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  • il y a 10 heures
Dans son édito du 02/05/2026, Mathieu Bock-Côté revient sur un renouveau libéral.

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00:00Alors, il y a effectivement dans la vie publique des indices de libéralisme dans l'air, c'est-à-dire
00:06que cette idéologie que l'on peine à définir, mais qui existe néanmoins, je reviendrai sur sa définition dans un
00:11instant, nous voyons dans l'espace public de plus en plus de gens qui critiquent l'étatisme, qui critiquent le
00:20sur-endettement, qui critiquent une société sur-bureaucratisée.
00:23Donc, il y a un créneau libéral qui se dégage et on le voit aussi avec la multiplication des candidats
00:30ou des figures qui s'en réclament d'une manière ou de l'autre.
00:33La candidature de David Lysnard est évidemment le premier signe, c'est-à-dire que David Lysnard croit possible d
00:38'occuper un créneau libéral.
00:41Jusqu'où peut-il le pousser, nous verrons, mais il arrive en brandissant clairement l'étendard du libéralisme dans cette
00:48présidentielle.
00:49David Lysnard, qui, je le précise, n'est pas un libéral gaga, c'est-à-dire qu'on n'est
00:54pas un libéral qui dit qu'il suffirait que le marché régule tout pour que tout aille bien.
00:58Il a le sens de l'ordre, de la civilisation, de la propriété, il est en guerre contre le wokisme,
01:03donc c'est une pensée qui ne s'épuise pas dans une version caricaturale du libéralisme, mais son fagnon, c
01:08'est le libéralisme.
01:09Guillaume Gasbarian, l'ancien ministre, il a lancé son parti, le parti de la liberté.
01:14Lui, il se veut le milleil français. Ils veulent tous quelque chose aujourd'hui.
01:18Ils ont tous la tronçonneuse.
01:19Oui, je pense que M. Ciotti avait plutôt la déchiqueteuse, mais bon, d'une manière ou de l'autre.
01:24On déchiquait tout le monde tronçonne, mais on fait ce qu'on peut.
01:27M. Gasbarian, lui, c'est le parti de la liberté, donc au singulier.
01:31Il ajoute à cela un engagement net pour une cause vraiment importante, je pense, c'est la lutte contre le
01:37squat,
01:37c'est-à-dire cette négation militante du droit de propriété.
01:43Gasbarian dit que c'est insensé qu'il soit possible de s'emparer du bien d'autrui,
01:47et plus encore quand il s'agit d'associations militantes qui organisent le squat
01:52parce qu'elles sont philosophiquement hostiles au droit de propriété.
01:56Donc Gasparian existe là-dedans.
01:58Autre facteur, alors je rends hommage parce que c'est son anniversaire aujourd'hui, si je ne me trompe pas,
02:02Édouard Balladur a 97 ans aujourd'hui.
02:03Et on se demande, moi j'entends ça de plus en plus souvent, des gens qui en 1995 ont voté
02:07Chirac,
02:07parce que Chirac c'était l'aventure, alors que de l'autre côté c'était le libéralisme orléaniste bourgeois,
02:13et bien on se demande quelquefois que ce serait-il passé si Balladur l'avait emporté plutôt que Chirac.
02:16Et combien sont-ils aujourd'hui à se dire finalement, est-ce que la France n'a pas manqué une
02:21occasion importante à ce moment,
02:23Chirac qui était finalement un homme de droite par le style et l'apparence, mais pas par les convictions,
02:28alors qu'Édouard Balladur incarnait aussi ce libéralisme conservateur d'ordre,
02:32alors je ne reviendrai pas éternellement sur Balladur,
02:34mais mentionner que le retour de son nom dans l'espace public témoigne d'une nostalgie légitime.
02:40Le retour d'Alain Madelin parmi les commentateurs les plus appréciés des Français sur les plateaux télé,
02:45alors Madelin c'est la tendance libérale optimiste, mais il est intéressant Madelin,
02:49parce que c'est quelqu'un qui a voulu faire, c'est une forme de pré-David Lissnard,
02:52il a voulu dégager un espace en 2002 sur le créneau libéral, il a été vaincu,
02:58mais il a témoigné de la persistance de cette tradition.
