- il y a 11 heures
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00:18Renaud, à chaque victoire, nous construisons l'avenir.
00:42La passion de la performance.
00:45Elf, la passion a toujours raison.
01:15La passion de la performance.
01:44La passion de la performance.
02:09La passion de la performance.
02:12La passion de la performance.
02:39La passion de la performance.
02:41La passion de la performance.
02:55La passion de la performance.
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03:53La passion de la performance.
03:54La passion de la performance.
04:01La passion.
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04:58La passion.
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05:10La passion.
05:11La passion.
05:12La passion.
05:13Je pense que dans le 1946 est née le 12 cylindres 1500 m3.
05:22Donc tout le reste est une derivation du modèle originale.
05:30Je me rappelle que Von Karajan un jour me dit et me dissesse,
05:38en écoutant vos 12 cylindres,
05:42il y a une harmonie que aucun maestro ne peut jamais interpréter.
06:08Enzo Ferrari qui connaît tour à tour la gloire et la défaite, le bonheur et le drame, mais jamais l
06:13'oublie,
06:14sauf pour Enzo Ferrari qui affectait de ne jamais se pencher sur son passé.
06:37Enzo Ferrari disait cela de ses succès mais également de ses voitures.
06:41La plus belle était toujours la prochaine.
06:42Somme toute, le secret, l'alchimie de Maranello résida dans cette osmose magique
06:47entre la voiture de course et la voiture de production.
06:53Les courses, je trouve que sont, comme le sont encore aujourd'hui,
07:02une fonte inextinguible d'innovations et d'améliorations.
07:09Néanmoins, dès la fin des années 60, Enzo Ferrari délaissa ses grands tourismes
07:13pour se consacrer uniquement à ses chères Formule 1.
07:16Il est mort le 14 août 1988, mais dans le fond, qui s'en souviendra ?
07:21Dans sa légende, la légende du petit cheval Gabret est fièrement vivante.
07:27Voilà la légende de la Scuderia Ferrari.
07:29Eh bien, elle est bien vivante, on peut vous le confirmer.
07:32Puisque ici à Budapest, aujourd'hui, nous en serons au 500ème Grand Prix de la Scuderia.
07:37Plusieurs pilotes français, bien sûr, ont couru pour Ferrari, ont gagné des Grands Prix avec Ferrari.
07:41Le dernier en date, c'est Alain Prost, qu'on retrouvera dans quelques instants sur la grille de départ de
07:44ce Grand Prix de Hongrie.
07:45Mais il y en a eu beaucoup d'autres.
07:47Patrick Tambet, vous avez un bon souvenir avec cette voiture, une Ferrari 126 C2 de 1983.
07:53C'est une vieille amie à vous, c'est votre voiture, elle vous appartient ?
07:56Oui, tout à fait.
07:57C'est la présence physique de ma carrière chez Ferrari, de ma carrière, je dirais, c'est mon meilleur souvenir.
08:05C'est évident, c'est une voiture que j'ai achetée en 1984 et qui est dans mon garage maintenant
08:09depuis presque 9 ans.
08:11Et qui est ressortie ici, nous l'avons réactivée.
08:15Et pour la première fois, elle a tourné sans aucun problème.
08:20Et cette voiture, c'est avec celle-là que vous avez gagné le Grand Prix de San Marino en 1983
08:25avec la foule des tifosies autour de vous.
08:27Alors, ce mythe Ferrari, cette saga Ferrari, on le ressent comment ?
08:31Vous avez connu Ferrari à la grande époque, à l'époque du Commendator.
08:34Je crois qu'ici est représentée aujourd'hui une culture, un patrimoine extraordinaire de cette histoire de la course automobile,
08:42du championnat du monde de Formule 1.
08:45Et je crois que c'est quelque chose que l'on ne peut pas relier car c'est une présence
08:47physique extraordinaire.
08:50Et il faut, je crois, rattacher à ces valeurs de plus en plus, ne pas les oublier.
08:54Et quoi qu'il arrive, ici, nous avons la démonstration des hauts, des joies, des peines de l'histoire Ferrari.
09:00Et même si aujourd'hui, cette écurie passe dans une période un petit peu difficile,
09:05eh bien, nous avons l'exemple ici que, par moment et parfois, il y a aussi beaucoup de succès qui
09:09pourront, qui vont ressurgir, c'est certain.
09:12Elle a connu des périodes de gloire, notamment avec Niki Loda et cette voiture, ici derrière nous, qui avait remporté
09:16le championnat du monde en 1975.
09:19Alors, Niki Loda, il est de retour à la Scuderia.
09:21Patrick, c'est tout un symbole, peut-être justement, de ce retour au premier plan Ferrari.
09:26Oui, je crois qu'il est en train de se mettre en place, au sein de la Scuderia, un savoir
09:30-faire, un dream team.
