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  • il y a 2 jours
Avec Françoise Degois et Gilles Ganzmann

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##LE_GRAND_DEBRIEF-2026-05-04##

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News
Transcription
00:00Le Grand Matin Sud Radio, 7h10h, Patrick Roger.
00:05Il est 8h37, vous avez la parole évidemment dans ce débrief de l'actualité, 0826 300 300, 0826 300 300.
00:13Vous pouvez réagir sur tous les sujets en fait du jour, comme par exemple, tiens, cette rêve partie géante là.
00:23Est-ce qu'il faut les interdire en tant que telles avec des sanctions plus sévères, les encadrer en fait
00:30de nouveau ?
00:30J'aimerais vous entendre.
00:32L'audiovisuel public, on va en parler dans un instant.
00:35Est-ce que vous êtes pour une fusion de certaines chaînes et donc des économies ?
00:39Mais pas de privatisation, c'est ce que préconise Charles Lalonde.
00:43Est-ce que vous pensez que ce qu'il propose est jouable, raisonnable ou est-ce que c'est à
00:47côté de la plaque ?
00:48J'aimerais vous entendre 0826 300 300.
00:51Gilles Gansman sera avec nous aussi d'ailleurs et Françoise Degoy pour commenter et revenir.
00:55Et puis il y a ce sondage, ce tableau de la présidentielle avec 35 personnalités sondées par l'IFOP.
01:04C'est particulièrement intéressant parce que c'est pour savoir ce que vous...
01:07Alors vous allez me dire, oui, moi je n'ai pas été sondé.
01:09Oui, bon ben ce sont des échantillons complets, normalement représentatifs des Français pour savoir ce qu'ils pensent.
01:17Est-ce que vous souhaitez que telle personne, telle personne soit candidate ?
01:21Et est-ce que vous pensez qu'elle pourra finalement être candidate ?
01:25De Bardella à Bruno Le Maire, à Jean Lassalle, Marine Tondelier, François Hollande, Sébastien Lecornu, Xavier Bertrand, David Lissnard et
01:32beaucoup d'autres.
01:33Et Badi, Bakayoko ou encore Jean-Luc Mélenchon.
01:35Ben oui parce que Jean-Luc Mélenchon, lui ça y est, il l'a dit officiellement hier soir.
01:40Je suis candidat l'année prochaine à la présidentielle.
01:44Tiens, on le réécoute.
01:45Je suis candidat.
01:47Si vous voulez, c'est le contexte et l'urgence qui ont fixé la décision insoumise.
01:53Nous entrons dans une saison très agitée de l'histoire du monde.
01:57Nous sommes menacés d'une guerre généralisée.
02:00Nous sommes menacés par un changement spectaculaire du climat.
02:04Et puis nous avons une crise économique et sociale qui s'avance vers nous.
02:08Alors, face à tout ça, eh bien ça ne s'improvise pas.
02:11Trois points, c'est clair.
02:13Françoise de Goua, Jean-Luc Mélenchon dit, oui, j'y vais pour ça.
02:16Sans surprise, en plus tout à fait sans surprise, avec son triptyque.
02:20Il va rajouter, je pense, dans sa campagne, sa nouvelle marotte.
02:23Parce qu'il faut donner...
02:24C'est quoi sa nouvelle marotte ?
02:25C'est l'espace.
02:26Vous savez que Jean-Luc Mélenchon, on ne le voit pas beaucoup.
02:28On l'entend beaucoup sur ses saillés antisémites.
02:30On commande beaucoup ses sorties polémiques.
02:33Mais on voit moins ce qu'il fait sur le travail de fond.
02:36Jean-Luc Mélenchon, par exemple, il y a 15 ans, a été le premier à travailler
02:40vraiment sur le problème de l'eau qui est maintenant en train de se poser.
