- il y a 3 semaines
Retrouvez notre soirée spéciale "Guerre en Iran : de nouvelles slaves iraniennes sur les Émirats", présentée par Maxime Switek, sur BFMTV ce mardi 5 mai 2026.
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00:00Évidemment, on revient à la guerre ce soir, 67e jour de guerre.
00:04Les armes ont encore parlé aujourd'hui, c'est l'information principale de ce mardi soir, je vous le disais.
00:08Les missiles iraniens ont à nouveau visé les Émirats arabes unis, ce sont les Émirats kildibs.
00:13Les Américains et les Israéliens se préparent à une éventuelle riposte.
00:17Mais pour Trump, qui traite les dirigeants iraniens de malades, pour lui, le cessez-le-feu tient toujours.
00:21Trump qui veut, et c'est l'autre information importante ce soir, armer les opposants iraniens.
00:27On va en parler évidemment avec nos invités ce soir, que je vous présente avec le général Chollet.
00:34Bonsoir mon général, merci d'être là, général de l'armée de l'air, à la retraite et directeur exécutif
00:39de la chaire académique sur le renseignement à Sciences Po.
00:41Les généraux ne sont jamais en retraite ?
00:42Les généraux ne sont jamais en retraite ?
00:44Ils sont en 2S, en 2e section.
00:47On m'a écrit à la retraite.
00:48Ils ont écrit de m'évise, voilà, c'est comme ça, puni.
00:52Romuald Siora, bien actif, bonsoir, merci.
00:54Et Sergio, il n'a jamais été à la retraite.
00:55Romuald avec Elsa également et avec Didier François.
00:58Didier, je commence avec vous et avec une image ce soir qu'on a reçue il y a quelques instants.
01:03La voilà cette image.
01:05Les deux destroyers dont on a beaucoup parlé, les destroyers américains dont on a beaucoup parlé,
01:08qui sont allés escorter des bateaux pour les sortir du détroit d'Hormuz et les sortir du golfe Persique,
01:15ils ont été photographiés, photographies satellites.
01:19Qu'est-ce que vous, vous voyez sur ces images ?
01:21Qu'est-ce que vous pouvez nous dire de cette image ?
01:22Alors, heureusement que je sais ce que c'est, parce que sinon, le spécialiste de l'analyse,
01:25parce que c'est élu le patron de cette affaire-là quand il était à la direction du renseignement militaire.
01:31Donc, en fait, c'est les deux frégates, effectivement, américaines,
01:36qui d'ailleurs, aujourd'hui, elles sont re-rentrées dans le golfe.
01:39Elles se sont mises en face d'Abu Dhabi pour faire de la défense antiaérienne.
01:42C'est des frégates qui s'appellent Harley Burke et qui sont donc capables de faire de l'interception de
01:47missiles,
01:48en plus de tout ce qu'elles font.
01:50Donc, rappelez-vous, hier, elles avaient d'ailleurs abattu un certain nombre de missiles qui tiraient vers elles
01:55et protégé des navires.
01:57Là, elles sont allées se mettre en protection d'Abu Dhabi.
02:01Donc, elles ont repassé le détroit d'Hormuz ?
02:02Elles ont repassé le détroit d'Hormuz ce matin.
02:04Sans encombre, cette fois-ci, visiblement.
02:06Visiblement, les autres, ils ont suffisamment ramassé hier pour ne pas recommencer aujourd'hui.
02:09Général, encore une fois, c'était...
02:12Dernier petit détail intéressant, regardez, qui c'est qui a fait la photo ?
02:15Ce sont nos amis chinois.
02:17Ce sont des satellites chinois.
02:18Et là aussi, c'est une spécialité de Sergio, donc il va nous raconter l'affaire.
02:21Sergio, si vous, je ne me serais pas permis, c'est vous, Général Cholet.
02:25Vous, c'était votre boulot d'analyser ces images-là.
02:29Qu'est-ce que vous...
02:31J'en parle bien, cette émission spéciale ce soir.
02:33Qu'est-ce que vous, vous voyez là, que nous, on ne voit pas sans ces images-là ?
