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MEDI1TV Afrique : LE GRAND JOURNAL MIDI - 15/04/2026

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00:00Transcription by CastingWords
00:30C'est une haute orientation afin que le Conseil puisse accomplir ses missions pour la promotion de l'islam.
00:37La guerre est presque finie.
00:39Selon Donald Trump, le président américain évoque une possible reprise des discussions avec Téhéran dès cette semaine.
00:47Pour la première fois en plus de 30 ans, Israël et le Liban ont tenu des négociations,
00:52un face-à-face organisé sous la médiation des États-Unis.
00:59Sa Majesté le Roi Mohammed VI
01:00Sa Majesté le Roi Mohammed VI a reçu au palais royal d'Orabah, l'Yazid Radi,
01:03que le souverain a nommé secrétaire général du Conseil supérieur des Oulémas.
01:07A cette occasion, Sa Majesté le Roi a prodigué ses hautes orientations
01:10afin que le Conseil puisse accomplir ses missions dans la promotion de la sainte religion musulmane,
01:15imprégnée des valeurs du juste milieu et de la modération,
01:18mais également de la préservation des constantes religieuses du royaume.
01:21Auparavant, Sa Majesté a reçu Mohammed Isef,
01:25ancien secrétaire général du Conseil supérieur des Oulémas,
01:28que le souverain a décoré du Ouissam l'Arf.
01:57Je pense que la guerre est presque finie.
01:59Selon le président américain, les autorités iraniennes veulent conclure un accord.
02:02Cette sortie médiatique est scrutée de près par des puissances mondiales,
02:06la Chine notamment, qui redoute un blocus persistant dans le détroit d'Hormuz
02:09et la fragilité du cessez-le-feu au Moyen-Orient.
02:12Les explications avec Papa Yonsar.
02:15Donald Trump insuffle une nouvelle dynamique au conflit au Moyen-Orient.
02:19Sa récente sortie médiatique vise à apaiser les tensions entre les États-Unis et l'Iran.
02:25Les négociations pourraient se poursuivre.
02:27Le président américain est même convaincu que la fin de la guerre est à partir de main.
02:32Je considère la guerre comme presque terminée.
02:35Vous savez quoi ? Si je me retirerais maintenant, il faudrait 20 ans pour reconstruire le pays
02:39et nous n'avons pas fini.
02:40Je pense qu'ils veulent vraiment conclure un accord.
02:44Mais pour le moment, les forces américaines envahissent le détroit d'Hormuz.
02:48Le commerce maritime de l'or noir est mis à l'arrêt.
02:52Une riposte qui vise à paralyser l'économie iranienne selon le chef des forces américaines de la région.
02:59Réaction de la Chine qui souhaite un cessez-le-feu complet.
03:03La Chine estime que seul un cessez-le-feu complet peut fondamentalement créer les conditions d'un apaisement de la
03:09situation.
03:10Nous exhortons les parties concernées à respecter l'accord de cessez-le-feu,
03:14à s'en tenir à la direction des pourparlers de paix et à prendre des mesures concrètes pour désamorcer la
03:19situation
03:20afin que le trafic normal via le détroit d'Hormuz puisse reprendre dès que possible.
03:25Les marchés restent toutefois attentistes.
03:28Gettant une possible reprise des discussions entre les Etats-Unis et l'Iran,
03:31le gouvernement pakistanais a annoncé des coupures d'électricité d'environ deux heures,
03:37chaque soir aux heures de pointe, afin d'empêcher une forte hausse des tarifs.
03:44Les marchés mondiaux semblent croire un apaisement du conflit.
03:47Le pétrole est de nouveau en baisse ce matin, après avoir déjà chuté de 5% hier.
03:52Le baril de Brent affiche environ 95 dollars ce matin.
04:00Israéliens et Libanais forcés de renouer le dialogue pour la première fois depuis 1993,
04:05deux heures de face-à-face aux médiations américaines,
04:07à l'issue desquelles les deux camps ont évoqué des discussions productives
04:10et ont accepté de futures négociations.
04:12Les explications avec Rachid Farhan.
04:15À Washington, Lima Gérard, diplomate israélien et libanais réunis autour d'une même table,
04:21sous l'égide des Etats-Unis.
04:23Une rencontre qualifiée d'historique par le secrétaire d'État américain, Marco Robio.
04:30Nous sommes honorés de réunir deux pays avec lesquels les Etats-Unis entretiennent des relations fortes.
04:35C'est une occasion historique, ne savant que des décennies de conflits et de complexités
04:40nous ont conduits à ce moment unique.
04:43Il ne s'agit pas seulement d'un cessez-le-feu.
