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  • il y a 2 mois
Ce webinaire propose un décryptage de la place de l’Union Européenne dans l’économie mondiale et dans la construction de vos portefeuilles, avec un focus sur la conjoncture, les stratégies d’investissement et les solutions concrètes.

Ce replay a pour objectif de :
- dresser un état des lieux de la conjoncture économique et financière,
- présenter des stratégies d’investissement adaptées à la situation des marchés,
- illustrer des solutions concrètes à travers l’expertise de BRED et Promepar,
- répondre aux questions des clients sur leurs placements et leurs portefeuilles.

Ce contenu est fourni à titre informatif et ne constitue pas un conseil en investissement personnalisé.

Catégorie

📚
Éducation
Transcription
00:03Bonjour à tous, bienvenue pour ce webinaire Bourse.
00:07Je suis ravie de vous accueillir.
00:09C'est un événement exclusif, en tout cas un premier sous ce format
00:13que nous vous proposons à vous, clients brefs de Banque Populaire,
00:16pour vous apporter des éclairages d'experts de votre banque
00:20sur le contexte des marchés financiers
00:23et aussi les stratégies d'investissement mises en place
00:27promé par Asset Management, qui est, je le rappelle,
00:30la société de gestion de Bred Banque Populaire.
00:33Donc la thématique d'aujourd'hui tourne autour de l'Europe.
00:36Quelle place pour l'Union Européenne dans l'économie mondiale
00:39et dans nos portefeuilles ?
00:41Une question clé pour laquelle, effectivement, nous avons besoin
00:44de boussoles dans ce contexte géopolitique, notamment, assez complexe.
00:50Donc pour décrypter tout cela, j'ai le plaisir d'accueillir trois experts.
00:55Brigitte Troquier, d'abord, vous êtes économiste à Bred Banque Populaire.
01:00Donc merci, bonjour d'être là.
01:02Bonjour, merci d'être là, pardon.
01:05Stéphane Paris, vous êtes responsable de la gestion obligataire
01:08chez Promé Paraset Management.
01:09Bonjour.
01:10Bonjour.
01:11Et Marc Favard, vous êtes directeur général
01:13Promé Paraset Management et gérant action.
01:16Merci à vous trois.
01:18Bonjour, bonjour, Marc.
01:19Et merci à vous trois d'être là pour nous apporter votre vision aujourd'hui.
01:24Donc, dans ce contexte qu'on s'est un peu compliqués.
01:29Avant de démarrer, un petit point pratique.
01:33Vous disposez, vous auditeurs, dans le fil de conversation,
01:36de la possibilité de déposer toutes vos questions.
01:39Sachez qu'elles restent anonymes.
01:41Donc, n'hésitez pas à les déposer au fil du webinaire
01:44et nous les traiterons en fin de séquence.
01:47Alors, démarrons maintenant, rentrons dans ce sujet.
01:51Depuis plusieurs mois, nous sommes confrontés au conflit au Moyen-Orient.
01:57Donc, Brigitte, en tant qu'économiste,
01:59quels sont les impacts déjà visibles et potentiels
02:03pour l'économie mondiale et en Europe en particulier ?
02:06Évidemment, les premiers impacts sont ceux qui sont consécutifs
02:10à la fermeture du détroit d'Hormuz et donc à la capacité des pays de la région
02:15à exporter leurs hydrocarbures, que ce soit du gaz, du pétrole,
02:19mais aussi un certain nombre de produits dérivés de ces hydrocarbures.
02:25Et la conséquence immédiate que l'on a pu constater
02:29à la fin du mois de mars sur les prix,
02:32c'est une conséquence que l'on voit très bien sur le graphique ici,
02:35qui est celle de tension sur l'inflation,
02:38que j'ai illustrée ici à travers la hausse des prix
02:42et dans la zone euro et aux États-Unis,
02:44où on a une hausse sur le mois de mars qui n'est pas négligeable
02:48puisqu'elle est de l'ordre de 1,3% en zone euro,
02:52légèrement moins aux États-Unis qui étaient déjà sur une tendance
02:54d'inflation assez soutenue,
02:57et surtout une hausse qui est pour l'instant en tout cas
03:01principalement concentrée sur l'énergie et les transports.
03:04Et là, comme on le voit, près de 9% sur le poste de l'énergie en France
03:08et près de 22% sur le poste énergétique aux États-Unis.
03:12Alors dans les pays avancés, nous avons une chance inouïe,
03:15c'est que la consommation d'hydrocarbures ne représente
03:18qu'un poste très faible dans nos indices d'inflation,
03:22à peine 5% de l'indice,
03:24quand c'est malheureusement de l'ordre de 15 à 20%
03:28des indices des pays émergents.
03:29Donc ça pèse bien évidemment bien plus dans ces pays-là
03:33que dans nos pays à nous.
03:34Et pour l'instant, encore une fois,
03:36seulement concentré sur les prix des hydrocarbures.
03:39Ça aura probablement des conséquences en matière de politique monétaire
03:42et c'est une question qui est posée à la Banque Centrale Européenne aujourd'hui.
03:47Alors justement, Stéphane, vous êtes en charge de la gestion obligataire.
03:51Donc est-ce que ces tensions inflationnistes
03:53ont d'ores et déjà un impact sur les taux
03:55et donc sur le marché des obligations ?
03:57Alors Mélanie, la réponse est clairement oui.
03:59J'ai expliqué pourquoi.
04:01En fait, Brigitte a indiqué à l'instant
04:03que l'inflation a accéléré quand même de manière très sensible
04:05ces dernières semaines.
04:07En glissement annuel, on est désormais à 2,6%.
04:09Là où l'inflation en zone euro s'est cité plutôt autour de 2%
04:12depuis déjà quelques mois.
04:142%, c'était très bien parce que ce chiffre,
04:16il est loin d'être anecdotique.
04:17Ce qui correspond exactement à la cible
04:19que souhaite la Banque Centrale Européenne.
04:22Son mandat, c'est de maintenir en zone euro
04:24une inflation à 2% ou en tout cas pas loin.
04:27Donc si l'inflation s'écarte trop de cette cible,
04:29pendant une période trop prolongée,
04:31la Banque Centrale Européenne peut être tentée
04:33de durcir sa politique monétaire
04:35en remontant ses taux directeurs.
04:37Et donc c'est toute la question aujourd'hui
04:38de savoir comment va réagir la Banque Centrale Européenne.
04:41Alors vous savez qu'on voit sur ce graphique
04:42qu'il y a quand même un événement
04:43qui a beaucoup marqué,
04:45j'ai presque, on va dire, traumatisé
04:46certains investisseurs.
04:47C'est la période de 2022
04:48où la Banque Centrale Européenne
04:49avait remonté ses taux directeurs
04:51de 450 points de base
04:52en l'espace de seulement 14 mois.
04:55Alors, je mets ça en parallèle,
04:58mais en réalité,
04:58on est dans une configuration aujourd'hui
05:00qui est quand même relativement différente
05:01pour tout un tas de raisons
05:02que je n'ai pas forcément le temps
05:03de détailler pour le moment.
05:05Mais c'est vrai que quand on interroge
05:07un consensus d'experts
05:08et puis les marchés tout simplement,
05:10et ce qu'ils nous disent,
05:10c'est que la Banque Centrale Européenne
05:11cette année pourrait réagir
05:13en remontant à deux reprises
05:15ses taux directeurs,
05:16peut-être d'ici l'été une première fois
05:18et puis une deuxième fois
05:19en fin d'année
05:20pour un total de 50 points de base
05:22de hausse des taux.
05:24Alors, peut-être rappelons quand même aussi
05:25pourquoi la Banque Centrale Européenne
05:28remonte ses taux.
05:29C'est parce qu'en fait,
05:30il y a un mécanisme qui fait que
05:31la Banque Centrale Européenne,
05:32quand elle remonte ses taux,
05:35elle renchérit le coût du crédit
05:36qui est transmis par les banques commerciales,
05:38dans la Bred,
05:40à ses clients, entreprises et ménages.
05:43Alors, renchérit ses prestations
05:44le coût du crédit,
05:45ça freine la demande de crédit
05:46puisqu'il devient plus cher
05:47et donc, toute chose égale par ailleurs,
05:49ça va ralentir l'activité économique
05:51et apaiser les tensions inflationnistes.
05:53Donc, c'est pour ça qu'aujourd'hui,
05:54tout le monde se pose la question
05:55de savoir comment va réagir la BCE.
05:56À ce stade-là,
05:57un consensus qui se dégage
05:58pour plutôt deux hausses de taux directeurs,
06:00donc c'est relativement modéré.
06:02Mais évidemment,
06:03une chose est certaine,
06:04c'est que ce n'était pas du tout
06:06le consensus de marché
06:07quand on a démarré l'année 2026,
06:09où on était plutôt sur des taux
06:10qui se maintiendraient autour de 2%.
06:12Donc forcément,
06:13lorsque le consensus de marché évolue,
06:15ça crée des tensions sur les taux.
06:16Les taux courts,
06:18dans les pays de la zone euro,
06:19ont grimpé entre 30 et 50 points de base.
06:21Donc, ce n'est pas rien.