02:36Je pense que Didier a tout dit.
02:40D'abord, moi, je ne sais pas où c'est.
02:42Donc, je veux bien croire que ce sont deux destroyers de la classe...
02:46En tout cas, des destroyers de défense aérienne.
02:49Il est logique, effectivement, suite aux frappes que les Iraniens ont tentées hier sur Abu Dhabi.
02:57Et j'ai cru comprendre que tous les missiles et drones en direction d'Abu Dhabi avaient été interceptés.
03:03Donc, il y a toutes les raisons de renforcer la défense aérienne au large d'Abu Dhabi.
03:08Maintenant, comme Fujira a été tapé, j'aurais peut-être aussi renforcé Fujira.
03:13Mais je ne sais pas ce qu'il y a, peut-être que...
03:14Ils y sont peut-être, mais là, en fait, ils sont à 55 km au large d'Abu Dhabi.
03:18Alors, pour revenir à l'origine de cette image d'un satellite chinois,
03:24c'est toute la problématique du moment.
03:28C'est qu'il y a tellement d'images disponibles.
03:30Vous avez des images étatiques, qu'elles soient françaises, américaines, britanniques, chinoises.
03:36Et puis, maintenant, vous avez plein de sociétés privées qui le font.
03:40En Ukraine, on a entendu parler de I-Sci, le suédois...
03:44Non, le finlandais, pardon.
03:46Planet Lab aux États-Unis, Playad pour la France.
03:49Il faut savoir que la NGA, il y a 10 ans...
03:52La NGA, c'est...
03:52La NGA, la National Geospatial Agency, une des agences de renseignement américain,
03:57il y a 10 ans, passait des contrats partout dans le monde
04:01pour être sûr d'avoir une image de tous les points du monde, toutes les 15 minutes.
04:06Voilà, tellement il y a d'images disponibles.
04:08Alors que les Iraniens soient abonnés à une société pseudo-privée,
04:12parce qu'en général, le Parti communiste chinois a beaucoup de parts dans ce type de société,
04:18qu'ils soient abonnés pour prendre ce type d'image, il n'y a pas d'étonnement à avoir.
04:23Je vous le disais, l'information principale ce soir, c'est donc que l'Iran a à nouveau ciblé aujourd
04:27'hui
04:27les Émirats Arabes Unis, nouvelle salve de missiles.
04:29On va retrouver Laura Cambo, justement, ce soir en direct avec nous.
04:35Laura, que sait-on précisément, que disent les Émirats ce soir
04:39de ce qui leur est arrivé aujourd'hui, de cette nouvelle salve tirée par les Iraniens ?
04:46Eh bien écoutez, ce qui est étonnant, c'est qu'on n'a pas de nouvelles
04:49de ce qui s'est passé exactement.
04:50La dernière information, elle nous est parvenue il y a environ 4 heures
04:54via un poste sur les réseaux sociaux transmis par le ministère émirati de la Défense
04:59qui affirmait que la Défense anti-aérienne était en train de combattre,
05:04d'intercepter plusieurs missiles de croisière, missiles balistiques
05:08ou encore drones envoyés par l'Iran.
05:10On n'en sait pas beaucoup plus.
05:12Ce qu'on peut vous dire, c'est que c'est en effet le deuxième jour d'affilée
05:15que les Émirats Arabes Unis sont visés par Téhéran.
05:18On peut également vous préciser qu'il y a l'Iran qui est dans pleine guerre de communication
05:24puisque Téhéran est le seul pays à affirmer qu'il n'a pas visé les Émirats Arabes Unis.
05:28Donc il y a beaucoup, beaucoup de confusion.
05:30Mais en tout cas, les Émirats, eux, ils ne répondent pas directement.
05:33Ils n'ont fait que dire qu'ils condamnaient cette attaque.
05:36Il n'y a pas de réponse militaire qui a été apportée depuis hier.
05:40En fait, on sait qu'Abou Dhabi est en train de nouer des contacts
05:43avec les pays voisins du Golfe, également avec les États-Unis.
