11:59l'histoire des royaumes
12:00du Mali
12:01alors ce n'est pas comme ça
12:02qu'on voit
12:02les questions intéressantes
12:04par ailleurs
12:04ce n'est pas comme ça
12:05qu'on va assimiler
12:07Je reçois
12:08Jean-Yves Le Galou
12:10ancienne et forte personnalité
12:12de la droite nationale
12:14pour certains
12:14de l'extrême droite
12:15de la droite dure
12:16qui est l'auteur
12:17de Remigration
12:18Jean-Yves Le Galou
12:19pose le problème
12:20l'immigration
12:21le grand emplacement
12:22sont un fait
12:23il arrivera
12:24à un moment donné
12:24il faudra demander
12:25aux gens
12:26qui sont en France
12:27de rentrer chez eux
12:28vous imaginez
12:29j'allais dire
12:29les mois
12:30que cette considération
12:31peut susciter
12:32dans la classe politique
12:33et évidemment
12:34le débat
12:35n'en sera pas
12:36pour autant
12:36apaisé
12:37mais vous
12:37qui nous écoutez
12:38vous avez certainement
12:39une opinion
12:40est-ce que vous habitez
12:40vous-même dans un territoire
12:41où vous pensez
12:42qu'il y a beaucoup d'immigrés
12:43est-ce que vous pensez
12:44que l'immigration
12:44est une chance
12:45pour la France
12:46ou au contraire
12:47un danger
12:47et pensez-vous
12:48s'il n'y a pas d'intégration
12:49parce que l'intégration
12:50est malade
12:51qu'on se trouvera
12:52à un moment donné
12:53arrivé à un point
12:54où il faudra demander
12:55à des gens
12:55qui vivent en France
12:56de rentrer chez eux
12:57l'affaire n'est pas simple
12:58mais je suis persuadé
12:59que vous avez un avis
13:00et n'hésitez pas
13:01à nous le donner
13:01en appelant le 0826 300 300
13:04au datant vos appels
13:05et Jean-Yves Le Galou
13:07vous répondra
13:07avec la franchise
13:08qui est la sienne
13:19je reçois Jean-Yves Le Galou
13:21nous parlons de
13:22comme on dit
13:22de sujets qui fâchent
13:23de sujets douloureux
13:24de sujets crispants
13:26de sujets qui engendrent
13:28la confrontation
13:29le grand remplacement
13:30l'immigration est là
13:31la remigration pour l'Europe
13:32et de nos enfants
13:33c'est le titre du livre
13:35de Jean-Yves Le Galou
13:36vous nous appelez
13:37au 0826 300 300
13:38parce que je suppose
13:40bien entendu
13:40que vous êtes
13:41évidemment
13:41non seulement intéressé
13:42mais que vous avez
13:43des opinions précises
13:44et tranchées
13:45pour ou contre d'ailleurs
13:46ce qu'affirme
13:47Jean-Yves Le Galou
13:48et que vous avez envie
13:49de les exprimer
13:50sur Sud Radio
13:51Jean-Yves Le Galou
13:52la remigration
13:53ça se passe
13:55le concept
13:56l'idée de renvoyer
13:57des gens
13:58qui habitent en France
13:59bien entendu
14:00il ne s'agit pas
14:00de gens qui sont
14:01naturalisés français
14:02des gens qui ne le sont
14:03pas encore
14:05ça se passe de façon
14:06avec une procédure légale
14:08vous passez par le Parlement
14:09vous faites un référendum
14:11comment organiser
14:12en respectant les valeurs
14:12de la République
14:13c'est là où j'ai du mal
14:14à vous suivre
14:14en respectant les valeurs
14:15de la République française
14:17nos valeurs humanistes
14:18les fondements des droits
14:19d'hommes et du citoyen
14:20comment vous arrivez
14:21à expliquer à des gens
14:21qui vivent en France
14:22depuis 5, 6, 7, 10 ans
14:23qu'ils ne peuvent pas rentrer
14:25et qu'ils doivent repartir
14:26chez eux
14:27alors plusieurs choses
14:28d'abord le principe
14:29de la République
14:30me semble-t-il
14:31c'est la souveraineté nationale
14:32c'est la souveraineté du peuple
14:34alors on peut quand même
14:35se poser une question
14:36à la fois en France
14:38et aussi dans les autres
14:39pays européens
14:40des pays qui sont censés
14:41être des démocraties
14:43et vous avez
14:44dans à peu près
14:44tous les sondages
14:46de l'ordre de 60 à 70%
14:48de l'opinion
14:49en France
14:49mais aussi en Allemagne
14:50en Grande-Bretagne
14:51bon
14:51qui considèrent
14:53qu'il y a trop d'immigration
14:54ça ne veut pas dire
14:56qu'ils veulent les renvoyer
14:57tout de suite
14:57non non
14:57mais ils trouvent
14:58qu'il y a trop d'immigration
14:59alors comment se fait-il
15:00que chaque année
15:01on importe
15:03on laisse venir
15:05des immigrés supplémentaires
15:07c'est que
15:07les principes
15:09de souveraineté nationale
15:10et de démocratie
15:11ne sont pas
15:12tout à fait
15:13respectés
15:14alors maintenant
15:15on peut regarder
15:17les différents
15:18les différents cas
15:19vous seriez un peu
15:20rocardien
15:21on ne peut pas accueillir
15:22toute la misère du monde
15:23ça vous inquiécez
15:24et il finit
15:25mais même s'il faut
15:26essayer de tout faire
15:27pour y arriver
15:28mais la première partie
15:30vous convient
15:30on ne peut pas accueillir
15:31toute la misère du monde
15:32non on ne peut pas
15:33accueillir toute la misère du monde
15:34et puis on doit faire respecter
15:35nos lois
15:37dans les gens
15:38à remigrer
15:38bon
15:39il y a
15:40une première catégorie
15:42ça s'appelle
15:43ce sont les clandestins
15:44c'est à dire
15:45les gens
15:45qui n'ont aucun
15:47aucun
15:49titre
15:50à séjourner
15:52en France
15:53mais ça c'est une situation
15:54d'ordre public
15:55ça correspond
15:56à la loi
15:56c'est une situation
15:57d'ordre public
15:57alors
15:58on a un système
16:01en France
16:02on applique
16:02des ordres
16:03de quitter
16:03le territoire français
