00:00Le journal de ce grand professeur, c'est unique, un journal d'un immense professeur qui soigne un président de
00:06la République.
00:07C'est inouï.
00:08Jean-Bernard.
00:09Ça n'a jamais existé.
00:12C'est des révélations.
00:15Il écrit deux fois par semaine, pas seulement là-dessus, il écrit aussi sur d'autres patients.
00:19Notamment, il soignait aussi le chat d'Iran qui avait la même maladie exactement que Georges Pompidou et qui en
00:24est mort.
00:26Mais c'est saisissant.
00:27Par exemple, on parle de Reykjavik.
00:28Moi, j'ai appris quand j'ai découvert ce journal que 36 heures avant ce voyage, Pompidou a failli ne
00:36pas pouvoir y aller parce qu'il avait eu une crise dans la nuit et qu'il avait parlé de
00:43démission déjà à ce moment-là.
00:45Alors, il en parlait depuis 72.
00:48Moi, je raconte les faits.
00:50Ce journal est quelque chose de, Jean-Bernard est quelque chose d'extraordinaire, historiquement une mine d'informations, de révélations,
00:57de cas de conscience.
00:59Parce que ce professeur considérait, à travers les lignes ça se voit, que Georges Pompidou, malade, se sachant malade, n
01:05'aurait pas dû se présenter.
01:06Et qu'ensuite, quand il est devenu trop malade pour vraiment exercer ses fonctions, il aurait dû démissionner.
01:13Mais bien sûr.
01:13Sous-titrage Société Radio-Canada
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