Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 4 minutes
Selon le journaliste Alexandre Devecchio, «le symbole de l'Etat recul». Il faisait référence aux véhicules de police roulant en retraite face aux manifestants à l'issue du match du PSG.

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Oui, ça s'inscrit en tout cas dans un contexte de décivilisation. Après, je pense qu'il reste heureusement des
00:06personnes civilisées dans ce pays. On retrouve dans ce type d'événement, malgré tout, toujours un même type de public.
00:12On voit les suites à capuche, donc un public souvent de banlieue qui est venu pour casser, tout simplement, et
00:24qui sévit parce qu'il y a un sentiment d'impunité totale.
00:28Pour en revenir à l'image de la voiture de policier qui recule, effectivement, c'est le symbole de l
00:33'État qui recule.
00:34Mais je pense qu'il y a encore 15 ans, ça aurait été inimaginable parce que malgré tout, toucher à
00:39un policier, c'était s'exposer à des sanctions extrêmement nouges.
00:44Non, mais on ne le faisait pas parce que c'était normal de ne pas le faire.
00:47On ne le faisait pas parce que c'était normal.
00:49On ne s'attaquait pas aux policiers.
00:50Parce que c'était normal, mais en plus, il y avait une peur, malgré tout.
00:53Je reviens sur mon concept de civilisation.
00:54Il y avait quand même un autre logiciel.
00:57Il y avait un autre logiciel, vous avez raison, mais même pour les voyous, il y avait la peur du
01:03gendarme.
01:03Là, le gendarme ou le policier est pris pour une cible.
01:08Donc, on a une inversion des valeurs totales.
01:10Et quand même, là, la justice, c'est une part de responsabilité parce que même si la loi est mal
01:14faite,
01:15que c'est dans le cadre des meutes urbaines, il n'y a plus peur de rien.
01:18Et on aurait dû, depuis le temps que ça dure, trouver un moyen de faire en sorte que dès qu
01:22'un policier était touché,
01:24la sanction était très lourde.
01:25Et non seulement ça, mais s'ils n'avaient pas reculé.
01:28Imaginez une seconde qu'ils avaient essayé d'avancer, de maintenir l'ordre malgré tout.
01:33Il y a le moindre blessé, c'est le policier qui est visé comme coupable.
01:38Et on accuse la police de tuer.
01:40Donc, je suis d'accord avec vous.
01:42Il y a un problème de décivilisation, mais il y a aussi un problème spécifique avec un certain public,
01:48avec un problème de répression et avec un discours politique qui encourage à la violence.
01:52– Sous-titrage Société Radio-Canada –
01:56– Sous-titrage Société Radio-Canada
01:57– Sous-titrage Société Radio-Canada
Commentaires

Recommandations