16:04qui ne sont pas
16:06exécutés
16:07ou qui sont exécutés
16:08à hauteur
16:09de 10%
16:10mais
16:10dans beaucoup
16:11d'autres pays européens
16:12ces ordres
16:13de quitter
16:13le territoire
16:14allemand
16:15ou autre
16:15sont appliqués
16:16dans des proportions
16:17beaucoup plus importantes
16:19il n'est pas
16:20acceptable
16:20que des gens
16:22à qui on demande
16:24de quitter
16:24le territoire français
16:25parce qu'ils n'ont
16:26aucun droit
16:26à y être
16:27reste
16:27notamment les OQTF
16:28il y a un million
16:29de personnes
16:30un million
16:31déjà
16:31ça il n'y a pas
16:32de contestation
16:33possible
16:34vous avez ensuite
16:36des étrangers
16:37délinquants
16:38alors vous avez
16:38ceux qui sont
16:39en prison
16:40s'il y a une
16:41surpopulation
16:41carcérale
16:42c'est assez largement
16:44dû à l'immigration
16:45et même principalement
16:46dû à l'immigration
16:48à la fois
16:48les étrangers
16:49et les descendants
16:51des étrangers
16:52c'est condamné
16:52pour avoir tenu
16:53ce genre de
16:54oui mais
16:54il ne faut pas
16:56vivre toujours
16:57en permanence
16:59dans la terreur
17:00la terreur judiciaire
17:02il faut pouvoir
17:03défendre
17:04la liberté
17:05la liberté
17:06d'expression
17:06et Eric Zemmour
17:07l'a fait
17:08avec
17:08et continue de le faire
17:09d'ailleurs
17:09avec beaucoup
17:10de courage
17:12donc vous avez
17:13les délinquants
17:14vous avez ceux
17:15qui sont en prison
17:15vous avez ceux
17:16qui ne sont pas en prison
17:17beaucoup de délinquants
17:18ne sont pas condamnés
17:19à la prison
17:20mais s'ils sont étrangers
17:22ils devraient être
17:24eux aussi
17:27expulsés
17:27renvoyés
17:28dans leur pays d'origine
17:29et
17:31cela changerait
17:32le climat
17:32parce que
17:33comme l'a dit
17:34Renaud Camus
17:35qui lui aussi
17:36je crois
17:37a été parfois
17:38poursuivi
17:39voire condamné
17:40par les tribunaux
17:41les délinquants
17:42sont un peu
17:43le bras armé
17:45de la nouvelle colonisation
17:46parce que
17:47d'un certain point de vue
17:48ce que nous subissons
17:49c'est une nouvelle colonisation
17:51et plutôt
17:53dans ce cas-là
17:53une colonisation
17:54de prédation
17:55donc
17:55premier échelon
17:57les clandestins
17:58deuxième échelon
17:59les délinquants
18:00c'est ressenti comme ça
18:01dans certains territoires français
18:02ce n'est pas la généralité du pays
18:05vous vous en convenez
18:06il y a encore des endroits de France
18:08où on n'a pas ce sentiment
18:09et où les choses se passent
18:11plutôt bien
18:11au-delà
18:13au-delà du délitement
18:14de l'ordre social
18:15tout à fait
18:17pour le moment
18:19bon moi j'ai été
18:20j'ai passé quelques jours
18:21en Charente
18:22au Charente intérieur
18:24il y a quelques
18:26je ne fermais pas la porte
18:28voilà
18:28donc là on se sent
18:29on se sent bien
18:30pour le moment
18:31pour le moment
18:32parce que
18:33la politique actuelle
18:35de monsieur Macron
18:36et des autres
18:37c'est de disséminer
18:39les problèmes
18:40sur l'ensemble du territoire
18:41donc là
18:42alors vous renvoyez
18:43les gens qui n'ont rien à y faire
18:44pour des raisons légales
18:45pour des raisons d'ordre public
18:47comment vous expliquez
18:48à une famille
18:49maghrébine
18:49ou malienne
18:50ou marocaine
18:51ou algérienne
18:53ou sénégalaise
18:54qui est là depuis
18:543, 4, 5 ans
18:55qui a bénéficié
18:56du regroupement familial
18:58j'allais dire
18:58qui est installé en France
19:00est-ce qu'à un moment donné
19:00vous vous êtes arrivé
19:01à un moment donné
19:02où vous considérez
19:03qu'il faudra dire
19:03à ces gens là
19:04vous devez rentrer chez vous
19:05c'est impossible
19:06mais non
19:07c'est pas impossible
19:08aux Etats-Unis
19:09si vous n'avez pas
19:10la carte verte
19:11vous êtes prié
19:12de rentrer chez vous
19:13moi j'ai un de mes parents
19:14qui a été restaurateur
19:15en Californie
19:17un de mes proches
19:18plus exactement
19:19qui a été restaurateur
19:20en Californie
19:21quand il y a eu la crise
19:24en 2008
19:25la crise économique
19:27en 2008
19:27on lui a dit
19:28cher monsieur
19:30vous n'avez plus
19:30la carte verte
19:31et il a abandonné
19:33son restaurant
19:34qui tournait assez bien
19:35donc voilà
19:37on n'a pas un droit
19:38moi je n'ai pas un droit
19:40à m'installer
19:42en Algérie
19:43j'entends bien
19:44les gens qui sont
19:45en situation régulière
19:47avec eux
19:47même s'ils n'ont pas
19:48la nationalité
19:49ou la naturalisation
19:50les gens qui sont
19:51en situation régulière
19:53avec un permis de travail
19:54ceux-là
19:54vous ne les renvoyez pas
19:55chez eux
19:56alors ceux-là
19:57il y a les étrangers
19:59qui ont
20:00un titre de séjour
20:02un titre de séjour
20:03régulier
20:04ce titre de séjour
20:06il peut aller jusqu'à 10 ans
20:07dans certains cas
20:07jusqu'à 10 ans
20:08dans certains cas
20:08ce titre de séjour
20:09n'est pas éternel
20:10il est renouvelable
20:12ou non renouvelable
20:14il est interruptible
20:15et là
20:16je distingue
20:19deux catégories
20:21ceux qui vivent
20:23de leur travail
20:25et ceux qui vivent
20:26de l'aide sociale
20:28voilà
20:28ceux qui vivent
20:29de l'aide sociale
20:30ceux qui vivent
20:31du chômage
20:31et donc
20:32qui contribuent
20:33à plomber
20:35la dette publique
20:36et ceux-là
