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Chaque soir, Maxime Switek vous accompagne de 22h à 00h dans BFM Grand Soir.

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00:00Nous allons peut-être devoir le faire. Voilà ce que dit ce soir Donald Trump à cette question posée dans
00:06le bureau Oval.
00:07Allez-vous devoir mettre fin au cessez-le-feu et donc reprendre les frappes contre l'Iran ?
00:11On va peut-être devoir le faire. Voilà ce que dit ce soir Donald Trump.
00:15Autre déclaration importante ce soir. Soit l'Iran nous donne son uranium enrichi, soit nous le prendrons de force.
00:22On va retrouver Antoine Ellard du côté de la Maison Blanche en direct.
00:25Antoine Ellard, Donald Trump n'a absolument pas renoncé à obtenir, quelle qu'en soit la manière, l'uranium enrichi
00:34iranien.
00:38Oui, en fait Donald Trump a deux objectifs désormais dans ce conflit.
00:43D'abord, effectivement récupérer l'uranium enrichi par l'Iran, les 450 kilos.
00:48Et le deuxième point, c'est s'assurer que l'Iran n'obtiendra jamais l'arme atomique.
00:52Sur l'uranium enrichi, Donald Trump, vous l'avez dit à l'instant dans le bureau Oval, explique que d
00:58'une façon ou d'une autre,
00:59les Américains récupéreront ce matériel, soit par la force en allant chercher eux-mêmes,
01:05soit par la négociation avec des Iraniens qui accepteraient de le restituer.
01:10Donc on voit que Donald Trump tient bon sur ses objectifs et surtout ne s'interdit rien.
01:16En début de semaine, on avait l'impression que Donald Trump voulait surtout utiliser l'arme économique,
01:20l'arme du blocus pour mettre à genoux les Iraniens et espérer que de ce fait,
01:26ils acceptent à faire des concessions sur le nucléaire.
01:29Le problème, c'est que ça n'est pas une solution au miracle.
01:30Ça, les conseillers de Donald Trump lui ont bien expliqué qu'il allait falloir attendre probablement plusieurs mois
01:34avant que le blocus fasse vraiment son effet et que les Iraniens potentiellement cèdent à ces demandes.
01:41Donald Trump, lui, n'a pas de temps à perdre. Il veut que les choses aillent vite.
01:45Et c'est donc pour cette raison qu'il envisage désormais également l'option militaire.
01:49Il a d'ailleurs convoqué aujourd'hui les plus hauts gradés du Pentagone à la Maison-Blanche,
01:53des hauts gradés qui lui ont présenté plusieurs options.
01:56Parmi ces options, il y a, et c'est la plus probable, le retour des frappes,
02:00des frappes rapides et puissantes contre l'Iran qui viseraient notamment les infrastructures énergétiques
02:05avec l'idée que cela pourrait porter un coup fatal au régime et mettre fin définitivement à la guerre
02:09ou à minima, forcer le régime à s'asseoir à la table des négociations et à faire des concessions sur
02:14le nucléaire.
02:16Et puis les deux autres options, ce serait de débloquer par la force au détroit d'Hormuz
02:19ou de déployer justement des forces spéciales pour aller récupérer l'uranium en Russie.
02:23Sachant que ces deux dernières options n'ont quand même pas vraiment la faveur de Donald Trump
02:26parce que ça implique de déployer des troupes au sol.
02:28Et ça, c'est un gros risque politique pour le président américain
02:31parce que ces opérations sont dangereuses et pourraient conduire à de lourdes pertes de soldats américains.
02:36Antoine Ellard, correspondant de BFM TV à Washington en direct de la Maison Blancheurès sur l'uranium enrichi.
02:41On parlera de la méthode forte dans une seconde.
02:44D'abord, il y aurait la méthode douce pour récupérer cet uranium par la négociation.
02:48Ça ne marche pas, Elza Vidal ?
02:49Ça ne marche pas, ça ne marche pas depuis juin 2025, ça ne marche pas depuis des années.
02:54En réalité, on pourrait revenir longuement sur l'accord de Vienne,
02:57que nous avions été nombreux, notamment les Européens et la France, à négocier avec l'Iran.