05:48Le but, c'est d'organiser un peu la réponse pour faire en sorte
05:52que tous ces États du Golfe, ils s'expriment au sein du Conseil de coopération du Golfe.
05:57Mais comme je vous le disais, il n'y a donc pas de réponse militaire qui est prévue
06:00puisque les Émirats Arabes Unis, en fait, depuis le début de cette guerre fin février,
06:04ils n'ont qu'un objectif, c'est d'éviter l'embrasement régional.
06:07– Laura Cambois avec Mathieu Le Peignet du côté de Doha au Qatar.
06:11Général Cholet, les Iraniens ne lâchent pas.
06:14Deuxième jour consécutif, on avait quasiment un mois de calme,
06:17de cesser le feu, deuxième jour consécutif.
06:19C'est quoi ? C'est du harcèlement ?
06:21C'est un test pour voir justement jusqu'où les Américains, les Israéliens,
06:25les Émiratis accepteront qu'on les harcèle à ce point-là ?
06:29– Alors, harcèlement, hier, il y a eu quand même, on m'a dit, 16 missiles tirés.
06:35– Oui, c'est ça. – Une 15, oui, absolument.
06:36– Alors, j'allais dire, c'est quand même significatif.
06:39Donc, parler de harcèlement…
06:41– On est au-delà pour vous.
06:41– Pour moi, on est au-delà.
06:43– Ils étaient à 30 par jour sur l'ensemble du théâtre avant le cesser le feu.
06:48– Oui, mais est-ce que là, on n'a pas la démonstration, en fait,
06:52que les Iraniens arrivent au bout de leur capacité ?
06:54– Pourquoi ? Qu'est-ce qui vous fait dire ça ?
06:56– Si, comme dit Didier, il y avait 30 missiles tirés par jour avant le cesser le feu,
07:01et qu'hier, ils n'en ont été tirés que 16, si ça avait été du harcèlement,
07:06si ça avait été une simple rupture de cesser le feu non maîtrisée,
07:10ça aurait été un ou deux missiles.
07:1116, c'est quand même significatif.
07:14Alors, d'un côté, on a Trump qui dit non, non, non, non,
07:15il n'y a pas de cesser le feu qui a été rompu.
07:17D'autre côté, vous avez les Iraniens qui disent
07:19mais non, on n'a jamais visé Abu Dhabi,
07:22donc tous les deux tiennent visiblement à conserver ce cesser le feu.
07:25Je reprends l'image que j'ai déjà utilisée,
07:27ils se tiennent les deux par la gorge pour s'asphyxier.
07:30Un pour asphyxier l'économie iranienne,
07:31l'autre pour asphyxier l'économie mondiale.
07:34Et puis, quelque part, c'est le premier qui va lâcher.
07:38Moi, hier, et peut-être qu'il y a des avis
07:41qui sont divergents sur ce plateau,
07:43moi, j'ai quand même eu le sentiment
07:44que les Iraniens avaient prévenu
07:46que si on cherchait à forcer le Détroit,
07:49et c'est ce qui est arrivé avec deux bâtiments de l'US Navy
07:52et deux bâtiments de commerce,
07:55c'était une agression.
07:57Et hier, entre les drones qui ont été tirés,
07:59entre les missiles qui ont été tirés,
08:00entre les bateaux,
08:03un bateau de commerce au moins qui a été touché,
08:06pour moi, c'était quand même une réponse
08:09qui dépassait le simple harcèlement.
08:11– Sauf que Romuald Siora,
08:13quand on écoute Donald Trump, effectivement, aujourd'hui,
08:15lui, à nouveau, répète,
08:16il n'y a pas de problème avec le cessez-le-feu,
08:19et quand on lui demande,
08:20mais à quel moment vous considérez
08:21que le cessez-le-feu est rompu,
08:22il dit, vous verrez bien.
08:23– Oui.
08:23– Il ne veut pas dire
08:25qu'on a un problème avec le cessez-le-feu.
08:26– Oui, alors il a parlé d'attaques plus ou moins soft,
08:30comme l'autre jour,
08:31il nous parlait d'un blocus amical,
08:33c'était sa propre expression.
