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NewsTranscription
00:01Midi 14h, Sud Radio, la France dans tous ses états, le fait du jour.
00:06Après Boalem Sansal, l'écrivain Kamel Daoud a annoncé hier avoir été condamné à 3 ans de prison ferme en
00:11Algérie pour son roman Ouris.
00:13Ce roman qui lui a valu le prix Goncourt 2024 et qui évoque la guerre civile algérienne entre 92 et
00:182002,
00:19qui a fait au moins 200 000 morts selon des chiffres officiels.
00:22On en parle avec Arnaud Benedetti qui avait été l'un des premiers, voire le premier à se lever pour
00:26réclamer la libération de Boalem Sansal.
00:28Bonjour Arnaud Benedetti.
00:31Bonjour Arnaud Benedetti, merci d'être en direct à l'antenne de Sud Radio.
00:35On vous voit souvent ici, mais là on a besoin de votre témoignage parce que c'est un sujet qui
00:39vous touche de près.
00:40Vous avez été très impliqué dans l'action de solidarité envers Boalem Sansal.
00:45Et là on a l'impression qu'on remet le couvert avec Kamel Daoud.
00:48Bon la différence c'est que Kamel Daoud n'est pas en Algérie, il n'est pas en prison, mais
00:51il est quand même condamné à 3 ans de prison.
00:54Est-ce qu'il serait justifié que l'indignation de la France, que la ferveur, la solidarité envers Kamel Daoud
01:02soit la même que celle qu'on a vue pour Boalem Sansal ?
01:07Ah oui tout à fait, et force est de constater que depuis 24 heures, depuis que Kamel Daoud a annoncé
01:12cette condamnation par un tribunal algérien à 3 ans de prison,
01:16on a très peu entendu les autorités françaises, à l'exception d'un vague rappel venant de la ministre de
01:22la Culture sur la nécessité et l'exigence à respecter la liberté de création,
01:28mais sans véritablement s'indigner de la condamnation dont était victime, pour des motifs absolument scélérats, notre ami Kamel Daoud.
01:38Je rappelle qu'en Algérie, la loi sur la concorde civile qui a été votée, vous savez, à la fin
01:44de ces dix années de guerre qui ont ensanglanté l'Algérie,
01:51contraint les écrivains, les journalistes, les historiens, à ne pas évoquer les événements qui se sont déroulés durant ces dix
02:05années.
02:06Donc, ça dit quelque chose sur la nature de ce régime. Un régime qui refuse de parler de son passé
02:13est un régime qui, en l'occurrence,
02:16peut garder un récit sur son histoire sans permettre, évidemment, une expression qui soit une expression libre.
02:23Mais Arnaud Benedetti, les plaies de cette période tragique, 92, qui a duré entre 8 et 10 ans,
02:29avec des atrocités telles que les guerres civiles savent nous en réserver, monstruosités, et c'était traumatisant.
02:36Surtout que ça venait à la suite du fait que le suffrage universel avait été suspendu, on peut dire pour
02:42une juste cause, par le régime algérien.
02:45Sinon, c'était le front islamique du salut qui l'emportait, et les démocraties occidentales avaient soutenu le gouvernement algérien
02:50dans cette décision.
02:53Pour autant, aujourd'hui en Algérie, vous avez des criminels, des salauds, qui devraient être en prison, qui sont en
02:58liberté.
02:59Est-ce que c'est pour ça que le régime algérien ne veut pas qu'on fasse allusion à cette
03:02guerre civile,
03:03parce qu'elle n'a pas été nettoyée, que les plaies restent ouvertes ?
03:06Et qu'il y a beaucoup de responsables, de deux camps d'ailleurs, qui devraient être en prison et qui
03:10sont en liberté.
03:11Oui, mais la réalité, si vous voulez, la guerre civile a pris fin sur une espèce de compromis historique non
03:18dit,
03:19et qui est dénoncé d'ailleurs autant par quelqu'un comme Boalem Sansal,
03:23qui l'a particulièrement d'ailleurs bien décrit dans son premier roman, Le Sermon des barbares,
03:28mais aussi par Kamel Daoud, l'un et l'autre expliquent que ce compromis historique,
03:33c'est un compromis entre les héritiers du FLN et les islamistes.
03:38D'un côté, les héritiers du FLN qui gardent le pouvoir, qui gardent le pouvoir militaire,
03:43qui gardent le pouvoir politique, qui gardent une grande partie du pouvoir économique,
03:46et notamment de la rente pétrolière,
03:47et les islamistes auxquels on a concédé le pouvoir sur la société, sur la culture, sur l'éducation.