03:03Le fait qu'il a été déchiré et rompu par Donald Trump.
03:07Le fait que l'Iran, c'est vrai, a aussi dissimulé une partie de ses activités.
03:10Donc il y avait un problème iranien, sans aucun doute.
03:13La méthode Trump, en revanche, laisse à désirer, parce qu'en juin 2025, nous avait-on assuré ?
03:19Tout avait été détruit pendant la guerre des 12 jours.
03:22Or, non seulement ce n'est pas le cas, on nous a menti, on a menti aux Américains,
03:26mais après une nouvelle campagne de bombardement, au 60e jour de la guerre,
03:30nous réapprenons donc que c'est toujours le cas.
03:33Et qu'il y a, et l'AIEA le confirmait, toujours de la matière enrichie,
03:37largement enrichie au-dessus des seuils utiles pour une activité civile.
03:42toujours aux mains du gouvernement iranien, un gouvernement qui plus est endurci.
03:47Le problème, c'est quand même, même si on s'y habitue,
03:51par la communication très erratique, impulsive, contradictoire de Donald Trump,
03:56c'est quand même ses mensonges à répétition sur un sujet gravissime.
04:00Le programme nucléaire iranien.
04:03Donc on apprend que là, il va peut-être falloir aller récupérer au sol,
04:07donc dans une opération commando, dans une opération plus massive.
04:11Moi, je n'en sais rien, mais Didier, comment on peut envisager ce genre d'opération ?
04:16Ce n'est pas simple.
04:17Pour faire les chances, franchement, le problème, c'est que d'abord,
04:21il faut savoir où c'est.
04:24Ensuite, je vais vous donner un exemple.
04:28Vous vous rappelez, vous voyez le déploiement incroyable,
04:34la course, les moyens engagés pour trouver deux pilotes, d'accord,
04:39qui avaient été éjectés, et surtout un.
04:41Le premier, ils l'ont trouvé tout de suite, parce qu'il faisait bip-bip,
04:44et il n'était pas là.
04:46Et vous voyez, il a fallu faire une piste à l'arrière, déposer,
04:49ils ont fait péter deux avions qui ne pouvaient pas redécoller,
04:51il a fallu faire venir trois autres avions,
04:54faire sauter six hélicoptères qui ne pouvaient pas être ramenés, etc.
04:57Tout ça pour ramener une personne et dans les huit heures opérationnelles d'une nuit.
05:09Là, vous parlez d'aller creuser les déblés de bombes sur l'entrée souterrain d'une montagne,
05:19sans savoir exactement où c'est.
05:21Faire une piste à des bulldozers, vous imaginez le dispositif
05:24qu'il va falloir mettre en défensive autour, le temps que ça va prendre, etc.
05:28C'est une opération ultra complexe.
05:30Honnêtement, à mon niveau, je suis incapable, moi, de l'imaginer.
05:33Il faudra même mettre des centaines de planificateurs
05:36avec des moyens considérables, une sécurité.
05:40Enfin, je ne vois même pas comment ça peut se faire.
05:42Peut-être que s'il y a une opportunité à un endroit qui le voit,
05:47qui fasse une opération rapide,
05:49l'effort spécial s'est surtout fait pour être fulgurant,
05:52pour laisser peu d'empreintes et aller extrêmement rapidement.
05:56Là, si c'est un endroit où les Iraniens savent où est-ce qu'ils ont foutu leurs zinzins,
06:00quand même, qu'ils ne l'ont pas laissé traîner dans la pampa,
06:02leur poussière, comme il dit, ils sont bien quelque part.
06:05Donc, eux-mêmes savent que c'est un endroit qui est une cible.
06:11Donc, j'imagine qu'ils ont préparé du dispositif autour.
06:15Encore une fois, ça ne veut pas dire que c'est impossible à faire.
06:18– Mais justement, pardon Didier, j'entends toutes vos réserves
06:20qui sont les mêmes qu'il y a deux mois.
06:22– Oui, parce qu'à moins qu'il y ait des trucs nouveaux que moi je ne sache pas
06:26et que je ne saurais toujours pas.
