- il y a 12 heures
Les meilleurs moments de l'antenne de RMC commentés par Estelle Denis et toute sa bande.
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00:00RMC Estelle Midi, le zapping RMC.
00:03Et on commence le zapping avec un extrait des GG.
00:06Face à la crise énergétique, le gouvernement appelle les fonctionnaires à faire du télétravail.
00:10Est-ce que c'est une bonne idée ? Dans une circulaire publiée par Bercy,
00:13l'exécutif demande aux agents publics de s'adapter face à la hausse des prix des carburants.
00:17Trois jours de télétravail par semaine, une très mauvaise idée pour Abel Boyy, l'éducateur des GG.
00:24En fait, d'un côté, on dit qu'il y a trop d'État nounou,
00:26que les Français sont biberonnés matin, midi et soir.
00:30Et de l'autre côté, l'État a intérêt à nous dire
00:34« Le matin, quand tu te lèves, habille-toi. Quand tu as soif, bois. Maintenant, va en télétravail. »
00:41Cette incitation à aller en télétravail, pour la bureaucratie surtout de la fonction publique,
00:46ça va continuer de casser l'esprit du travail en France.
00:48Il faut vraiment le réaliser.
00:50Parce que comme tu l'as dit, quand on rentre dans un cycle de télétravail,
00:53après, quand ça finit, l'élan est fracassé. On n'a pas envie de revenir.
00:58On est d'accord.
00:59– Ah, Jacques et Fred, je suis d'accord.
01:01Je vois que ça a fait réagir avant même la fin du propos d'Abel Bouyer.
01:04Bah tiens, Fred Hermel, télétravail pour les fonctionnaires.
01:06En même temps, dans le privé, ça se fait partout.
01:08Parce qu'il n'était pas tant que l'État soit aussi agile que les entreprises privées.
01:11– Non, mais trois jours de télétravail par semaine ?
01:13– Non, c'est au maximum.
01:14– Oui, mais bon, je pense qu'il y en a beaucoup qui vont en profiter.
01:17C'est déjà parfois compliqué avec les horaires d'ouverture des administrations.
01:21– Attention, ce ne sont pas les agents qui sont face au public.
01:24Ce sont des chefs de services, des directeurs administratifs, je ne sais pas.
01:28– Oui, mais s'il y a des gens qui sont efficaces devant,
01:34c'est parce que les gens derrière sont efficaces aussi.
01:37– Mais on n'est pas moins efficaces en télétravail.
01:38– Bien sûr que si, mais bien sûr.
01:39– Il y a un truc, je ne veux pas faire preuve d'autre chose de mauvais esprit,
01:44mais télétravail, c'est bien le travail devant la télé, non ?
01:46– Non !
01:47– Non, non, ce n'est pas ça.
01:47– Non, mais il y a plein de Français qui télétravaillent aujourd'hui.
01:50Alors, je ne comprends pas.
01:50Quand c'est dans les boîtes privées, on trouve ça génial.
01:52– Non, moi, je ne trouve pas ça génial.
01:53– Tout le monde fait des réunions en Zoom, en Teams, c'est hyper pratique pour les gens concernés.
01:58C'est moins indépendant, parce que la raison, là, c'est pour leur éviter des trajets domicile-travail
02:01qui coûtent très cher, c'est pour préserver leur pouvoir d'achat et leur dire
02:04s'il y a des journées où vous avez une réunion que vous pouvez faire en visio
02:07et puis que du travail administratif derrière un bureau, vous pouvez le faire de chez vous,
02:11ça vous évite de faire l'aller-retour à l'administration.
02:13Il faut le doser, il faut le doser.
02:14– Mais est-ce que c'est l'État qui doit dire ça ?
02:15– C'est une consigne, c'est une circulaire.
02:17– Pour les fonctionnaires, oui, c'est l'État qui doit dire.
02:19– Oui, mais l'État qui incite à cela, attention.
02:22– Oui, ça va trop loin.
02:23– Ça va trop loin, parce que le problème, c'est qu'à un moment,
02:26quand tu vas t'habituer à trois jours par semaine sur cinq,
02:29quand tu n'auras plus la crise, il va falloir se rendre compte de certains problèmes d'efficacité.
02:33D'ailleurs, on en a déjà parlé, il y a de plus en plus de boîtes privées
02:36qui veulent inciter, même en les payant, parfois des primes de 10 000 euros
02:41pour revenir bosser à plein temps.
02:44– Qui font machine arrière, qui sont allés peut-être trop loin dans le télétravail.
02:47– Oui, parce qu'ils se rendent compte qu'automatiquement, ça marche moins bien.
02:50Et donc, les fonctionnaires, quand tu vas les faire revenir après ?
02:52– Avec une autre circulaire, la loi.
02:54– Au bureau, tu as besoin d'échanger avec tes collègues.
02:57Tu as besoin de parler, tu as besoin d'avoir ce contact humain qu'on a vu chez soi.