02:43Eh bien, lui, il est en train de travailler depuis des mois et des années dans ses discours
02:47sur la question de l'espace, de la propriété de l'espace, de la technologie de l'espace.
02:52Et ça, il n'a pas...
02:53L'univers, l'espace.
02:54Ce n'est pas l'espace sur le territoire.
02:56Non, non, non, la concrète de l'espace.
02:57Qu'est-ce qu'on va faire ?
02:58En passant, je n'ai pas entendu, là, hier soir.
03:00Mais non, bien sûr que non.
03:01Mais tout ça, c'est des choses qu'il va dévoiler dans la campagne.
03:02Pourquoi il va y aller sur la Lune ?
03:03Non, je ne pense pas qu'il va y aller sur la Lune, mais c'est intéressant.
03:06Alors bon, c'est un monument historique, je le disais, Jean-Luc Mélenchon.
03:09Attendez, il est rival d'Elon Musk.
03:10Non, c'est la quête.
03:11Oui, mais bien sûr, il se passionne pour ces sujets-là.
03:13Et vous allez voir que ça va faire mouche.
03:15En tout cas, je suis certaine, dans le jeune électorat.
03:17Après, lui, son truc, c'est, je veux le face-à-face avec le Rassemblement National.
03:21En gros, je vais bouffer les petites cervelles sociales-démocrates,
03:24parce que c'est comme ça qu'ils les appellent, les socialistes.
03:27Les petites cervelles sociales-démocrates.
03:32Finalement, le Front Républicain effacera toutes mes dérives depuis le 7 octobre.
03:37C'est son calcul.
03:38Je ne crois pas que ça peut marcher, mais pour le moment, c'est son calcul.
03:40Et il est prêt, comme le Rassemblement National.
03:42Qu'en pensez-vous ? 0826 300 300.
03:44C'est Xavier de Bordeaux qui est avec nous.
03:47Bonjour, Xavier.
03:49Bonjour, Patrick. Bonjour, François.
03:51Est-ce que vous pensez qu'il a raison de se déclarer un an avant l'élection, Jean-Luc Mélenchon
03:56?
03:57Je pense que ce n'est pas sa raison qui décide.
03:59Je pense que c'est son hubris qui décide, son ambition dévorante.
04:02Après 56 ans de carrière politique, il aimerait finir en apothéose avec une quatrième candidature
04:09qui va l'achever, qui va déterminer la fin de la France insoumise, très probablement.
04:15Ah bon ? Pourquoi vous dites ça, mon cher ?
04:17C'est intéressant, ça.
04:18Vous êtes plutôt de gauche ou de droite ou sans avis, mon cher Xavier ?
04:22Moi, j'ai été militant de la France insoumise, donc j'étais dans l'intérieur des entrailles
04:28et j'ai vu la dérive de la France insoumise depuis 3-4 ans.
04:35Donc voilà, Mélenchon avait dit en 2022, faites 100 mois, faites mieux.
04:40Il avait lancé un message pour le renouvellement de la tête du parti.
04:44En fait, il a tout organisé depuis 4 ans pour garder le pouvoir.
04:48Il a exclu ses potentiels rivaux, les anciens cadres de la France insoumise.
04:56Il a en fait organisé sa quatrième candidature depuis déjà plusieurs de longs mois.
05:02Et malheureusement, ce qui m'embête, c'est qu'il aurait dû avoir, s'il avait eu vraiment
05:10la volonté que la gauche gagne le pouvoir en France en 2027, il aurait dû avoir la modestie,
05:16l'humilité de se remettre au suffrage d'une primaire de la gauche.
05:20Et là, avec un candidat unique à gauche, on aurait pu avoir une chance d'aller au deuxième tour
05:25et de remporter l'élection présidentielle.
05:27Xavier, vous imaginez des gens de gauche, socialistes, etc., qui se sont fait la guerre
05:34ces deux dernières années, que ces deux dernières années, parce qu'avant,
05:38c'était pas la guerre en fait à ce point-là.