06:23Ce qu'on constate sur les taux longs,
06:25alors les taux longs,
06:26ils sont un peu moins sensibles
06:27aux données instantanées d'inflation,
06:28évidemment,
06:28parce qu'il y a d'autres paramètres
06:29qui entrent en jeu.
06:31Ils ont plutôt progressé
06:32entre 10 et 20 points de base.
06:33Alors, un peu plus au Royaume-Uni
06:34parce qu'ils ont d'autres sujets
06:37sur lesquels on pourra peut-être revenir.
06:39Mais il y a quand même une dynamique aussi
06:41qui est un peu différente
06:42sur les taux longs aujourd'hui
06:43et qui est un peu en parallèle
06:45par rapport aux événements
06:46qu'on a au Moyen-Orient.
06:48La première chose,
06:49c'est qu'on vit quand même
06:49dans un monde qui est un peu plus conflictuel,
06:52malheureusement.
06:53Et donc, ça, ça pousse quand même
06:54un certain nombre de gouvernements
06:54à augmenter leur poste de dépense militaire.
06:57Donc, ça veut dire potentiellement
06:59plus de déficit.
06:59Et puis, plus ponctuellement,
07:01avec l'augmentation des coûts de l'énergie,
07:03on a un certain nombre de gouvernements
07:04qui sont tentés aussi
07:05de mettre en place
07:05ce qu'on pourrait appeler
07:06un bouclier énergétique
07:08avec des degrés plus ou moins forts.
07:09Et donc, ça aussi,
07:10ça peut creuser le déficit.
07:11Aujourd'hui, c'est vrai
07:12qu'on a des investisseurs
07:13qui sont un peu plus inquiets
07:15par rapport à il y a quelques années
07:16par rapport à la trajectoire
07:17d'endettement d'un certain nombre de pays.
07:19Et donc, ça, ça crée aussi
07:19une forme de tension sur les taux.
07:22Donc, des taux qui se sont tendus,
07:24qui ont réagi
07:24par rapport au pic d'inflation,
07:26par rapport à d'autres paramètres.
07:28Donc, nous, concrètement,
07:29en tant que gérant obligataire,
07:30comment on gère ça ?
07:31Du mieux qu'on peut.
07:32C'est vrai que ça a été extrêmement volatil
07:34ces dernières semaines.
07:35Donc, on essaie de mettre en place
07:36des stratégies,
07:37notamment de couverture
07:38pour piloter au mieux la sensibilité
07:40de nos portefeuilles.
07:41Ce n'est pas toujours évident.
07:43En revanche, si on veut voir
07:44le verre à moitié plein,
07:46il faut aussi reconnaître
07:46qu'avec des taux qui sont
07:4810, 20, 30, 50 points de base
07:49plus haut que ce qu'on avait
07:50il y a encore quelques semaines,
07:51ça peut constituer une opportunité
07:53d'investissement en tant que gérant.
07:55Très bien. Merci.
07:57Et Brigitte, vous nous parliez
07:58de l'impact sur l'inflation
08:01et sur l'énergie, bien sûr.
08:04Est-ce qu'il y a d'autres impacts
08:07visibles liés justement à ce contexte ?
08:10Alors, effectivement,
08:10nous ne sommes aujourd'hui
08:11qu'à à peine deux mois
08:13du début du conflit
08:15et on a déjà, en fait,
08:16à notre disposition
08:17un certain nombre d'indicateurs
08:18avancés sur l'activité.
08:20Et sans surprise,
08:21celle-ci est affectée, évidemment,
08:23du côté des consommateurs, d'abord.
08:25D'ailleurs, quand vous ouvrez
08:26votre TV,
08:27quand vous regardez des messages
08:29sur votre téléphone,
08:30la première chose,
08:30c'est le prix de l'essence
08:32à la pompe.
08:33Donc, en réalité,
08:34c'est bien par ce biais-là
08:36que les consommateurs
08:37ont un peu modifié
08:39ce que l'on appelle
08:40les indices de confiance
08:41qui, comme vous le voyez ici,
08:44et à gauche et à l'extrême droite,
08:46se sont assez rapidement,
08:47assez sensiblement dégradés,
08:49que ce soit dans la zone euro
08:51ou aux États-Unis.
08:52C'est d'ailleurs particulièrement vrai
08:54aux États-Unis
08:54où cette enquête de confiance
08:56du Michigan
08:57qui existe depuis plusieurs décennies
08:58n'a jamais atteint
09:00un niveau aussi bas
09:01de confiance des consommateurs.
09:03Et cela, ça se traduit,
09:04évidemment,
09:05dans leur comportement
09:06de dépense derrière.
09:07Nous n'avons pas encore
09:08des chiffres sur les dépenses
09:10post-début de ce conflit,
09:13c'est-à-dire du mois de mars.
09:14Nous n'avons que des chiffres
09:15arrêtés à fin février.
09:16Mais nous voyons déjà
09:17que sur les ventes au détail
09:20ou sur les dépenses
09:21de consommation,
09:22en France particulièrement
09:24ou aux États-Unis,
09:26celles-ci sont plutôt
09:26sur une pente descendante.
09:28Or, nous,
09:29en ce qui concernait
09:30nos prévisions
09:31de dynamique économique
09:32sur l'année 2026,
09:34nous comptions énormément
09:35sur la capacité
09:36qu'avaient les ménages
09:37et particulièrement en Europe
09:39à consommer un peu plus
09:40de l'épargne
09:41qu'ils avaient accumulée
09:42depuis la Covid
09:43puisque nous étions
09:44avec des niveaux d'épargne
09:46particulièrement élevés
09:47en zone euro.
09:47Aujourd'hui,
09:48dans cette situation,
09:49nous remettons en cause
09:51ce scénario
09:52et je rappelle encore
09:53un chiffre intéressant,
09:54la consommation,
09:55c'est quand même 65 à 70%
09:57de la contribution
09:58à la croissance
09:59dans un pays développé.
10:00Donc,
10:00si celle-ci reste à tône
10:02comme ces indicateurs
10:03l'indiquent,
10:03on sera bien obligé
10:05de revoir à la baisse
10:06nos anticipations
10:07de croissance.
10:08Quant aux chefs d'entreprise,
10:09là encore,
10:10j'ai voulu faire
10:11le distinguo
10:11entre l'activité,
10:13c'est le graphique du milieu,
10:14l'activité dans les pays avancés
10:17et l'activité dans les pays émergents.
10:19Dans les deux cas de figure,
10:20ce sont des chiffres
10:21qui ont été actualisés
10:22à fin mars,
10:23donc qui prennent en compte
10:24ce risque
10:25et ce conflit,
10:27eh bien,
10:27on voit que dans les deux régions,
10:29il y a un retournement
10:30assez important.
10:31On reste néanmoins
10:33encore sur une dynamique positive
10:34puisque c'est dès que l'on passe
10:35le niveau de 50
10:37que l'on peut s'inquiéter
10:37sur l'activité à venir
10:39en matière de production
10:40de biens et de services.
10:42On reste encore au-dessus
10:43de l'indice de 50,
10:44mais ce que l'on peut constater
10:45tout de même,
10:46c'est que là encore,
10:47le retournement
10:48est beaucoup plus vigoureux
10:50dans les pays émergents
10:51que dans des pays avancés.
10:53Nous reviendrons probablement
10:54sur ce point-là
10:55quand nous parlerons
10:55de l'exposition
10:57à ces énergies.
10:59Alors justement,
11:01ce sont des éléments
11:02déterminants
11:03pour les marchés.
11:04Marc,
11:05vous qui êtes gérant actions,
11:06comment l'intégrez-vous
11:07dans votre scénario de gestion ?
11:08Oui, alors,
11:09là on a beaucoup parlé de macro,
11:11je vais juste revenir un petit peu
11:11au scénario de base
11:12du début d'année.
11:13Donc on parlait
11:13d'une croissance de 3%,
11:15donc qui convenait
11:16à tout le monde,
11:17plutôt résiliente aux Etats-Unis,
11:19plutôt en amélioration
11:19en Europe,
11:20et l'émergent
11:21qui apportait aussi
11:22sa contribution.
11:23Et puis finalement,
11:24peu d'inflation,
11:25enfin une légère inflation
11:26et des taux d'intérêt
11:28qui ne devaient pas bouger.
11:28Avec ce scénario-là,
11:30plus les relances budgétaires,
11:32plus les plans de relance
11:33en Allemagne,
11:33plus les investissements
11:35d'intelligence,
11:36on avait un cocktail
11:37plutôt très sympathique
11:38sur les bénéfices
11:39et sur la micro,
11:40donc la microéconomie.
11:41Donc on va regarder
11:42les bénéfices des sociétés
11:44et comment ils progressent.
11:45Et on avait en début d'année
11:47des croissances aux Etats-Unis
11:48très importantes,
11:50de 14% aux Etats-Unis,
11:52aussi très importantes en Europe.
11:54Et le graphique,
11:54je vais y revenir dessus.
11:57Et on étayait un scénario
11:59là-dessus en disant,
11:59cette année,
12:00si les bénéfices sont au rendez-vous,
12:02la bourse peut être au rendez-vous
12:03puisqu'il y avait un sujet
12:04d'inquiétude,
12:05c'était la cherté des marchés.