03:03– Ça veut dire, Fred et Jacques, vous êtes contre le télétravail par principe, en fait.
03:06– Non ! – Pas contre, du tout.
03:08– Non, mais sauf que ça va trop loin.
03:09– Dans le privé, c'est bien, dans le public, c'est pas bien.
03:10– Non, pareil, on l'explique.
03:12On est en train de revenir là-dessus, parce qu'on se rend compte qu'il y a beaucoup de
03:15problèmes
03:16et qu'il y a moins d'efficacité.
03:17Il y a des entreprises qui filent 10 000 euros de primes à leurs emplois pour qu'ils reviennent,
03:22c'est pas par générosité, c'est parce qu'ils se rendent compte qu'il y a un problème.
03:24– Ça doit rester une facilité.
03:26– Exactement, une souplesse.
03:28Karine Galli, je suis seul à dire que c'est pas complètement bête de dire aux fonctionnaires
03:31qu'ils peuvent rester en télétravail, si leur boulot le permet, évidemment.
03:34– Non, les fonctionnaires, je n'en sais rien, mais je ne suis pas d'accord avec Fred
03:36quand il dit qu'effectivement le travail est visiblement un petit peu moins bien fait
03:40lorsqu'on est finalement chez nous plutôt qu'en présentiel.
03:44Après, ça dépend.
03:44Quand tu as des objectifs à faire, quand tu as des missions à faire,
03:47le principal c'est qu'elles soient faites.
03:48Si elles sont faites en temps et en heure, je ne vois pas pourquoi le télétravail serait un problème.
03:52Il y a des gens qui télétravaillent et qui sont extrêmement consciencieux.
03:54Tu peux passer ta journée au boulot et être tout le temps en post-clop,
03:58en discussion avec les potes, et donc finalement ta productivité, elle est proche de nul.
04:01– Et on va donner les noms.
04:02– Mais il y a le côté, tu es présent, mais on s'en fout.
04:06On ne veut pas que la personne soit présente,
04:07on veut qu'elle soit effectivement efficace dans son travail.
04:10Donc si elle le fait en deux heures, en quatre heures, en six heures de chez elle
04:13ou en étant à son bureau à côté de Josy…
04:16– Et d'ailleurs les syndicats ne sont pas contents.
04:18Ils disent oui, pourquoi pas, mais on aurait préféré des augmentations de salaire.
04:20Et là le gouvernement leur dit, on va vous permettre d'économiser en carburant,
04:23c'est déjà pas mal.
04:24– Et bien tu viens de toucher le point le plus important,
04:28bien entendu qu'au moment des NAO, des négociations de salaire…
04:32– C'est pas comme ça avec le gouvernement.
04:34– Non, non, mais je veux dire, c'est une réflexion globale sur le télétravail,
04:40c'est que les entreprises vont commencer à dire, et pourquoi pas l'État aussi,
04:43en disant, ah ben on ne peut pas tout avoir, vous avez cet avantage-là.
04:46– Oui, mais ça fait partie des avantages en nature.
04:48Il y a plein maintenant de salariés, de jeunes diplômés,
04:51quand ils arrivent dans une boîte pour un recrutement,
04:52ils disent, ok, je veux bien bosser chez vous,
04:54mais si j'ai le droit à deux ou trois jours de télétravail…
04:56– Oui, alors déjà la mentalité, bravo,
04:58quand tu vas connaître une entreprise, si tu y es à un quart du temps quoi.
05:01– Mais bien sûr, mais oui, mais oui.
05:03– Aujourd'hui Fred, c'est un désastre.
05:06– Tu ne peux pas tomber non plus comme ça d'unique,
05:09par exemple tu sais très bien qu'à RMC, il y a beaucoup de télétravail,
05:11il y a même des avantages pour les gens qui sont en télétravail,
05:13par rapport au fait qu'ils vont utiliser leur ordinateur,
05:15leur électricité, leur bureau.
05:16– Oui, il y a des crimes et tout.
05:17– Ça surprend, mais tu le sais.
05:19– Moi j'ai fait du télétravail pendant 30 ans,
05:21parce que j'étais correspondant, donc j'étais chez moi.
05:23– Et bien donc tu ne faisais pas rien de tes journées ?
05:24– Non c'est, comme on peut bosser en télétravail ?
05:26– Mais ce n'est pas l'idéal.
05:28– Ou alors il est temps de l'avouer si tu es à un quart du temps,
05:31il y a prescription maintenant.
05:32– Mais non parce qu'on m'entendait à l'antenne,
05:34parce que j'avais dit spécial, on m'entendait à l'antenne.
05:35– Et donc tu bossais ?
05:36– Non mais le truc aussi, je suis revenu aussi pour ça,
05:38parce que j'en avais marre de ne pas être dans l'entreprise,
05:40de ne pas avoir la vie d'une rédaction.