03:56Et in fine, c'est cette espèce d'accord, encore une fois, implicite,
04:03qui aujourd'hui ne peut être dénoncé.
04:07C'est un peu cela qui explique vraisemblablement, si vous voulez,
04:10la nature profonde aujourd'hui du régime algérien,
04:13qui s'est construit ou qui s'est reconstruit après cette guerre civile,
04:17de la sorte.
04:19Et c'est ce que dénonce, bien évidemment, un certain nombre d'intellectuels.
04:22Et c'est vrai que la tendance dominante, maintenant, depuis, finalement,
04:27l'accession du président Tebboune à la présidence algérienne,
04:32est une tendance à la répression,
04:37qui, finalement, fait que, par exemple, vous pouvez être emprisonné pour un simple tweet.
04:41Ça a été le cas encore, je crois, récemment, d'un jeune dessinateur ou d'un jeune homme,
04:47qui, pour un tweet, a été condamné il y a quelques jours à s'être en prison.
04:52Donc, c'est aujourd'hui cette nature même du régime que l'on refuse de voir en France,
04:56pour des raisons qui sont multiples et variées,
04:59mais on refuse de considérer que le régime algérien est un régime dictatorial.
05:05Il est vrai, Arnaud Benedetti, qu'à part Bruno Retailleau,
05:08tous les autres dirigeants de ce pays ont toujours fait preuve de prudence,
05:11de modération, en utilisant des formules très diplomatiques,
05:15même quand il y avait un mécontentement de la part de l'État français,
05:18on faisait attention à aménager l'Algérie,
05:20comme si on pouvait encore espérer une forme de réconciliation,
05:23de rabibochage, si je vais vous me permettre l'expression,
05:26et donc on apaise et ne pas jeter de l'huile sur le feu,
05:29ne pas aborder les sujets qui fâchent.
05:31C'est hallucinant, face à un régime qui lui est déterminé,
05:34qui manifeste tout le temps, en permanence,
05:37en rajoutant des couplets agressifs contre la France en son âme nationale,
05:40il n'y a aucun signe d'apaisement de la part de l'Algérie, vous en convenez ?
05:44Ah ben j'en conviens totalement, vous savez récemment,
05:47Pierre Vermeuren, l'historien Pierre Vermeuren vient de publier aux éditions Thaliandais
05:53un très très bon ouvrage sur l'histoire de la relation franco-algérienne depuis 1962,
05:59et d'ailleurs une relation qu'il qualifie de pathologique,
06:02et il explique très bien, comme d'ailleurs le fait aussi Xavier Drillancourt,
06:06l'ancien ambassadeur,
06:07à proportion que la France, si vous voulez,
06:10donne le sentiment de vouloir faire preuve de réserve,
06:14voire parfois de donner des gages,
06:15à proportion, l'État algérien et les hiérarches algériens
06:22durcissent leur position, radicalisent leur position,
06:26on demande toujours plus à l'État français et à l'ancienne puissance coloniale.
06:31On voit bien que finalement cette relation est profondément perverse,
06:36que tout se passe comme si les hiérarches algériens
06:40avaient besoin d'alimenter en permanence le vieux ressentiment anti-français
06:46pour légitimer leur pouvoir,
06:48et parfois même pour légitimer leur cohérence à l'intérieur du pouvoir,
06:51parce que comme vous le savez,
06:52le pouvoir algérien est un pouvoir qui fait de lutte de clans.
06:57Donc ces clans ne s'entendent sur rien,
06:58mais ils s'entendent sur une chose,
07:00en effet, c'est de réitérer en permanence
07:03le vieux couplet anti-français.
07:07Il faut rappeler que par ailleurs,
07:09on est dans un contexte très particulier,
07:11parce que le pape a visité sur les traces de Saint-Augustin l'Algérie
07:15il y a quelques semaines,
07:17que l'on s'attendait du côté français à un geste des Algériens
07:21concernant notre compatriote journaliste Christophe Glez,
07:27et force de constater que Christophe Glez aujourd'hui reste en prison,
07:32et que toute la stratégie de soutien à Christophe Glez
07:36a été une stratégie qui s'est littéralement indexée
07:39sur la position du Quai d'Orsay,
07:41c'est-à-dire silence, réserve, prudence,
07:44ne rien faire qu'ils puissent d'une quelconque manière
07:48encore plus irriter les autorités algériennes
07:50qu'elles le sont vis-à-vis de la France.