12:07Donc là,
12:08le scénario change un petit peu
12:09puisque on va peut-être
12:11mettre en doute
12:12la croissance à 3%,
12:14ses conséquences
12:15sur la consommation,
12:16on a parlé beaucoup
12:17de la consommation
12:18et puis des marchés par contre
12:20qui avaient,
12:21ça c'était assez sympathique,
12:22janvier, février,
12:23qui avaient bien monté,
12:24donc qui avaient pris
12:24un peu d'avance.
12:25Et finalement,
12:25on se retrouve là,
12:27même après ce conflit,
12:28à des marchés
12:29qui ont été relativement bienveillants,
12:31relativement résistants.
12:32Et pourquoi ?
12:34Eh bien parce que les bénéfices,
12:35eux, ne bougent pas.
12:35Quand on regarde ce tableau,
12:37au contraire,
12:38ils ont plutôt tendance
12:38à s'améliorer.
12:39Donc la croissance des bénéfices
12:41qui est attendue aux Etats-Unis
12:42en 2026 et 2027,
12:43elle est forte,
12:44elle est quand même
12:45très importante,
12:45vous voyez,
12:46sur les indices américains,
12:48elle est très forte aussi en Europe.
12:49Il n'y a pas trop de,
12:50à ce stade,
12:51il n'y a pas beaucoup de déceptions.
12:53Alors pourquoi il n'y a pas
12:54de déceptions ?
12:54D'abord,
12:55il y a une partie mécanique
12:56du marché.
12:57Le pétrole profite quand même
12:59à des secteurs
13:00donc qui en profitent.
13:01Et surtout,
13:02cette année,
13:02il y a énormément d'investissements
13:04qui sont faits
13:06pour l'IA
13:07et tout ce qui tourne
13:07autour des infrastructures.
13:08Et ça,
13:09c'est resté.
13:11Les sociétés
13:11qui font ces investissements
13:13ont toujours beaucoup d'argent,
13:14ont des bilans solides
13:15et cet investissement,
13:17il est toujours là
13:18et plutôt,
13:19il a eu tendance
13:19à s'accélérer.
13:20C'est-à-dire,
13:20toutes les nouvelles
13:21qu'on a eues
13:21sur l'intelligence artificielle
13:23ont plutôt renforcé l'idée
13:25qu'il fallait encore investir.
13:26Et alors là,
13:27on a,
13:28et c'est un petit peu compliqué
13:29quand on prend le chiffre
13:30qui est très très bon,
13:31des secteurs qui explosent
13:32sur les bénéfices
13:34des semi-conducteurs,
13:35des bénéfices
13:35d'autres sociétés.
13:36Donc,
13:37on a un marché
13:38à deux niveaux,
13:39c'est-à-dire une inquiétude
13:41potentielle
13:41qui pourrait arriver
13:42sur les bénéfices
13:42et des bénéfices
13:43aujourd'hui
13:44qui sont au rendez-vous
13:45et qui ont eu
13:46plutôt tendance,
13:47ce qui peut paraître paradoxal,
13:48à accélérer.
13:49Et avec des éléments
13:51de zone,
13:51vous voyez que les États-Unis
13:52ont été les moins touchés
13:54puisque c'est une société
13:55de service.
13:56A contrario,
13:57les émergents
13:58ont été plus touchés
13:59comme l'Inde
13:59qui est un des pays émergents
14:01qui souffrent le plus
14:02de la remontée
14:02des matières premières.
14:03Donc,
14:03un marché qui a quand même
14:04tourné aussi
14:06en début d'année,
14:06on disait,
14:07c'est la diversification.
14:08Il faut aller en Europe,
14:10il faut aller dans
14:10les mails émergents,
14:11il faut faire un petit peu
14:12moins d'États-Unis
14:12et le marché s'est retourné.
14:14Donc,
14:14à l'intérieur,
14:14il s'est passé beaucoup de choses
14:15mais pour l'instant,
14:16la bonne nouvelle,
14:17c'est que les bénéfices tiennent
14:18et ça,
14:19c'est très rassurant
14:20à ce stade.
14:21D'accord.
14:22Si on en revient
14:23à l'énergie,
14:24Brigitte,
14:25finalement,
14:25est-on confronté
14:27aujourd'hui
14:27à un nouveau choc pétrolier
14:29du même type
14:31que celui des années 70 ?
14:33Alors,
14:33je dirais que
14:34ma réponse,
14:35elle va être faite
14:36en deux temps.
14:37Le premier
14:38que je vais déjà écarter,
14:39c'est celui
14:39éventuellement
14:40d'un choc pétrolier
14:41dans les pays émergents
14:42d'Asie
14:42parce qu'en fait,
14:43ces pays ne sont plus
14:44dans la situation
14:45dans laquelle ils étaient
14:45dans les années 70.
14:47Ce sont des pays
14:48qui aujourd'hui
14:48contribuent extrêmement,
14:50de façon extrêmement importante
14:51à l'activité industrielle
14:53dans le monde.
14:54Un chiffre là encore,
14:56la Chine produit
14:5730% de l'industrie mondiale
14:59et les industries,
15:00par définition,
15:01sont beaucoup plus
15:02consommatrices d'énergie
15:03que ne le sont
15:04les services.
15:05Comme l'a dit Marc,
15:06nous sommes dans des économies
15:07de services
15:08dans les pays avancés.
15:09Donc,
15:09par définition,
15:10nous consommons
15:10beaucoup moins
15:11d'unités d'énergie
15:12par unité de PIB.
15:14Je l'ai illustré ici
15:16à travers ce graphique
15:17où l'on voit
15:17que globalement,
15:19la situation
15:20de l'exposition
15:21de la croissance
15:22ou de la création
15:23de richesses
15:24dans l'ensemble du monde
15:25a bien évolué
15:26depuis les années 70
15:28puisque aujourd'hui,
15:29pour une unité de PIB,
15:31on a besoin
15:32d'un cinquième
15:32de ce dont on avait besoin
15:34dans les années 70
15:35en matière
15:36de consommation énergétique.
15:37Donc,
15:38globalement,
15:38c'est vrai,
15:39mais individuellement
15:40et sectoriellement,
15:41ça l'est moins
15:42parce que l'industrie
15:43est toujours plus
15:43consommatrice d'énergie
15:44que ne sont les services.
15:47par ailleurs,
15:49c'est vrai que,
15:50pas seulement
15:51à la suite
15:52du choc
15:52de la guerre
15:54en Ukraine,
15:55l'Union européenne
15:56a su s'adapter
15:57à une certaine forme
15:58de diversification
15:59de ses sources énergétiques.
16:02Elle l'a fait
16:02de façon plus accélérée
16:03à la suite
16:04du conflit
16:05en Ukraine,
16:05notamment en transférant
16:07une partie
16:08de ses importations
16:09et de gaz
16:10et de pétrole
16:11qui étaient quasi exclusivement
16:12en provenance
16:13de la Russie
16:14vers d'autres zones géographiques
16:17et particulièrement
16:17des Etats-Unis.
16:19Les Etats-Unis
16:19qui ne sont pas gagnants
16:21dans cette situation.
16:22Clairement,
16:22nous l'avons vu
16:23sur l'inflation,
16:24nous le voyons
16:24sur la croissance,
16:25mais néanmoins,
16:26c'est une zone
16:27vers laquelle
16:27nous importons
16:28de plus en plus
16:29et de notre pétrole
16:30et de notre gaz,
16:31mais pas seulement.
16:32Nous en importons aussi
16:33d'autres régions
16:34de l'Europe
16:36et de ce fait-là,
16:37nous avons une exposition
16:37aux hydrocarbures
16:38qui est plus diversifiée
16:39sur le plan sectoriel.
16:41Par ailleurs,
16:42nous avons aussi évidemment
16:43des alternatives
16:44aux hydrocarbures
16:47avec les énergies renouvelables
16:49pour ce qui concerne
16:51la production d'électricité
16:53et évidemment,
16:55en ce qui concerne la France,
16:55on ne le dit pas assez,
16:56mais l'énergie nucléaire
16:57qui est vraiment
16:58un atout
16:58en matière
16:59de production électrique
17:01pour notre pays.
17:02Ceci étant,
17:03ça ne résout pas
17:04tous les problèmes,
17:04on le voit
17:05sur l'inflation
17:07parce que l'électricité
17:09tant renouvelable
17:10qu'à partir du nucléaire,
17:12ça ne représente que 21%
17:13des ressources énergétiques.
17:15Il faut encore
17:15du pétrole et du gaz.
17:17Donc en fait,
17:17cette accélération
17:19devrait permettre
17:20de nous immuniser
17:21un petit peu plus
17:23au fil des années
17:24puisqu'on voit là
17:24qu'il y a une accélération
17:25d'un certain nombre
17:26de projets
17:26pour éviter
17:28un autre choc pétrolier.
17:30Ceci étant,
17:31je le rappelle ici,
17:32pour moi,
17:33le choc pétrolier aujourd'hui,
17:34c'est un choc
17:35qui est beaucoup plus difficile
17:36à surmonter
17:37dans les pays émergents
17:39sur lesquels
17:39on a transféré
17:40une grande partie
17:41de notre activité industrielle.
17:43Donc justement,
17:44alors l'Europe
17:44est plutôt bien placée
17:46de ce côté-là
17:46et justement,
17:48l'Europe,
17:48c'est le thème central
17:49de notre webinaire.