09:32Donc, on pense que d'ici deux, trois ans, avec l'arrivée de Barnard, je pense qu'on va retrouver
09:38les Ferraris au plus haut niveau, c'est certain, car Barnard a toujours fait des autos extraordinaires.
09:42Et le conseiller de Ferrari aujourd'hui, c'est Niki Loda, qui fut champion du monde pour la Scuderia en
09:471975 et en 1977.
09:49C'est Gilles Pernet qui l'a rencontré pour nous.
09:52Ferrari, je pense, est avant tout une affaire de cœur.
09:55L'écurie est encore imprégnée du charisme d'Enzo Ferrari, qui avait une personnalité hors du commun.
10:01Avec des hauts et des bas, bien sûr.
10:03Quand il gagnait, c'était la chose la plus fantastique du monde.
10:06Mais en cas de défaite, il n'y avait rien de pire.
10:09C'était très dur.
10:11Voilà l'histoire de Ferrari.
10:12C'est un trait caractéristique des Italiens.
10:15Même quand ils sont au plus bas, ils reviennent toujours.
10:19En ce moment, c'est ce qu'on essaye de faire, sortir d'une dépression et remonter jusqu'en haut.
10:22Il faut avoir roulé au moins une fois chez Ferrari quand on est pilote de F1.
10:27Oui, Ferrari, c'est magique.
10:29Mais il faut être sûr de gagner.
10:31Sinon, la réputation du pilote en prend un coup.
10:35Vous avez beaucoup gagné pour Ferrari.
10:37Donc, vous êtes un pilote retraité heureux.
10:41Je pense que j'étais chez Ferrari au bon moment.
10:44En quatre ans, j'ai gagné deux titres pour eux.
10:46Je pense que c'était pas mal.
10:49Maintenant, parlons du présent.
10:51Vous êtes directeur sportif.
10:53C'est cela votre fonction exacte ?
10:55Non, non, non.
10:57Je suis leur conseil et j'essaye de mettre au point des choix stratégiques et techniques.
11:04Par exemple, j'ai réussi à convaincre John Barnard de venir de notre équipe pour l'an prochain.
11:08Et je pense que notre choix est bon.
11:12Parlons de Barnard, justement.
11:14C'est un atout important pour Ferrari d'avoir un nouveau contrat avec John ?
11:19Bien sûr, c'est très important pour rattraper le temps perdu et avoir une F1 rapide et moderne.
11:26Ces deux dernières années, Ferrari s'est un peu endormi.
11:29Il n'a pas le même potentiel technique que Williams ou McLaren.
11:36Il va falloir rattraper le temps perdu.
11:39Montezemolo, quand il est arrivé, attendait une réaction immédiate à la situation.
11:44Nous avons trouvé une très bonne solution avec Postelouette, notre désigneur actuel,
11:50qui associé à John Barnard, devrait permettre de résoudre rapidement nos difficultés actuelles.
11:56Nous pouvons nous donner les trois noms que vous avez sélectionnés.
12:02Les noms sont toujours les mêmes. Cela dépend de leur disponibilité.
12:07Je ne vous les donne pas dans l'ordre, mais c'est Senna, Mansell et Berger, évidemment.
12:11Je crois que Post est déjà en train d'utiliser ses relations françaises pour aller chez Williams.
12:15Alors pour moi, il est hors-jeu.
12:18Mais les trois autres sont encore disponibles.
12:21On doit maintenant décider quel est le meilleur pour Ferrari.
12:25Voilà, nous avons évoqué la Scuderia Ferrari des années 80 avec Patrick Tambay des années 70 et des années 90
12:31avec Niki Loda.
12:32Maintenant, on va rendre au pionnier de Ferrari avec Maurice Trintignant qui est à côté de nous
12:37et qui a couru pour la Scuderia dans les années 50.
12:39Giancarlo Baguetti, vous avez gagné le Grand Prix de France sur Ferrari en 1961.
12:44Oui, j'avais gagné avec la Ferrari en 1961.
12:47Alors en 1961, c'est l'époque d'un grand changement technologique, non ? C'est le passage du moteur
12:51arrière.
12:51Oui, c'est la première fois que la Formule 1, il a mis tous les moteurs arrière, ce qu'est
12:57la Ferrari.
12:57Pourquoi avant, il y a déjà les autres, les Anglais.
13:01Et la Ferrari, pour la première fois, il a mis les moteurs arrière.
13:04Et dans les 61, la Ferrari, je crois que c'est la voiture plus vite.
13:09C'était de loin...
13:11On se souvient en effet de...
13:15Et du titre...
13:24C'est arrivé, voilà, un autre micro qui va nous dépanner.
13:2761, on l'évoquait avec Giancarlo Baguetti, l'année du titre mondial de Phil Hill.
13:32Maurice Trintignant, vous avez gagné le Grand Prix de Monaco pour Ferrari sur cette voiture-ci.
13:36C'est encore des Ferrari à moteur avant, c'est l'ancienne génération.