08:34Bientôt, il dira que les bombardements des derniers mois
08:36ont été des bombardements faits avec tendresse.
08:38Mais pour ce que vous venez de dire,
08:40ce que le général a dit est très juste.
08:43Cette agression iranienne est, en fait,
08:45la réponse à ce que l'Iran a considéré lui-même
08:48comme une agression de la part des Américains.
08:50C'est pourquoi Trump justifie cela
08:53comme une non-attaque véritablement frontale.
08:56Néanmoins, on en a déjà parlé ici,
08:58Trump cherche une sortie de secours.
08:59Je le répète, je m'y accroche,
09:02Trump veut négocier,
09:03il veut éviter de repartir avec des bombardements
09:06qui probablement ne mèneront à rien.
09:09Et donc, il privilégie, lui et son administration,
09:11n'oublions pas que Trump est beaucoup plus encadré
09:13par sa secrétaire générale et son vice-président
09:15qu'il l'était au début de cette guerre malheureuse.
09:18Et donc, oui, il privilégie la négociation
09:21et aujourd'hui, on a un président
09:22qui essaye, avec son entourage,
09:25de surtout ne pas faire monter la tension
09:26pour, si possible, arriver à un potentiel accord.
09:31Mais, une fois encore,
09:32s'il n'obtient pas un minimum,
09:33là, oui, il pourrait devenir méchant.
09:35Alors, justement, on va écouter quand même Dan Cain,
09:37plus haut gradé de l'armée américaine,
09:39qui dit ce soir en substance,
09:41il ne faut pas non plus trop chercher les Américains.
09:42Voilà ce qu'il dit.
09:44Au-delà de Project Freedom,
09:46le SENCOM et le reste de la force interarmée
09:49demeurent prêts à reprendre
09:50des opérations de combat majeurs contre l'Iran
09:52si l'ordre leur en est donné.
09:54Aucun adversaire ne doit confondre
09:55notre retenue actuelle
09:57avec un manque de détermination.
10:01Je voudrais signaler quand même un aspect.
10:04Hier, on a parlé de tir de semence.
10:06Il n'y a pas de tir de semence.
10:08Dès lors qu'on tire un missile anti-navire,
10:11à un moment donné,
10:12sa tête, son autodirecteur s'accroche.
10:14Il n'y a pas de moyen de le détruire en vol.
10:17Il ira au bout de son objectif.
10:18Donc, ce qui s'est passé,
10:19c'est que l'US Navy a détruit les missiles
10:21qui cherchaient à les détruire.
10:23Vous imaginez si les bateaux américains
10:25de l'US Navy avaient été touchés ?
10:26Avait été touchés.
10:27Donc là, il y a eu une riposte.
10:29Et là, moi, j'ai une lecture
10:30qui est peut-être fausse.
10:32C'est que les Iraniens hier ont montré
10:34les limites actuelles de leur capacité.
10:36Et donc, quelque part,
10:38on voit quand même que le bras de fer militaire,
10:40je ne parle pas du bras de fer économique,
10:41où les deux se tiennent à la gorge,
10:43le bras de fer militaire est quand même
10:44en train de tourner à l'avantage des États-Unis.
10:46On sera à Washington dans une seconde
10:48avec Laurent Seym.
10:49Mais El Zavidal, ça revient à dire
10:51que Trump, hier, en testant le blocus,
10:54en envoyant ces deux fameux destroyers
10:55pour faire bouger les Iraniens,
10:57a d'une certaine manière peut-être réussi son coup
10:58de ce point de vue-là.
10:59Oui, il pourrait effectivement avoir réussi
11:01à ouvrir, finalement, enfoncer un coin
11:04dans ce qui était la position iranienne
11:06et amener les Iraniens, les négociateurs,
11:08mais aussi les gardiens de la Révolution
11:10qui, semble-t-il, ne jouent pas la même partition,
11:13à dévoiler une partie de leur carte
11:15et à donner du renseignement
11:16sur le rapport de force véritable,
11:19tout en s'efforçant de gommer
11:21une apparence belliqueuse, agressive, offensive.