05:40Vous les imaginez ? Ils pourraient être capables de se rassembler ?
05:45Oui, oui, bien sûr. Je pense qu'il y a les batailles politiques pendant la vie nationale,
05:50les élections européennes, les élections législatives, les élections municipales,
05:55mais au moment de l'élection présidentielle, on est capable d'avoir normalement l'intelligence
05:59de se réunir pour gagner. Là, il n'y a plus cette intelligence, il y a uniquement la volonté
06:04de défendre les partis, les ambitions personnelles, et malheureusement, c'est un boulevard
06:09qu'on offre à l'extrême droite et au centre-droit. Et je pense qu'en réalité,
06:14c'est le centre-droit. C'est maintenant un petit pronostic personnel.
06:18Je pense qu'en fait, si on avait eu un candidat de gauche au deuxième tour,
06:22qui avait réuni préalablement dans une primaire, il aurait pu au deuxième tour
06:26convaincre des gaullistes sociaux, parler au centre-droit, évidemment parler à la gauche,
06:30mais il aurait pu convaincre des gaullistes sociaux de voter pour lui plutôt que de voter
06:33pour Bardella ou pour Le Pen. Alors que là, en n'ayant pas de candidat au deuxième tour,
06:38on laisse un boulevard au centre-droit, au renouvellement de la Macronie,
06:41ou ses avatars, parce que...
06:44Ah, les avatars ! Xavier, alors les avatars, pour vous, c'est Édouard Philippe, Gabriel Attal.
06:49Gabriel Attal, d'ailleurs, qui grignote, en tout cas, dans ce sondage.
06:53Évidemment, ça ne reste qu'un sondage, mais c'est assez intéressant,
06:56parce qu'il talonne maintenant un petit peu...
06:58Alors, il est encore un peu loin, mais Édouard Philippe, Françoise de Bois,
07:01comment voyez ça ? Pour compléter ce que dit Xavier, qui est particulièrement intéressant.
07:05Je trouve que Xavier a tout à fait raison, c'est une très bonne Aladie,
07:08c'est le dernier tour de piste de Jean-Luc Mélenchon.
07:09Oui, il est recruté l'année prochaine comme éditorialiste.
07:11Oui, il est très bon, c'est une... Bien sûr, bien sûr, c'est le dernier tour de piste de
07:16Jean-Luc Mélenchon.
07:17Après, ça sera le déchirement entre les enfants.
07:19Cronos n'a pas mangé ses enfants, ou presque.
07:21Vous aurez le déchirement entre Rima Hassan, Bali Bagayou Yoko, et puis Bampard...
07:25Alors, est-ce que, justement, Françoise, ce que vous dites là, c'est intéressant,
07:28est-ce que vous croyez que Mélenchon se déclare maintenant...
07:31Alors, il n'y a pas de vote, bien sûr, bon, c'est une désignation, je ne sais pas comment,
07:34à main levée, peut-être, enfin bon, bref.
07:36Est-ce qu'il le fait parce qu'il pense qu'il pourrait être débordé par certains...
07:42Je suis absolument persuadé que, par exemple, il n'a pas vu arriver Bali Bagayou Yoko.
07:46Il n'a pas... Il feint d'en être l'organisateur.
07:48Attendez, il arrive tout juste, Bali Bagayou Yoko.
07:50Non, non, mais il n'a pas vu arriver, il n'a pas compris ce que Bali Bagayou Yoko allait
07:53émerger.
07:54C'est incroyable, l'émergence de Bali Bagayou Yoko.
07:56Alors, on le sait très bien, Patrick, vous et moi, et Gilles aussi, n'en parlons pas.
08:01Il est proposé dans le sondage, d'ailleurs.
08:05Mais il y a quelque chose sur Bali Bagayou Yoko qui s'installe.