05:42Parce qu'on sait que les idées viennent de là,
05:44les rencontres, et que parfois il y a eu des ajustements à l'antenne,
05:49parce que la personne à qui je parlais,
05:52je ne la connaissais pas physiquement.
05:53– Déjà on est dans l'individualisme,
05:55et là on se met dans l'isolement.
05:57Et ça fait beaucoup je trouve.
05:58– Vous idéalisez quand même le monde du travail,
06:02on croirait que c'est une rédac où il y a 20 personnes,
06:05et que tout le monde arrive à travailler en symbiose, etc.
06:07La réalité c'est qu'aussi tu as quand même beaucoup d'open space,
06:10où tu ne peux pas travailler parce qu'il y a du bruit constamment,
06:12et si tu veux te concentrer, passer des coupiles,
06:14il faut que tu quittes ton travail.
06:16Votre image d'épinal, là, on en est quand même assez loin.
06:20– Apolline Matin, Apolline Matin, et cette question,
06:22l'armée séduit-elle les jeunes ?
06:24Aujourd'hui nous sommes le 8 mai,
06:25genre de commémoration évidemment,
06:27les cérémonies ont lieu un peu partout,
06:30cérémonies auxquelles participent certains collégiens et lycéens,
06:33ceux qui font partie de ce qu'on appelle
06:34les classes de défense et de sécurité globale,
06:37un dispositif qui existe depuis 2016,
06:39qui concerne quand même plus de 32 000 élèves aujourd'hui en France,
06:41des classes dans lesquelles les élèves sont sensibilisés
06:44aux différents métiers de l'armée.
06:45C'est le cas de la fille de Jérôme,
06:47qui a appelé le 32 16 ce matin avec Apolline.
06:50– Je trouve ça bien d'avoir un cadre militaire,
06:54je pense que ce n'est pas un mal d'être un peu encadré,
06:59et de s'approcher, que les enfants aient envie de s'approcher
07:02de l'armée et de la rigueur militaire,
07:04je trouve ça plutôt positif.
07:06D'ailleurs il y avait beaucoup d'enfants,
07:07il y avait quand même beaucoup d'ados autour de ce stand.
07:11Je pense que c'est bien de mettre un peu de patriotisme,
07:14et d'ailleurs ce qui est rigolo c'est qu'on a eu un message du collège,
07:18dans Pronote que vous devez connaître,
07:20on a eu un message du collège qui disait
07:22qu'il allait y avoir des réunions avec l'armée
07:24pour mettre en place des options défense au collège,
07:28et ma fille était dégoutée en me disant
07:30qu'ils mettent ça en place quand je m'en vais.
07:32– Ah oui, mais voilà, on voit de l'appétit de certains jeunes,
07:34en tout cas la fille de Jérôme,
07:35pour les métiers de l'armée, pour l'aspect militaire,
07:38il faut s'en réjouir Jacques Legault,
07:40que les jeunes aient envie de s'engager ?
07:41– Bien sûr, moi je suis un grand défenseur de l'armée,
07:44je suis pour le service militaire obligatoire.
07:47– Ah oui ?
07:47– Bah oui, oui, parce qu'effectivement,
07:49on est dans une société où encore une fois,
07:52beaucoup d'enfants sont sans père et sans repère,
07:55comme je dis, et que l'armée peut leur apporter des repères,
07:58à la condition que ça se fasse de façon un petit peu plus intelligente
08:01qu'à l'époque où moi j'ai fait mes classes,
08:04de façon complètement idiote, stupide,
08:07où la seule chose qu'on apprenait, c'était à fumer,
08:09parce qu'on avait des clubs gratuites.
08:10Et ça, effectivement, il faut que ça ait évolué,
08:13mais je pense que ça a bien évolué,
08:14et qu'une société comme la nôtre,
08:17qui connaît quand même un grand laisser-aller au niveau de la jeunesse,
08:20a besoin de remettre un cadre.
08:22– Oui, mais alors à l'inverse, parfois, l'armée dit aussi,
08:23attendez, nous, on n'est pas là pour accueillir tout le monde,
08:25on n'est pas là, vous voyez ce que je veux dire,
08:28pour accueillir tous ceux qui ne savent pas quoi faire,
08:29vous voyez ce que je veux dire, c'est un vrai métier, un vrai engagement,
08:31il ne faut pas non plus faire reposer sur l'armée,
08:33le côté, ça ne va pas être à l'armée de jouer le père absent de tous les petits Français.
08:38– Ce n'est pas l'annexe de la famille et d'école l'armée,
08:40je suis bien, je suis tout à fait d'accord,
08:42mais en plus, dans ce monde plus qu'instable,
08:45je pense qu'avoir conscience de ce que veut dire la défense,
08:49de comprendre que si on veut la paix,
08:51il faut savoir préparer la guerre, etc., etc.,
08:53je pense que si on rentre ça dans la tête des gamins,
08:56ça sera un bien.