03:01Alors on pourrait dire qu'est-ce qui nous pousse aujourd'hui vers cette espèce de moment libéral français ?
03:05Il y a un contexte international qui est favorable assurément.
03:08Un peu partout en Occident, et j'y reviendrai dans un instant,
03:11on constate à quel point nous vivons dans des sociétés suradministrées,
03:15des sociétés surendettées, des sociétés écrasées par la dette,
03:18des sociétés dominées par les bureaucrates et les technocrates.
03:21Et devant tout cela, il y a une exaspération du commun des mortels
03:25qui a l'impression de se faire vampiriser à temps plein
03:28par le corps bureaucratique qui est une forme de corps étranger
03:31qui vide la société de ses forces.
03:34Mais, puis j'ajoute une chose, il y a aussi évidemment des éléments comme Millet et ainsi de suite,
03:39donc un peu partout on voit des partis qui revendiquent le libéralisme,
03:43ou même le libertarialisme quelquefois.
03:46Pourtant, c'est très étonnant, en France, dans le discours public dominant,
03:49j'entends par là le service public financé par l'argent des Français,
03:51mais pas que, on entend l'idée que la France serait un pays hyper libéral,
03:56ultra libéral, néo libéral, maxi libéral, géga libéral, crocro libéral,
04:01c'est-à-dire un pays qui serait absolument libéral dans un pays où 58% des dépenses publiques,
04:08le PIB, dis-je, c'est 58% de dépenses publiques.
04:11C'est quand même immense.
04:12Qu'est-ce qui peut amener les Français à croire aujourd'hui qu'ils vivent dans un pays ultra libéral
04:17alors qu'ils vivent dans le pays qui a le plus poussé le socialisme en Occident?
04:23Alors, l'explication générale, pourquoi on nous dit que les Français sont réfractaires au libéralisme?
04:27On l'entend souvent.
04:28L'explication, ça consiste à dire que c'est l'État qui a construit la France,
04:32que la France sans l'État n'existerait pas,
04:34donc les Français auront un rapport particulier, sensible à l'État.
04:39Mais ce à quoi il faut répondre tout de suite, on se calme les enfants.
04:42Quand on pense à l'État, version Louis XIV,
04:45quand on pense à l'État même napoléonien,
04:47quand on pense à l'État, version générale de Gaulle,
04:50on ne pense pas à l'État socialiste mitterrandien qui domine depuis 40 ans.
04:55Il y a une forme de vol de mémoire de la part des socialistes et des étatistes
04:59qui s'empare de la mémoire longue de l'État en France
05:02pour justifier un étatisme malade, conquérant, abusif, intrusif,
05:07tel qu'on le connaît aujourd'hui.
05:10Donc, ce n'est pas l'histoire longue de la France qui nous conduit aujourd'hui
05:14à l'allergie au libéralisme, c'est une histoire beaucoup plus récente.
05:17Et de ce point de vue, je pense qu'il faut revenir à l'après-guerre
05:20avec l'espèce de coup de force sur la société civile,
05:25sur l'édition, sur la vie de l'esprit, sur la vie intellectuelle,
05:28sur la vie médiatique qu'ont paier alors les communistes.
05:30Alors, vous me direz, le communisme, ça y est, je sors les mots pour faire peur aux enfants.
05:34Mais le fait est qu'après la guerre, le Parti communiste français,
05:37aux ordres de Moscou à l'époque, le Parti communiste français
05:39s'empare véritablement de tout l'appareil culturel en France,
05:43avec le consentement, soit dit en passant, d'une partie des gaullistes,
05:45ne l'oublions pas.
05:46Donc, il va y avoir une colonisation de la société française
05:50par un imaginaire communiste.
05:52Et le fait est que plusieurs des verrous qui dominent la France encore aujourd'hui
05:56nous viennent de cette époque.