08:07C'est véritablement... C'est quelqu'un qui n'a aucun des excès, d'ailleurs, de Jean-Luc Mélenchon.
08:12Pourtant, il porte la France insoumise.
08:13C'est quelqu'un qui est très républicain, qui a un corsetage de militants communistes et de militants de terrain
08:19depuis longtemps.
08:20Et je crois que Jean-Luc Mélenchon a fait taire toutes les éventuelles compétitions en partant aussi très tôt.
08:26Mais la suite, évidemment, ça sera... Tout le monde va se déchirer sur l'héritage de Mélenchon.
08:31Et je suis assez d'accord avec Xavier.
08:33Vous avez même des gens à gauche qui feront un barrage républicain dès le premier tour à Jean-Luc Mélenchon,
08:40s'il est trop haut,
08:41pour envoyer directement un candidat de centre droit modéré.
08:44Ah bon ? Vous pensez que des socialistes comme Cazeneuve, François Hollande, etc., Glucksmann, pourraient se ranger derrière Édouard Philippe
08:52?
08:52Non, ils ne se rangeront pas. Je parle de l'électorat.
08:55Non, non, mais je parle de l'électorat.
08:57Si vous avez un social-démocrate qui est beaucoup trop faible par rapport à un rouleau compresseur qui est Jean
09:01-Luc Mélenchon,
09:02vous aurez à gauche ce réflexe de vote et demandez-le à Frédéric Dhabi. Il commence déjà à le mesurer.
09:06Bah non, mais Domenac a dit ce week-end... Alors c'est Domenac, Nicolas Domenac.
09:10Mais il dit, il y a certains ténors socialistes qui m'ont dit qu'ils pourraient, pourquoi pas, d'ores
09:14et déjà se ranger derrière Édouard Philippe.
09:16Oui, mais ça, je ne sais pas, avec qui déjà il est Nicolas Domenac ?
09:19Oui, il n'est pas censé de déjeuner. Il peut prendre un café.
09:21Non, mais j'aime bien Nicolas Domenac.
09:23Mais je veux dire par là qu'en tout cas, il y aura un réflexe de cette nature-là dans
09:26l'électorat.
09:27Bon, en tout cas, c'est intéressant. Vous pouvez continuer de réagir sur Jean-Luc Mélenchon.
09:32Est-ce que vous pensez que, justement, il se déclare parce qu'il sent qu'il pourrait être débordé par
09:37quelques-uns de sa base,
09:39des émergents dont on a parlé, en fait, à l'instant ? Ou pas ?
09:44Dans un instant, on va parler aussi du rapport sur l'audiovisuel public.
09:48Alors, les principales mesures sont dévoilées ce matin en exclusivité par le Figaro.
09:54Le rapport, dans son intégralité, sera ce soir ou demain matin, de Charles à l'oncle.
09:59On va voir ça, on va étudier ça en détail avec vous.
10:02Pas de privatisation, mais des fusions de chaînes et puis des demandes d'économie.
10:06C'est ce que préconise, c'est un rapport de Charles Hallon, qui était l'invité de Valérie Expert, il
10:11y a une dizaine de jours.
10:12C'est intéressant, on va le commenter.
10:14J'aimerais vous entendre 0826 300 300.
10:17Et Gilles Gansman, évidemment, qui parle des médias chez Valérie, nous a rejoint pour évoquer tout ça dans un instant
10:23sur Sud Radio.
10:248h45.
10:26Le Grand Matin Sud Radio, 7h-10h, Patrick Roger.
10:34Ah ah, j'adore !
10:36Eh oui, n'oubliez pas les paroles.
10:40Ça cartonne.
10:40C'est ça, c'est ça, c'est un jeu sur France Télévisions.
10:43Pourquoi ? Parce qu'on va parler justement des jeux sur France Télévisions.
10:47Charles Hallon dit qu'il y en a trop.
10:48Tiens, au passage, puisqu'on parle de jeux, je vous rappelle que vous pouvez toujours envoyer un petit...