20:37je pense
20:38qu'il est souhaitable
20:40de ne pas renouveler
20:41leur titre de séjour
20:43voire
20:43de l'interrompre
20:44même si l'économie
20:45pourrait en avoir besoin
20:46on voit bien
20:47qu'il y a des secteurs
20:47en tension aujourd'hui
20:48au point qu'on est
20:49sur le point de régulariser
20:50des gens qui n'ont pas de papier
20:51parce que je pense
20:53à l'hôtellerie
20:53ou au bâtiment
20:54en manque de gens
20:54ces gens-là
20:55vous les renvoyez aussi
20:56chez eux
20:56alors je pense
20:57
20:57dans l'hôtellerie
20:58le bâtiment et tout
20:59il y a aussi des clandestins
21:01d'ailleurs
21:01bien sûr
21:01je pense
21:02alors sur les mondes
21:03d'analyse économique
21:05c'est à l'inverse
21:06du discours dominant
21:07le discours dominant
21:08c'est de dire
21:09on a besoin d'eux
21:10on ne trouve personne
21:11effectivement
21:13on ne trouve personne
21:16on ne trouve personne
21:17aux conditions de travail
21:21qu'on propose
21:22oui
21:22voilà
21:22avec des salaires normaux
21:24et des conditions de travail
21:28normales
21:28eh bien on trouverait du monde
21:29je vais vous donner un exemple
21:31un autre de mes proches
21:32vous voyez
21:32j'ai des appointances
21:34dans la restauration
21:35on n'incite pas
21:35entre guillemets
21:36les français de souche
21:37à travailler
21:38parce que les conditions
21:38sociales et économiques
21:39ne sont pas bonnes
21:40vous pensez que ça c'est ça
21:40on les décourage
21:41je vais vous dire
21:42j'ai un proche
21:43qui a deux restaurants
21:46dans une île bretonne
21:48bon
21:48il a des problèmes
21:50pour trouver du personnel
21:52saisonnier
21:53puisqu'il goût
21:53eh bien
21:55il a monté
21:56les salaires
21:58jusqu'à 4000
21:59ou 4500 euros
22:00pour trouver du personnel
22:02voilà
22:03alors après évidemment
22:04il faut faire payer
22:05le client
22:06bien sûr
22:07mais ça s'appelle
22:09l'économie de marché
22:10et quand on fait venir
22:13massivement
22:14des gens
22:15qui acceptent
22:16des conditions de travail
22:17médiocres
22:18et qui sont mal payés
22:19on fait fuir les autres
22:20voilà
22:21d'ailleurs si vous regardez
22:22même dans les secteurs sensibles
22:24comme le bâtiment
22:25ou la restauration
22:26ou l'hôtellerie
22:28ou l'hôtellerie
22:29vous avez
22:30du personnel européen
22:32du personnel français
22:33encore dans beaucoup
22:34de villes de province
22:36ou de bourguettes de province
22:37alors que ce n'est plus
22:38le cas à Paris
22:39parce que
22:39à Paris
22:40et bien effectivement
22:41vous n'allez pas trouver
22:42un personnel français
22:43mal payé
22:44qui va en plus être obligé
22:45d'aller se loger
22:46à 30 kilomètres
22:47voilà
22:47mais il faut
22:48il faut
22:50au fond
22:51l'immigration massive
22:52elle tire les salaires
22:54elle tire les conditions
22:55de travail à la baisse
22:56et elle ne règle pas
22:57les problèmes
22:58elle les aggrave
22:59et le patronat français
23:00s'en est souvent servi
23:01pour faire de l'optimisation
23:02bien sûr
23:03Jean-Luc Legalou
23:04comment vous expliquez
23:06à des immigrés
23:07installés en France
23:08j'allais dire
23:09intégrés
23:10sans avoir la nationalité
23:11je reprends
23:12le cas
23:13des Algériens
23:14des Marocains
23:14des Mayens
23:15des Sénégalais
23:15qui sont là
23:16que leurs voisins
23:18ou leurs amis
23:18des gens
23:19qui sont vraiment eux
23:20qui vivent en France
23:21leur dire
23:21dans votre famille
23:23ou chez vos voisins
23:24il y a des gens
23:24qui vont devoir
23:25rentrer chez eux
23:25comment vous pensez
23:26qu'ils vont prendre ça
23:27comme un camouflé
23:29comme un affront
23:30comme une insulte
23:30eux qui ont prouvé
23:31qu'ils pouvaient vivre ensemble
23:32raisonnable
23:33qui sont majoritaires
23:34qui sont majoritaires
23:35quand même
23:35ces gens qui se tiennent bien
23:36le vivre ensemble
23:37le vivre ensemble
23:38encore une fois
23:39elle est très relatif
23:40parce que si le vivre ensemble
23:41fonctionnait
23:43vous auriez
23:44en Seine-Saint-Denis
23:47des populations différentes
23:48ce n'est plus le cas
23:49ou plus exactement
23:50c'est encore un peu le cas
23:51puisque à la périphérie
23:53de Paris
23:55il y a des quartiers
23:56qui se boboïsent
23:58voilà
23:58ce qui d'ailleurs
24:00inquiète
24:01monsieur Bakayogo
24:02qui explique
24:03qu'il ne veut pas de ça
24:04chez lui
24:05n'est-ce pas
24:05mais la tendance générale
24:08ce n'est pas le vivre ensemble
24:10c'est le vivre séparé
24:13il n'y a pas de vivre ensemble
24:14où le vivre ensemble
24:16fonctionne
24:17très très très très mal
24:19y compris
24:20dans les activités sportives
24:22aujourd'hui
24:24si vous avez un jeune garçon
24:26vous allez plutôt lui faire faire
24:28du rugby
24:29ou du judo
24:30que du foot
24:30parce que dans le foot
24:32il va lui arriver
24:33ce qui est arrivé
24:34à ce jeune garçon
24:36de 9 ans
24:36de Liévin
24:37qui s'est fait tabasser
24:39par l'équipe de Creil
24:41donc on n'est plus trop
24:42dans le vivre ensemble
24:43et donc
24:44je crois d'ailleurs
24:46qu'une partie
24:47pas tous
24:48pas tous
24:49j'admets
24:49j'admets l'existence
24:51de poissons volants
24:52je l'ai dit
24:52mais
24:53les immigrés intégrés
24:54sont quand même aujourd'hui
24:56et sans ça
24:56le pays serait invivable
24:57ils sont quand même
24:58la majorité