04:48Derrière cette séquence diplomatique, des lignes rouges très claires,
04:52Israël conditionne tout avancé au désarmement du Hezbollah.
04:55Tandis que le mouvement shéite soutenu par l'Iran rejette ces discussions
04:59et les qualifié de capitulation.
05:02Sur le terrain, la guerre se poursuit.
05:05Les combats dans le sud du Liban se sont intensifiés,
05:08faisant plus de 2000 morts et plus d'un million de déplacés.
05:11Dans ce contexte, le président libanais Joseph Aoun espère arracher un cessez-le-feu,
05:16préalable à toute négociation politique.
05:19La pression internationale s'accentue.
05:2217 pays dont la France et le Royaume-Uni appellent à saisir cette opportunité.
05:26Dans un communiqué commun, il salue l'ouverture de ces discussions et avertisse.
05:32La poursuite de la guerre au Liban met en péril la désescalade régionale actuelle
05:36que nous avons saluée et qui doit être pleinement respectée par toutes les parties.
05:40Mais d'emblée, le temps est donné, il ne faut pas s'attendre à un accord rapide.
05:47Ce processus prendra du temps.
05:49Les choses ne seront pas réglées en quelques heures.
05:52Mais nous pouvons poser les bases d'une paix durable
05:54pour que les Israéliens vivent sans la peur des roquettes
05:57et que les Libanais retrouvent sécurité et prospérité.
06:05Malgré cette mobilisation diplomatique, les attentes restent faibles
06:09car c'est pour parler ce heurte à des décennies de conflits
06:12et à une réalité immédiate, c'est d'une guerre toujours en cours.
06:17À Washington, l'ambassadeur israélien affiche une position très claire.
06:21C'est-à-dire qu'Israël ne veut pas de Paris à la table d'une discussion.
06:24La France doit rester aussi loin que possible,
06:27surtout à propos des questions de paix.
06:29Les explications avec Sheyma Fikri.
06:32Des propos directs, inhabituels en diplomatie.
06:35Pour Israël, la France n'est pas nécessaire
06:38et n'a pas d'influence positive, notamment au Liban.
06:41Cette sortie intervient alors que des négociations directes
06:44ont été relancées entre Israël et le Liban sous médiation américaine.
06:49J'espère que nous n'aurons pas amené une action concertée,
06:52mais il est certain que nous ne voulons pas que les Français s'approchent de ces négociations.
06:56Nous aimerions les tenir aussi loin que possible de pratiquement tout,
07:00mais surtout lorsqu'il s'agit des négociations de paix.
07:02Ils ne sont pas nécessaires, ils n'ont pas d'influence positive, surtout pas au Liban.
07:08En parallèle, la France avec ses autres pays appelle les deux camps
07:12à saisir l'opportunité de ces discussions.
07:15Mais Paris, qui a des liens historiques forts avec le Liban, irrite.
07:18La France a apprécié pour inclure le front libanais dans le cessez-le-feu
07:22conclu par les Etats-Unis avec l'Iran aux grandes dames d'Israël.
07:26Ces critiques des frappes israéliennes au Liban jugaient intolérables
07:29et son opposition à une offensive terrestre passe-mal.
07:33Les relations sont déjà tendues entre Emmanuel Macron et Benjamin Netanyahou,
07:37en cause notamment la reconnaissance d'un Etat palestinien par la France.
07:41Résultat, Israël resserre le cadre des négociations et choisit de se passer de Paris.
07:48D'après le quotidien libanais, l'Orient le jour.
07:52Les conditions israéliennes pour un accord de paix impliqueraient une division du Liban en trois zones,
07:57avec notamment la création d'une zone tampon entre les deux pays voisins,
08:01des conditions inacceptables pour l'Etat libanais.
08:08Un mot de football, la sélection nationale affrontera la Norvège
08:12lors d'un match amical prévu le 7 juin prochain dans la ville de Harrison,
08:16dans l'état du New Jersey aux Etats-Unis.
08:18Cette rencontre servira de préparation à la Coupe du Monde 2026,
08:21organisée conjointement par les Etats-Unis, le Canada et le Mexique,
08:25et qui se déroulera du 11 juin au 19 juillet.
08:35L'équipe marocaine de futsal a remporté le tournoi international de Berkane,
08:39après avoir battu mardi la Libye par 6 buts à zéro.
08:42Hicham Dguig peut savourer.
08:44Ses hommes ont récité leur football en salle avec autorité,
08:47grâce notamment à un doublé de Hicham Sral.
08:49Après leur large succès contre le Cap Vert,
08:51les Marocains confirment leur montée en régime avant la Coupe d'Afrique des Nations.
09:05Et tout de suite, le journal de l'économie.