10:56Voilà, j'éternue en direct.
10:59C'est le poilette qui vient même dans les studios de Sud Radio.
11:02C'est incroyable.
11:03C'est la cafetière, c'est quoi cette semaine ?
11:06Ah non, attendez, attendez, attendez.
11:07C'est un bon d'achat de 250 euros pour le site spartou.com.
11:12C'est des chaussures, des sacs, des vêtements.
11:14Vous avez encore 10 minutes.
11:15Ça me fait éternuer.
11:16Ça permet de préparer l'été.
11:17Oui, c'est ça.
11:18Ne pas éternuer.
11:19Tiens, ça pourrait être un jeu, ça non ?
11:21Oui.
11:23Donc, le rapport de Charles Hallon, alors, on n'a pas le détail,
11:27mais on a les principales propositions détaillées par le journal Le Figaro ce matin.
11:32Gilles Lanzmann nous a rejoint.
11:34Bonjour, mon cher Gilles.
11:35Bonjour.
11:36Vous êtes tombé du lit parce qu'on vous a réveillé.
11:38Oui, mais j'ai eu un super texte.
11:40Alors, Gilles, les principales, si on reprend en détail pour les auditeurs qui vont réagir
11:48pour savoir s'ils estiment que Charles Hallon va dans le bon sens ou pas,
11:52on rappelle en fait ces...
11:54Oui, il y a trois choses très importantes.
11:55La première chose, qui est une chose politique, surtout à la veille d'une présidentielle,
12:00c'est la nomination non plus par l'ARCOM du président de France Télévisions,
12:04mais par le président.
12:06Je pense que c'est une mesure qui est moins hypocrite.
12:10On sait que derrière l'élection de Delphine Ernotte, il y avait François Hollande.
12:15Ça, c'est sûr.
12:16On le sait.
12:17Il l'a imposé.
12:17Il y avait Nicolas Sarkozy aussi, probablement.
12:20Nicolas Sarkozy, autant que ça soit clair.
12:21Je pense que c'est une mesure qui fera consensus.
12:23La deuxième mesure très importante est la fusion de plusieurs chaînes.
12:29Je ne sais pas si ça fera consensus.
12:30Je ne pense pas.
12:33Vous imaginez la ligne directe de l'Elysée qui nomme le service public,
12:38ça me paraît...
12:38Oui, mais ça a toujours été le cas.
12:41Les politiques ont toujours imposé le rythme.
12:46Quand François Mitterrand a été vu, vous avez vu tout ce qu'il a égagé.
12:49C'est ce qu'il propose.
12:50Faire nommer les PDG de France Télévisions et de Radio France
12:54directement par le président de la République.
12:56Bon, ça va faire causer, évidemment.
12:58Parce que là, il n'y aura pas de neutralité, si on fait ça.
13:02La fusion de France 2 et de France 5 en priorité,
13:06ça aussi, ça va faire parler.
13:08Parce que la chaîne qui marche le moins bien, c'est quand même France 4.
13:11C'est là où il y a des économies à faire.
13:12Ça, il propose de supprimer France 4.
13:15Oui, de supprimer France 4.
13:16Comme Slash...
13:17Les maternelles.
13:18Alors, Slash, c'est plus politique.
13:19Parce que Slash, c'est vraiment une chaîne sur YouTube.
13:22C'est une chaîne sur YouTube.
13:24Mais qui est une chaîne...
13:25Allez, je vais dire le mot.
13:27Qui est une chaîne woke, qui parle aux jeunes,
13:30qui parle sexe très crûment,
13:32qui parle des différences.
13:35Il y a des séries avec des gays.
13:38Et donc, évidemment, dans la politique de Charles Alonc,
13:41supprimer Slash,
13:43c'est supprimer une certaine opinion
13:45qu'il ne veut pas...