13:39Exactement, c'est le Jeep 1655, c'était la Formule 1 de 1955, du reste.
13:44Et c'est cette année-là que j'ai gagné le Grand Prix d'Europe à Monaco.
13:47Le Grand Prix d'Europe à Monaco.
13:48Alors dites-nous, ces voitures-là, c'était des voitures très éprouvantes, des courses très longues.
13:53Oui, c'était très éprouvant, et pour moi, ça a été très éprouvant à Monaco, parce que ce jour-là,
14:02la voiture marchait très bien, mais il y avait une fuite d'huile, d'huile au réservoir d'huile.
14:06Et alors, je devais lever le pied à tous les virages à gauche, et je rattrapais sur les virages à
14:13droite.
14:13Pour moi, ça a été une course très difficile, très éprouvante, évidemment.
14:17Quel effet ça vous fait de retrouver cette voiture 25 ans après ?
14:22Eh bien, ça me fait un énorme plaisir, un énorme plaisir, et je ne remercierai jamais assez M. Aubrys de
14:28m'avoir confié la voiture.
14:30Parce que j'ai retrouvé la voiture comme je l'avais à l'époque, il y a 35 ans et
14:34plus, peut-être.
14:35Oui, ce n'est pas 25, c'est 35, 37, mais vous avez raison, je m'en souviens, je suis
14:38né en 1955.
14:40Merci Maurice Trintignant, Giancarlo Baguetti.
14:42On va retrouver d'ailleurs ces voitures en piste, parce que la collection Aubrys a pu effectuer une démonstration ici
14:47à Budapest.
14:48Et ce seront des commentaires d'experts en la matière.
14:50Jean-Louis Moncet est dans la cabine commentateur avec Jean Sage.
14:58Eh bien, merci Pierre. Je suis avec Clé Regazzoni et Jean Sage.
15:03Clé, vous le savez, lui a conduit pour la Scuderia avec laquelle il a gagné beaucoup de Grand Prix.
15:07Jean Sage, lui, est par amour et par passion l'un des experts réputés dans le monde de Ferrari.
15:13Alors Jean, hier, la collection Aubrys a bien fait une démonstration. On voit ici Maurice Trintignant.
15:18Et puis, naturellement, cette démonstration avec cette collection absolument formidable.
15:24Ici, c'est Villoresi avec cette fameuse 375 dont vous nous avez déjà parlé dans Automoto.
15:29Oui, cette voiture a gagné le premier Grand Prix pour Ferrari en 1951 avec Franklin Gonzalez à Silverstone.
15:36Mais cette voiture même, ce châssis-là, a gagné le Grand Prix d'Italie avec Alberto Ascari la même année.
15:44Voilà Villoresi en tête, sans casse sur la 375, suivi de Tony Brooks avec la Dino 246 et Maurice Trintignant
15:50avec la 555 Super Squalo.
15:53Là, vous voyez Villoresi, 82 ans, une voiture difficile à conduire, l'accélérateur au milieu entre la pédale d'embrayage
16:02et la pédale de frein.
16:03Ce n'est pas facile.
16:03Ça, c'est la voiture avec laquelle Tony Brooks a gagné le Grand Prix de France.
16:07C'est lui, Brooks.
16:07C'est Brooks au volant.
16:08Grand Prix de France 59 à Reims, un Grand Prix auquel j'ai assisté.
16:13Voici Giancarlo Begetti avec la B3, une voiture avec laquelle Claire Agazzoni s'est illustré.
16:19Il a failli gagner le championnat 74.
16:22Voici Roberto Moreno avec la T2.
16:24La T2, une voiture d'une série extrêmement célèbre qui a gagné beaucoup de Grand Prix.
16:30Deux championnats du monde fait par l'ingénieur Forgueri.
16:33Et voici Patrick Tambet avec sa voiture qu'on vient de voir.
16:36Et voici Gigi Leto avec la voiture de Berger de 88, la dernière voiture à moteur tour.
16:42Là c'est Larini.
16:43Voilà Larini avec la dernière voiture de la Scuderia, la voiture 92.
16:47Revoici Moreno avec la T2.
16:49De nouveau Baguetti avec la B3, la voiture de Lodar et Garzoni.
16:54Et retour sur Gigi Villoresi.
16:56Voilà Gigi Villoresi.
16:57Qui est l'un des piliers de la Scuderia.
16:58Voilà en 52, 53 avec les 500 F1 et F2.
17:04Tony Brooks de nouveau.
17:05Remarquez la plaque d'immatriculation.
17:06La plaque d'immatriculation sur les Formule 1 qui de temps en temps roulait sur la route pour aller faire
17:10des essais.
17:11Voici de nouveau Giancarlo Baguetti avec cette célèbre prise d'air qu'on appelait le Schnorkel.
17:18Voici de nouveau toutes les voitures, Tambet.
17:20Alors Jean, malgré tout il faut quand même parler d'argent.