06:27– Justement, ce qui frappe, c'est que ce soir, le sujet revient sur la table
06:30de deux manières.
06:32La première manière, par un certain nombre de médias américains
06:35qui disent dans le plan visiblement proposé à Trump,
06:38dans les options proposées à Trump par l'armée, il y a ça.
06:40Et deuxièmement, c'est Trump qui dit ce soir,
06:42quoi qu'il arrive, on ira le chercher.
06:43Soit on nous le donne, soit on va le chercher.
06:45– Alors, il y a deux choses qu'il faut comprendre
06:46dans les plans qu'on présente à un chef d'État.
06:50Si le chef d'État vous dit, je veux ça…
06:53– Oui, vous vous débrouillez pour avoir un plan pour l'État.
06:55– Vous lui dites, voilà ce que je vous propose.
06:58Grosso modo, ça ne veut pas dire que les militaires américains
07:01disent qu'il faut le faire.
07:02Ils disent, monsieur le président, encore une fois,
07:05j'ai honneur de vous rendre compte que pour réaliser votre objectif,
07:10il faudrait faire ça, ça, ça, ça et ça,
07:13avec tel type de moyens, tel type de renseignements
07:15pour obtenir tel effet, sachant que les risques sont de telle nature
07:20et l'échelle des risques vont être listés.
07:23Et ils vont lui dire, voilà ce que vous…
07:25En termes de pertes, en termes de capacité de succès de l'opération,
07:29c'est ça qui va être présenté au président.
07:31Ça ne veut pas dire qu'ils vont lui dire, il faut le faire.
07:33– Mais les hauts gradés ne peuvent pas dire au président,
07:37c'est impossible, on ne peut pas.
07:38– Non, parce que le principe des armées, ce n'est pas dire on ne peut pas.
07:40Vous avez un ordre, vous le faites.
07:41La mission, elle est sacrée.
07:43Donc on vous dit, allez-y, vous allez essayer de trouver une solution.
07:46C'est ça votre boulot de militaire.
07:48Ce n'est pas de dire, il n'y a pas ta taille.
07:50– Il n'y a pas ta taille.
07:52– Comment on pourrait s'attendre à un conseiller militaire qui puisse dire…
07:55– Ah ben non, ça, on ne va pas le faire, ça, on n'a pas envie.
07:57Puis ça, on ne peut pas…
07:58Non, mais ils ne disent pas ça, les militaires.
08:01Ils vont dire, écoutez, l'autorité politique, c'est elle qui décide.
08:06Vous voulez ça pour des raisons politiques importantes, on les comprend.
08:10On vous dit, si vous voulez qu'on réussisse ça, voilà ce dont on a besoin.
08:15En termes de renseignements, en termes de moyens, en termes de temps,
08:18en termes de dispositifs, avec une capacité de succès de X % et un risque de perte de temps, voilà.
08:28Et dans ce cadre-là, après, vous décidez, vous nous dites y aller, feu patate, on y va.
08:33Ça ne veut pas dire qu'ils ont envie d'y aller ou qu'ils pensent que c'est malin.
08:37Ils vont dire ce qu'on peut faire au mieux.
08:39Après, c'est le président qui décide.
08:40– On a bien compris, et c'est la grande question ce soir,
08:43on a bien compris que cette question était très simple.
08:44Donald Trump, va-t-il relancer des frappes contre l'Iran ?
08:47Briefing à la Maison-Blanche, on vous l'a dit, on va y revenir.
08:50Il y a déjà un cessez-le-feu qui ne tient plus.
08:52Et là, ça concerne le sud du Liban.
08:54On va retrouver Nicolas Kouadou, Nicolas, envoyé spécial de BFM TV,
08:58avec de nouveaux combats aujourd'hui, de nouvelles frappes israéliennes,
09:02et un bilan encore très lourd ce soir dans le sud du Liban.
09:05– Oui, absolument, et 15 villages aussi, 15 villages supplémentaires
09:11qui ont été appelés à évacuer ce matin par l'armée israélienne,
09:14des villages dans le sud du Liban qui sont situés en dehors de cette zone jaune,
09:18vous savez, cet espace de zone tampon entre 8 et 10 km à la frontière
09:21qui a été décrété par l'armée israélienne.