17:51Donc,
17:52quelle place par conséquent
17:53dans ce contexte
17:54faut-il réserver
17:55justement à l'Europe
17:56dans les portefeuilles ?
17:59Peut-être au début
18:01d'un point de vue macroéconomique
18:02avec vous, Brigitte,
18:03et puis ensuite,
18:04plus boursier marché
18:06avec vous,
18:07Marc et Stéphane.
18:10Alors moi,
18:10je ne doute pas en fait
18:11que dans nos portefeuilles
18:12en tant qu'européennes,
18:13nous avons une exposition
18:14au marché européen.
18:16Mais il faut peut-être
18:17encore un peu plus
18:18la valoriser
18:19relativement à ce qui se passe
18:20dans le monde.
18:22Marc a évoqué tout à l'heure
18:23la conflictualité
18:24qu'on rencontre
18:25dans le monde en général
18:25et finalement,
18:27nous,
18:27notre Union européenne,
18:29elle est plutôt
18:29une zone de tranquillité
18:31aujourd'hui.
18:31Et ça,
18:32c'est un atout
18:32qu'on ne mettait pas
18:33peut-être suffisamment en avant
18:35il y a quelques années
18:35ou quelques décennies encore.
18:37Nous avons une situation politique
18:38qui est plutôt stable
18:39et des institutions
18:40qui sont solides.
18:42Nous avons une certaine unité.
18:43On a vu encore
18:44le résultat de l'élection
18:45en Hongrie
18:46il y a une semaine
18:47qui a porté
18:49un représentant,
18:50un Premier ministre
18:50qui est plus pro-européen
18:52que ne l'était son prédécesseur.
18:53Donc,
18:53on voit bien que même
18:54dans des pays d'Europe de l'Est
18:55qui hésitaient
18:56à adhérer
18:59au projet européen,
19:01eh bien,
19:01certains d'entre eux
19:02y reviennent encore aujourd'hui.
19:03Par ailleurs,
19:04ne l'oublions pas,
19:04nous avons un des marchés
19:05les plus vastes du monde
19:07et ça,
19:08on peut le déplorer
19:09quand il fait la promo,
19:11enfin,
19:12il est intéressant
19:14pour d'autres zones économiques
19:16et je pense particulièrement
19:17à la Chine
19:18mais c'est un des marchés
19:19dont le PIB par habitant
19:20est le plus élevé au monde
19:21après celui des États-Unis.
19:23Donc,
19:23à ce titre-là,
19:24l'Union européenne
19:24est assez forte.
19:25Par ailleurs,
19:26nous avons un marché
19:27qui, là encore,
19:28on peut peut-être
19:28le déplorer
19:29dans certaines conditions
19:30mais qui est très ouvert
19:31avec des règles de fonctionnement
19:32qui sont très stables,
19:33qui rassurent encore une fois
19:35ceux qui investissent
19:36sur le territoire européen
19:37même si parfois
19:38on peut là encore déplorer
19:39qu'elles soient trop nombreuses
19:40ou trop compliquées
19:41à mettre en place.
19:42Et enfin,
19:43non,
19:43pas tout à fait enfin,
19:44une monnaie unique
19:46et une monnaie d'importance
19:46qui, finalement,
19:47à chaque fois que nous avons vécu
19:49des chocs,
19:49que ce soit le choc financier de 2008,
19:52que ce soit la crise,
19:54la guerre en Ukraine,
19:55que ce soit là encore
19:56la crise des hydrocarbures,
19:59l'euro a plutôt bien résisté
20:00et l'euro est une monnaie stable
20:02qui est encore une fois
20:03aujourd'hui détenue
20:04après le dollar
20:05dans à peu près 30%
20:07des réserves de devises mondiales.
20:09Donc,
20:10on voit qu'on a une monnaie
20:11qui peut être rassurante
20:12non seulement pour les Européens
20:14mais aussi pour les étrangers.
20:15Et enfin,
20:16et là,
20:17c'est plus qu'une grosse cerise
20:19sur le gâteau,
20:20nous avons des excédents financiers,
20:22c'est-à-dire
20:22des excédents d'épargne
20:23très importants
20:24que l'on peut effectivement
20:26mettre en relation
20:27avec des déficits d'épargne
20:28extrêmement élevés aux Etats-Unis.
20:30Là encore,
20:31un chiffre,
20:33quasiment tous les ans,
20:34l'Union européenne
20:36est quasiment capable
20:37d'externaliser
20:39300 milliards
20:40d'épargne supplémentaires
20:42alors que les Etats-Unis
20:43sont en déficit d'épargne
20:45de l'ordre de 800 milliards de dollars.
20:47Donc,
20:47on voit qu'ici,
20:48notre épargne est très importante,
20:50elle consolide notre situation
20:51mais il reste un pas à faire
20:53qui est celui
20:53d'essayer,
20:55tenter,
20:56de la maintenir dans notre Union
20:57et à mon avis,
20:58pour toutes ces raisons-là
20:59et pour la situation géopolitique
21:00dans laquelle nous sommes aujourd'hui,
21:02ça peut être un élément
21:03d'accélérateur
21:04de consommation
21:05de cette épargne
21:06sur notre territoire.
21:09Si je peux compléter
21:10sur la partie
21:11peut-être plus financière,
21:12effectivement,
21:13boursièrement parlant,
21:14l'Europe est indéniablement
21:15une zone économique
21:16où il y a beaucoup
21:17d'opportunités d'investissement
21:18d'un point de vue thématique
21:19ou sectoriel.
21:20Marc en a déjà évoqué
21:21quelques-uns
21:22sur lesquels il pourra revenir
21:23avec des cas très concrets
21:24un petit peu plus tard.
21:25Mais on pourrait par exemple
21:26commencer par tout ce qui est
21:27lié aux infrastructures.
21:29Rappelons quand même
21:29que l'année dernière,
21:30notre plus proche voisin,
21:31l'Allemagne,
21:32a voté un plan de dépense
21:34dans les infrastructures,
21:36une enveloppe quand même,
21:36la bagatelle de 500 milliards d'euros
21:38à déployer sur une douzaine d'années.
21:40Donc forcément,
21:41ça aura un effet entraînant
21:43pour l'activité en Allemagne,
21:44industrielle notamment,
21:45mais aussi plus largement en Europe.
21:47Et puis les infrastructures,
21:48c'est aussi quelque chose
21:48qu'on va jouer
21:48pour le développement
21:51des data centers,
21:52des centres de données,
21:54un petit peu partout,
21:55que ce soit aux Etats-Unis
21:56mais aussi en Europe.
21:58Ces data centers,
21:59ça nous amène
21:59à une autre thématique
22:00évidemment qui est incontournable
22:01aujourd'hui,
22:01c'est l'intelligence artificielle.
22:03Je pense qu'on pourrait
22:04parler plus largement
22:05de la digitalisation
22:06de plus en plus préyante
22:08de l'économie.
22:10Alors ces data centers
22:11dont on parlait,
22:12une fois qu'on les a construits,
22:13il faut les alimenter en énergie.
22:16Et donc il y a aussi
22:16cette thématique
22:17de l'électrification
22:18de nos économies
22:19alors qu'il n'est pas lié
22:21qu'aux data centers.
22:22C'est lié aussi
22:23à la transition énergétique
22:25qui est déjà à l'œuvre
22:26en Europe
22:27depuis un certain nombre d'années.
22:28Et j'ai envie de dire
22:29que les événements récents
22:30nous incitent à penser
22:32que cette transition énergétique,
22:33il va falloir qu'elle aille
22:33encore plus vite
22:34si on veut gagner
22:35en souveraineté énergétique.
22:38Et puis, une fois qu'on a
22:40ces data centers
22:40et les sources d'énergie,
22:42il faut connecter les deux.
22:43Donc il faut par exemple
22:44des câbles en cuivre,
22:45ce genre de choses.
22:46Et donc en fait,
22:46on va être aussi sur tout
22:47ce qui est matière première.
22:49Alors j'ai mentionné le cuivre,
22:50mais ça peut être aussi
22:51tout ce qui est terre rare,
22:53des matériaux qui vont être
22:55aussi indispensables,
22:56par exemple dans la défense.
22:57Et ça, c'est une autre
22:58grande thématique aujourd'hui.
22:59Ce n'est pas très joyeux
23:00de le dire,
23:00mais c'est très concret,
23:02malheureusement.
23:03Et puis, en fait,
23:05dans un tout autre domaine,
23:07en Europe,
23:08on a aussi,
23:08il faut le reconnaître,
23:09des banques,
23:10un secteur bancaire
23:11avec des bilans
23:12qui sont sains.
23:13Depuis maintenant
23:14un certain temps,
23:15des politiques de redistribution
23:17aux actionnaires
23:17qui sont relativement généreuses,
23:18que ce soit sous forme
23:19de dividendes
23:20ou de programmes
23:21de rachat d'actions.
23:22Et puis, cerise sur le gâteau,
23:23pour reprendre l'expression
23:24de Brigitte,
23:26on pourrait assister
23:27à une accélération
23:28du rythme de rapprochement
23:29entre les acteurs
23:30du secteur bancaire en Europe.