17:23Quand on voit la collection d'Albert Obrist, on ne peut que bien sûr le remercier de sa passion de
17:28Ferrari.
17:28Mais tout ça quand même ça vaut beaucoup d'argent une collection pareille.
17:31Oui mais je pense que pour Albert Obrist l'argent ne compte pas.
17:33Ce qui comptait beaucoup c'était la passion.
17:35La passion et le fait de créer ce patrimoine que Ferrari n'a jamais réuni.
17:39Il l'a fait, il l'a fait vraiment pour Ferrari par sa passion pour Ferrari.
17:43C'est sûr ça représente beaucoup d'argent.
17:45Beaucoup moins d'argent qu'il y a trois ans.
17:46Ça a énormément chuté.
17:48Mais la passion reste la même.
17:51Là on voit les deux monoplas.
17:53Gigi Villoresi qui est en train de voir.
17:54Tony Brooks à gauche.
17:56Patrick Tambet dans le fond.
17:58Voici Maurice Trintignant qui a gagné le Mans pour Ferrari aussi en 54.
18:03Patrick Tambet.
18:05Voilà Gigi Villoresi de nouveau.
18:07C'est très émouvant Jean.
18:09Moi je côtoie très souvent tous ces pilotes.
18:12C'est chaque fois un instant d'émotion.
18:15Et c'est vraiment éternel.
18:17Et vous Clé.
18:18Est-ce que vous êtes ému en voyant cela ?
18:20Bien sûr.
18:21On ne peut pas être...
18:23Mais pas parce que vraiment...
18:26Pour ceux qui aiment le sport d'automobile, ce sont des images très importantes.
18:30Et là il faut encore dire merci à Aubrice parce qu'il a créé ses collections.
18:35Parce que personne, même chez Ferrari, n'a jamais pensé de ça.
18:38Et c'était très difficile aussi de retrouver des voitures.
18:41Et il y a même des voitures d'une certaine époque, comme l'époque de Baguetti, qui n'existent plus.
18:45Et ça c'est vraiment dommage.
18:47Mais ce sont des images très touchantes.
18:49Quelle a été pour vous la plus belle saison chez Ferrari ?
18:53Mais peut-être qu'on m'a dit le commendateur, c'est la première victoire qui compte.
18:58Et puis c'est celle qui doit encore arriver.
19:00Alors c'est la première saison en 70.
19:02Moi je suis arrivé comme ça chez Ferrari.
19:06Début 69 pour la Formule 2.
19:08J'avais besoin de piloter la Dino 2 litres.
19:13Et je suis resté jusqu'en 72.
19:16Et puis je suis retourné avec l'Odin en 74, 15 et 16.
19:19C'était les années glorieuses.
19:21Et je crois la première saison parce que la B1 c'était une voiture exceptionnelle.
19:27Un moteur formidable.
19:29Et déjà là, peut-être on a perdu le championnat du monde.
19:32Parce que les premiers trois courses Ferrari, il n'a mis qu'un seul pilote.
19:37C'était le Jackie X qui conduisait.
19:39Après on partageait les voitures moi et Junti.
19:41Et si on regarde à la fin, on est très près.
19:44Moi j'étais à main seulement avec le Grand Prix.
19:47Il a 9 points de Jochen Rindt.
19:50Et Jackie X il était à très peu de points.
19:53On avait le championnat du monde à gérer cette année.
19:57Mais c'était une époque différente.
19:59Ça comptait beaucoup l'esprit des gens.
20:02Et l'ambiance dans nos sphères c'était formidable.
20:05Comment l'ingénieur Ferrari vous parlait à cette époque ?
20:09Jean-Claude, Clay ou Regazzoni ?
20:11Comment ça se passait tout ça dans son bureau là-bas à Fiorano ?
20:14Non, il m'appelait Regazzoni.
20:16Regazzoni parce que déjà mon nom c'est Jean-Claudio.
20:20Jean-Claude.
20:22Et alors tout le monde m'appelait Clay.
20:23Alors le nom anglais ça l'aimait pas tellement.
20:26Il préférait Jean-Claudio, Regazzoni.
20:29Mais c'était toujours, c'est très très amical notre rapport.
20:34Enfin au début j'étais dans...
20:36Quand je suis arrivé j'étais un peu dans son cœur aussi.
20:40Parce que lui il aimait les pilotes qui donnaient beaucoup aussi à la compétition, au public.
20:46Le rapport c'était très bon.
20:48Après elle s'est un peu rompue.
20:50Pourquoi ?
20:51Mais je ne sais pas.
20:53C'est un peu toujours comme ça chez Ferrari.
20:55Quand on a des bons moments après...
20:59Et des fois Ferrari malheureusement il ne suivait pas tellement les Grand Prix.
21:03Alors il y a eu beaucoup de gens qui lui envoyaient des messages comme ça.
21:08Des fois pas trop clairs.