05:58Pour la petite histoire, n'oubliez pas qu'au début des années 50,
06:02le poujadisme, qu'on a un peu oublié aujourd'hui,
06:04c'est une insurrection des commerçants et des indépendants
06:07et de tous ceux qui vivent de leur travail plutôt que de l'argent public
06:11contre cet étatisme croissant.
06:13Pour le plaisir de le rappeler, soit dit en passant,
06:15bon, il y a évidemment, avec de Gaulle, il y a un moment libéral en 58,
06:18mais ça va durer une décennie pour l'essentiel.
06:20Vous noterez, en 2000, Maurice Druon,
06:23un nom qu'on a un peu oublié aujourd'hui,
06:24l'ancien secrétaire général, secrétaire perpétuel de la Caménie française,
06:28avait écrit « La France aux ordres d'un cadavre ».
06:31Et c'était quoi son cadavre en 2000 ?
06:32Il dit « Le communisme d'après-guerre domine encore nos mentalités ».
06:36Plusieurs personnes dénoncent aujourd'hui le socialisme mental
06:39qui commanderait les esprits en France.
06:41Franz-Olivier Gisbert a publié il y a quelques semaines
06:43« La France était un pays communiste ».
06:46Alors, ce que je note, c'est que tout le monde constate
06:48qu'il y a un tel encrassement bureaucratique aujourd'hui,
06:51une telle kleptocratie,
06:52une telle capacité à dérober le fruit des Français
06:54pour alimenter la classe bureaucratique,
06:56qu'il y a une vraie lassitude.
06:58Et par ailleurs, pourtant, à droite,
07:00le mot « libéralisme » a mauvaise réputation.
07:02J'ai une amie, que je ne nommerai pas,
07:04mais qui est sur cette antenne,
07:05mais qui, globalement, quand on parle,
07:07elle est hostile aux impôts trop élevés,
07:09même si elle s'en fout un peu.
07:10Elle est hostile à la bureaucratie.
07:12Elle est hostile aux lois liberticides.
07:14Elle est favorable à l'école libre.
07:15« Favorable, dis-je, à l'école libre. »
07:17Et pourtant, à la fin de tout cela,
07:18elle ne se veut pas libérale.
07:19Parce que, qu'est-ce que c'est le mot « libéral » ?
07:20C'est un mot plastique,
07:22un mot aujourd'hui qu'on peut lui donner
07:23n'importe quelle signification.
07:25Et il est vrai qu'aujourd'hui,
07:26au long du libéralisme,
07:27on justifie la dictature progressiste
07:29de la technostructure européiste.
07:32On justifie le faux état de droit
07:34qui, dans les faits, piétine la démocratie.
07:35On justifie aujourd'hui l'oligarchie,
07:39la surbureaucratie.
07:40Donc, le mot « libéralisme »,
07:41aujourd'hui, trop souvent en France,
07:42sert à dire le contraire
07:43de ce qu'il veut dire historiquement.
07:45Je comprends que plusieurs s'en détournent.
07:46– Mathieu Bocoté, la pensée libérale
07:49a pourtant trouvé des partisans
07:51assez combattifs ces dernières décennies.
07:53Les a-t-on oubliés, en quelque sorte ?
07:55– Il y a une tradition qu'il faut retrouver.
07:57Moi, je savais, quand on veut mener
07:57un combat politique intelligent,
07:59il ne faut jamais avoir la saut idée
08:00de croire qu'on est le premier à le porter.
08:03Quand on veut porter un combat politique,
08:05qu'est-ce qu'il faut faire ?
08:06Il faut se rappeler la mémoire longue
08:08qui nous anime.
08:09De ce point de vue, dès l'après-guerre,
08:11Bertrand de Jouvenel,
08:11qui a vu un passé plus complexe, j'en conviens,
08:13Bertrand de Jouvenel écrit,
08:14juste au lendemain de l'après-guerre,
08:16« Du pouvoir ».