24:58alors intégrés
25:00si vous voulez
25:01je ne dis pas assimilés
25:02je dis bien intégrés
25:03ils sont heureux
25:03ils vivent ici
25:04ils respectent les lois
25:05et payent leurs impôts
25:06et ils contribuent
25:07à l'histoire de l'économie française
25:09mais
25:09ça n'est pas la généralité
25:11et ils se sentent très souvent
25:13ou beaucoup d'entre eux
25:15se sentent encore
25:18je ne leur jette pas la pierre
25:19d'ailleurs je le comprends
25:21se sentent encore
25:23algériens
25:23marocains
25:25ou africains
25:26et d'ailleurs
25:29quand ils parlent
25:31souvent
25:34des blancs
25:35des européens
25:36ils disent
25:37les français
25:37même
25:38même
25:39même s'ils ont parfois
25:40la nationalité
25:41ils disent
25:42les français
25:43ils se sentent différents
25:44pour les vacances
25:45je ne sais pas
25:45vous prenez sans doute
25:46l'avion au mois de juillet
25:47ou mois d'août
25:48vous voyez
25:49un retour massif
25:51vers ce qu'ils appellent
25:52le bled
25:52je ne le reproche pas
25:54je le constate
25:56je reçois Jean-Yves Le Galou
25:58avec lequel je discute
26:00un bâton rompu
26:01d'immigration
26:02de grand remplacement
26:03et Jean-Yves Le Galou
26:04lui propose
26:06suggère
26:06qu'il faudra un jour
26:07en venir à la remigration
26:08c'est à dire
26:09de demander à des gens
26:10qui habitent
26:11et qui vivent en France
26:11de rentrer chez eux
26:13sous prétexte
26:13qu'ils n'auraient plus rien
26:14à faire en France
26:15ou qu'ils n'auraient pas
26:16les moyens
26:16d'y demeurer
26:17bien sûr
26:17vous nous appelez
26:18au 0826 300 300
26:19il est 13h32
26:21la parole est à vous
26:22c'est vous qui prenez
26:22le contrôle
26:23de l'émission
26:24vous pouvez réagir
26:25vous pouvez participer
26:26vous pouvez contredire
26:27Jean-Yves Le Galou
26:28ou au contraire
26:29approuver ses propos
26:29vous nous appelez
26:30au 0826 300 300
26:32au datant vos appels
26:33à tout de suite
26:33sur Sud Radio
26:34France dans tous ses états
26:35Péricault Légas
26:37je reçois
26:38Jean-Yves Le Galou
26:39qui est une figure
26:41historique
26:41de la droite
26:43de la grande
26:43de la vieille droite
26:44de la droite dure
26:45de l'extrême droite
26:46pour certains
26:46Jean-Yves Le Galou
26:47je vais vous demander
26:48de me parler un peu
26:48de votre passé
26:50vous avez commencé
26:52au Front National
26:52avec les historiques
26:54autour de Jean-Marie Le Pen
26:55vous avez fait partie
26:56de cette dissidence
26:57qui a créé le mouvement
26:57national républicain
26:58avec Benoît Maigret
26:59mais on vous voit aussi
27:01à un moment donné
27:01dans l'UDF
27:02c'est-à-dire le parti
27:03de Giscard d'Estaing
27:04aux républicains
27:05le parti du président
27:06de la république
27:06aux côtés de Griotray
27:07comment je disais tout à l'heure
27:09vous étiez quelqu'un
27:10qui avait toujours gardé
27:11une ligne droite
27:12c'est vous qui avez gardé
27:13une ligne droite
27:14ou ce sont les autres
27:15partis politiques
27:16qui ont évolué ?
27:17Ben je serais tenté
27:20de dire les deux
27:22moi j'ai gardé
27:22une ligne droite
27:23effectivement
27:24une ligne nationale
27:25une ligne identitaire
27:27une ligne conservatrice
27:28compatible avec le parti républicain
27:30des années 80-90
27:31vous savez d'ailleurs
27:32la période
27:33Giscard
27:33la période Bar-Giscard
27:35la période Bar-Giscard
27:36c'est-à-dire 77-81
27:38il y a une tentative
27:40de maîtriser l'immigration
27:41avec leur groupement familial
27:43il y a une tentative
27:45d'améliorer la sécurité
27:46avec la loi sécurité
27:47et liberté de Pierre Fitte
27:48il y a la volonté
27:50de reprendre un peu en main
27:50les universités
27:51avec madame Sonier-Selté
27:54et il y a monsieur Bar
27:55il y a monsieur Bar
27:57qui remet les comptes
27:59à l'équilibre
28:01c'est-à-dire le dernier budget
28:02de 81
28:04présenté pour 80
28:05en 80
28:06il est présenté à l'équilibre
28:07donc c'était plutôt
28:09globalement satisfaisant
28:10après
28:11moi j'ai tiré
28:12la conclusion
28:15quand j'ai écrit
28:15la préférence nationale
28:16en 1985
28:18j'ai vu à l'époque
28:19Alain Perfitte
28:20qui était un peu
28:20un monument
28:22académicien
28:22patron du Figaro
28:25ancien ministre
28:25de De Gaulle
28:27je lui ai parlé
28:28de la préférence nationale
28:30et il m'a dit
28:31c'est ce qu'il faudrait faire
28:32et c'est ce qu'on ne fera pas
28:34et c'est à l'époque
28:35ce qui m'a poussé
28:37à franchir le Rubicon
28:39et à rejoindre
28:42le Front National
28:43où j'étais à l'époque
28:44le premier énarque
28:46à le faire
28:46il y en a d'autres maintenant
28:47oui on se souvient
28:48c'était d'ailleurs
28:49bon voilà
28:49mais j'étais un peu
28:50un précurseur dans ce domaine
28:51parce que je pensais
28:53que
28:54les gens à l'époque
28:55du RPR
28:56du DF
28:56qui sont devenus LR
28:58enfin ce qui est devenu
28:59un résidu d'ailleurs
29:00LR
29:01n'auraient pas
29:02la volonté
29:03ce que m'avait dit
29:04Pierre Fitte d'ailleurs
29:04de faire ce qu'il était nécessaire
29:06quand Jean Pasqua dit
29:07alors lui
29:08il avait rétabli
29:09le rassemblement
29:10le RPF
29:11quand il dit
29:12il y a des valeurs communes
29:13avec le Front National
29:14il se fait insulter
29:15à l'époque
29:16vous pensez qu'il dit vrai
29:17ou non à l'époque ?
