00:00– Je trouve que dans l'actualité, il y a une phrase qui, sur le fond, est passée un peu
00:04inaperciée du Premier ministre,
00:06qui dit, vous comprenez, on ne peut pas baisser les taxes parce que le déficit de l'État, la dette
00:15publique,
00:16plutôt que je cherchais le terme, la dette publique est tellement importante qu'on ne peut pas se priver de
00:20ces recettes-là.
00:20Donc il a avoué que nous sommes dans un moment particulier où le gouvernement utilise le conflit en Iran,
00:27le blocage, etc., pour remplir ces caisses.
00:31C'est-à-dire que les contribuables sont mis à contribution, c'est le cas de le dire,
00:36pour permettre de boucher le déficit budgétaire.
00:39Voilà, ça c'est un scandale.
00:41Parce que l'État, au lieu de faire des efforts et de montrer l'exemple,
00:44y compris dans un certain nombre de dépenses, de se remettre en cause,
00:47non, il vient prendre dans votre poche discrètement, parce que c'est un vol discret.
00:52Voilà, vous ne voyez pas, la pompe, et hop, et lui, et d'ailleurs, je conteste les chiffres qu'ils
00:56ont donnés,
00:56je maintiens qu'ils se mettent plus d'argent qu'ils ne le disent dans les poches,
01:00et ça c'est totalement désagréable, parce qu'en plus ça se fait au détriment de petits gens
01:04qui ont énormément besoin de la voiture pour se déplacer.
01:06C'est très juste, je pense que là, je lui viendrai très juste, l'État nous fait les poches.
01:11Je rappelle quand même que les impôts, en dépit de ce qu'on nous a dit,
01:13ont continué d'augmenter de plusieurs dizaines de milliards d'euros,
01:16et que là, avec l'envolée du prix du baril, l'État, via la TVA...
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