21:11Et après c'était un peu, je crois que c'était l'accident de Nicky au New Ring.
21:16Lui il était vraiment fâché à cette époque là.
21:19Ils ont fait croire que Nicky il était fini.
21:21Ils avaient engagé Roy Teman pour le remplacer.
21:24Après 3 semaines il est retourné.
21:26Il y a eu beaucoup de confusion.
21:29Parce qu'il n'y avait pas...
21:31Moi et Nicky on était très bien.
21:33On travaillait très bien avec Forgueri.
21:35Et c'est bien sûr dans ces années que la Scuderia Ferrari a ramassé plus de victoires.
21:41Quel est juste un mot, juste un petit mot avant de regarder les images du warm-up de ce matin.
21:45Juste un petit mot sur la Scuderia Ferrari aujourd'hui.
21:48Mais aujourd'hui c'est un moment très difficile.
21:51Parce que la Formule 1 il a très évolué.
21:53Ce n'est plus un seul homme qui peut faire la différence.
21:57C'est-à-dire que c'est un travail d'équipe.
21:59Il y a beaucoup de technologies.
22:00Et je crois que Ferrari souffre aussi de la situation italienne.
22:04Si on veut voir, l'Italie n'a pas comme la France ou l'Angleterre une technologie aéronatique et dans
22:15la technologie avancée.
22:18Alors il doit toujours prendre de l'étranger.
22:22Je crois que si on regarde un peu tout la production des voitures italiens dans ces dernières années.
22:26Ils ont un peu perdu du marché par rapport au reste d'Europe.
22:30Les japonais surtout.
22:32Parce que c'est un manque de technologie.
22:35Ils n'ont pas une culture.
22:37Ils n'ont pas des écoles techniques pour préparer des gens.
22:39Et on ne va pas sortir des techniciens de l'Italie.
22:43Alors il doit toujours prendre des techniciens étrangers.
22:46Et on sait toujours que ça manque un peu aussi de l'esprit du drapeau.
22:50L'envie de travailler pour une idéale.
22:53Alors que vous allez vous commenter pour la télévision suisse italienne.
22:58Nous, nous allons regarder les images du warm-up de ce matin.
23:03Avec le meilleur temps, oui, des deux McLaren.
23:05Sénat, premier temps, une 19-408.
23:07Et puis derrière il y a Berger, une 19-476.
23:11Ronde-Denis nous a confié que ses performances n'étaient pas frelatées.
23:14Qu'elles étaient la conjugaison des nouveaux ailerons de la McLaren.
23:18De l'anti-patinage, du nouveau fond plat.
23:20Et puis des nouvelles spécifications de l'essence.
23:22Mais nous aurons l'occasion de reparler.
23:24Un Sénat, deux Berger, une 19-4, une 19-4, tous les deux.
23:33Le troisième temps est celui de Mansell.
23:35Une 19-865.
23:37Mansell a surtout essayé des pneus.
23:40Car vous savez que c'est ici un moment clé pour ce Grand Prix de Hongrie.
23:45Des B et des C, des tendres et des durs.
23:47Et une combinaison des deux.
23:49Et ils sont encore en train de chercher maintenant sur la grille de départ.
23:53Ce qui conviendra pour la course.
23:54Jean Lézy, notre Jeannot National, quatrième temps.
23:57C'est une très belle performance.
23:59Jean a fait ce temps-là avec des D, des pneus tendres.
24:01Par rapport à Capelli, des pneus C, donc des pneus durs.
24:04Ce qui explique un petit peu la différence de temps entre les deux équipiers.
24:07Mais Jean, lui non plus, ne savait pas quels pneus prendre.
24:11Le cinquième temps, et bien c'est celui de Michael Schumacher.
24:15C'est pas mal, mais on attendait mieux des Benetton Ford qui ont eu, elles aussi, quelques problèmes.
24:20Les Français commas, douzième temps, une vingt-deux-trois.
24:23Grouillard, seizième temps, une vingt-deux-huit.
24:25Gachot, vingt-et-unième temps, une vingt-trois-deux.
24:28Et Belmondo que vous voyez, et bien vingt-sixième temps, une vingt-quatre-sept.
24:31Mais Paul Belmondo a eu quelques problèmes après une très belle journée de qualification hier.
24:36Ici les pneus de pas treize.
24:37L'homme qui partira tout à l'heure en pôle position.
24:39Et vous voyez que Ricardo, en outre avec ses problèmes de pneus,
24:43et bien Ricardo a également eu quelques petits problèmes de moteur, des petites coupures électriques.
24:49Et bien, il était très amer tout à l'heure et passablement pas encouragé par tous ses détails.
24:54Mais enfin, j'espère qu'il va remonter son moral, bien entendu, pour ce Grand Prix.
24:59En attendant, nous, nous allons à Paris pour une page de publicité.
25:03Et puis nous nous retrouvons dans quelques instants pour la suite de F1 à la une.