23:32y compris des opérations
23:35transfrontalières,
23:35parce qu'il s'agit aussi
23:36d'avoir des banques
23:37qui soient un peu plus
23:38en mesure de rivaliser
23:39avec les géantes américaines.
23:41Voilà.
23:42Et puis, pour terminer,
23:43en Europe,
23:43on a aussi quand même,
23:44il faut le dire,
23:45beaucoup de sociétés
23:46avec de très belles histoires
23:47de croissance.
23:49Alors, moi,
23:50je vais essayer
23:50de faire le mix
23:51entre les deux.
23:52Donc, je vais revenir
23:52sur les sujets macro.
23:53Donc, le fléchage
23:54de l'épargne.
23:55C'est très important
23:56que l'épargne puisse
23:59ne pas s'investir forcément
24:00dans le reste du monde,
24:01mais puisse participer
24:02à tous les projets
24:03qu'on a sur la transition énergétique
24:05qui devient encore plus évidente
24:07aujourd'hui
24:08sur la défense,
24:09sur plein de sujets.
24:11C'est aussi être protectionniste,
24:13ce qu'on a fait un peu
24:13sur l'acier,
24:14mais qu'il faut faire
24:15sur autre chose.
24:15probablement que les Chinois
24:17vont nous importer
24:18leurs belles voitures,
24:19mais probablement
24:20qu'il faut les fabriquer
24:22en Europe.
24:22Donc, il y a des moyens
24:25de défendre notre modèle.
24:26Et là, il faut être
24:27beaucoup plus agressif.
24:28Une absurdité, par exemple,
24:30qui n'a rien à voir,
24:30c'est le PEA,
24:31mais où le PEA,
24:32on peut acheter du Japon,
24:33des États-Unis,
24:33il faudrait dire
24:34que le PEA,
24:35ce n'est que pour des titres européens
24:37et pas forcément
24:38pour acheter des produits financiers
24:40reconstitués qui permettent...
24:41Donc, il y a beaucoup
24:42de choses comme ça.
24:43Donc, le fléchage de l'épingle,
24:45c'est quelque chose
24:46de très important.
24:49Les choses aussi importantes,
24:50c'est que récemment,
24:52finalement,
24:52la crise au Moyen-Orient
24:54révèle effectivement
24:55que cette transition énergétique,
24:57on doit être moins dépendant du gaz.
24:59Il faut savoir qu'aujourd'hui,
25:00on est dépendant maintenant
25:01plus du gaz russe,
25:02mais du gaz américain.
25:03Donc, c'est vrai que le nucléaire,
25:05les énergies,
25:05tous les autres types d'énergie
25:08complémentaires,
25:08on doit accélérer les choses.
25:10La défense,
25:11c'est encore plus vrai
25:12aujourd'hui qu'il faut s'équiper,
25:15c'est des projets longs.
25:16Il faut savoir qu'aussi,
25:17malheureusement,
25:18en Europe,
25:18ce ne sont uniquement
25:20les pays du Nord
25:20qui ont des situations
25:23bilancielles correctes
25:24pour permettre l'investissement.
25:25Donc, on parle beaucoup
25:26de l'Allemagne
25:26et on pourrait parler
25:27aussi des pays nordiques
25:29et de la Hollande,
25:30mais il y a des investissements
25:32et tout ça favorise
25:33quand même des leaders.
25:35Mais il faut que ça soit un tout,
25:37c'est-à-dire qu'on a
25:38des magnifiques entreprises
25:39qui ont réussi à se remuer.
25:41Il y a des choses
25:41où, effectivement,
25:42on devient dépendant
25:45sur l'alimentaire,
25:46on devient évidemment
25:47dépendant des Américains
25:49sur le digital.
25:50Il faut réagir.
25:52Alors après,
25:53il y a une liste
25:54qui a été donnée,
25:55mais ça permet
25:55d'appuyer un petit peu
25:56sur ce que Stéphane a dit.
25:58C'est clair qu'aujourd'hui,
25:59le secteur de la défense,
26:01nous, dans nos portefeuilles,
26:03doit rester présent.
26:04Alors,
26:04il s'était un petit peu emballé,
26:06il peut se calmer par moments,
26:08mais voilà,
26:09c'est un voyage au long cours
26:10qu'il faut faire.
26:11On a cité deux acteurs,
26:13Thales et Leonardo.
26:15Évidemment,
26:15dans la transition énergétique,
26:16on a,
26:17tout le monde connaît Schneider,
26:19mais peut-être Prismian,
26:20c'est un câble,
26:20c'est quelqu'un qui fait des câbles,
26:22qui fait de la connexion
26:23dans le monde entier.
26:23C'est un italien.
26:25On a une très belle valeur Spiff,
26:26donc il travaille beaucoup
26:27avec l'Allemagne.
26:29On a parlé aussi
26:30des matières premières
26:32qui sont indispensables.
26:33On pense au cuivre.
26:34Donc,
26:34vous avez un acteur
26:35comme Anglo-Américaine
26:36qui est le leader du cuivre,
26:39un des leaders du cuivre en Europe.
26:40Donc,
26:40il faut être investi là-dessus.
26:42Évidemment,
26:42la transformation bancaire.
26:44Les banques sont la courroie
26:45de transformation.
26:46Les deux grandes banques européennes,
26:48on a Santander et BNP,
26:50elles sont elles-mêmes
26:51l'acteur de la transformation
26:53et des besoins de l'écosystème.
26:55On ne peut pas oublier,
26:56je ne vais pas faire une liste
26:57à la verre d'air,
26:57mais les semi-conducteurs.
26:59Donc,
26:59on a là un leader mondial
27:01qui est à ces SML,
27:02on a Infineon.
27:02Et puis,
27:03il faut savoir
27:05bien se soigner,
27:07il faut savoir aussi
27:09bien manger
27:11et être indépendant
27:12et trouver ça
27:13chez nous.
27:14Donc,
27:15on a des acteurs de croissance
27:16comme AstraZeneca,
27:17Lonza qui est un Suisse,
27:18Veolia sur l'eau et le traitement.
27:21Galderma,
27:21c'est plus une valeur de croissance
27:22et Air Liquide ne se présente plus.
27:25Et par contre,
27:25ce qui est plus difficile
27:26en ce moment,
27:27évidemment,
27:27ce qui est lié à la situation,
27:28c'est la consommation.
27:29Donc,
27:30aujourd'hui,
27:30c'est plus compliqué
27:31alors que ce soit
27:31la consommation discrétionnaire,
27:33l'automobile,
27:34le luxe,
27:34les consommateurs
27:36ont un budget plus serré.
27:38Donc,
27:38évidemment,
27:39nous,
27:39on profite de cette thématique
27:41puisqu'elle ne s'annule pas
27:43en ce moment.
27:44A contrario,
27:45c'est un peu plus difficile
27:46dans nos portefeuilles
27:47d'aller chercher
27:48beaucoup de dossiers
27:49même de consommation courante.
27:51les Nestlé,
27:52les univers ont beaucoup
27:53augmenté leur prix.
27:54Donc,
27:54les gens font plus attention.
27:55Donc,
27:56on va avoir
27:57une construction
27:58de portefeuille
27:58qui est plus
28:00axée sur l'investissement
28:01et avec un boulevard
28:03qui,
28:03j'espère,
28:04va nous dérouler l'Allemagne
28:05et d'autres valeurs.
28:07Et on a des grands acteurs.
28:08Mais il faut se défendre.
28:09On a un modèle
28:10à faire valoir.
28:10C'est-à-dire qu'il y a
28:11le modèle américain,
28:12il y a le modèle chinois.
28:12Et bien,
28:13le modèle européen,
28:14il existe.
28:15Mais ce n'est pas gratuit.
28:16Il faut se battre pour.
28:18D'accord.
28:19Alors,
28:19très concrètement,
28:20justement,
28:20Marc et puis Stéphane,
28:22quelles sont les solutions
28:24concrètes
28:25que vous proposez
28:27à vos clients ?
28:28Alors,
28:28je vous propose
28:29de présenter
28:29très,
28:30très rapidement
28:30Premépart,
28:31mais en revenant peut-être
28:32sur le slide
28:32de Premépart.
28:33Donc,
28:33Premépart Asset Management,
28:35c'est une des solutions
28:37dans le groupe Bred
28:38pour diriger nos clients
28:40vers les parcs.
28:41Donc,
28:41au sein du groupe Bred,
28:42on a la société de gestion
28:43Premépart
28:44qui est sur le côté.
28:44On a une autre société
28:45de gestion
28:46qui est sur le côté.
28:46On a une autre compagnie
28:47d'assurance.
28:48C'est donc essayer
28:49de pousser nos clients,
28:51d'attirer nos clients,
28:52de les garder chez nous
28:53en leur proposant
28:54des solutions d'épargne.
28:55Donc,
28:56la société de gestion,
28:57qu'est-ce qu'elle fait ?
28:57Elle,
28:57dans son métier,
28:58c'est d'avoir des solutions
29:00d'épargne sur mesure
29:02adaptées à des clients
29:03très différents.
29:04On peut travailler
29:05avec le dispositif d'épargne
29:07de la maison Bred
29:08avec 100 euros.
29:09On a des mandats
29:10à partir de 30 000 euros.
29:12Notre plus gros client
29:13à 400 millions.