09:16Et nous démarrons ce tour de l'actualité sportive
09:18avec d'abord la Fédération royale marocaine de football,
09:21qui a annoncé la programmation d'un match amical pour l'équipe nationale 1
09:25dans le cadre de sa préparation à la Coupe du Monde 2026,
09:28qui se déroulera conjointement aux Etats-Unis, au Canada et au Mexique.
09:32Cap sur l'Amérique pour les Lyons de l'Atlas.
09:35Dans leur montée en puissance vers le Mondial 2026,
09:38les Marocains affronteront la Norvège le 7 juin prochain à Harrison.
09:42Dans le New Jersey, une affiche de prestige face à une sélection scandinave redoutable
09:47programmée à 20h heure marocaine.
09:52Autre Lyon de l'Atlas, cette fois-ci l'équipe marocaine de Futsal
09:55a remporté le tournoi international de Berkane
09:58après avoir battu mardi la Libye, 6 buts à zéro.
10:01Hicham Deguig peut donc savourer.
10:04Ces hommes ont récité leur football en salle avec autorité,
10:08grâce notamment au doublé d'Hicham Srar,
10:10après leur large succès contre le Cap Vert.
10:13Les Marocains confirment leur montée en plus régime
10:15avant donc la Coupe d'Afrique des Nations.
10:20Le Paris Saint-Germain a signé un immense coup à Hontfield.
10:25Vainqueur 2-0 de Liverpool, les hommes de l'Ussène et Kévalide,
10:29leur billet pour les demi-finales de la Ligue des Champions avec autorité.
10:34L'entence aux pressions dans l'entre des Reds,
10:37Paris est donc à plier sans rompre avant de frapper au moment parfait.
10:41Ousmane Demelé décisif a puni Liverpool avec un doublé clinique
10:45en fin de match, solide, discipliné.
10:47Réaliste, les Parisiens confirment donc leur statut de prétendant sérieux au Sacre Européen.
10:54La recette c'est claire, tu dois avoir de la bonne heure
11:01et on a eu dans ce match des moments que si on concède un but
11:08ça serait très dangereux mais ce que je pense
11:13c'est que c'est un vrai plaisir d'avoir ce type de joueur,
11:20d'être dans cette club et avoir des supporters que nous savons que c'est incroyable
11:26et leur soutien c'est toujours une chose très positive pour nous
11:31et on est très content de montrer et de profiter de ce type de match.
11:40Je n'étais pas surpris et vous, je sais que vous avez suivi beaucoup de nos matchs,
11:45je n'étais pas forcément surpris du résultat que cela se retourne contre nous
11:49mais ce n'est pas l'histoire du match car nous avons fait tout ce que nous pouvions faire
11:53et c'était un match serré jusqu'au bout.
11:57Et dans l'autre duel au Metropolitano, l'Atlético Madrid a souffert
12:01mais l'Atlético Madrid est passée, battue 2 buts à 1 par le Barça au retour.
12:06Les hommes de Diego Simeon se sont donc qualifiés grâce à leur succès 3-2 sur l'ensemble des deux
12:12matchs.
12:13Barcelone avait pourtant relancé le suspense avec Yamal, puis Ferran Torres
12:17avant qu'Ademola Luqman ne marque le but qui change tout pour les Madrilènes.
12:21Réduit à 10 après l'expulsion d'Eric Garcia, les Catalans ont poussé jusqu'au bout sans renverser le mur.
12:28Roger Blanco, l'Atlético, retrouve donc le dernier carré européen 9 ans après.
12:35L'ambiance dans le stade était incroyable, nous avons encore vécu une de ces nuits magiques
12:40qui entreront dans l'histoire du club.
12:42Ce n'est pas facile d'éliminer Barcelone trois fois en quart des finales de Ligue des Champions,
12:46le Barça de Messi, le Barça de Yamal, ce n'est pas facile du tout et nous l'avons fait.
12:54Bien sûr, nous sommes déçus, tout le monde est déçu.
12:57Vous êtes déçus, les supporters sont déçus, mes adjoints sont déçus.
13:00C'est normal car gagner la Ligue des Champions est un grand rêve pour tout le monde.
13:08Et dans le même tour, Arsenal reçoit ce mercredi le Sporting Lisbonne
13:12après avoir remporté le match allé un but à zéro.
13:16Les gagnants se sont à 90 minutes d'un nouvel exploit européen.
13:19Vainqueurs à l'aller au Portugal, les protégés de Michael Arteta accueillent le Sporting Lisbonne
13:25avec l'ambition de rallier les demi-finales de Ligue des Champions
13:28pour la deuxième saison consécutive.
13:30Une première historique, mais attention,
13:33les Lisboïtes arrivent lancées fort de trois victoires de rang en championnat.