08:58– Fred ?
08:58– Oui, tout ça est très intéressant,
09:00parce qu'on sent qu'il y a, dans une partie de la jeunesse française,
09:04un retour du patriotisme,
09:06un retour religieux, catholique,
09:08un retour du patriotisme,
09:10c'est parfois lié aussi,
09:12le fait d'une recherche d'identité,
09:14dire, non, être français,
09:16ce n'est pas comme être belge ou américain
09:18ou espagnol,
09:19c'est-à-dire que nous sommes les descendants d'une histoire,
09:23il y a quelque chose là, derrière,
09:25donc moi je trouve ça très bien,
09:26j'ai vu quelques chiffres du prochain,
09:28du nouveau service national,
09:31où il y a plus de demandes que de places,
09:34alors la déception,
09:35c'est qu'il n'y a que 22% de filles
09:37qui ont demandé à faire ce nouveau service national,
09:40oui, mais ce n'est pas beaucoup,
09:41enfin, dans un monde de parité,
09:43mais voilà, bon, ça évolue,
09:44non, moi je trouve ça très bien,
09:45et puis surtout,
09:46il y a quelque chose d'important,
09:48tu disais le métier,
09:49je te corrige en disant les métiers,
09:51les métiers de l'armée,
09:52parce qu'aujourd'hui,
09:53j'ai dit au métier de l'armée,
09:55mais au métier avec un X,
09:56c'est écrit sur ma page,
09:57je l'ai écrit,
09:57merci,
09:58parce que voilà,
09:59mais j'avais entendu le singulier,
10:00pardonne-moi,
10:01désolé,
10:01mais en fait,
10:02aujourd'hui,
10:02tu es bon en informatique,
10:03tu es un hacker,
10:04mais aujourd'hui,
10:05la guerre se joue,
10:07se joue sur internet aussi,
10:08les futurs soldats sont derrière un ordinateur,
10:10c'est pas simplement être avec un,
10:13le nouveau,
10:13je ne sais plus comment il s'appelle le nouveau,
10:14à l'époque,
10:14c'était le FAMAS,
10:15mais le nouveau fusil,
10:17donc c'est ça qui est intéressant,
10:18moi je me souviens,
10:19quand j'étais jeune,
10:20l'armée,
10:21pour beaucoup de gens qui n'avaient pas les moyens,
10:22c'est là où tu passais ton permis,
10:24aussi,
10:25donc aujourd'hui,
10:26on va au-delà de ça,
10:27mais tu apprends aussi un métier,
10:29plusieurs métiers à l'armée.
10:30Apolline Matin,
10:31et cette question,
10:32utilisez-vous le cash pour faire des économies,
10:34depuis le début de la crise au Moyen-Orient,
10:36les Français plébiscitent l'argent liquide,
10:38d'un 12%,
10:39ont changé leurs habitudes de paiement au quotidien,
10:42pour mieux contrôler leur budget,
10:43c'est ce que nous a expliqué ce matin Emmanuel Lechypre,
10:45notre économiste RMC.
10:47D'abord,
10:48c'est que ça permet de faire des économies,
10:50rappelez-vous,
10:51quand 2022-2023
10:54avait bien fonctionné la méthode des enveloppes,
10:57voilà,
10:57vous mettez un billet,
10:58une enveloppe,
10:59et c'est votre budget pour tel poste,
11:01pour la semaine ou pour le mois,
11:03ça permet de mieux contrôler ses dépenses,
11:05et puis la guerre a créé aussi un climat de défiance,
11:09alors pas tellement un climat de défiance vis-à-vis des banques,
11:12mais vis-à-vis des infrastructures,
11:14des réseaux de paiement,
11:15qui pourraient être touchés,
11:17pourquoi pas,
11:17par des cyberattaques.
11:18Et puis,
11:19il ne faut pas se cacher la vérité,
11:20Apolline,
11:21les difficultés économiques dans un pays surfiscalisé
11:24poussent au travail au noir,
11:26avec des particuliers
11:27qui vont chercher des petits boulots
11:28pour mettre du beurre dans les épinards,
11:31et puis de l'autre,
11:32des particuliers qui sont bien contents
11:33qu'on leur rende des services
11:35qui peuvent payer de la main à la main.
11:38Qui autour de ce plateau
11:40utilise de l'argent liquide au quotidien ?
11:42Moi.
11:42Jacques, vous êtes le seul ?
11:44Oui, c'est un truc de vieux,
11:44comme dit Karim.
11:46C'est un truc de vieux ?
11:47Ah bah oui, globalement.
11:49C'est vrai que j'avais de l'argent sur vous.
11:51Qui a du cash sur lui ?
11:52Moi, j'en ai.
11:53Zéro.
11:54J'ai un billet de 20 euros, moi.
11:55Ah bah c'est pas mal.
11:56Ah non, non, moi j'ai rarement...