25:08Voilà, retour sur la grille, départ de ce Grand Prix avec Alain Prost.
25:12Alain, on a évoqué bien sûr ce 500ème Grand Prix de la Scuderia Ferrari.
25:16Mais c'est aussi un Grand Prix comme les autres, avec une course qui s'annonce assez discutée aujourd'hui.
25:20Une course certainement très discutée. Budapest est un circuit sinueux, très difficile à doubler.
25:25On sait qu'il y a toujours eu des courses très très disputées.
25:28On voit des pilotes qui sont en pneus tendres comme Senna,
25:33qui donnent l'impression de vouloir tenter le tout pour le tout au premier virage.
25:37D'autres qui sont en pneus durs comme Mansel, comme Patrez apparemment.
25:42D'autres en pneus mi-durs et mi-tendres, c'est-à-dire durs à gauche et tendres à droite.
25:46Beaucoup de problèmes de pneumatique, mais en tout cas, pas d'arrêt normalement au stand,
25:51en tout cas déterminé à l'avance du fait justement de la configuration du tracé.
25:54Car si on s'arrête au stand, c'est certainement bien pour la tenue de route, avoir des pneus frais.
25:59Mais après pour repasser devant et pour doubler même les retardataires, c'est vraiment très très difficile.
26:04Donc une course très très difficile sur le plan technique.
26:07Et oui, difficulté pour dépasser, on le sait.
26:09On va poser la question à Olivier Grouillard, qui est à côté de nous.
26:12Olivier, 22ème sur la grille de départ.
26:14Alors on sait que c'est un circuit très difficile pour les dépassements.
26:17En partant aussi loin, c'est vraiment pas évident pour vous ?
26:20C'est d'autant plus évident que je suis un petit peu déçu parce que je pensais que la pole
26:24position était à droite.
26:26Et je m'imaginais faire le départ à gauche.
26:29Et à cet endroit-là de la piste, le départ, la piste est beaucoup plus sale.
26:33Ce sera d'autant plus difficile pour faire un bon départ.
26:36Alors au moins, Olivier, vous êtes rassuré sur la fin de la saison.
26:39On craignait un petit peu qu'il vous arrive, vous ayez un peu le même sort que Paul Belmondo.
26:43Et là maintenant, c'est OK, vous continuez chez Tyrell.
26:45Oui, effectivement, j'ai eu beaucoup de problèmes.
26:50On a réussi à les résoudre.
26:51Maintenant, j'ai la certitude de faire la fin de saison chez Tyrell.
26:54Et je pourrai enfin pouvoir me consacrer à ma voiture et à mon pilotage.
26:58Et peut-être marquer un point ou deux au championnat du monde.
27:01C'est en tout cas tout le mal qu'on vous souhaite.
27:02Merci Olivier.
27:03Le classement du championnat du monde précisément, on va le retrouver.
27:07S'y attarder quelque peu.
27:10Nigel Mansell, Williams Renault, 8 victoires, 86 points.
27:14Avec un neuvième succès en Hongrie, Nigel battrait le record de victoire en une seule saison.
27:18Mais surtout, il serait champion du monde.
27:20Ricardo Patrez, Williams Renault, 40 points.
27:23Il aura encore la consigne de laisser gagner son équipé Mansell.
27:27Après quoi, à lui la liberté.
27:31Michael Schumacher, Benetton Ford, 33 points.
27:35Avec ce capital, le prodigé allemand permet à son équipe de figurer en deuxième position au classement des constructeurs.
27:43Ayrton Senna, McLaren Honda, une victoire à Monaco et 24 points.
27:54Gerhard Berger, McLaren Honda, une victoire à Montréal au Grand Prix du Canada et 20 points.
28:04Martin Brundel, l'équipier de Michael Schumacher, Benetton Ford, 16 points.
28:11Jean Alési, le meilleur français classé pour l'instant, Ferrari, 13 points.
28:19Mika Akinen, Lotus Ford, 5 points.
28:25Michele Alboreto, Footwork Mugen Honda, 5 points.
28:33Andrea De Cesaris, Tyrell Hilmore, 4 points.
28:38Eric Comas, Ligier Renault, 4 points.
28:45Voilà, sur la grille de départ, encore un petit peu plus loin, mais à l'ombre, avec Paul Belmondo, 17ème,
28:49c'est votre meilleure place sur une grille de départ.
28:51Paul, vous prenez un peu l'ombre avant ce Grand Prix qui s'annonce éprouvant, très chaud.
28:55Oui, ça va être très très dur. Déjà, le circuit par lui-même est très très dur physiquement, et là,
28:58avec la chaleur, je crois que ça va être l'enfer, donc ça va vraiment être dur.
29:01Et puis malheureusement, c'est votre dernier Grand Prix, en tout cas pour 92 ?