09:25Et vous l'avez dit, encore un bilan très lourd aujourd'hui
09:27avec au moins 11 personnes qui ont perdu la vie dans des frappes,
09:30donc 7 personnes qui étaient en train de se rendre à des obsèques
09:33qui ont été frappés dans le sud du pays.
09:35Bref, on voit bien que malgré ce cessez-le-feu
09:38qui a été officiellement prolongé pour encore maintenant 2 semaines,
09:42il y a des frappes, chaque jour on reçoit la liste,
09:45chaque soir d'ailleurs du nombre de villages qui ont été visés
09:47par des frappes d'artillerie israélienne ou par des frappes d'aviation
09:50et chaque jour cette liste s'allonge.
09:53Alors finalement ce cessez-le-feu, si on regarde un petit peu en arrière,
09:55il n'a jamais été totalement respecté
09:57parce que dès les premiers jours il y avait des frappes localisées
10:01de l'armée israélienne, mais on voit bien que depuis quelques jours
10:04c'est en train de prendre une nouvelle dimension
10:06avec des combats qui s'étendent toujours plus dans le sud du Liban
10:09et maintenant bien au-delà de cette ligne jaune dont on parlait un petit peu plus tôt.
10:13Nicolas Coadeau avec Julie Roser, merci à tous les deux en direct de Beyrouth au Liban.
10:17Lisa Hadef, une info ce soir.
10:18Oui parce que l'ambassade des Etats-Unis à Beyrouth au Liban
10:22poste un message adressé directement au président américain Donald Trump.
10:25Les Libanais demandent à Trump de faciliter une rencontre directe
10:28entre le président Aoun et le Premier ministre Netanyahou.
10:31Le Liban se trouve à un carrefour, le temps de l'hésitation est révolu.
10:34Avec quand même, Elza Vidal, un élément de contexte important,
10:38c'est qu'on avait compris que Trump demandait à Netanyahou
10:42de calmer les opérations.
10:44Oui, il a même dit qu'il fallait que ce soit des frappes vraiment très limitées.
10:46Ciblées.
10:47Ciblées, puisqu'il y avait un cessez-le-feu à respecter.
10:50Mais ce n'est pas l'objectif de Benyamin Netanyahou
10:54et de ses ministres en coalition avec lui
10:57parce qu'il y a un projet qui est de neutraliser le Hezbollah
11:03ou en tout cas de mobiliser le maximum d'efforts en ce sens
11:05en détruisant des villages et en dépeuplant des villages du sud Liban,
11:10en procédant à toutes les frappes nécessaires
11:12dans une politique qui ressemble beaucoup à celle de Gaza.
11:15Et puis, je pense qu'il y a aussi du côté israélien
11:19une attente de la part du président libanais,
11:22c'est qu'il s'engage encore un peu plus du côté israélien
11:27contre le Hezbollah.
11:28Et le Hezbollah n'a pas fait mystère de son intention.
11:32Il ne veut pas de cet accord.
11:33Il considère que les autorités qui travaillent à cet accord
11:36sont traîtresses.
11:37Et on va s'arrêter un instant sur une arme, une nouvelle arme,
11:40en tout cas utilisée de manière nouvelle par le Hezbollah.
11:44Lisa, de petits drones bien particuliers.
11:47Oui, des drones contrôlés par des câbles à fibre optique.
11:50Les images que vous allez voir sont filmées depuis le drone,
11:53une image de propagande fournie par le Hezbollah.
11:56Ces drones sont déjà largement utilisés en Ukraine.
11:59Ils ont plusieurs avantages.
12:00D'abord, ils sont indétectables par les systèmes électroniques
12:02et donc impossibles à brouiller.
12:04Ils volent très bas, ils sont très très petits
12:06et ils peuvent dérouler jusqu'à 50 km de câbles fibre optique
12:11pour que vous vous rendiez compte que le câble,
12:13ça fait à peu près la même épaisseur que du fil dentaire.
12:15Donc c'est vraiment très petit et c'est léger en plus
12:17parce que la bobine pèse rarement plus de 5-6 kg pour 30 km de fil.