13:46Ou qui pourrait être ailleurs sur le service public.
13:50Peut-être pas besoin d'une chaîne pour ça.
13:51C'est peut-être ça.
13:52Donc, voilà.
13:54Donc, oui, regrouper aussi France Info, France 24.
13:58France 24, on rappelle que c'est une chaîne à l'international.
14:01Exactement, et qui ne dépend pas,
14:03qui dépend du ministère...
14:05Ce n'est pas la même chose.
14:06Il y en a un qui dépend du ministère de la Culture
14:08et de l'autre qui dépend du ministère du Quai d'Orsay.
14:11C'est une chaîne qui veut montrer la francophonie.
14:14Au départ, c'était la chaîne de la francophonie.
14:17Donc, c'était...
14:19Bon, mais il n'y a pas de...
14:20En revanche, il faut réduire de trois quarts
14:22le budget des jeux de France Télévisions.
14:25C'est ce qu'il dit.
14:25C'est pour ça qu'il estime qu'il y a trop de jeux
14:28sur France 2, notamment.
14:30France 2, France 3, il y en a sept par jour.
14:32Absolument.
14:33Mais pour mettre une chaîne plus généraliste
14:37et donc regrouper France 2, France 5.
14:40Je ne sais pas si vous serez d'accord,
14:41mais ça dépend de ce qu'on veut du service public.
14:44Est-ce que vous vous souvenez de Frédéric Mitterrand
14:46au 7 d'or ?
14:47Alors là, je vous rappelle votre jeunesse.
14:48Qui avait mis un 7 d'or au pied de la Seine
14:52en disant là où se trouve le service public.
14:54On s'est suivi Jean-Pierre Elkabach
14:57parce qu'à ce moment-là, le service public
14:58ne faisait aucune audience
15:00et que c'était TF1 triophant
15:02où toutes les émissions cartonnaient
15:03parce que c'était des émissions populaires.
15:06Elkabach est arrivé, a décidé
15:07moi je vais rendre France Télévisions populaire
15:09et c'est là que tout a commencé
15:11avec les animateurs producteurs
15:14et des émissions très populaires,
15:16des jeux, des taras, taras.
15:17Mais il y avait déjà des jeux avant.
15:19Oui, c'était à déchirer les lettres, etc.
15:21Oui, oui, c'est vrai.
15:24En une seconde pour dire
15:26qu'il y a quelque chose qui est très politique,
15:28fusionner France 2 et C'est à vous par exemple
15:30et La 5 parce que d'abord c'est MediaOne qui produit
15:32et en plus de ça parce que La 5 produit
15:35justement des émissions d'opinion.
15:37La 5 ne fait que ça.
15:38Mais La 5 a été dévoyée.
15:40Parce que La 5 c'était la chaîne de la culture avant.
15:42Il y a des magazines incroyables avec du savoir.
15:46Il y a encore des magazines encore incroyables sur La 5.
15:49Moi j'adore, je me régale souvent.
15:50Il y a des choses aussi comme les échappées belles, etc.
15:52Mais ce que je veux dire c'est que là c'est très politique.
15:54C'est-à-dire que La 5 est devenue finalement une chaîne d'opinion
15:58quand vous regardez les débats.
16:00Une chaîne de débats toute la journée.
16:01Et c'est très, je comprends,
16:03dans l'esprit de Charles Lalancel en tout cas
16:04de vouloir la fusionner avec France 2.
16:07En tout cas, il ne parle pas de privatisation.
16:10Il veut supprimer pour faire des économies
16:12un milliard sur les quatre à peu près.
16:14Christian est avec nous au 0826 300 300.
16:17Bonjour Christian.
16:18Bonjour à vous, vous allez bien ?
16:20Très bien.
16:21Qu'en pensez-vous mon cher Christian ?
16:24Eh bien écoutez, moi je trouve que c'est bien ce que fait Allong.