29:18je pense qu'il y a
29:20un minima
29:21en tout cas
29:22dans la logique de l'époque
29:23et dans la logique de Pasqua
29:24il y a des valeurs communes
29:26et qui sont tout simplement
29:27les valeurs nationales
29:27oui
29:28la défense de la sovaineté du pays
29:30la défense de l'identité du pays
29:32oui c'est des valeurs communes
29:33après
29:34on a un peu détourné
29:37le sens valeurs
29:38ou valeurs républicaines
29:40qui est devenue aujourd'hui
29:42conforme à la doxa
29:45immigrationniste
29:45et sans-franctionniste
29:46c'est de la neuve langue
29:48on a changé le sens des mots
29:49c'est tout à fait orwellien
29:51nous vivons une période orwellienne
29:52est-ce que vous vous reconnaissez
29:53aujourd'hui
29:54dans les propos
29:55dans les orientations
29:55du Rassemblement National
29:56de Marine Le Pen
29:57et de Jordan Bardellard
29:58il y a encore des choses
30:00que vous
30:00écoutez
30:02pour tout dire
30:04ça ne me satisfait pas
30:04complètement
30:05mais
30:06c'est évidemment
30:08ça fait partie
30:10du mieux disant
30:11électoral
30:12ou du moins mal disant
30:13électoral
30:14je pense que
30:15le Rassemblement National
30:16devrait
30:17assumer
30:19plus clairement
30:19un certain nombre
30:20de
30:21position
30:22et un peu moins
30:23se laisser
30:23intimider
30:25par
30:25les
30:27journalistes
30:27de libération
30:28qui
30:29en vérité
30:30ne pèsent pas grand chose
30:31ou ne pèsent
30:32que
30:32le crédit
30:34qu'on veut bien
30:34leur accorder
30:36est-ce qu'à un moment donné
30:37dans votre
30:38dans votre discours politique
30:39dans les positions
30:40que vous avez prises
30:41dans les
30:41j'allais dire
30:42y compris
30:43vous avez lancé
30:44des anathèmes
30:45souvent
30:45ou des mises en garde
30:46est-ce que
30:47on peut considérer
30:48qu'à un moment donné
30:48vous avez frôlé
30:49avec le
30:49fréquenté
30:50avec le fascisme
30:51parce qu'il y a un peu de feu
30:51non
30:51c'est quoi pour vous
30:53c'est quelque chose
30:54que vous réprouvez
30:54le fascisme
30:55mais le fascisme
30:56c'est pas
30:56c'est pas d'actualité
30:57si vous voulez
30:58moi je conduis pas
30:59avec un rétroviseur
31:01je dois dire
31:01je suis quand même
31:03absolument
31:04éberlué
31:05aujourd'hui
31:05on va interdire
31:07on essaye d'interdire
31:08des banquets
31:09comme le canon français
31:11parce que
31:11sur 4000 personnes
31:12il y en aurait un
31:13qui aurait eu le bras
31:15droit
31:15un peu levé
31:16tout simplement
31:17pour saluer un copain
31:18et on coupe
31:19on coupe
31:20la séquence
31:22et on dit
31:23c'est un
31:23c'est un signe
31:25nazi
31:25enfin c'est de la folie pure
31:27la seconde guerre mondiale
31:28est terminée
31:29depuis combien
31:3080 ans
31:31voilà
31:31je dis pas que ça n'a pas existé
31:34bien sûr
31:35mais je dis
31:37qu'on ne doit pas
31:38tout ramener à ça
31:40les heures
31:41les plus sombres
31:42de notre histoire
31:42c'est 6 ans
31:44l'histoire de France
31:46c'est 15 siècles
31:49le nazisme
31:51c'est 13 ans
31:52l'histoire de l'Europe
31:53c'est 5000 ans
31:54voire davantage
31:55donc
31:55ne l'oublions pas
31:57mais
31:57n'en faisons pas
31:59l'alpha
31:59et l'oméga
32:00de la situation actuelle
32:02le problème de la situation actuelle
32:04c'est l'islamisation
32:05c'est pas
32:06c'est l'africanisation
32:08c'est pas
32:09le retour
32:11d'un bras
32:12un moustache
32:12et un mèche
32:14Elisabeth Borne
32:15quand elle était première ministre
32:16a dit
32:16le rassemblement national
32:17c'est en gros
32:18une résurgence
32:19du pétinisme
32:21vous considérez
32:22que le régime de Vichy
32:23aujourd'hui
32:24est quelque chose
32:24qu'il faut réhabiliter
32:25ou non ?
32:26non
32:27c'est quelque chose
32:28qu'il faut regarder
32:29assez objectivement
32:31qu'on devrait regarder objectivement
32:32il y a d'ailleurs un film
32:34qui vient d'être sorti
32:35avec Jean Luchère
32:36avec Jean Luchère
32:37qui remet un certain nombre
32:39de choses à l'endroit
32:40en montrant d'ailleurs
32:41l'ampleur de la collaboration
32:43venue de la gauche
32:45qu'on peut comprendre
32:45d'ailleurs
32:46voilà
32:46il faut rappeler
32:48que les grands leaders
32:49de la collaboration
32:50Marcel Déat socialiste
32:51Jacques Doriot communiste
32:52Laval était un ancien socialiste
32:54et René Bousquet
32:56secrétaire général
32:56de la police de Vichy
32:57était un ancien social
32:59radical socialiste
33:00absolument
33:00et le premier fusillé
33:02d'Essi Endor
33:03était un monarchiste
33:04donc voilà
33:05la relativisation
33:06pour autant
33:08vous rejetez
33:08vous rejetez
33:09ces accusations
33:10vous
33:10mais si vous voulez
33:11moi je conduis pas
33:12avec un
33:13je conduis pas
33:14avec un rétroviseur
33:15voilà
33:15bon
33:16il y a d'ailleurs
33:17alors si vous voulez
33:17mais est-ce que
33:18les condamnations
33:19ont été suffisamment
33:20dans votre camp
33:21je parle pas du RN
33:22elles sont répétées
33:23tous les jours
33:23elles sont répétées
33:24tous les jours
33:25non mais
33:26il faut passer
33:27il faut passer
33:28à autre chose
33:28et regarder
33:29les choses d'ailleurs
33:31de manière
33:32un peu plus
33:33objective
33:34vous ne craignez pas
33:35qu'avec le thème
33:35remigration
33:36des gens vous disent
33:37mais en fait
33:38vous proposez
33:38entre guillemets
33:39de déporter
33:40des gens
33:40de reporter
33:41des gens
33:41ça ne m'intimidera pas
33:42voilà
33:43moi quand j'ai écrit
33:45quelques jours
33:46j'ai écrit un livre
33:46qui me paraît
33:47correspondre
33:48à une nécessité
33:49pour permettre
33:50aux européens
33:51de rester
33:53majoritaires
33:54en Europe
33:54ou aux français
33:55de rester majoritaires
33:56en France
33:57je ne me laisserai pas
33:58intimider
34:00par
34:01des accusations
34:04diabolisantes
34:04la diabolisation
34:05glisse sur moi
34:06comme l'eau
34:07sur les plumes
34:07d'un canard
34:08vous dites dans votre livre
34:09que si on ne prend pas
34:10les mesures
34:11courageuses
34:11efficaces
34:12et nécessaires
34:12pour pallier
34:13au problème
34:14que pose
34:14l'immigration
34:15la submersion
34:16la sur-immigration
34:18on va vers
34:19la guerre civile
34:20est-ce que vous pensez
34:21pas que des mesures
34:22de remigration
34:23telles que vous les concevez
34:24pourraient aussi