13:40Pendant ce temps, le milieu de terrain,
13:42Jude Bellingham a lui déclaré que le Real Madrid
13:44aborderait le match retour de Ligue des Champions
13:47contre le Bayern Munich comme une finale qualifiant toute défaite
13:51dans la compétition de désastre pour l'entraîneur.
13:53Arbelloa, lui, son équipe, garde ses chances intactes.
14:00Toutes défaites en Ligue des Champions ressemblent à une catastrophe.
14:04Demain, c'est une finale.
14:05Nous devons aborder ce match comme un kit ou double.
14:14D'abord parce que nous sommes le Real Madrid.
14:17Nous venons à l'Allianz Arena avec la conviction de pouvoir gagner.
14:21Nous sommes l'équipe aux 15 Coupes d'Europe.
14:27Le Bayern, lui, veut finir le travail.
14:29Vincent Compagny vise plus haut.
14:31Victorieux, deux buts à un au Bernabeu à l'aller.
14:34Le Bayern Munich aborde donc cette rencontre avec son entraîneur bavarois
14:38qui sait que rien n'est joué face à l'expérience madrilène.
14:41Mais il croit à la force collective de son groupe,
14:44capable, selon lui, de souffrir ensemble dans les grands rendez-vous.
14:47Son quart de finale retour face au Real Madrid sera électrique
14:51et il l'aborde avec confiance mais sans excès.
14:55À la fin, il y a eu trois buts.
14:57Ce n'est pas totalement à sens unique.
14:59Le Real peut aussi tirer des leçons de ce match.
15:02Ils ont probablement gagné en confiance à partir de cette phase.
15:05Après ce match, je crois que nous pouvons encore monter nos niveaux.
15:08C'est positif de gagner deux buts à un à Bernabeu
15:10tout en ayant le sentiment que l'on peut faire encore mieux.
15:15L'avantage, c'est que nous avons gagné le premier match
15:18mais ce n'est qu'un but d'écart
15:21et nous savons bien sûr que tout peut basculer dans un sens comme dans l'autre.
15:24Jouer contre le Real Madrid est une tâche très difficile et très exigeante pour nous.
15:29Néanmoins, nous avons un léger avantage, c'est clair.
15:31Nous avons aussi l'avantage de jouer à domicile.
15:37Quelques mois seulement après avoir offert au club son premier sac en MLS Cup,
15:42Javier Mascarano a déposé sa démission comme entraîneur de l'Inter Miami de Lionel Messi.
15:47Pour assurer l'intérim, Guillermo Hoyos prend les commandes.
15:51Lui qui connaît parfaitement la Pulga depuis la Masia.
15:54Troisième de la Conférence Est, Miami doit vite retrouver son cap.
15:58L'ère Mascarano s'achève, une nouvelle transition commence.
16:02C'est une décision que chacun doit prendre pour soi-même.
16:08Il a ses raisons, nous le remercions pour cette année et demie avec nous
16:11et de nous avoir permis de gagner le trophée et le championnat.
16:17Dans les cours, Yannick Siner redevient un roi du tennis mondial.
16:21L'Italien a dominé Carlos Alcaraz en finale à Monte Carlo.
16:25Une victoire qui lui a permis de retrouver le sommet du classement ATP
16:29à 160 points d'avance sur l'Espagnol.
16:32Siner signe au passage une performance historique.
16:35Égal Novak Djokovic, plutôt comme deuxième joueur,
16:39a remporté les trois premiers Masters 1000 de la saison.
16:48Carlos Alcaraz, lui, repart à l'assaut du trône mondial.
16:52L'Espagnol a parfaitement lancé sa campagne à Barcelone
16:55en dominant Otto Wirtanen 6-3, 6-4.
16:59Une victoire dans cet ATP 500 lui permettrait donc de détrôner Yannick Siner.
17:04Déjà double vainqueur du tournoi,
17:06Alcaraz avance avec autorité vers les huitièmes
17:09où l'attente Thomas Machac à Barcelone.
17:11Le suspense pour la place de numéro 1 est relancé.
17:19Une note de boxe avec Alexandre Ouzik et Rico Voreven
17:24qui se sont donc fait face hier à Londres
17:27avant leur combat prévu le 23 mai prochain
17:30aux pyramides déguisées en Égypte.
17:32Ouzik défendra donc son titre WBC des poids lourds
17:36tandis que Voreven tentera de devenir champion du monde de boxe
17:40après avoir dominé l'équipe de boxing pendant plus d'une décennie.
17:47Pour moi c'est un défi.
17:49Beaucoup disent pourquoi choisir quelqu'un qui n'est pas boxeur.