16:29Je trouve que c'est le moment d'un petit peu mettre un coup de pied
16:32dans cette fourmilière
16:35où on a vu qu'il y avait des animateurs
16:37que vous connaissez comme moi
16:39qui facturent plusieurs jeux, d'accord ?
16:42Et qui facturent sur la journée
16:45où il fait neuf émissions,
16:46il va facturer neuf fois,
16:48c'est quand même de l'argent public.
16:49Neuf fois ?
16:50Je n'ai pas vu ça neuf fois, si.
16:52Oui, mais j'ai suivi un débat
16:55à ce sujet.
16:56Après, c'est à contrôler, évidemment.
16:58Mais en tout cas, il est sûr d'une chose,
17:00c'est que ceux qui ont des prods
17:02dans ce...
17:03Oui, oui, oui.
17:05Alors, après, là où je...
17:09J'ai les cheveux qui me se dressent sur la tête,
17:12c'est Macron qui est le visionnaire d'un président sur la nomination.
17:17Jamais de la vie, c'est bon, il faut arrêter.
17:19On met des gens professionnels qui peuvent mettre des professionnels.
17:23et surtout, il va falloir nommer
17:27un président
17:29sur les chaînes
17:30qui font des comptes rendues
17:32sur les rentabilités
17:33de ce que les Français payent avec leurs impôts.
17:35Oui, alors c'est intéressant ce que vous dites,
17:38mon cher Christian,
17:39c'est qu'on rende des comptes, bien sûr,
17:41mais vous n'êtes pas favorable à la nomination
17:43par le président de la République.
17:44C'est intéressant, c'est un commentaire,
17:46c'est hors de question, moi je suis d'accord avec vous.
17:47Bon, on continuera d'en parler dans un instant.
17:50Je suis d'accord, le président de la République
17:51ne peut pas nommer les patrons de l'audiovisuel public.
17:54Est-ce que vous pensez qu'il ne le fait pas en coulisses ?
17:56Non, mais peut-être qu'il le fait en coulisses.
17:57En coulisses, ça ne sera pas hypocrite.
17:58Entre le faire en coulisses, Gilles, franchement,
18:00et l'instituer comme une règle,
18:02ça veut dire que vous n'avez plus...
18:02Mais c'est ça qui est le service public,
18:04c'est tout ce qui se passe en public, en privé.
18:06Je ne suis pas tout à fait d'accord avec...
18:08Je vous donne raison à tous les deux, là.
18:10Je suis un peu normand.
18:10Et à Christian aussi, au 0827...
18:13Vous continuez d'appeler.
18:14Il y a quand même juste d'un mot aussi,
18:16parce que certains s'interrogent sur les sports,
18:19en fait, sur France Télévisions.
18:21Il dit qu'il voudrait sanctuariser complètement
18:25trois grandes épreuves,
18:27le tournoi des 6 nations,
18:28le Tour de France et Roland-Garros.
18:31Et il dit qu'il faut sanctuariser.
18:32Et il ne veut pas, par exemple,
18:34que France Télévisions sous-traite
18:37avec Amazon,
18:37des matchs de Roland-Garros.
18:39Il dit que ça doit être...
18:40C'est une mission de service public.
18:42Du coup, on la garde, etc.
18:44On se actualise moins de jeu.
18:45Il ne prend pas beaucoup de risques.
18:47C'est des cartons d'audience, je parle souvent.
18:49Oui, mais les principaux matchs, aujourd'hui,
18:51de Roland-Garros, sont sur Amazon.
18:53Du moment où vous sanctuarisez,
18:55TF1 et M6 vont être dans la course
18:57pour les prochains,
18:58et ils vont mettre le prix très cher.
19:00Comment vous voulez...
19:02Si vous savez que France Télévisions
19:04est obligée d'acheter,
19:05quand il va avoir la mise sur le marché,
19:08c'est la même chose pour la Formule 1 ou autre,
19:10c'est à celui qui enchère le plus.