29:05C'est mon dernier Grand Prix pour 92, donc je vais essayer de bien le faire, avec l'espoir de
29:09trouver de l'argent et trouver une écurie pour 93.
29:12En tout cas, vous avez été à l'arrivée de tous les Grand Prix jusqu'à présent, tous ceux auxquels
29:15vous avez participé. On espère que vous vous retrouvez tout à l'heure au drapeau à Damier.
29:19J'espère aussi, mais il ne faudra pas aller à la faute ici.
29:22Ok, merci Paul, bravo. Et la grille de départ, justement, à la 17ème place de Paul Belmondo. On va le
29:27trouver. La grille de départ, c'est sa meilleure position cette année. La grille de départ dans le détail.
29:35Première ligne, Ricardo Patrese et Nigel Monzo. Deuxième ligne, Ayrton Senna et Michael Schumacher. Troisième ligne, Gerhard Berger et Martin
29:48Brando.
29:48Quatrième ligne, Michele Alvoreto et Thierry Bucet. Cinquième ligne, Jean Alessi et Yvonne Capelle. Sixième ligne, Eric Comas et Gabriele
30:03Tarquini.
30:04Septième ligne, Johnny Herbert et Agoury Suzuki. Huitième ligne, Bertrand Gachot et Mika Hakkinelle.
30:13Neuvième ligne, Paul Belmondo et Eric Van de Poude. Dixième ligne, Andrea et Cesaris et Ukyo Katayama.
30:24Onzième ligne, Mauricio Bougemin et Olivier Grouillard. Douzième ligne, Karl Benlinger et Stefano Modena.
30:33Treizième ligne, Damond Hill et Pierluigi Martin. Non qualifié, Morbidelli, Leto, Zanardi et Morino.
30:46Voilà, retour sur la grille avec Alain Prost. Toujours à l'ombre, Alain, parce qu'il fait très très chaud.
30:49C'est un Grand Prix qui va être très épouvant pour les pilotes.
30:52Alors, comment est-ce que les pilotes se préparent dans les deux heures qui précèdent un Grand Prix aussi dur
30:56que celui-là ?
30:58Bien déjà, ils se préparent à peu près de la même manière pour tous les Grands Prix. Pour les Grands
31:01Prix plus difficiles, comme celui-ci.
31:03En plus, où il fait très chaud, il faut essayer de s'hydrater encore plus avant, c'est-à-dire
31:08boire beaucoup.
31:08Et puis, bien entendu, s'hydrater pendant la course. Il y a une époque, il n'y a pas si
31:14longtemps, où très peu de pilotes buvaient pendant la course.
31:17Maintenant, du fait des voitures, justement, qui vont de plus en plus vite, il fait toujours de plus en plus
31:21chaud dans les voitures.
31:23On a de moins en moins d'air et il faut s'hydrater. On transpire beaucoup, donc on perd beaucoup
31:28de sel. Il faut absolument boire.
31:30Il y a juste, apparemment, d'après ce que je sais, un seul pilote qui ne boit pas, c'est
31:33Gugelmin.
31:34Et j'étais parmi ceux-ci. Mais dès l'année prochaine, en tout cas, je reboirai certainement pendant la course.
31:42Avec un petit bouton sur le volant ?
31:43Avec un petit bouton, soit une pipette où on aspire, soit un petit bouton avec un petit moteur électrique pour
31:47vous envoyer le liquide.
31:49Mais en tout cas, bon, il faut s'hydrater, il faut manger.
31:52Très peu, mais bon, certainement, en principe, des sucres lents.
31:55Chacun a une alimentation un petit peu particulière, mais on commence à être de plus en plus top à ce
32:00niveau-là.
32:01Eh bien, Catherine Pick s'est intéressée précisément à l'alimentation des pilotes.
32:07Je mange, tu manges, il mange, mais pas comme nous.
32:10Bien que sporassie, la Formule 1 est grosse consommatrice d'énergie et les pilotes doivent s'alimenter en conséquence.
32:15Sinon, une fringale deviendrait vite facteur supplémentaire de fatigue, donc faute de vigilance et de sécurité.
32:22Le Grand Prix va durer pas loin de deux heures, et là, on atteint les limites des stocks disponibles,
32:27notamment dans le carburant noble du pilote, qui est représenté par le sucre.
32:31Ce sucre est contenu essentiellement dans le foie et les muscles.
32:34Les mesures que l'on a fait ont montré que le pilote consommait 800 calories pendant les deux heures d
32:40'un Grand Prix.
32:40La deuxième chose très spécifique de la Formule 1, c'est qu'il y a des décharges d'adrénaline en
32:45permanence,
32:46et ça a une conséquence tout à fait directe sur les réserves en sucre du foie,
32:50qui sont consommées en deux heures de temps au lieu de quatre heures et demie à cinq heures normalement.
32:55Conséquence pratique, nous sommes obligés de faire un plan nutritionnel précis avant la course et pendant la course,
33:00de manière à pallier ces carences nutritionnelles.