12:22Et en plus, le câble fibre optique permet évidemment une qualité d'image très élevée.
12:26Et ces derniers temps, ces drones effectivement sont utilisés par le Hezbollah
12:29pour des cibles en Israël, dont l'armée reconnaît que l'usage de ces armes
12:33est plutôt très récent.
12:34Pour preuve, Tsaal n'a pas encore trouvé comment les contrer.
12:38L'armée israélienne cherche en ce moment des solutions technologiques,
12:40c'est comme ça qu'ils disent,
12:41alors que leur système de défense est déjà mis à roue des preuves par ces drones.
12:44Didier Arme, pas cher et redoutable.
12:46Oui, en fait, c'est la même chose que ça vient de chez les Russes
12:49qui l'ont passé aux Iraniens, qui l'ont passé en Ukraine.
12:52Donc la fibre optique, vous savez ce que c'est,
12:54c'est ce que vous avez vous à la maison.
12:56Quand vous mettez la boxe, c'est pareil, ça court dans la baraque.
13:00Donc en fait, l'astuce, c'est que les drones avant,
13:05ce type de drones-là, c'est des petits drones.
13:07On ne parle pas du Shahed, quel gros machin qui fait boum.
13:10Là, on parle de petits drones.
13:12Donc vous voyez, vous avez la taille du zinzin,
13:13ça emporte l'équivalent d'une grenade de 60 mm.
13:17Là, ce que vous voyez est peint en rose, c'est charmant.
13:20C'est la tête d'un lance-roquette RPG.
13:24C'est de la munition anti-char.
13:27Et ça passe avec un petit quadricopter.
13:31Je me gourre toujours quand je prends dans ce truc-là.
13:34Vous ne m'en voudrez pas, on le voit là.
13:37Ça, avant, c'était contrôlé comme les voitures télécommandées.
13:41Avec une télécommande à licence.
13:43Le problème de la télécommande à licence,
13:44c'est bien compris, avec la guerre électronique,
13:46les Israéliens sont assez bons à ça.
13:47Vous coupez le signal et pof, tac.
13:49Un, ça se détecte, tu as raison, je dis ça.
13:51Et deux, ça se brouille.
13:53Donc, plouf, ça marche moins bien.
13:56Alors que là, en fait, c'est con, c'est bête comme chou.
13:59Vous mettez le fil sur un espèce de truc comme un moulinet de pêche.
14:05Et ça déroule ?
14:06Ça se déroule quand ça avance.
14:08Alors après, il y en a partout qui traînent dans tous les coins par terre, par exemple.
14:10Comme en Ukraine.
14:11Il y a des villages véritablement recouverts de fil optique.
14:14C'est un enfer.
14:14On a l'impression que le village a été attaqué par une arédine géante.
14:17C'est comme dans Le Seigneur des Anneaux.
14:20Mais là, c'est tout nouveau, c'est des petits trucs.
14:23Alors, c'est un enfer pour les soldats, pour les combattants, pour les fantassins.
14:31Honnêtement, ça ne permet pas d'aller très loin.
14:33Donc, c'est du harcèlement sur le front, sur les soldats israéliens, des quatre divisions qui avancent sur la frontière.
14:42Mais ça ne frappe pas en Israël.
14:43Et ça ne peut pas taper les trucs trop forts.
14:45Donc, c'est quand même le...
14:47Mais bon, voilà, il le montre.
14:49Il y a un aspect psychologique.
14:50C'est quand même fatigant quand on est soldat.
14:52Alors, le truc le plus efficace à ce stade, c'est le fusil à pompe, avec un fusil de 12,
14:57pof.
14:58Enfin, voilà, c'est quasiment le truc le plus...
15:02Sinon, il faut couper le fil, mais c'est plus compliqué.
15:04Donc, voilà, c'est...
15:06Les Ukrainiens peuvent leur en parler pendant des heures.
15:09Ils ont ce problème tous les jours.
15:11Ils ont trouvé les parades.
15:11Ils ont trouvé les parades.
15:12Ils ont trouvé les parades.
15:12Ils ont trouvé les parades.
15:12– Sous-titrage FR 2021
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