29:14Donc,
29:14ça vous donne
29:15un petit peu
29:15l'étendue
29:16de ce qu'on est capable
29:17de faire.
29:18Première part,
29:19asset management,
29:20première part,
29:21c'est la promotion
29:21de l'épargne.
29:22Donc,
29:22il faut bien gérer,
29:24bien expliquer
29:24et être proche
29:25de nos équipes
29:27de conseillers
29:27qui travaillent
29:28avec des clients
29:28très différents.
29:29Donc,
29:30pour ça,
29:30on a des solutions
29:31pour les accompagner,
29:32des fonds ouverts,
29:33de la gestion
29:34sous son mandat
29:34qui est vraiment
29:35sur mesure.
29:36Je vais en reparler
29:37à travers,
29:38par exemple,
29:38la gamme Action
29:38et Stéphane
29:39parlera de la gamme
29:40diversifiée
29:40et de la gamme Tau.
29:42Des fonds dédiés,
29:43donc ça,
29:43ce sont des fonds
29:43sur mesure.
29:44Alors là,
29:45nous,
29:45on les fait
29:45à partir de 1 million.
29:47Tout ça est fait aussi
29:48en partenariat
29:49avec notre assureur
29:50Prépare
29:50parce que des clients
29:52vont d'abord chercher
29:52à avoir un véhicule
29:53fiscal intéressant
29:55et nous allons gérer
29:56et proposer des solutions
29:57à travers notre assureur.
29:59Et ce qu'on appelle
29:59une gestion conseillée,
30:00c'est une gestion
30:01où le client
30:02veut rester maître
30:03de ses investissements
30:04et il veut rester décisionnaire.
30:06Donc,
30:06beaucoup de gestion
30:07que l'on pilote
30:08et des gestions
30:09que l'on conseille.
30:10Aujourd'hui,
30:11on a 4 milliards.
30:12Une vocation aussi
30:16dans notre gestion
30:17à la fois qu'elle soit
30:17financière et extra-financière.
30:19On est membre
30:20des PRI
30:21mais on a des solutions
30:22où l'accompagnement
30:23extra-financier
30:24peut être très important.
30:25Mais j'en reparlerai
30:26si vous proposez
30:28de me passer
30:29la planche suivante.
30:30Donc,
30:30quand je parle
30:31des fonds Action,
30:32je vais exprimer aussi
30:33toutes nos expertises
30:34sur les actions
30:35et aussi
30:36sur les mandats.
30:37Vous voyez,
30:37on est d'abord
30:38et je ne l'ai pas dit
30:39mais d'abord
30:40des spécialistes
30:41de l'Europe,
30:41des actions européennes,
30:42des obligations européennes
30:43mais on sait
30:44tout faire.
30:45Mais tout faire,
30:46c'est aller chercher
30:46des partenaires,
30:47des talents.
30:48Donc,
30:48on va acheter
30:49beaucoup de gens
30:50maintenant travailler
30:51avec les trackers.
30:51Nous aussi,
30:52on travaille
30:53avec des talents de gestion
30:54qui sont d'autre part.
30:55L'objectif,
30:55c'est de construire tout ça.
30:57Sur l'Europe,
30:58on fait nous-mêmes
30:59les choses.
31:00Donc,
31:00on est convaincu
31:00de nos talents
31:01et on a un certain
31:03nombre de fonds.
31:03Donc,
31:03on a quatre fonds
31:04sur l'Europe.
31:05Un sur les petites valeurs.
31:06Trois sur les grosses valeurs.
31:08Donc,
31:08le fonds un peu générique,
31:09c'est OptiAction Euro.
31:10C'est un fonds
31:11carte blanche
31:11sur l'Europe.
31:12On a un fonds ISR
31:14labellisé
31:14Bread Selection ISR
31:15et on a un fonds Carama
31:17qui est compatible
31:18avec la finance islamique.
31:19C'est juste de le noter,
31:20il y en a très peu
31:21et donc,
31:21ça avait été
31:22par une demande de clients.
31:24Sur le monde,
31:25donc,
31:25on a un fonds Monde
31:26qui lui va essayer
31:28d'aller explorer
31:31les investissements
31:31dans le monde
31:32avec quand même,
31:33il ne faut pas
31:33l'oublier,
31:33soit plus de 60%
31:34sur les Etats-Unis
31:35et là,
31:36dans ce cadre-là,
31:37on achète
31:37des talents de gestion,
31:39des trackers.
31:40Ce qu'il faut dire,
31:41ça est appuyé
31:42par une gestion
31:43sur mesure,
31:44sur mandat
31:44où on a des mandats
31:46sur les Etats-Unis,
31:47des mandats sur l'Asie,
31:49aussi sur les petites valeurs,
31:50des choses plus,
31:52aussi,
31:52qui peuvent être
31:52plus sur mesure
31:53suivant le client.
31:54Donc,
31:54un équipement
31:55sur les actions
31:56qui est assez large
31:58et qui correspond
31:58à des besoins
31:59très différents.
32:00On n'en a pas,
32:01je ne l'ai pas mis là aussi,
32:02mais la même chose,
32:03sur l'assurance.
32:03Voilà pour la,
32:04très rapidement,
32:05la gamme actions.
32:06Je vais laisser à Stéphane
32:06le soin de continuer
32:08sur les autres solutions.
32:09Alors,
32:09pour la gamme obligataire,
32:11un peu comme Marc le disait,
32:12sur la gamme actions,
32:14des gestions
32:15qui sont essentiellement
32:16tournées vers l'Europe,
32:17c'est également le cas
32:17dans nos fonds obligataires,
32:19qui est une gamme
32:20relativement concentrée,
32:20dans laquelle on va trouver
32:21notamment des fonds à échéance,
32:23qu'on appelle aussi
32:23les fonds datés,
32:25tels que Bred Horizon 2029,
32:26un fonds à échéance,
32:27pour schématiser,
32:28c'est un fonds
32:29dans lequel on va investir
32:30sur un nombre
32:31relativement important
32:32d'obligations
32:33qui ont des échéances
32:34relativement proches
32:35dans le temps
32:35et échéances qui correspondent
32:37à celles de l'échéance
32:37du produit.
32:38C'est vrai que tout à l'heure,
32:39je m'en souviens tout à l'heure
32:40que les taux
32:42étaient redevenus
32:43plus attractifs aujourd'hui.
32:44C'est typiquement,
32:45je pense,
32:45une solution
32:45qui a beaucoup d'intérêt
32:47à l'heure actuelle.
32:49On a une solution...
32:50Stéphane,
32:51plus de 4...
32:51Aujourd'hui,
32:52la rentabilité...
32:53Oui, on est autour
32:53de 4,20,
32:544,20 à échéance.
32:56On a un fonds obligataire
32:57court terme,
32:58Octis,
32:58qui se veut
32:59comme une solution
33:02un petit peu plus dynamique
33:03par rapport
33:03aux fonds monétaires
33:04traditionnels
33:05en échange
33:05d'un horizon de placement
33:06un petit peu plus long.
33:08On a Bray d'obligations
33:09opportunités
33:09qui est un fonds
33:10flexible et opportuniste
33:12qui va pouvoir investir
33:13sur l'ensemble
33:14des compartiments
33:15du marché obligataire,
33:17que ce soit
33:17les emprunts d'État,
33:18les dettes d'entreprises,
33:20même la dette émergente,
33:21en euros
33:22ou en devises
33:23et qu'on espère,
33:24enfin,
33:24qu'on souhaite
33:24le plus passe-partout possible.
33:26Et enfin,
33:27nous avons notre fonds
33:28Brett Green Bonds,
33:29qui est un fonds
33:29qui investit exclusivement
33:30dans des obligations vertes,
33:32qu'on appelle
33:33des Green Bonds,
33:33dans le jargon financier,
33:35qui sont des obligations
33:36émises
33:37en vue de financer
33:38des projets liés
33:38à la transition environnementale.
33:40Et donc,
33:41uniquement sur des émetteurs
33:42évidemment de grande qualité
33:43de crédit.
33:44Et enfin,
33:45nous avons une gamme
33:46de fonds mixtes
33:48ou diversifiés également,
33:50si on peut passer
33:50à la slide suivante.
33:52Voilà,
33:53qui est à la fois
33:54une gamme complémentaire
33:55complémentaire et complète.
33:56Donc,
33:56on avait ces deux univers
33:58qui coésissent,
33:59les actions,
33:59les obligations.
34:00Et bien,
34:00en fait,
34:00on a cette gamme
34:01qui se trouve au milieu
34:02en combinant le meilleur
34:04des deux mondes,
34:04si l'on peut dire,
34:05avec un des degrés
34:06de risque différent,
34:07ce qui nous permet
34:08en tout cas
34:08d'offrir à nos clients
34:10des solutions
34:11qui sont en mesure
34:12de répondre
34:12à chaque profil d'investisseur.
34:14Donc,
34:15on a d'abord
34:15Brett Croissance,
34:16qui est le fonds
34:17le plus dynamique,
34:18avec une exposition
34:19au marché action
34:20qui se promène
34:21entre 80 et 100%.