08:17« Du pouvoir »,
08:18et il voit comment le pouvoir,
08:19on est autour de 48, je pense, 47,
08:21peut-être un peu dans ces années-là,
08:22il montre comment le pouvoir
08:23dans les sociétés modernes
08:24s'empare de tous les domaines de l'existence.
08:27À quoi penserait-il aujourd'hui ?
08:28Il y a les revues, contrepoints, commentaires
08:30qui ont porté les standards du libéralisme.
08:32Le club de l'horloge,
08:33qu'on a un peu oublié aujourd'hui,
08:34dans les années 70 et 80,
08:35se veut national-libéral.
08:37Dans les années 80 aussi,
08:38Louis Powell porte un libéralisme de combat.
08:40Et ça, je pense que c'est important de le dire,
08:42trop souvent,
08:42« Le libéralisme est une doctrine à prétention aristocratique. »
08:45C'est-à-dire qu'il regarde les masses
08:47avec beaucoup de méfiance.
08:48Or, Louis Powell,
08:49dans le Figaro magazine des années 80,
08:50disait « Le libéralisme est une doctrine de combat
08:52et on ne doit pas consentir, en fait,
08:55à être une forme de doctrine
08:56de privilégié aristocratique.
08:58Ça doit être une doctrine populaire. »
09:00Jean-François Revelle,
09:01qui a mené bataille
09:02contre le socialisme et l'étatisme
09:03au temps de la guerre froide
09:04et qui, après la guerre froide,
09:05lui aussi,
09:06s'inquiétait du socialisme mental
09:08qui domine encore la France.
09:10Certains économistes,
09:11Pascal Salin,
09:12Christian Saint-Étienne,
09:13d'une autre école, cela dit.
09:14Des gens aujourd'hui,
09:15plus récemment,
09:16Mathieu-Hélène,
09:16Guy Sormand,
09:17des gens,
09:17Guy Sormand,
09:18c'est un peu les années 80,
09:19des gens qui ont fait un travail aussi
09:20de réanimation
09:21d'une culture des libertés.
09:23Mathieu-Hélène,
09:24pendant la crise COVID,
09:25a publié un papier
09:25en nous mettant en garde
09:26contre la tentation
09:28de l'État nounou,
09:29de l'infantilisation.
09:30Et là, vous voyez,
09:30le libéralisme,
09:31ce n'est pas simplement
09:32une lubie économique,
09:33c'est contre l'État nounou
09:35qui vous infantilise
09:36en prétendant vous aider.
09:37Il y a aussi Charles Gave
09:39et l'équipe
09:39de l'Institut des libertés
09:40qui portent aujourd'hui
09:42ce libéralisme insurgé,
09:44insurrectionnel,
09:44virulent et nécessaire,
09:46qui nous rappelle une chose,
09:47c'est que le libéralisme
09:47n'est pas qu'une doctrine
09:48flottante dans le ciel des idées.
09:50C'est aussi l'occasion
09:51de critiquer
09:51cette espèce d'appareil
09:53technocratique
09:54qui a colonisé
09:54l'ensemble de la société
09:56et qui a transféré
09:57tant et tant de pouvoirs
09:58qui devraient revenir
09:59aux individus,
10:00aux communautés
10:00et aux familles
10:01à un appareil,
10:02une expertocratie
10:03qui ne se dit pas militante,
10:06qui se veut scientifique,
10:07mais qui dans les faits
10:08soumettent notre société
10:09à un travail
10:09de, on pourrait dire,
10:12de rééducation
10:12à temps plein.
10:13Par ailleurs,
10:14je le rappelle,
10:14le libéralisme
10:15n'est intéressant
10:16que si c'est lié
10:16avec un trait d'union.
10:17Vous savez,
10:17le libéralisme
10:18de ceux qui sont
10:19des adorateurs fous
10:20du marché,
10:21c'est plus ou moins intéressant.
10:22Le libéralisme
10:23vient avec un trait d'union,
10:24donc la tradition,
10:25la culture,
10:26la mémoire,
10:26le patriotisme
10:27de civilisation,
10:28l'histoire,
10:28l'identité,
10:29et tout ça
10:30forme une politique
10:31de civilisation
10:32dont le libéralisme
10:34est véritable.