11:57J'ai 10 euros,
11:59tout simplement parce qu'au marché,
12:01parfois,
12:02tu ne peux pas payer à moins de 10 euros.
12:05Donc pour acheter 3 pommes,
12:06bon bah tu payes avec un billet, quoi.
12:08Mais c'est très très rare,
12:09mais la plupart du temps...
12:10Oui, mais ce qu'on voit aussi, Jacques,
12:11c'est que quand on paye en liquide,
12:14quand on a du liquide,
12:15on contrôle mieux son budget.
12:16On n'a plus la capacité de dépenser.
12:18Oui, il y a vraiment la notion de l'argent.
12:19On a la notion, exactement.
12:20On a la notion de l'argent
12:21plus qu'avec une carte
12:22dont on ne sait même pas,
12:24bon, on oublie que ça a été débité
12:25ou que ça va l'être.
12:26Et avec l'argent,
12:27on sait que c'est parti.
12:28Et puis Emmanuel Lechypre disait
12:30que c'est rassurant aussi en temps de guerre.
12:31On a plus confiance dans un billet palpable
12:33que dans un système de paiement
12:34sans contact électronique.
12:36On n'en est pas là encore.
12:36Non, c'est vrai.
12:37Non, mais il disait aussi
12:38que ça permet de tout payer au noir.
12:40N'est-ce pas, Jacques ?
12:41Non, je rigole.
12:44Mais retirer où l'argent ?
12:46Parce qu'il y a de moins en moins de dabs.
12:48Ça, c'est vrai.
12:48Il y en a de moins en moins.
12:49Je veux dire,
12:50la banque à côté de chez moi,
12:51à Paris,
12:53j'ai besoin de retirer
12:54avant d'aller au marché.
12:55Et en fait,
12:56elle n'a plus de dabs.
12:58Oui, et encore,
12:58Fred, c'est des problèmes...
13:00En tant que parisien,
13:01ça veut dire marcher 20 mètres de plus.
13:03Il y en a pour qui,
13:04ça veut dire faire 15 kilomètres de plus.
13:05Ce n'est pas la même limonade.
13:06Mais le truc, c'est que là,
13:07il y en avait deux
13:07et les deux sont fermés.
13:09Ah oui.
13:09Et tu vois,
13:10il va falloir marcher 50 mètres
13:11encore de plus.
13:12Non, mais c'est qu'avant,
13:13il y en avait plein partout.
13:14En tout cas,
13:15s'il y a moins de dabs,
13:16c'est parce qu'il y a moins de gens
13:17qui utilisent.
13:17Évidemment.
13:18Et s'il y a moins de gens
13:18qui utilisent,
13:19c'est peut-être aussi
13:20parce qu'il y a moins de dabs.
13:20C'est aussi parce que
13:21ça coûte cher aux banques.
13:22Oui, évidemment,
13:23c'est que ce n'est pas rentable aujourd'hui.
13:24On va passer au GG
13:25avec cette question
13:26qui, j'en suis sûr,
13:36encore 60 ans,
13:37mais se comportent
13:37comme des grands-parents,
13:38ce qui n'étonne pas
13:39notre consultant des GG,
13:40Antoine Diers.
13:42En même temps,
13:43je comprends les deux mondes.
13:44C'est-à-dire qu'aujourd'hui,
13:47sortir,
13:47c'est devenu cher.
13:48Honnêtement,
13:49je pense que
13:50à votre génération,
13:52vous alliez en boîte,
13:53c'était raisonnable
13:54de se payer des coûts.
13:55Les moindres soirées
13:56sont vite très chères.
13:57Donc, les jeunes,
13:58ils en ont un peu marre.
13:59Je crois que c'est ça,
13:59l'explication.
14:00Je pense que c'est une explication.
14:02Ensuite,
14:03je pense que c'est aussi
14:04devenu normal
14:05de pouvoir dire
14:07à 20-30 ans,
14:08je suis très bien chez moi,
14:10Netflix, tranquille,
14:11alors qu'avant,
14:11jamais,
14:12tu l'aurais assumé.
14:13Et aujourd'hui,
14:14probablement après le Covid,
14:15où on a renoué un peu
14:16avec son chez-soi,
14:18le droit à être au calme,
14:19etc.
14:20C'est vrai que maintenant,
14:20tu peux voir le monde
14:21depuis chez toi.
14:23C'est vrai que c'est passionnant.
14:25C'est une enquête du Parisien
14:26ce matin
14:27qui nous dit
14:28aujourd'hui,
14:29à 20 ans,
14:29de plus en plus de jeunes
14:31assument de dire
14:32j'ai 20 ans,
14:32ce soir,
14:33je préfère faire du crochet
14:34sous ma couette
14:34devant une série Netflix.
14:36plutôt que sortir,
14:37boire des verres,
14:37etc.
14:38Je vois Fred
14:39qui lève les yeux au ciel.
14:40Maintenant,
14:41je suis un vieux.