17:51C'est un grand combattant dangereux cette fois.
17:54Je veux faire ce que je veux, pas ce que les autres veulent.
17:58Quelle opportunité de bouleverser le monde et d'écrire l'histoire.
18:03Pour être le meilleur, il faut être un peu fou.
18:05Je suis fou de ce sport, passionné, obsédé par la perfection.
18:13Prenons la balle orange avec Charlotte qui poursuit sa route en play-in NBA
18:17au terme d'un scénario renversant face à Miami.
18:20Victoire 127 à 126 après prolongation.
18:23Privé très tôt de Bam Adebayo, blessé au début bien évidemment du match.
18:28Le Heat avait pourtant pris le contrôle avant de voir les Hornets revenir fort
18:33dans le troisième carton porté par les tirs longues distances de Kobe White.
18:37Miami a cru reprendre la main dans le Money Time grâce aux deux tirs primés consécutifs d'Andy Wiggins.
18:44Mais White a encore frappé pour arracher l'égalisation.
18:47En prolongation, Tyler Herreau pensait offrir la victoire au Heat sur la ligne de lancée
18:53que la Melo Ball ne surgit ses 4 secondes de la sirène pour inscrire le play-up gagnant.
19:14Et c'était tout pour ce tour de l'actualité sportive.
19:18Le blocus américain des ports iraniens dans le détroit d'Hermouz provoque une flambée des cours pétroliers
19:24et déstabilise l'économie mondiale.
19:26Pour en parler des conséquences économiques mondiales de ce conflit,
19:29nous sommes en direct de Nice avec Adel Benyoussouf, professeur d'économie à l'université Côte d'Azur.
19:34Bonjour.
19:37Bonjour et bienvenue, merci pour l'invitation.
19:40Merci de répondre à nos questions.
19:41Alors, le blocus des ports iraniens et du détroit d'Hermouz a provoqué un choc énergétique mondial immédiat
19:47après l'échec des négociations au Pakistan.
19:50Quel serait l'impact sur les prix du pétrole et du gaz
19:53si le détroit d'Hermouz restait bloqué pendant plusieurs mois ?
19:57En fait, si, comme vous l'avez dit, l'échec des négociations était un mauvais signal
20:04et un bon signal en même temps, dans le sens où on ne peut pas qualifier ça d'échec
20:09parce qu'il y a eu quand même une négociation entre les Iraniens et les Américains
20:13et c'est une première depuis près de 25 ans.
20:18Et donc, ils s'en pu parler pendant 21 heures
20:21et ça, c'est quelque chose qui dit que des échanges d'informations en direct
20:27ont eu lieu sans intermédiation.
20:29Alors, l'impact sur les prix de l'énergie,
20:32on peut le voir,
20:37les marchés n'ont pas misé sur un blocage de longue durée
20:42et on voit une certaine détente
20:44parce que la chute des prix aujourd'hui,
20:49dès hier en fait,
20:50on a eu une chute de près de 9% sur les prix de l'énergie.
20:54Le prix du brut du baril du WTI a chuté à moins de 90 dollars,
21:03près de 9,28%.
21:04Ça veut dire qu'aujourd'hui, on mise sur une détente
21:09et que ce blocage, en fait,
21:12c'est pour accélérer la renégociation.
21:15Donc, les marchés mondiaux misent aujourd'hui
21:18sur une renégociation entre les États-Unis et l'Iran
21:21et sur le fait que, par la table des négociations,
21:25on aurait un accord,
21:27ce qui va amener une détente sur les marchés énergétiques.
21:30Si jamais il y a échec
21:32et véritablement retour à la guerre,
21:35ceci aura des répercussions sur le long terme.
21:38Et comme l'a rappelé hier
21:41lors des déclarations conjointes
21:43de la Banque mondiale, du FMI
21:45et de l'Organisation internationale de l'énergie,
21:51son secrétaire général a rappelé
21:53que c'est la crise la plus grave
21:56depuis les années 70.
21:58Elle est beaucoup plus grave, la crise actuelle,
22:00que ne l'ont été les deux premiers chocs mondiaux,
22:04cumulés, les deux premiers chocs pétroliers.
22:07Ça veut dire qu'en fait,
22:08on n'a pas intérêt à continuer dans cette direction
22:11parce qu'il y aurait une rupture
22:13sur le moyen terme.
22:14Et là, c'est une rupture
22:15de la croissance économique mondiale
22:17sur le long terme.
22:19Et ça, personne ne le souhaite,
22:22ni les États-Unis, ni l'Iran,
22:24ni le reste de la communauté internationale.
22:26Donc, ce blocage, à mon avis,
22:29c'est un blocage qui sert
22:30pour avoir un accord plus favorable
22:34à l'une des deux parties
22:36lors des prochaines rounds de négociations.