34:25engendrer une forme
34:26de guerre civile
34:27ces gens-là
34:28vont pas se laisser
34:29comme ça
34:30expulser
34:30il ne faut pas vivre
34:31dans la crainte
34:33il y a
34:34on est censé vivre
34:35dans un état
34:37l'état doit
34:37quand même
34:38se faire
34:39se faire respecter
34:41et
34:42je dois dire
34:43que ce qui est inquiétant
34:44aujourd'hui
34:44en termes de guerre civile
34:46c'est pas que j'écrive
34:47un livre sur la migration
34:48c'est que monsieur
34:49Bagayoko
34:50le nouveau maire
34:53LFI
34:53de Saint-Denis
34:54qui se définit
34:56lui-même
34:56comme un noble
34:57soninké
34:58disent
34:59mais de toute façon
35:01si
35:03le rassemblement national
35:04gagnait les élections
35:05législatives
35:06ce serait l'émeute
35:07c'est ça qui est grave
35:08c'est ça qui est insupportable
35:09de même que
35:10quand il dit
35:11il n'est pas question
35:11qu'on laisse venir
35:14des bobos
35:15nous remplacer
35:16à Saint-Denis
35:18le problème
35:18il est là
35:20quand vous dites ça
35:20Jean-Yves Galou
35:21vous sous-entendez
35:22que la France insoumise
35:24tient ce discours
35:24et Gimbali Bagayoko
35:26en particulier
35:26pour dire
35:26attention
35:27si vous votez
35:28RN
35:29il y aura une confrontation
35:30violente
35:31est-ce que c'est une forme
35:32de menace déguisée
35:32c'est ce que vous entendez
35:34bien sûr
35:35bien sûr
35:35c'est une menace déguisée
35:36je pense d'ailleurs
35:37qu'elle peut être
35:38parce que
35:38la politique
35:39c'est aussi parfois
35:40un jeu de billard
35:41à bande
35:41elle peut être
35:43en partie relayée
35:44par l'extrême centre
35:46les amis de monsieur Macron
35:48de monsieur Attal
35:49de monsieur Philippe
35:50que sais-je encore
35:51qui peuvent se dire
35:52on va faire peur
35:53aux français
35:54en leur disant
35:54il faut mieux
35:55que ce soit nous
35:57parce que si c'est
35:58un duel
35:59entre LFI
36:00et le Rassemblement National
36:01alors là
36:02ça va être terrible
36:02et donc paradoxalement
36:04les propos
36:07objectivement
36:07de guerre civile
36:08de monsieur Bagayoko
36:10peuvent rendre service
36:12peuvent rendre service
36:14à l'extrême centre
36:14c'est le paradoxe
36:15vous considérez
36:15que les propos
36:16des ministres de l'intérieur
36:17il les a regrettés d'ailleurs
36:18Laurent Nunez
36:19à la grande mosquée de Paris
36:20disant
36:21tu sais cherchème
36:22à quel point
36:22le président de la République
36:23est soucieux
36:23voilà
36:24du développement d'islam
36:25le président de la République
36:26qui disait
36:27avant-hier au Caire
36:28l'arabe est la deuxième langue
36:30de la France
36:31est-ce que vous pensez
36:32que cette droite là
36:33voyant qu'il y a
36:34j'allais dire
36:35un bénéfice
36:36d'inventaire électoral
36:37à flatter
36:38des populations immigrées
36:40se disent
36:40pourquoi pas nous
36:41pourquoi est-ce qu'on n'aurait pas
36:42aussi notre part
36:43de quotas
36:44de vote musulman
36:45français
36:45qui voterait
36:46on va pas laisser
36:47le monopole à Mélenchon
36:48si vous voulez
36:49objectivement
36:49depuis très longtemps
36:50le vote immigré
36:53est un vote
36:54de gauche
36:55ou d'extrême gauche
36:56et aujourd'hui
36:56c'est un vote
36:57majoritairement
36:58Mélenchon
36:58voyez donc quoi
36:59je crois
36:59aux dernières élections
37:04présidentielles
37:04il y a dû avoir
37:055%
37:06de vote
37:08musulman
37:08enfin de vote
37:09d'origine musulman
37:10en tout cas
37:11qui est allé
37:11vers Marine Le Pen
37:12c'est pas 0%
37:14c'est pas 0%
37:15mais c'est extrêmement
37:16extrêmement minoritaire
37:17et c'est un vote
37:19il y a aujourd'hui
37:21en France
37:22un vote
37:22un vote ethnique
37:24qui est un vote
37:24de gauche
37:26ou d'extrême gauche
37:27c'est un peu plus compliqué
37:28pour les élections municipales
37:30puisque
37:31un certain nombre
37:32de maires
37:32quelle que soit leur tendance
37:35font des
37:37du clientélisme
37:38avec un certain nombre
37:40de
37:40de groupes
37:42issus de l'immigration
37:43et peuvent encore
37:44garder leur voix
37:45c'est le cas de M. Copé
37:45mais moi je vais vous dire
37:47M. Copé
37:47c'est comme M. Guiraud
37:51à Roubaix
37:51c'est leur dernier mandat
37:53parce que
37:55les gens
37:57qui votent pour eux
37:59aujourd'hui
37:59issus de l'immigration
38:00dans 6 ans
38:02ils éliront
38:03eux-mêmes
38:04quelqu'un d'immigration
38:04il y a d'ailleurs
38:05une très belle scène
38:06que je me repasse
38:07régulièrement
38:08qui est la scène
38:09où on voit
38:10Mme Rima Hassan
38:11avec Mme Panot
38:13et Mme Manon Aubry
38:15et qui leur dit
38:16mais nous les racisés
38:17on ne va pas toujours
38:18avoir besoin
38:19du porte-parole
38:20du porte-parole
38:21blanc
38:22et on voit
38:23Mme Manon Aubry
38:25et Mme Panot
38:28se décomposer
38:29parce qu'elles comprennent
38:30que
38:31ça ne va pas durer
38:32vous restez avec nous
38:34je reçois
38:34Jean-Yves Le Gallou
38:36sur un sujet
38:37extrêmement
38:38tendu
38:38et épiné
38:39que celui de la
38:40remigration
38:40donc de l'immigration
38:42du remplacement
38:42vous restez avec nous
38:43parce que nous avons
38:44déjà en ligne
38:45qui nous attendent
38:46Daniel qui nous appelle
38:47de Strasbourg
38:47et Simon qui nous appelle
38:49de Villeneuve
38:49de Larao
38:50vous restez avec nous
38:51et nous discutons
38:52avec Jean-Yves Le Gallou
38:53sur Sud Radio
38:54à tout de suite
38:55et vous continuez
38:56à appeler
38:56Aude au 0 826
38:57300 300
38:58vous restez avec nous
39:00pour ce débat
39:04Vous êtes bien sur Sud Radio
39:06il est 13h49
39:07La France dans tous ses états
39:09et aujourd'hui
39:09elle est dans un état
39:10très très animé
39:11parce que je reçois
39:12Jean-Yves Le Gallou
39:14qui nous parle
39:14de remigration
39:15pour l'Europe
39:16et nos enfants
39:16c'est le titre
39:17de son ouvrage
39:18nous parlons
39:18grand emplacement
39:19nous parlons
39:20problème de l'immigration
39:21nous sommes en ligne
39:22avec Daniel
39:23qui nous appelle
39:23de Strasbourg
39:24bonjour Daniel
39:25merci de nous avoir appelé
39:27vous dites
39:28j'écoute votre interview
39:29et ce n'est
39:30que du bon sens
39:32les personnes
39:33qui n'apportent
39:33aucune valeur ajoutée
39:34au pays
39:34doivent partir
39:35vous confirmez
39:37votre propos ?