14:42Moi,
14:42je peux faire.
14:43Oui.
14:43Mais je suis sorti
14:45pour 3-4 générations.
14:46Ah oui,
14:46voilà.
14:47À 20 ans,
14:48ça ne te serait pas venu
14:48à l'esprit de dire
14:49mais c'est le bonheur.
14:50C'est le bonheur.
14:50Je ne suis pas un an.
14:52mais en plus,
14:53j'ai vu à Madrid.
14:54À Madrid,
14:55tout le monde sortait,
14:56etc.
14:57Moi,
14:57je pense que le monde,
14:59ça ne se découvre pas
14:59à travers Netflix.
15:00Le monde,
15:00ça se découvre
15:01en rencontrant des gens.
15:02Je suis devenu journaliste,
15:04pas par amour du journalisme
15:06ni pour sauver le monde,
15:07mais c'est parce que
15:07c'est la meilleure excuse
15:08que j'ai trouvée
15:09pour rencontrer des gens.
15:11Moi,
15:12ce qui m'intéresse
15:13dans le monde,
15:13ce sont des gens.
15:14Aujourd'hui,
15:14ils discutent,
15:15ils ont le monde entier
15:16dans leur poche.
15:16Ils peuvent parler
15:16au monde entier
15:17sur Instagram.
15:18mais ce n'est pas pareil
15:18parce qu'il y a plein de...
15:20Tu vois,
15:21les gens s'inventent des vies
15:22sur Instagram
15:22alors que dans la réalité,
15:25il n'y a rien de plus beau
15:26que de...
15:26Moi,
15:27j'ai passé des soirées
15:29extraordinaires
15:29en buvant des coups
15:30avec des gens
15:30qui venaient de partout,
15:32de toutes les classes sociales,
15:33de toutes les religions,
15:34etc.
15:34Et la vie,
15:35c'est ça.
15:36S'il y a 20 ans,
15:37ton plaisir,
15:38c'est de regarder Netflix
15:39chez toi sans sortir,
15:40je suis très inquiet
15:41pour cette génération.
15:43En même temps,
15:44ils ont le droit d'assumer,
15:45non, Karine,
15:45de dire ce soir,
15:46j'ai envie de rester tranquille
15:47sous ma poète.
15:47Oui,
15:47mais ils vont avoir
15:48une vie de merde.
15:49Oui,
15:49on ne va pas être
15:50aussi définitif.
15:51Non,
15:51excuse-moi.
15:51On va leur laisser le chance.
15:52Non,
15:53vraiment,
15:53non,
15:54j'assume.
15:55Une vie
15:55où tu ne connais pas l'autre,
15:57c'est une vie de merde.
15:58Mais tu peux connaître l'autre,
15:59le rencontrer en ligne
16:00puis le rencontrer dans la vraie vie.
16:01C'est le nombre de couples
16:02qui se sont rencontrés
16:03sur des applis de rencontre,
16:04Fred.
16:04Quelle horreur.
16:07Mais l'autre,
16:14n'est pas dans la société,
16:15tu ne peux pas la comprendre.
16:17Enfin,
16:17je veux dire,
16:18moi,
16:18je trouve ça
16:19mais d'une tristesse
16:21mais absolue.
16:22Ils sont heureux comme ça.
16:23Tu dis que c'est une vie de merde,
16:24mais eux,
16:25ça leur va cette vie-là.
16:27Oui,
16:28on fait des gens
16:30qui sont en dehors de la société.
16:32Pour être dans la société,
16:33il faut être en société.
16:35Pour la comprendre,
16:35il faut être en société.
16:36Karine,
16:37je vous en supplie,
16:38défendez-moi la soirée
16:39plaid Netflix.
16:40Mais non,
16:41évidemment,
16:41chacun fait ce qu'il veut.
16:43Moi,
16:43aujourd'hui,
16:44je me mets dans la catégorie
16:45des personnes quand même
16:46assez vieilles,
16:48en tout cas,
16:48qui ont passé
16:48leurs plus belles années.
16:50J'ai 41 ans.
16:51Moi,
16:51je suis vraiment très nostalgique
16:54de mes 20 ans,
16:55évidemment.
16:55C'était plus en boîte de nuit
16:57que à faire du très gros pacte.
16:58Mais j'adorerais revivre
16:59entre guillemets ma jeunesse
17:00où j'étais tout le temps dehors
17:02où j'étais insouciante
17:04où je ne me posais pas
17:05toutes ces questions.
17:06Et il n'y a pas aussi
17:07toute cette peur
17:08parce que le monsieur qui parlait,
17:09là, par exemple,
17:09il dit effectivement,
17:10ça coûte cher de sortir.
17:12Mais en fait,
17:12il y a aussi,
17:12tu sors.
17:14Il faut que tu penses
17:15à ce que la personne,
17:15elle te mette un capuchon
17:16sur ton verre
17:17parce que tu as peur
17:17d'être drogué.