22:38– Alors, les experts craignent une flambée des cours
22:41si les États-Unis ne parviennent pas
22:43à sécuriser rapidement le trafic
22:45dans le détroit d'Hormoz.
22:46Alors, combien de temps est-ce que le marché
22:48peut-il tenir avec 20% de l'offre mondiale bloquée ?
22:54– Le marché ne peut pas tenir
22:56avec 20% de l'offre mondiale bloquée
22:58parce que c'est un choc asymétrique, en fait.
23:02Certains pays peuvent tenir
23:03parce qu'ils ont des sources d'approvisionnement
23:06un peu diversifiées,
23:08parce qu'il y a d'autres sources,
23:09d'autres pays pétroliers
23:11qui peuvent fournir les quantités,
23:13parce qu'il y a d'autres moyens de passage.
23:16Mais pour les pays asiatiques,
23:18notamment l'Inde, la Chine, la Corée
23:21et d'autres pays de la zone,
23:24ne peuvent pas tenir longtemps.
23:26C'est-à-dire qu'ils ont des stocks stratégiques
23:29pour pouvoir tenir entre 3 et 6 mois,
23:32mais ils ne peuvent pas tenir sur le long terme.
23:34Et donc, il y aurait actuellement,
23:37véritablement, un choc très fort
23:40sur les pays asiatiques.
23:42Et ça, ils vont se manifester.
23:45Et on a vu déjà les Chinois arriver
23:47avec des déclarations,
23:50avec une place d'intermédiation
23:53pour pouvoir résoudre ce problème
23:55parce que ce choc,
23:57il touche surtout l'Asie
23:59et, dans une moindre mesure,
24:01le reste du monde.
24:03Alors, une escalade prolongée des tensions
24:05pourrait entraîner une récession mondiale.
24:08Vous venez même de nous dire
24:09que le marché mondial ne pouvait pas tenir
24:11avec 20% de l'énergie,
24:13de l'offre mondiale,
24:14qui serait bloquée.
24:15Alors, quel seuil déclencherait,
24:16justement, une récession mondiale ?
24:22Actuellement, comme je vous l'ai dit,
24:23certains pays, en fait,
24:25parce que ce qu'il faudrait voir,
24:26c'est que, techniquement,
24:28on a une perte de croissance
24:30de l'ordre de 0,5%,
24:33un demi-point de croissance mondiale,
24:35actuellement, avec ce qui s'est passé.
24:37En fait, si on continue le blocage,
24:39on pourrait encore diminuer
24:41cette croissance, ce taux de croissance.
24:44On peut avoir une perte
24:45jusqu'à 1,2% de la croissance mondiale.
24:48Donc, l'économie mondiale
24:51ne serait pas en récession.
24:52En revanche, il y a certaines zones
24:55qui seraient plus impactées que d'autres.
24:58Les pays européens,
24:59parce qu'ils dépendent du gaz,
25:01et donc ils sont privés du gaz russe,
25:03mais de l'autre côté,
25:04les approvisionnements,
25:06si elles n'arrivent pas des États-Unis
25:08et surtout du Qatar
25:10et des pays du Golfe,
25:12donc on aurait un impact très fort
25:14sur certains pays,
25:15notamment la Belgique, la France
25:16et d'autres pays en fait en Europe,
25:18mais les pays asiatiques,
25:20eux, c'est le pétrole.
25:21Et donc, le pétrole aujourd'hui,
25:23les dérivés du pétrole
25:24pourraient impacter fortement
25:26leur croissance économique.
25:28Donc, je ne crois pas
25:29que la situation puisse durer
25:34au-delà des 12, 13 semaines.
25:37C'est là où techniquement
25:38la croissance mondiale
25:39pourrait avoir un impact très, très fort
25:41et qu'on pourrait avoir justement
25:44une récession en Europe
25:45et dans certains pays de l'Asie,
25:47mais pas une récession mondiale.
25:51Donc, ça dépendrait des pays.
25:52Alors, est-ce que la réduction
25:54de l'approvisionnement,
25:55elle fait grimper les prix du pétrole
25:57et du gaz,
25:58notamment en Europe,
25:59en Afrique et en Asie ?
26:00Mais pourquoi est-ce que l'Asie du Sud
26:02et l'Afrique subissent
26:03des pénuries physiques
26:04alors que l'Europe et les États-Unis
26:06voient surtout des hausses de prix ?
26:07Est-ce que le marché
26:08est en train de se fragmenter ?
26:12Exactement.
26:12Vous avez parfaitement raison.