33:03Le dimanche, ils auront une collation à base de fruits qui se fait juste appel warm-up,
33:08de manière à amorcer en quelque sorte la machine.
33:12Le plat principal sera composé de sucre lent, essentiellement des pâtes,
33:16deux heures et demie avant le départ de la course.
33:19Et enfin, ils vont embarquer une solution glucosée,
33:23c'est-à-dire une solution riche en un sucre qui s'appelle le fructose,
33:27l'ensemble faisant à peu près 500 calories.
33:30Donc il y a une ration de récupération qui sera de toute manière contenue dans le repas du soir
33:35et dans les jours qui vont précéder, qui vont suivre le grand prix plus exactement.
33:41Au cours d'une course, un pilote peut perdre jusqu'à trois kilos, essentiellement en eau.
33:46C'est pourquoi leur régime comprend des aliments destinés à compenser ses amégrissements.
33:50Mais certains pilotes estiment qu'en dehors des périodes de course,
33:53ils peuvent tout se permettre ou presque.
33:55Ainsi, Ayrton Senna craque parfois devant une grosse part de gâteaux.
34:02Après la course, c'est peut-être vrai pour Senna, pour d'autres, j'en connais quelques-uns.
34:06Les pilotes aiment bien les sucreries, Alain.
34:08Après la course, parce que là, ça s'annonce très éprouvant.
34:11C'est un circuit physiquement, éprouvant nerveusement, éprouvant aussi.
34:14C'est un circuit physiquement, parce que depuis l'année dernière, il a été resurfacé.
34:19Mais apparemment, d'après ce que m'ont dit les pilotes, il est encore plus bossé que l'année dernière.
34:22Ce qui paraît encore une fois incroyable.
34:26Et psychiquement difficile, car il y a peu de lignes droites.
34:29La plus petite ligne droite de la saison, où la vitesse de point n'est pas très élevée, 260 km
34:33heure.
34:34On ne peut pas récupérer.
34:35On est toujours obligé d'être concentré.
34:37Et c'est un circuit très, très glissant.
34:40Surtout à l'extérieur, des virages en dévers.
34:43Et alors là, dès que vous mettez un petit peu les roues sur l'extérieur de la trajectoire,
34:45vous récupérez la gomme à l'extérieur.
34:47Et c'est un circuit très difficile pour ça, car je me rappelle toutes les courses qu'on a faites
34:52depuis 1986.
34:54Vous perdez une seconde, deux secondes autour sans savoir vraiment pourquoi.
34:56Et vous mettez beaucoup, beaucoup de temps pour récupérer l'adhérence.
34:58Et puis l'impossibilité de dépasser aussi, ça doit énerver pas mal le pilote.
35:02On verra ce qu'on a tout à l'heure pendant la course.
35:03Et on va en tout cas découvrir ce circuit, le Hungaroring,
35:06avec un tour commenté avec Alain, bien sûr.
35:09C'est pas 13 qui a fait le meilleur temps.
35:11Nous avons choisi ce tour de Mansel, car c'est l'homme en point de mire ici à Budapest,
35:16au bout de cette ligne droite.
35:18Une ligne droite très courte, 260 km heure à peu près maximum.
35:22Premier virage en troisième, on garde la corde au maximum.
35:26Quatrième, un autre virage en troisième à gauche.
35:28On ne doit pas sortir très large, car il conditionne aussi la courbe la plus rapide du circuit en cinquième.
35:34Sixième ici en descente.
35:36Un freinage pour un virage en cinquième à gauche.
35:38Tout de suite après, un virage en troisième à droite.
35:42Avant, un freinage violent pour la première chicane en seconde.
35:49Troisième, quatrième, une succession de virages gauche-droite.
35:53Revêtement très très bosselé.
35:54Quatrième, cinquième.
35:57Un gauche à fond.
35:59Un droite toujours en cinquième.
36:01On lève légèrement le pied.
36:03Un autre virage en descente pour la deuxième chicane en quatrième.
36:06On mord un peu sur la bordure.
36:08Descente, 250 km heure à peu près.
36:11Un freinage, virage en seconde.
36:12Il dérobe un petit peu.
36:16Une accélération troisième, quatrième.
36:18Pour le grand droite qui conditionne la ligne droite.
36:21Très très important pendant la course.
36:22La seule chance pratiquement de dépasser une autre voiture dans cette ligne droite-là.
36:28Voilà pour ce F1 à la une sur cette grille de départ du Grand Prix de Hongrie.
36:32Une course qui s'annonce très animée, très passionnante à suivre, très télégénique.
36:36Espérons-le.
36:36On se retrouve dans une petite minute avec Jean-Louis Monsal.
36:40Un proche dans la cabine de commentateurs pour le Grand Prix en direct.
36:42Avec toi tout de suite.
36:53Renault. A chaque victoire, nous construisons l'avenir.
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