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  • il y a 10 heures
Le salarié du site d'Orange à Marseille Laurent Bedrossian : «Ce sont des prestataires qui se sont rendus compte le 5 janvier qu'il y avait des impacts de balles sur les vitres»

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Transcription
00:00La direction qui nous disait que tout était sous contrôle s'est rendu compte.
00:04Ce sont des prestataires qui se sont rendus compte le 5 janvier en revenant au bureau
00:08qu'il y avait des impacts de balles sur des vitres.
00:14Donc ça s'est fait quelques jours auparavant et personne ne s'en était rendu compte avant.
00:18Où en sont les près de 1000 salariés aujourd'hui ?
00:21Il y en a qui sont encore en télétravail, d'autres qui sont désormais sur d'autres sites ?
00:25Sur ce site, il faut distinguer les techniciens qui ne peuvent pas travailler ailleurs
00:29que sur le site parce qu'il y a des équipements techniques qui nécessitent des interventions physiques.
00:35C'est à peu près 100-150 personnes.
00:38Jamais on continue, mais jamais 150 d'un coup, mais voilà, une rotation.
00:42Et il y a 8-900, c'est compliqué d'avoir une vision exacte,
00:47mais c'est à peu près, on va dire, peut-être 1000 salariés
00:50qui sont en télétravail subi et qui depuis quelque temps
00:55peuvent aller sur des sites de co-working ou des sites orange qui ont été réouverts.
01:01Alors, ça fait combien de temps que vous étiez sur ce site d'orange
01:04et à quel moment finalement est-ce que les problèmes ont commencé ?
01:08Alors, en 2015 déjà, il y a eu un projet de tous nous mettre à Saint-Mauron.
01:12Il y avait une volonté, bon après ça peut s'entendre,
01:16de regrouper tous les salariés sur un seul site,
01:18même si sur Lyon par exemple, qui est un autre gros pôle pour Orange,
01:23l'entreprise a accepté d'avoir des sites éclatés au plus près
01:26de là où habitent les gens en fait, pour éviter des transports inutiles.
01:33Sur Marseille, il y avait une volonté, en 2015, on s'était opposé tous les syndicats.
01:37Il y avait une inter-OS, il y avait 100% des syndicats qui étaient contre.
01:43En 2017, il y a une partie déjà qui devait aller à Saint-Mauron,
01:49ce qui s'était battu, c'était la CGT à l'époque,
01:51qui s'était battu et qui avait obtenu d'aller à National.
01:54Ils avaient refusé d'aller à Saint-Mauron parce qu'ils avaient peur,
01:57le quartier est craigné, ce n'est pas ce qu'ils disent aujourd'hui.
02:01Et nous, ça a été fait par étapes, en fonction de la fin des baux,
02:06des sites que l'on occupait, on est arrivé.
02:10Mais nous, mon équipe et les collègues avec qui je bosse,
02:13ça faisait deux ans qu'on était sur place.
02:15D'accord.
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