17:18Quand tu vas rentrer,
17:19tu vas rentrer quoi ?
17:19Avec un Uber
17:20où tu vas avoir peut-être
17:21un problème ?
17:22Et en fait,
17:22toutes ces peurs-là
17:24et cette sécurité-là
17:25qu'on te demande,
17:26parfois,
17:26elles te freinent un petit peu.
17:27Moi,
17:27c'est vrai que par exemple,
17:28je ne sors pas à Paris.
17:30Paris,
17:30c'est la grande ville,
17:31ça me fait peur
17:32et voilà,
17:32j'ai eu des mauvaises expériences
17:33alors que je sors tout le temps l'été
17:35parce que l'été,
17:36je rentre chez moi
17:37et tout le monde va dire
17:38ah oui,
17:38c'est Saint-Tropez.
17:39Oui,
17:39mais Saint-Tropez,
17:39ça reste un petit village
17:40où tu connais les gens
17:41où c'est les mêmes personnes
17:42depuis toujours.
17:43on parle comme si les jeunes sortent.
17:44Il y aura du monde cet été
17:45dans les festivals.
17:46Mais bien sûr !
17:46Vous verrez les jeunes sortir.
17:48Jusqu'au quotidien,
17:49ils assument d'être heureux
17:50sous leur couette.
17:50Mais ils font ce qu'ils veulent
17:51effectivement.
17:52Mais moi, honnêtement,
17:53je suis nostalgique de mes 20 ans.
17:54Si je pouvais franchement
17:56rajeunir de 20 ans
17:57et revivre toutes mes soirées
17:58complètement folles,
17:59j'adorais
17:59et je suis la première
18:00à rester chez moi aujourd'hui.
18:01Je peux te dire,
18:02on me propose quelque chose,
18:03j'ai dit non,
18:04je ne suis pas disposé de ça
18:04alors qu'en fait,
18:05je suis avec d'audieux
18:05en train de regarder la télé.
18:06Donc,
18:07t'es jeune en fait,
18:07quelque part.
18:08Mais non,
18:08je ne suis pas du tout jeune.
18:09Mais c'était ça.
18:10En plus,
18:10surtout,
18:10c'était pas organisé.
18:12T'as appelé,
18:13t'appelé avec un téléphone,
18:14un truc.
18:15Tu fais quoi ce soir ?
18:16Je ne sais pas,
18:16on sort,
18:17allez,
18:17paf !
18:18Et puis ça finit sa pudeur
18:19et puis il y avait 15 personnes
18:20à la fin.
18:20Voilà,
18:21franchement,
18:22les jeunes sortaient quoi.
18:23Les jeunes vont sortir cet été
18:24pour regarder la Coupe du Monde.
18:26Oui,
18:26mais l'été,
18:26c'est particulier.
18:27Non,
18:27mais je voulais juste enchaîner,
18:28je voulais changer de sujet.
18:30Je voulais parler
18:31de la chanson officielle
18:32de la Coupe du Monde
18:34qui débutera le 11 juin prochain.
18:35Mais ça y est,
18:36on a la chanson officielle,
18:37c'est Shakira
18:38qui remet ça.
18:40La chanson s'appelle
18:41Die Die,
18:41si je le prononce bien.
18:43Les précisions,
18:43tiens,
18:44écoutez,
18:44ce matin,
18:44c'était dans le morning
18:45avec Mathieu Béliard.
18:47Morceau en duo
18:48avec le nigérian Burnaboy
18:49qui sortira officiellement
18:51la semaine prochaine.
18:52Mais Shakira
18:52en a diffusé un extrait hier soir,
18:54vidéo tournée
18:55dans le mythique
18:56stade Maracana de Rio
18:57entouré de danseurs
18:59aux couleurs
18:59de toutes les nations qualifiées.
19:01Rappelons qu'RMC
19:02est radio officielle
19:03de la Coupe du Monde
19:04de la FIFA 2006.
19:05Alors habituez-vous
19:05à cette chanson
19:06Die Die.
19:07Vous allez l'entendre
19:08plusieurs fois par jour
19:09à compter du 11 juin prochain.
19:16On va l'écouter un peu.
19:18Est-ce que vous êtes prêts
19:19pour cet été,
19:20les amis ?
19:21Karine, oui.
19:22Je suis prête à partir.
19:23Prête pour la Coupe du Monde.
19:25Par contre,
19:25je ne comprends pas
19:26les différents choix.
19:26C'est-à-dire qu'ils t'expliquent
19:27que ça a été tourné
19:28au Maracana.
19:29Mais en fait,
19:29là, c'est pas le Brésil.
19:30Pourquoi tu ne vas pas
19:31à Guadalajara ?
19:31Au moins, il y a un sens
19:32par rapport à l'ordre.
19:33C'est dans un lieu mythique
19:34quand même, non ?
19:35On a eu la Coupe du Monde
19:36au Brésil
19:36qui était magnifique en 2014.