19:12Donc moi, je suis M6,
19:13je fais une enchère de folie.
19:15Vous allez continuer d'en parler
19:17tout à l'heure chez Valéry.
19:19C'est vrai.
19:20Vous allez continuer d'en parler
19:21chez Valéry Expert tout à l'heure.
19:24Évidemment.
19:25Parce qu'il y a plein de choses
19:25assez intéressantes.
19:27Il y en a un qui connaît
19:27le Tour de France,
19:28c'est Frédéric Brindel
19:29qui est avec nous cette semaine.
19:32Alors comme chaque matin,
19:33hashtag on en parle,
19:34vous repérez quelque chose
19:34sur les réseaux sociaux
19:35et qui fait causer.
19:36Là, c'est Bruno Le Maire
19:37qui était dans l'émission
19:39Quelle époque ?
19:39Et qui a révélé
19:41quelques secrets
19:42de ce monde ce week-end.
19:43Notamment sur Donald Trump,
19:45l'ancien ministre de l'économie
19:46du quoi qu'il en coûte
19:47évoque une scène
19:48qui se passe,
19:49tenez-vous bien,
19:49Biarritz,
19:50en marche du G7
19:51en 2019,
19:52au centre des discussions bilatérales,
19:55les sanctions annoncées
19:56par le président des Etats-Unis
19:57sur le vin français.
19:58Le président américain
19:59se trouve face à Emmanuel Macron,
20:01en présence des ministres
20:02de l'économie
20:03des deux pays respectifs.
20:04Et là, Bruno Le Maire
20:05explique,
20:06il balance.
20:07Le président de la République
20:07a une explication
20:08extrêmement rationnelle
20:09pour dire que vraiment
20:09c'est totalement con
20:10de mettre des tarifs
20:12sur le vin français
20:13et qu'il ne faut surtout
20:13pas faire ça.
20:14Et on attend
20:15la réponse de Trump.
20:16Et Trump ne regarde
20:17même pas le président de la République,
20:18il a la tête penchée,
20:19il regarde la table
20:20et il dit
20:21tu sais pas quoi Emmanuel,
20:22en anglais évidemment,
20:23je reviens d'Afrique.
20:24Et tu sais pas quoi Emmanuel,
20:25en Afrique,
20:26les Africains,
20:27ils sont noirs
20:28comme cette table.
20:29Ce deux mondes est un peu gêné.
20:31Propos à la limite du racisme
20:33qui n'a strictement
20:34rien à voir
20:35avec la conversation.
20:36Et donc le président
20:38rembray sur les tarifs douaniers,
20:40sur le vin.
20:41Et Donald Trump,
20:42lui, ne quitte pas son obsession.
20:43Il revient sur la table,
20:44le bois noir,
20:45les Africains.
20:46Et on est tous déstabilisés.
20:47Et puis là,
20:48mon voisin,
20:48donc le stylet de Bidouchi,
20:49c'est évidemment
20:50très étonnant.
20:52C'est une petite,
20:53évidemment,
20:54révélation
20:55de Bruno Le Maire,
20:57choquante évidemment
20:58de la part de 1.
20:59Bien sûr,
20:59mais c'est une stratégie.
21:00Si de Donald Trump,
21:01c'est ce qu'on appelle
21:01la stratégie du fou,
21:02Nixon pratiquait ça très bien.
21:04Et il dit,
21:04le ministre de l'économie américain,
21:06qui dit,
21:06t'inquiète pas,
21:07on va s'occuper de ça.
21:08Toutes les deux.
21:09Merci Frédéric Brunel.
21:10Allez,
21:11nous sommes en retard.
21:12Il est quasiment 9h dans un instant.
21:14Vous continuez de réagir
21:15à toute l'actualité,
21:16bien sûr.
21:170826 300 300
21:19avec Jean-François Aguili.
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