26:14Le marché est fragmenté,
26:15se fragmente de plus en plus
26:17parce que, d'abord, l'Europe,
26:20il faudrait voir qu'elle est
26:21dans une situation très particulière.
26:23L'Europe s'est privée
26:24depuis la guerre de la Russie
26:28et de l'Ukraine
26:29du gaz qui vient de la Russie
26:32et ça représentait 40%.
26:34Ils se sont tournés vers le gaz américain
26:38et du gaz à partir des pays du Golfe.
26:42Donc, pour l'Europe,
26:44c'est la question, en fait,
26:48des approvisionnements de gaz
26:49et ce gaz-là, en fait,
26:52il est fondamental
26:54pour certains pays
26:55et certaines industries.
26:57Et donc là,
26:58le fonctionnement,
26:59c'est que c'est un fonctionnement
27:01de marché.
27:02En augmentant les prix,
27:04on peut rationner la demande
27:06et on peut, en fait,
27:07agir avec ces mécanismes.
27:08En revanche,
27:09pour d'autres pays,
27:10ce n'est pas les mécanismes de prix
27:12parce qu'il n'y a pas de stockage,
27:15il n'y a pas d'éléments
27:16d'amortissement.
27:17Et dans certains pays
27:18où les réserves
27:19étaient relativement faibles
27:20parce que, n'oublions pas
27:21que la guerre,
27:22elle vient à la fin de l'hiver
27:23et donc l'hiver,
27:24il a diminué automatiquement
27:27les stocks, en fait.
27:28Et donc, automatiquement,
27:29ces pays-là
27:30qui avaient des faibles stocks,
27:31on est dans des pénuries physiques.
27:34Et les pays africains
27:35n'avaient pas la capacité
27:36de faire des stocks,
27:37certains pays,
27:38du moins.
27:39Les pays asiatiques,
27:41en fait, ça dépend.
27:42La Chine a des stocks
27:43pour six mois et plus.
27:44D'autres pays avaient des stocks
27:46pour deux mois et trois mois.
27:48Et dans d'autres pays
27:49où on travaille à flux tendu,
27:51c'est là où on a un impact,
27:53où il y a des pénuries.
27:54Donc, on voit bien
27:55que le marché se fragmente
27:56et ça dépend de la capacité
27:58de résilience de chaque pays.
28:00Et aujourd'hui,
28:00cette capacité de résilience
28:02de chaque pays,
28:03elle est très différente
28:05en fonction des contextes
28:06dans lesquels les économies
28:08sont à la fin de cet hiver.
28:11Parce que n'oublions pas
28:12que l'hiver a été rigoureux
28:14dans la moitié nord
28:15de l'hémisphère.
28:17Et ça, ça a aussi accru
28:21le fait qu'on a puisé
28:23dans les réserves.
28:24Alors, près de 90%
28:26du pétrole iranien
28:27est exporté vers la Chine.
28:29Le blocus cible
28:31donc directement
28:32cette grande puissance mondiale.
28:34Quel impact, justement,
28:35sur l'économie chinoise,
28:36précisément ?
28:39Alors, comme je l'ai rappelé,
28:41l'économie chinoise
28:42a la capacité de résilience
28:43parce que c'est une économie,
28:45en fait,
28:45qui avait préparé
28:46des stocks stratégiques
28:48beaucoup plus importants
28:50que ne le font
28:51les recommandations
28:52de l'Organisation internationale
28:55de l'énergie,
28:55en fait,
28:56donc l'OIEU.
28:57Ici,
28:59les Chinois ont la capacité
29:02en fait de stocker
29:03entre six mois
29:05à un an
29:05de réserves.
29:07Ils ont les réserves
29:08pour pouvoir faire fonctionner
29:09encore l'économie.
29:10Mais je crois que
29:12l'impact, en fait,
29:13que craint la Chine,
29:14c'est plutôt davantage
29:16le fait que d'autres économies
29:18rentrent en décroissance
29:21ou en récession
29:22ou voire un manque
29:24de croissance mondiale,
29:25ce qui ferait
29:26que la Chine
29:28n'exporterait pas
29:29ce qu'elle devait exporter.
29:31Et donc,
29:32en fait,
29:32si elle est face
29:33à une baisse
29:34de la demande mondiale,
29:37donc elle ne pourra pas
29:38écouler ses stocks.
29:40Ce n'est pas un problème
29:41énergétique pour elle,
29:42c'est un problème
29:43de croissance mondiale,
29:44le ralentissement
29:44de la croissance mondiale
29:45qui n'est pas favorable
29:47à la Chine.