19:38Là, tu as trois pays
19:39et tu as des endroits mythiques.
19:41Avec notamment Guadalajara
19:42qui parle à tout le monde
19:43qui s'intéresse au foot.
19:50Tu prends une artiste
19:51qui est mondialement connue, certes,
19:53mais qui a déjà fait
19:53l'hymne de 2010
19:54en Afrique du Sud.
19:55Ah, oui, mais ça avait été
19:56un succès.
19:57Est-ce qu'on a encore
19:57l'hymne de 2010 ?
19:58Waka, waka !
19:59Bien sûr.
19:59Mais dans ce cas-là,
20:00pourquoi tu ne prends pas
20:01une artiste ou un artiste
20:03qui est mexicain,
20:04qui est canadien,
20:05qui est américain ?
20:06En fait, c'est juste les choix.
20:09Je veux dire,
20:09moi, je n'ai pas d'avis définitif.
20:11Mais en fait,
20:12normalement,
20:12les trois pays hauts
20:13doivent être évidemment célébrés
20:15aussi par les mises en avant
20:17de l'hymne
20:17et aussi du choix du stade.
20:20Le Maracana,
20:20là, je ne comprends pas.
20:21Oui, enfin,
20:22le choix du stade,
20:23peu importe,
20:23c'est la chanson
20:24qui est importante.
20:25Attendez,
20:25dans la foi
20:26que vous nous avez donnée,
20:27c'est qu'ils l'ont tournée
20:27au Maracana.
20:28Oui, c'est vrai,
20:29c'est vrai.
20:29Mais c'est la chanson,
20:30Shakira,
20:30c'est le bon choix.
20:31La planète entière,
20:32elle la connaît,
20:32elle a déjà cartonné en 2010.
20:33Je pense qu'aux Etats-Unis,
20:35il y a des chanteurs extraordinaires,
20:36des chanteurs country.
20:36Par exemple,
20:37un truc country,
20:37j'aurais adoré.
20:38Un in the country,
20:39ça parle au monde entier.
20:41Le country,
20:42vous pouvez faire
20:43un artiste mexicain,
20:45canadien et américain,
20:46et c'est un trio.
20:47J'ai regardé tout à l'heure
20:48la Coupe du Monde en France
20:49en 1998.
20:50Vous savez qui chantait
20:51l'hymne officiel ?
20:52J'ai regardé,
20:53tout le monde l'a oublié,
20:54c'était Ricky Martin,
20:55qui n'est pas du tout français.
20:57On avait choisi
20:57une chanson de Ricky Martin.
20:58On peut le regretter.
20:59Parce que l'idée,
21:00c'est d'être une chanson.
21:00La preuve,
21:01c'était nul,
21:01on l'a oublié.
21:02Oui, on l'a complètement oublié.
21:03Alors qu'on aurait vu
21:04Michel Sardou,
21:05on vous souviendrait.
21:06La planète entière,
21:06on s'en souviendrait.
21:07Attendez,
21:08il y a des artistes mexicains
21:09qui sont connus
21:10dans une grande partie du globe.
21:12Au Canada, pareil.
21:13C'est vrai.
21:14Et aux Etats-Unis, pareil.
21:16C'est-à-dire que
21:16vous prenez un canadien,
21:17Justin Bieber,
21:18tout le monde le connaît,
21:18les canadiens.
21:19Ça, c'est vrai.
21:19Vous en prenez un en Amérique.
21:22Il y a des...
21:23C'était la Coupe de 1998.
21:24Il y a des artistes.
21:25Oui, mais c'est quand même lunaire
21:27de prendre Ricky Martin en 1998.
21:29Oui, oui.
21:29Vous arrivez à râler sur tout
21:30alors Shakira, c'est parfait.
21:31Tu sais pourquoi on l'oubliait ?
21:32Oui.
21:32Parce qu'il y avait un autre rythme.
21:34Il y avait un 2-3-0.
21:35Ça, c'est venu après la victoire.
21:37Oui, c'est venu après.
21:37Mais on se souvient avant.
21:38C'est ça dont on se souvient.
21:40Jacques Le Gros, Shakira,
21:41c'est parfait pour une Coupe du Monde.
21:42Je m'en fiche.
21:43Allez, on passe à la suite.
21:45Merci beaucoup, Jacques.
21:48Mais oui, mais je vais vous dire,
21:51Jacques, sur le papier,
21:51je m'en fiche aussi,
21:52mais on va l'avoir dans la tête
21:53pendant un mois non-stop,
21:54cette chanson,
21:55parce que...
22:01Mais ça, ça a été un tube mondial.
22:03C'est-à-dire qu'il y a des gens
22:04qui ne connaissent pas le foot
22:05et qui connaissent la chanson Waka Waka.
22:07On verra si ce coup-ci,
22:08avec Daïdaï, Shakira,
22:09fait encore un tube mondial.
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