39:38Oui tout à fait
39:40tout d'abord
39:40bonjour à tous
39:41bonjour à toute l'équipe
39:42et bonjour Jean-Yves
39:44bon c'est une première
39:45pour moi sur la radio
39:46donc excusez-moi
39:47si j'ai tendance
39:49à chercher mes mots
39:51parfois
39:51mais effectivement
39:52ce sujet de
39:54de l'organisation
39:54est un peu
39:55un sujet complexe
39:56parce que
39:58étant donné
39:59la situation
40:02dans laquelle
40:03nous vivons
40:05voilà
40:09l'immigration
40:10actuellement
40:10telle que nous
40:12la vivons
40:12c'est dommage
40:14puisque
40:14celle que nous avons
40:16et que nous
40:17côtoyons tous les jours
40:18elle n'est
40:19comment dire
40:20pas vraiment
40:21de qualité
40:22on va dire ça
40:24moi j'ai la chance
40:25de mon travail
40:26de côtoyer
40:27quelqu'un de qualité
40:27qui est
40:29issu
40:30du Niger
40:30mais c'est une personne
40:32qui est très
40:33qualitative
40:34et très gentille
40:35très compétente
40:36rien à voir
40:37avec les autres
40:39individus
40:40que nous
40:40pourrons côtoyer
40:41dans des voitures
40:43ou des poubelles brûlent
40:44bon
40:44c'est pas grave
40:48ce
40:49en quoi
40:50je rejoins
40:51l'avis de Jean-Yves
40:52c'est
40:53je prends
40:53pour référence
40:54par exemple
40:55la Suisse
40:55et le Japon
40:56qui ont
40:57cette préférence nationale
40:59dans leur pays
40:59par exemple
41:00et qui ne se font pas
41:01traiter de tous les noms
41:03possibles et imaginables
41:04là-bas
41:05ils font effectivement
41:06la préférence nationale
41:07par défaut
41:08à savoir que
41:10ils prennent d'abord
41:11des gens
41:12qui embauchent
41:13dans leur vie active
41:15et dans leur vie personnelle
41:16des gens qui sont d'abord
41:17issus de leur pays
41:17et ensuite
41:18ils font venir
41:19des gens
41:21issus d'autres pays
41:22mais ils contrôlent tout
41:23à savoir
41:24déjà
41:24tu as tes papiers
41:25et qu'est-ce que tu peux apporter
41:27comme valeur au pays
41:29non seulement
41:30d'un point de vue
41:30de la situation personnelle
41:31mais aussi de la situation professionnelle
41:33bien sûr
41:33Daniel
41:34on a compris
41:35le sens de votre intervention
41:36Jean-Yves Le Gallou
41:37est-ce que l'état de droit
41:38est compatible
41:39avec une préférence nationale
41:41qu'il faudrait instaurer
41:42de façon à ce que nous choisissions
41:43ceux que nous acceptons
41:45de recevoir ou pas
41:45bien sûr
41:46merci Daniel
41:47bien sûr
41:48l'état de droit
41:49le permet tout à fait
41:50ce qui ne le permet pas
41:53c'est l'interprétation
41:55idéologique
41:56que les juges font
41:58de dispositions
42:01de conventions internationales
42:03mais c'est la négation
42:05de la souveraineté nationale
42:07et l'un des problèmes
42:09par rapport à cela
42:11c'est de supprimer
42:14le droit de censure des lois
42:16par le conseil constitutionnel
42:18voilà
42:19qui d'ailleurs n'est pas
42:20dans la constitution
42:21qui n'est dans la constitution
42:23ou qui n'est pas dans la constitution
42:24plus exactement
42:25qui correspond
42:27à un coup d'état
42:28que le conseil constitutionnel
42:30a fait en 1971
42:31il s'est octroyé
42:31en entrant dans le préambule
42:33de la constitution
42:33la déclaration
42:34des droits de l'homme
42:35de la constitution
42:35à la constitution de De Gaulle
42:37avant 1971
42:38nous sommes en ligne
42:39avec Simon
42:40bonjour Simon
42:41vous nous appelez
42:41de Villeneuve de Laraau
42:43vous ce que vous dites
42:44ce qui me dérange
42:45sont ceux qui profitent
42:46de nos aides sociales
42:47et des autres prestations
42:48tout à fait
42:49simplement moi
42:50je serais d'avis
42:52que toutes les
42:53tous les migrants
42:55non régularisés
42:56qui ne sont
42:57non contributifs
42:58soient de toute façon
43:00invités à repartir
43:01chez eux
43:01parce que de toute façon
43:03ça n'apportera rien de plus
43:05si ce n'est des dépenses
43:06supplémentaires
43:06sur lesquelles
43:07on ne peut plus faire face
43:08d'autre part aussi
43:09concernant les emplois
43:11ce qu'on appelle
43:12les emplois
43:14non couverts
43:15parce que bon
43:16mal payés
43:17et pas intéressants
43:18pour une majorité
43:19de gens
43:20sont occupés
43:21par des immigrés
43:23effectivement
43:24ils acceptent
43:25tout et n'importe quoi
43:26pour obtenir
43:27ce qu'on pourrait
43:28appeler
43:29un laisser passer
43:29mais ils ne sont pas
43:30idiots
43:31dès qu'ils auront
43:32la possibilité
43:33d'avoir quelque chose
43:34qui va les régulariser
43:35ils vont voir
43:36ce qui se passe
43:36autour d'eux
43:37ils vont vite
43:38quitter leur emploi
43:39pour bénéficier
43:40prestations sociales
43:40et donc ça va avoir
43:42l'effet des multiplicateurs
43:43puisque le patronat
43:44là-dessus
43:45joue un jeu dangereux
43:46et j'aurais une troisième
43:48remarque
43:49concernant
43:51ce que vous avez expliqué
43:52concernant le LFI
43:54LFI effectivement
43:55ils ont vu
43:56ce qui s'était passé
43:57en 2022
43:58pour la réélection
44:00de monsieur Macron
44:00et ils ont vu
44:02que l'effet drapeau
44:02donc la peur de la guerre
44:04a amené
44:05une grande majorité
44:06de gens
44:07à avoir peur
44:08et en disant
44:09que de toute façon
44:10un nouveau pouvoir
44:11non expérimenté
44:13ne pourrait pas faire face
44:14effectivement
44:15à un conflit
44:17LFI
44:17reprend
44:18le flammeau
44:19et essaye
44:20effectivement
44:21d'abord
44:22de faire peur
44:22pour justement
44:24dissuader ces gens
44:25qui ne sont pas
44:26très courageux
44:28de dire