07:52Le résultat est que maintenant,
07:54cela fera bientôt deux ans, en mai 2026,
07:59que Christophe Glez est l'otage,
08:02parce qu'il n'y a pas d'autre mot,
08:03des autorités algériennes.
08:04C'est sûr que s'il sortait dans trois semaines ou dans un mois,
08:09les autorités françaises pourront les revoyer.
08:11On a été obligés d'être prudents,
08:12et on ne s'est pas indignés contre la condamnation de Kamel Daoud,
08:15parce que nous étions en train de négocier la libération de Christophe Glez.
08:18Pour l'instant, rien de tout ça n'est sûr,
08:20et on n'a pas la moindre indication
08:22qui nous permette d'espérer dans ce sens.
08:23Nous sommes bien d'accord.
08:25Mais à ce stade, si vous voulez,
08:27on n'a aucun élément.
08:28C'est vrai qu'on avait entendu des déclarations
08:31plus ou moins officieuses de Mgr Vesco,
08:37qui laissait entendre qu'il y aurait peut-être une voix
08:40qui pourrait voir le jour.
08:44Mais encore une fois, le pape s'est rendu à Alger,
08:48il s'est rendu à Anaba,
08:50il a eu de nombreux échanges avec le président Teboun.
08:55On aurait pu imaginer qu'à cette occasion,
08:59les autorités algériennes fassent un geste,
09:01non pas d'ailleurs à l'adresse des Français,
09:03mais éventuellement à l'adresse du Vatican
09:04ou à l'adresse de l'Italie.
09:06Ça n'a pas été le cas.
09:07On sait très bien qu'il y a d'autres dossiers
09:09qui viennent tant de cette relation franco-algérienne,
09:12notamment un dossier qui concerne la tentative d'enlèvement
09:17d'un influenceur d'opposition algérien,
09:21il y a maintenant deux ans,
09:22dans laquelle est impliqué un membre
09:28d'un des consulats d'Algérie en France.
09:30À ce propos, Arnaud Bénédétique,
09:31Amel Daoud et Boalem Sansal sont en danger ou non ?
09:34Il peut y avoir une opération algérienne en France
09:37portant atteinte à leur intégrité ?
09:39On ose espérer que non.
09:41On ose espérer que non.
09:43Mais on sait très bien qu'il y a en France,
09:48en tout cas, des relais...
09:50On suppose, oui, il n'y a pas qu'un...
09:52Un pouvoir algérien qui, au moins sur le plan politique
09:55et sur le plan médiatique,
09:58n'hésite pas à se faire les véhicules
10:03de la doxa de M. Théboune et de son régime.
10:06Il y en a même sur les bancs de l'Assemblée nationale.
10:08Alors après, qu'il y ait des menaces,
10:10qu'il y ait des menaces,
10:11si vous voulez, sur l'intégrité physique de Kamel Daoud
10:15et de Boalem Sansal,
10:17on ne veut pas l'imaginer.
10:19On ne veut pas l'imaginer,
10:20mais sur des opposants qui sont parfois moins visibles,
10:23en tout cas dans la société française,
10:25moins sanctuarisés par leur visibilité,
10:28mais qui sont des opposants très connus en Algérie,
10:31comme celui de cet influenceur Amir DZ,
10:33là, il y a eu clairement une tentative d'enlèvement
10:36qui visait récemment à l'élimination de cet opposant.
10:41Et aujourd'hui, on voit bien que,
10:43par exemple, quelqu'un comme Christophe Gleize
10:45est utilisé comme une monnaie d'échange potentielle
10:48pour éventuellement faire sortir cet agent
10:51qui est impliqué dans cette tentative d'enlèvement
10:55des prisons françaises.
10:57Mais la différence fondamentale, quand même,
11:00entre la justice française et la justice algérienne,
11:02c'est que la justice algérienne,
11:04elle, est une justice qui est aux ordres du pouvoir algérien,
11:07la justice française est une justice indépendante.
11:09Maud Coffler.
11:10Pour ajouter un mot à ce que vous disiez
11:12sur les représentants du régime algérien en France,
11:14on se souvient quand même de Sébastien Delogu,
11:16député à l'EFI, qui allait cracher sur la France
11:18dans la presse algérienne il y a quelques mois,
11:20ou de Rima Hassan à l'Europe,
11:23qui, elle, évoque la Mecque de la Liberté
11:24lorsqu'elle parle de l'Algérie,
11:27et qui a voté contre la libération de Wolem Sansal.