34:24Nous avons
34:24Brett Equilibre,
34:25là,
34:26c'est beaucoup plus
34:26une solution intermédiaire
34:29avec 50% d'actions,
34:3150% d'obligations
34:32sur des titres en direct,
34:34essentiellement zone euro.
34:36Et puis,
34:36Brett Patrimoine,
34:37qui est la solution
34:38la plus défensive
34:39avec un curseur action
34:40à 35% maximum,
34:42qui est un fonds de fonds
34:43et avec une dimension
34:44peut-être un petit peu
34:44plus internationale.
34:46Ce que je peux rajouter,
34:48c'est ce que je n'ai pas
34:48dit au début,
34:48mais nos gestions
34:50sont très régulièrement
34:52récompensées.
34:52C'est important,
34:53notamment,
34:54par exemple,
34:54dernièrement,
34:55parce que si je prends,
34:56on a eu un prix
34:58sur cette gamme
34:59sur trois ans,
35:00donc ce n'est pas
35:00sur six mois,
35:01comme la meilleure gamme
35:02de fonds diversifiés
35:03de la place,
35:04c'est à noter.
35:05Nos fonds obligataires
35:06gérés par les équipes
35:06de Stéphane
35:07fonctionnent très bien.
35:08Donc,
35:08c'est important,
35:09je dis,
35:10de faire une bonne gestion.
35:11On le voit
35:12sur nos performances.
35:13J'insiste énormément
35:14sur l'explication
35:15et la proximité
35:16avec le terrain
35:17et notre équipe
35:18de gestion
35:18sous mandat
35:19est aussi très,
35:19très proche
35:20des équipes,
35:22voit les clients,
35:23nous aussi,
35:23bien sûr,
35:24mais voilà,
35:24on a une belle alchimie
35:25où les 40 collaborateurs
35:27de première part
35:28sont sur le terrain,
35:30aux côtés de la Brede
35:31et pour vendre l'épargne.
35:32Donc,
35:33on le voit,
35:33oui,
35:33un panel assez diversifié
35:35par rapport
35:36aux différents profils
35:38qui peuvent se présenter,
35:40effectivement.
35:42Eh bien,
35:42merci beaucoup
35:43pour ces explications
35:45très claires,
35:45très riches
35:46et très concrètes
35:47avec cette présentation
35:48de vos gammes.
35:50Je vous propose,
35:51si vous le voulez bien,
35:52de passer aux questions
35:54des auditeurs
35:55et juste un point
35:58sur le sujet.
36:01Normalement,
36:01nous devons poster
36:02un sondage
36:04et il devrait s'afficher
36:05là pour vous,
36:07chers auditeurs,
36:07un sondage de satisfaction.
36:09Donc,
36:10n'hésitez pas
36:10à y consacrer
36:11quelques instants.
36:13Il s'affiche
36:13par un QR code
36:14et sera posté aussi
36:15dans le lien
36:16de la conversation.
36:19Alors,
36:20je prends,
36:21je regarde,
36:22pardon,
36:23les premières questions.
36:25Justement,
36:26l'intelligence artificielle,
36:28on en parlait
36:29tout à l'heure.
36:30Donc,
36:30l'intelligence artificielle
36:32est-elle une menace
36:33ou une opportunité ?
36:35Peut-être une question
36:36pour vous,
36:37Marc.
36:37On va le faire
36:37de voix très,
36:38très vite.
36:40La question est dans la réponse.
36:41C'est une opportunité
36:43et des risques.
36:44Les opportunités,
36:45c'est que probablement
36:46pour les entreprises,
36:47c'est des gains
36:47de productivité à venir
36:48et pour toute la société,
36:50donc qui dit
36:51des gains de productivité,
36:52des profits,
36:53malheureusement.
36:54Et donc,
36:54la société,
36:55un cours de bourse
36:56et des profits,
36:56ça fait bon ménage.
36:57Mais par contre,
36:58c'est de la rupture,
36:59c'est de la transformation,
37:00c'est de la disruption.
37:02Donc,
37:02en ce moment,
37:02on voit bien
37:02que tous les investissements
37:05sur l'IA en profitent,
37:07les pelles et les pioches,
37:08les semi-conducteurs.
37:09Par contre,
37:09les éditeurs,
37:10donc le logiciel,
37:11eux,
37:11sont un peu les acteurs menacés.
37:12On va voir tout ça,
37:13comment ça vit.
37:15Mais à chaque fois,
37:15bon,
37:16il y a toujours des doutes là-dessus,
37:17mais ça remue le paysage.
37:19Et donc,
37:20au final,
37:20quand même,
37:21c'est potentiellement
37:21quand même de la productivité.
37:23Et c'est ce qui est attendu.
37:24parce que derrière,
37:26c'est une amélioration
37:27des process,
37:28de la rentabilité
37:29et des entreprises qui vivent
37:31et des nouveaux acteurs.
37:32Et peut-être aussi,
37:33il y a un sujet quand même
37:34de casser certains oligopoles
37:35qui peuvent exister.
37:36Mais ça,
37:37c'est un autre sujet.
37:38Alors,
37:38Marc a quasiment tout dit.
37:40Je rajouterais juste un point
37:41qui,
37:42dans le contexte actuel
37:43de croissance relativement molle,
37:45même avant les événements
37:47du Moyen-Orient,
37:49l'Europe en général
37:50et la France en particulier
37:52pouvaient éventuellement
37:53sortir une croissance
37:54proche de 1%.
37:56Clairement,
37:56la productivité,
37:57c'est un moteur de croissance
37:58et ce sera le seul moteur
38:00de croissance
38:01dans les prochaines années.
38:02Et du coup,
38:02passant par l'intelligence artificielle,
38:06ça n'est même plus une question
38:07qu'on doit se poser,
38:07c'est qu'il faut s'en emparer.
38:09Et comme Marc l'a déjà dit tout à l'heure,
38:11l'Europe ne s'en empare
38:13probablement pas encore suffisamment,
38:14mais elle en aura besoin.
38:16Il est préférable pour elle
38:17qu'elle ait sa propre
38:18intelligence artificielle
38:19plutôt que de la sous-traiter
38:21à ou les Etats-Unis
38:22ou demain,
38:23la Chine qui avance énormément vite
38:26sur le sujet aussi à son tour.
38:29Très bien,
38:30c'est très clair,
38:30merci.
38:32Une deuxième question.
38:34Donc,
38:34nous vous avons parlé,
38:36vous nous avez parlé,
38:37pardon,
38:37des opportunités en Europe.
38:39Est-ce que les pays émergents
38:41offrent également
38:42des opportunités selon vous ?
38:44C'est pareil,
38:45je vais pouvoir le faire
38:45peut-être à deux voix
38:46avec Stéphane.
38:47Côté actions,
38:48nous,
38:48dès le départ,
38:49le message de l'année,
38:50c'était que,
38:51par exemple,
38:52la Chine était investissable
38:53et que dans le monde
38:55qui est actuel,
38:56qui se fragmente,
38:57avoir de l'argent
38:58sur une zone
38:59qui fonctionne aussi
39:00avec son propre système
39:02et avec des grands acteurs,
39:03il fallait être présent.
39:04alors,
39:04c'est un petit peu déceptif
39:06depuis 3-6 mois,
39:08la Chine,
39:08parce que la croissance économique,
39:10on attendait trop
39:11de la consommation,
39:13alors que c'est toujours
39:14une économie qui vit
39:15par son moteur industriel,
39:18par l'innovation maintenant,
39:19mais c'est quelque chose
39:20qu'on trouve très intéressant.
39:22De la même manière,
39:23la zone américaine
39:25va aussi s'étendre beaucoup
39:26sur l'Amérique latine
39:27et le Brésil,
39:28où les taux sont quand même
39:29très élevés,
39:30il y a aussi des facteurs
39:31de croissance
39:32et puis on oublie de dire
39:33tout,
39:34on parle toujours
39:34de la Chine,
39:36de gros pays,
39:37mais c'est toute cette agglomération
39:38de pays émergents,
39:40de l'Afrique,
39:40de choses où on espère
39:42que ça apporte
39:43de la croissance au système
39:44et peut-être Stéphane
39:45va parler sur la partie obligataire.
39:47Oui, sur la partie obligataire,
39:49en fait,
39:50nous c'est une classe d'actifs
39:51qu'on aime beaucoup,
39:52la dette émergente,
39:53alors on peut la jouer
39:53de manière différente
39:54selon si on va aller
39:55sur des emprunts d'État
39:57ou sur des obligations
39:58d'entreprise.
39:59Ce qui est assez intéressant,
40:00si on parle plus particulièrement
40:01des obligations d'entreprise,
40:02c'est qu'on a souvent
40:03de très belles entreprises
40:04avec des bilans très sains
40:05qu'elles sont obligées
40:06d'afficher
40:07pour pouvoir attirer
40:08les investisseurs internationaux
40:09qui sont souvent
40:10un petit peu suspicieux
40:11parce que pays émergents.
40:13Et donc,
40:13il y a un très bon
40:14couple rendement-risque.
40:16Alors après,
40:16c'est vrai que quand on joue
40:16cette classe d'actifs-là,
40:17il faut savoir aussi
40:18si on la joue
40:19dans des devises dites fortes
40:21comme le dollar
40:22ou l'euro
40:23ou le sterlin
40:24ou bien si on investit
40:25sur des obligations
40:26émises en devise locale.