44:29bon
44:29votez plutôt
44:32au tiède
44:33que ce que vous voulez voter
44:35On a compris
44:36Simon
44:36Jean-Yves Le Gallou
44:37donc Simon
44:38lui est très clair
44:40on est sur la position
44:41en regard
44:41on ne peut pas accueillir
44:42toute la biseur du monde
44:43et là il y a des prestations
44:44sociales
44:44que nous n'avons plus
44:45les moyens de payer
44:46absolument
44:46il a tout à fait raison
44:47de parler des immigrés
44:49non contributifs
44:50il a raison de parler
44:51des immigrés non contributifs
44:52il a aussi raison
44:53de parler
44:54de la régularisation
44:55parce que ça va être
44:57la tentation
44:58il y a un million
44:59de clandestins
45:00on efface
45:01on régularise
45:01or à chaque fois
45:02c'est ce qu'ils ont fait
45:03en Espagne
45:04mais on l'a déjà fait
45:05en France
45:05à plusieurs reprises
45:07et à chaque fois
45:07qu'on régularise
45:08et bien effectivement
45:09ceux qui sont régularisés
45:11s'installent
45:12font venir la famille
45:13donc c'est une deuxième vague
45:14d'immigration
45:15ce qu'on appelle
45:15l'appel d'air
45:15c'est l'appel d'air
45:16et sont remplacés
45:18dans les emplois
45:19qu'ils occupaient
45:20par de nouveaux clandestins
45:21donc la régularisation
45:23c'est vraiment
45:23pire que tout
45:24on a Cédric
45:26qui nous appelle
45:26de Targon
45:27en Gironde
45:27bonjour Cédric
45:29vous vous dites
45:30il faut que ça change
45:31car à long terme
45:32c'est la remigration
45:34concernera
45:35enfin remigration
45:36concernera les français
45:37qui voudront commencer
45:38à quitter le pays
45:39c'est ça que vous insinuez ?
45:40bien sûr
45:40aujourd'hui
45:41bonjour tout le monde
45:42aujourd'hui nous parlons
45:44des gens qui quittent
45:45les villes
45:45où il y a des soucis
45:47effectivement
45:47mais on ne parle pas
45:48des gens carrément
45:49qui quittent le pays
45:50parce qu'on voit
45:51qu'il n'y a plus d'espoir
45:52donc les gens
45:53prennent leur valide
45:53et quittent le territoire français
45:56oui
45:56Jean-Yves Le Gallou
45:57je suis en parfait accord
45:59il y a 100 000 français
46:01qui chaque année
46:02s'expatrirent de France
46:03pas uniquement
46:04à cause de l'immigration
46:06mais aussi
46:07à cause de la fiscalité
46:09et la fiscalité
46:10c'est aussi
46:11une des conséquences
46:12de l'immigration
46:13et c'est vrai
46:15c'est vrai qu'il y a
46:16à la fois
46:17le white flight
46:18
46:18qui consiste à quitter
46:20un certain nombre de banlieues
46:21mais il y a le French flight
46:23c'est-à-dire
46:23ceux qui parlent de France
46:25en plein accord
46:26avec cet intervenant
46:27vous pensez
46:28Jean-Yves Le Gallou
46:29à lire
46:30votre
46:30et l'intervention
46:32de nos auditeurs
46:34de Sud Radio
46:35est-ce que vous pensez
46:37qu'on pourra aboutir
46:38à une régularisation
46:39à une harmonie
46:40de ce pays
46:41à un consensus social
46:42sans passer
46:43par une confrontation
46:44terrible
46:45parce que là
46:45tant vos propos
46:46que ceux d'en face
46:48je ne vous mets pas
46:49vis-à-vis de M. Bagayoko
46:50mais on sent bien
46:51que la conciliation
46:52va être très difficile
46:53et nous avons besoin
46:55aujourd'hui
46:55d'apaisement
46:56et de consensus
46:57le conflit
46:58si vous voulez
46:58est inséparable
47:00de la politique
47:00et on ne peut pas dire
47:04on ne veut pas
47:05de conflit
47:06parce que
47:07si on renonce
47:07à tout conflit
47:08les autres
47:09vous imposent le conflit
47:10si vous ne désignez pas
47:11l'ennemi
47:12l'ennemi
47:12vous désigne
47:13et je sens bien
47:14dans l'opinion
47:15et je le comprends
47:16surtout qu'on a
47:17une population
47:18qui est quand même
47:20on qui vit globalement
47:21quand même
47:23plutôt confortablement
47:24qui est de plus en plus âgée
47:25et donc au fond
47:27il y a une tendance
47:28à dire
47:29restons tranquilles
47:30mais quand on dit cela
47:31on repousse
47:33les problèmes
47:33à plus loin
47:35et moi
47:35quand je vois
47:37des boomers
47:38qui se disent
47:38allez on met ça
47:39sous la table
47:41sous le tapis
47:42parce que comme ça
47:42on n'aura pas
47:43de problème
47:45ça veut dire
47:45que le problème
47:46il va être
47:46pour les générations
47:48qui suivent
47:48et moi je suis préoccupé
47:49c'est le titre
47:50à l'heure du livre
47:51pour l'Europe
47:52de nos enfants
47:53pour l'Europe
47:54de nos descendants
47:54pour qu'ils puissent
47:56continuer à vivre
47:58paisiblement
47:58dans la civilisation
47:59de leurs ancêtres
48:00oui vous vous positionnez
48:01en sauveur de la civilisation
48:03pendant que vous êtes
48:03dans le choc des civilisations
48:04quand même un petit peu
48:05bon
48:05Jean-Yves Gougaou
48:07merci d'avoir accepté
48:08cette invitation
48:08sur Sud Radio
48:09de nous avoir présenté
48:10et échangé avec nous
48:12et avec nos auditeurs
48:12sur ce sujet
48:13douloureux
48:14épineux
48:15conflictuel
48:15tendu
48:16remigration
48:17pour l'Europe
48:17de nos enfants
48:18aux éditions
48:19Iliade
48:21et je vous dis
48:22à demain
48:22pour de nouvelles informations
48:24de façon à ce que
48:26vous soyez toujours
48:26dans ce parlons vrai
48:28à l'antenne
48:29à l'écoute
48:30et que nous écoutions
48:31ce que vous avez à nous dire
48:31parce que vos avis
48:32sont très importants
48:33merci Jean-Yves Gougaou
48:34merci beaucoup
48:35de m'avoir reçu
48:36à l'écriture
48:36à l'écriture
48:36à l'écriture
48:36à l'écriture
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