11:24Ce sont les Américains qui s'efforcent
11:26dans leur prise de position aujourd'hui
11:28de faire preuve d'une certaine pondération
11:30à laquelle ils ne nous avaient pas habitués.
11:33On va retrouver Laurent Saïm
11:35en direct de Washington
11:36avec les toutes dernières déclarations
11:37de Marco Rubio, déclaration importante.
11:39Laurent, Marco Rubio, c'est le ministre
11:41des Affaires étrangères américain.
11:42Que dit-il ce soir sur cette guerre ?
11:47Maxime, il vient de dire à l'intérieur
11:48de la Maison-Blanche, dans la salle de presse,
11:50où il faisait exceptionnellement un briefing,
11:52parce que je vous rappelle que Marco Rubio
11:53reste très silencieux depuis le début de la guerre.
11:55Eh bien, Marco Rubio vient de dire
11:56l'opération de guerre est terminée en Iran.
12:00Et c'est très important
12:01parce que c'est ce que vendredi,
12:03le président Trump a envoyé dans sa lettre
12:06au Congrès en disant
12:07les bombardements sont terminés.
12:08Et depuis ce matin, ici à Washington,
12:10avec Valentine Rieb qui m'accompagne,
12:12eh bien, on voit une communication assez bizarre.
12:14On voit ce matin, à 8h du matin,
12:17le ministre de la guerre,
12:18le secrétaire à la Défense,
12:20Pitex 7, qui dit
12:21« Voilà, il y a deux opérations
12:22maintenant en cours.
12:23Il y a l'opération de Führer,
12:24c'est la guerre, les bombardements, etc.
12:26Et on essaye d'avoir des négociations.
12:28Et pour le moment,
12:29il n'y a pas de cessez-le-feu qui est rompu.
12:31Et puis, depuis une demi-heure,
12:32il y a le secrétaire d'État,
12:34Marco Rubio, ici à la Maison-Blanche,
12:36qui dit « Voilà, l'opération de guerre est terminée.
12:38Et ce qu'on fait dans le détroit d'Ormouz,
12:40c'est une autre opération.
12:41C'est une opération humanitaire.
12:43Le monde, dit Marco Rubio,
12:45va nous remercier,
12:46car les États-Unis sont les seuls
12:47à pouvoir sauver des bateaux
12:49qui sont bloqués.
12:50Et Marco Rubio,
12:51de manière extrêmement ferme,
12:53dit que les Américains
12:54sont en train de sauver 23 000 marins
12:57qui sont bloqués dans le détroit d'Ormouz.
12:58Que si les Iraniens attaquent,
13:01les Américains répondront.
13:02Mais que pour le moment,
13:03et Marco Rubio n'a cessé de le répéter
13:05il y a 10 minutes,
13:06l'opération dans le détroit d'Ormouz,
13:08c'est une opération américaine de défense
13:10et non pas une opération offensive.
13:13Encore merci, Laurent Saïm,
13:14du côté de Washington avec Valentin Rive.
13:16Encore une information, Lisa Adèf.
13:18D'autres propos tenus par Marco Rubio
13:21à la Maison-Blanche
13:21au sujet du détroit d'Ormouz.
13:23Il dit qu'on ne peut pas permettre
13:24au régime iranien de dicter
13:25qui utilise cette voie navigable vitale.
13:28Nous ne pouvons en aucun cas
13:29leur permettre de normaliser le fait
13:30qu'ils puissent faire sauter
13:31des navires commerciaux
13:32et poser des mines dans l'eau.
13:34Ça vient répondre aussi
13:36à des prises de parole
13:37du côté iranien aujourd'hui,
13:38notamment du côté de la justice
13:40qui disait qu'il fallait
13:42normaliser cette nouvelle voie de passage
13:44et ce nouveau système d'autorisation
13:46et puis aussi de paiement par ailleurs
13:48de la navigation dans ce détroit.
13:51Donc vous voyez qu'il y a une espèce
13:53en permanence de réponse
13:54tant sur le terrain légal
13:55que de la communication
13:56ou sur le terrain militaire,
13:57le tout étant inscrit
13:58dans l'épreuve de force
13:59entre les deux régimes.
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