40:28Ça peut présenter
40:29un niveau de performance
40:30plus important,
40:30mais aussi il faut être attentif
40:32à la volatilité
40:33sur les devises.
40:34Donc nous,
40:34c'est une thématique
40:35qu'on va jouer plutôt
40:36sur ce qu'on appelle
40:37les devises dures.
40:37Donc la classe d'actifs émergentes,
40:39d'êtres émergentes
40:40en devises dures.
40:41D'accord.
40:42Merci.
40:44Alors,
40:44je vois qu'il y a
40:45une autre question.
40:46Très concrètement,
40:47c'est vrai que vous nous avez
40:48parlé de vos gammes
40:50et je vois qu'un auditeur
40:51nous demande
40:52est-ce que vous avez
40:54un ou deux fonds
40:55à mettre plus particulièrement
40:56en avant
40:57dans votre gamme ?
40:58Oui,
40:59alors je vais peut-être
40:59prendre la réponse.
41:01Alors,
41:01ce n'est pas évident
41:02de mentionner qu'un ou deux.
41:04J'ai envie de dire,
41:04si un client cherche
41:05une solution un petit peu
41:07passe-partout,
41:08je l'aurai rentré
41:08plutôt vers un des trois fonds
41:10de notre gamme mix
41:10puisqu'elle est créée
41:11pour ça.
41:12C'est-à-dire que ça permet
41:12de jouer un panel
41:14assez diversifié
41:15en investissant sur un fond.
41:16Si on a un client,
41:17en revanche,
41:18qui peut faire
41:19une allocation
41:20de son portefeuille,
41:21il peut jouer
41:22des briques un peu plus pures
41:23sur la partie obligataire.
41:25J'ai mentionné tout à l'heure
41:26peut-être
41:27Bred Horizon 2029
41:28aujourd'hui
41:28qui présente
41:30un niveau de rendement
41:31relativement attrayant
41:32compte tenu
41:32de la remontée
41:33des taux
41:34qu'on a connus
41:34ces dernières semaines.
41:36Et puis,
41:36le pendant,
41:37côté action,
41:38peut-être Bred Sélection ISR
41:39qui est à la fois
41:40un très bon fonds
41:41sur les actions européennes
41:42avec le label ISR
41:43et qui est un fonds
41:45de partage
41:46avec des dotations
41:47chaque année
41:48à des associations
41:49que l'on soutient.
41:49Et c'est quelque chose
41:50qui nous tient beaucoup à cœur
41:51chez Premier Part.
41:52Et on peut dire,
41:53je pense que c'est le fonds
41:54qui distribue le plus.
41:5525% de nos frais de gestion
41:57sont distribués
41:58pour l'égalité des chances
41:59et la transmission du savoir.
42:00Donc, c'est à la fois
42:00un fonds européen
42:01qui a une bonne perf,
42:03qui fait un investissement
42:04à la fois financier
42:06et extra-financier
42:07et qui donne
42:08des choses très concrètes
42:10puisque financièrement,
42:12je ne peux pas favoriser
42:13l'égalité des chances
42:13et la transmission des savoirs
42:15en achetant air liquide.
42:15Mais je peux mettre
42:16de l'argent sur ces sujets-là
42:18et en coordination
42:19avec tout ce que fait la Bred.
42:20Donc, l'égalité des chances,
42:21la transmission du savoir,
42:22c'est quand même
42:23les deux valeurs les plus…
42:24Il y en a d'autres,
42:25mais extrêmement fortes
42:26et qui poussent
42:27notre société.
42:28Et donc,
42:29toutes les équipes
42:30de Premépart
42:30sont aussi impliquées
42:32avec les associations.
42:33Donc, ça,
42:33c'est quelque chose
42:33de fort et aussi,
42:35comme dit Stéphane,
42:36qui nous singularise.
42:38C'est clair.
42:40– Alors, je vois
42:41qu'il y a une dernière question.
42:43Est-ce que les fonds à échéance
42:45ont du sens
42:46dans un tel contexte ?
42:48– Oui, alors j'espère avoir
42:50déjà apporté quelques éléments
42:51de réponse sur ce point.
42:52C'est vrai que les fonds à échéance
42:54ont cet avantage
42:56de présenter un niveau
42:58de performance attendu
42:59sur une durée bien définie.
43:01Donc, aujourd'hui,
43:02par rapport à il y a quelques semaines
43:04ou quelques mois,
43:04on a retrouvé des niveaux
43:05de rendement
43:06et donc de performances espérées
43:07plus importants.
43:09Donc, ça peut être
43:10un bon point d'entrée
43:10pour les investisseurs
43:11qui ne seraient pas encore
43:12allés sur ces stratégies-là.
43:14Ce que montrent aussi
43:14ces stratégies,
43:15quand même,
43:16parce qu'on a parlé
43:17du choc énergétique
43:19dernièrement,
43:20mais on a vu,
43:20par exemple,
43:21aussi en 2022,
43:22lorsqu'on a des périodes
43:23un peu tumultueuses
43:24sur les marchés obligataires
43:25et c'est devenu plus fréquent
43:26ces dernières années,
43:27c'est aussi l'avantage
43:28d'être positionné
43:29sur des solutions comme ça.
43:30C'est qu'on ne se pose
43:31pas trop de questions
43:32sur l'évolution de son capital
43:33puisque si le gérant
43:33fait bien son travail,
43:34à la fin,
43:35on sait à peu près
43:35quelle performance
43:36on doit obtenir
43:37et puis finalement,
43:38ces périodes de soubresauts,
43:39on passe à travers
43:40et plus le fonds arrive
43:41proche de son échéance
43:42et moins il est sensible
43:43à ce qui se passe
43:43sur les marchés.
43:44Donc, c'est un côté aussi
43:45rassurant pour les investisseurs.
43:47– Très bien.
43:48Merci pour ces explications
43:49très claires,
43:50très riches et très concrètes.
43:52– C'est-à-dire que
43:52quand je disais
43:53notre capacité
43:54à être performant,
43:55c'est aussi parce qu'on a
43:57l'humilité de se dire
43:58qu'on ne sait pas
43:58tout bien faire
43:59et qu'on achète
44:00d'autres talents de gestion
44:02d'autres maisons,
44:03d'autres trackers
44:03et très important.
44:05On essaie, grâce à ça,
44:08d'avoir le meilleur
44:08et de l'expliquer
44:09et ce que je conseille
44:11à ceux qui nous écoutent,
44:12c'est de se rapprocher
44:13de leur conseiller Braid
44:13et puis pour voir
44:14les équipes de Braid,
44:15les équipes de gestion
44:16sous mandat
44:16et de se rendre compte
44:17d'aller sur le site
44:18et on a le site
44:20première part
44:20sur LinkedIn
44:21où il y a plus de 4200
44:23pour l'instant abonnés.
44:26Donc, vous pouvez nous rejoindre
44:27et avoir les informations
44:28de Brigitte
44:29qui arrivent régulièrement.
44:30sur l'économie
44:31et tout ce que nous
44:32on produit
44:33et là, pour vous-même
44:35vous informer
44:35et avoir des choses
44:37intéressantes sur les marchés.
44:38Merci pour cette ouverture
44:40du sujet, effectivement.
44:41Et puisque vous en parlez,
44:42effectivement,
44:44de cet accès LinkedIn
44:45premier part
44:46à cette management,
44:48j'en profite
44:48pour signaler
44:50qu'effectivement,
44:51le replay de ce webinaire
44:53il sera prochainement publié
44:56ainsi que d'ailleurs
44:57sur le site de Bourse en ligne
44:59sur votre site client
45:01de Bourse en ligne
45:01Braid Banque Populaire.
45:03Donc, ce sera l'occasion
45:04de retrouver
45:05cet événement d'aujourd'hui,
45:07de revoir certaines séquences
45:08et de le partager
45:09si vous le souhaitez,
45:11bien sûr.
45:13Et ça,
45:14n'hésitez pas à le faire.
45:15Merci pour notre accueillir.
45:17Merci.
45:18Donc, je redis
45:20juste un petit mot, pardon,
45:22sur notre sondage
45:23de satisfaction.
45:24Si vous, effectivement,
45:26pouvez y consacrer
45:28quelques instants,
45:28ce serait magnifique
45:29parce que vos retours
45:31nous sont vraiment précieux
45:32pour savoir
45:32si cet événement
45:33a répondu
45:34à toutes vos attentes
45:35et si vous souhaitez
45:37renouveler cette expérience.
45:39Donc, vraiment,
45:40si vous pouvez y consacrer
45:41une ou deux minutes,
45:43ce sera vraiment
45:44très sympathique
45:45de votre part.
45:46Merci beaucoup.
45:47Et puis,
45:48il ne me reste plus
45:49qu'à vous remercier,
45:50vous, auditeurs,
45:51pour votre attention
45:52et votre intérêt
45:53qu'on a vu au travers
45:54des questions posées,
45:55notamment.
45:56Et puis,
45:56nos trois experts,
45:57aujourd'hui,
45:58merci beaucoup
45:59pour ces éclairages
46:00et je vous souhaite
46:02une très belle journée
46:03et peut-être à bientôt
46:05pour un prochain événement.
46:06Merci.
46:06Merci beaucoup.
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