10:35si ce nouveau
10:36ou renouveau libéral
10:37est véritable,
10:38autour de quels enjeux
10:40devraient-ils
10:41s'articuler,
10:42Mathieu Bocoté ?
10:42Alors,
10:43il faut voir
10:43à quel point,
10:44je reviens sur ça,
10:45nos sociétés
10:46n'ont jamais été
10:47aussi administrées.
10:48Qu'on se comprenne bien,
10:50nos sociétés
10:50sont des sociétés
10:51d'économie planifiée.
10:53Voyez la part prise
10:54par l'État
10:55dans l'organisation
10:56de l'économie.
10:57Voyez le rôle
10:58que veut se donner l'État
10:59dans tant et tant
11:00de domaines.
11:00Donc,
11:00il faut d'abord
11:01nommer correctement
11:02la situation.
11:02Nous vivons aujourd'hui
11:03dans une société
11:04suradministrée,
11:06écrasée par la technostructure,
11:07qui considère
11:08que l'initiative privée
11:10est une initiative résiduelle
11:12qui ne doit pas avoir
11:12trop de place.
11:13Donc,
11:14si on a le bon diagnostic
11:15au début,
11:16on peut se dire ensuite
11:16quels sont les créneaux.
11:17La révolte antifiscale,
11:19évidemment,
11:20contre les charges sociales,
11:21les impôts.
11:22Le thème du consentement
11:23à l'impôt revient,
11:24vous l'aurez noté.
11:25La défense du droit
11:26de propriété,
11:26au sens large.
11:28Mais aussi,
11:29ça doit aller au-delà de ça.
11:30La lutte pour le désendettement,
11:31évidemment,
11:32mais contre ce que j'ai appelé
11:33la société suradministrée,
11:35le remplacement du bon sens
11:36par des normes
11:37produites par les administrations,
11:39la défense de la société civile,
11:40la défense de l'école libre,
11:42la défense de la liberté
11:43d'expression la plus complète.
11:45Je sais qu'une nouvelle
11:46doye à dents
11:46est en préparation,
11:47qui a comme objectif,
11:48notamment,
11:49de condamner à l'inéligibilité
11:51ceux qui ont été condamnés
11:52pour propos
11:52à incitation à la haine raciale.
11:53Quand on voit la définition
11:55qu'on met dans de telles
11:56condamnations aujourd'hui,
11:57on cherche à bannir juridiquement
11:59l'opposition nationale
12:00dans ce pays.
12:01Oh non!
12:01Et les gens qui prétendent
12:02se dire libéraux
12:03veulent aujourd'hui
12:05condamner les gens
12:05à l'inexistence civique
12:06parce qu'ils auront mal pensé.
12:08Mais un dernier point,
12:09cela dit,
12:09donc vous savez,
12:10c'est un programme plus large.
12:11Mais un dernier point,
12:12vous noterez que si le libéralisme
12:13renaît,
12:14la tentation ou l'hypothèse
12:15communiste renaît aussi,
12:17c'est quand même étonnant
12:18qu'un parti comme LFI
12:19ait un tel poids
12:20dans notre société aujourd'hui.
12:21LFI, ce n'est pas un parti
12:23de gauche ordinaire,
12:23c'est un parti révolutionnaire.
12:25C'est un parti de révolutionnaire
12:27professionnel.
12:27Ça s'inscrit dans une autre histoire,
12:29une histoire où Lénine
12:30a un rôle à jouer
12:31ou Trotsky a un rôle à jouer
12:32et tout ça existe encore aujourd'hui.
12:34Et regardez la fascination
12:35qu'exerce Mamdani aux États-Unis.
12:37Mamdani qui se revendique
12:39du socialisme à sa manière,
12:40qui est par ailleurs
12:41dans une logique
12:41qui flirte avec le racisme anti-blanc.
12:44Ça aussi, ça fait partie
12:45des enjeux qui marquent l'époque.
12:51Sous-titrage Société Radio-Canada
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