11:29Ça aussi, il ne faudra jamais l'oublier.
11:31Moi, j'ai une question à Naud Benedetti,
11:32mais je pense que vous y avez déjà un petit peu répondu,
11:34mais comment expliquer, comment justifier
11:36cette espèce de pudeur de gazelle de la France,
11:39quand même, qui n'arrive pas à poser
11:40un rapport de force à l'Algérie,
11:42mais quel que soit le sujet.
11:44On parle de Christophe Gleize,
11:45on parle des visas accordés à l'appel
11:47à tous les ressortissants algériens.
11:50Qu'est-ce qui explique qu'on soit complètement bloqué comme ça ?
11:54Alors, il y a plusieurs facteurs.
11:55C'est vrai que la France, historiquement,
11:57depuis 1962,
11:59a toujours eu du mal à avoir,
12:00si vous voulez, une relation qui soit un peu une relation mature.
12:03Il faut oublier, l'Algérie n'est plus une colonie,
12:05et l'Algérie n'étant plus une colonie,
12:08la France n'est plus un colonisateur.
12:10Donc, il faudrait peut-être en revenir déjà
12:12à ce constat de base.
12:15La difficulté, c'est que, si vous voulez,
12:16le pouvoir algérien a bâti sa souveraineté
12:19sur une sorte de souveraineté du ressentiment
12:21vis-à-vis de la France.
12:23Et que, d'une certaine manière,
12:24il y a plusieurs facteurs qui viennent, quelque part,
12:26inhiber les autorités françaises.
12:29Et c'est encore plus vrai depuis Emmanuel Macron,
12:31qui a commis une faute originelle
12:32qui consiste à dire que la France avait commis
12:35des crimes contre l'humanité en Algérie.
12:38C'est qu'il y a, notamment,
12:40le facteur d'une sorte de mauvaise conscience post-coloniale,
12:44avec parfois des dirigeants politiques
12:46qui sont arrivés au pouvoir en France,
12:48mais qui connaissent assez mal, finalement,
12:50l'histoire de l'Algérie du temps de la France,
12:55aussi, donc qui ont intériorisé, si vous voulez,
12:58une sorte de sentiment de culpabilité.
13:00Il y a le fait qu'on a une grosse diaspora
13:02franco-algérienne et algérienne en France
13:04dans un certain nombre de territoires.
13:06Il peut y avoir aussi, parfois,
13:09des accords concernant le renseignement
13:11de la lutte contre le terrorisme.
13:13Tous ces halos de facteurs
13:16peuvent contribuer, si vous voulez,
13:18à la titanique des autorités françaises.
13:19Mais rien ne justifie, aujourd'hui,
13:21en effet, et je suis tout à fait d'accord avec vous,
13:23cette tétanie.
13:24Mais derrière cette tétanie,
13:26il y a aussi, encore une fois,
13:28et c'est ce qu'on a découvert,
13:29j'allais dire, à la lumière de l'affaire Sans Salle,
13:32des réseaux qui, en France,
13:33sont particulièrement bien organisés
13:35et qui portent le discours du régime algérien.
13:40On est, aujourd'hui, si vous voulez,
13:41dans une situation absolument incroyable.
13:44Bolem Sans Salle, qui a été otage du régime algérien,
13:47se retrouve, aujourd'hui, critiqué
13:50par un certain nombre d'intellectuels
13:52et par un certain nombre de médias
13:53en raison de sa liberté d'expression
13:56et en raison de sa liberté de penser.
13:59Comme si, si vous voulez,
14:01parfois, vous aviez des campagnes de presse
14:04qui, en France,
14:05se faisaient le relais
14:07des campagnes de presse
14:08qui avaient été particulièrement détestables
14:12contre Bolem Sans Salle.
14:13Ça dit quelque chose, quand même ?
14:15Mais ça, ça s'est déjà vu.
14:17Ça s'est déjà vu.
14:17Cette capacité française
14:18à avoir une relation
14:20qui soit une relation, aujourd'hui,
14:22mature et responsable
14:23vis-à-vis d'un régime
14:25qui, lui, n'est pas un régime démocratique.
14:28Merci, Arnaud Benedetti,
14:29pour cette précision et cet avis.
14:30A bientôt.
14:31A bientôt.
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