29:48En revanche,
29:49pour la Chine,
29:50la crise,
29:51si elle dure
29:52plus de trois mois,
29:54c'est pourquoi
29:55j'ai parlé de 12 à 13 semaines,
29:57là,
29:57on rentre justement
29:58sur des projections
29:59à moyen terme
30:00et là où,
30:01en fait,
30:03ces approvisionnements
30:04pour l'année prochaine
30:05notamment seraient touchés
30:06et elle craint
30:08une rupture
30:08des chaînes de valeur
30:09et dans ce cas-là,
30:10en fait,
30:10la Chine va intervenir
30:12pour essayer
30:13de résoudre
30:15ce problème
30:15avec les protagonistes.
30:17Et c'est ce que l'on constate.
30:19Les craintes de la Chine,
30:20ce n'est pas
30:20l'immédiateté.
30:22Les craintes de la Chine,
30:23c'est le moyen terme
30:24et la croissance mondiale.
30:26Alors finalement,
30:28cette guerre,
30:29justement,
30:30elle impacte
30:31justement
30:32les pays dépendants
30:33aux importations énergétiques,
30:34à savoir un grand nombre
30:35de pays africains.
30:37Malheureusement,
30:38quelles seraient
30:38les conséquences
30:39pour l'économie africaine
30:40si le détroit d'Hermouz
30:41restait bloqué ?
30:43Et est-ce que de tête,
30:45Adel Benusel,
30:46est-ce que de tête,
30:46vous avez un pays
30:47peut-être africain
30:48qui se démarque
30:49des autres ?
30:51Non,
30:52ce qu'il faudrait voir,
30:53c'est que les pays africains,
30:54en fait,
30:55il y a des pays producteurs,
30:56aujourd'hui,
30:57il y a des pays producteurs
30:58et des pays,
30:59en fait,
31:00importateurs nets
31:01de pétrole.
31:02Mais la dépendance
31:03de l'Afrique
31:04par rapport
31:04à cette crise,
31:06ce n'est pas tellement
31:06une dépendance énergétique,
31:08c'est une dépendance
31:09par rapport
31:09aux fertilisants,
31:10par rapport
31:11aux dérivés
31:12du pétrole.
31:12Et donc,
31:13je rappelle,
31:14en fait,
31:14qu'ici,
31:15ce sont les récoltes
31:16qui sont menacées
31:18dans toute la côte
31:19est,
31:20en fait,
31:20de l'Afrique.
31:23Parce que la côte est,
31:24en fait,
31:25utilise énormément de,
31:26je parle du Kenya,
31:28je parle,
31:28en fait,
31:30également de l'Éthiopie
31:32où l'agriculture
31:35dépend,
31:35en fait,
31:35des fertilisants.
31:36Et ces fertilisants,
31:38en fait,
31:38aujourd'hui,
31:39ne sont pas fournis
31:41et donc,
31:42en fait,
31:43les récoltes
31:43risquent d'être affectées
31:44pour l'année prochaine.
31:45Donc,
31:46ce sont des chocs,
31:47en fait,
31:47qui sont sur l'agriculture
31:49et la sécurité alimentaire,
31:51notamment pour les prochaines récoltes,
31:52où on risque d'avoir
31:54véritablement un rationnement
31:55plutôt qu'un choc,
31:57en fait,
31:57en termes d'énergie.
31:58Parce que n'oublions pas
31:59que l'Afrique,
32:01en gros,
32:02c'est beaucoup de ces pays,
32:04en fait,
32:04notamment lorsque je parle
32:05de l'Éthiopie,
32:06c'est de l'énergie
32:07et l'énergie,
32:09en fait,
32:09hydraulique
32:10qui fournit
32:10la principale source
32:12d'énergie
32:13pour l'économie.
32:14Et donc,
32:14on a des ressources
32:15renouvelables.
32:16On a aussi des pays
32:17qui sont fortement,
32:19aujourd'hui,
32:19producteurs de pétrole.
32:21Et donc,
32:21ce n'est pas le choc
32:22sur le pétrole,
32:23essentiellement,
32:23c'est le choc
32:24sur les autres matières
32:25qui impacteraient
32:27l'agriculture
32:28et d'autres filières,
32:31notamment pour les productions
32:32industrielles,
32:33qui n'arrivent plus
32:34aujourd'hui,
32:35vu la proximité
32:37du détroit d'Hormuz
32:38par rapport,
32:39en fait,
32:39à l'est
32:40de l'Afrique.
32:43Eh bien,
32:44merci infiniment,
32:45Adèle Benyoussef,
32:46pour toutes ces précisions.
32:47Je rappelle que vous êtes
32:48professeur d'économie
32:49à l'Université Côte d'Azur.
32:52Merci.
32:54On continue ce journal
32:56direction Abidjan
32:57pour le marché des arts
32:58et du spectacle
32:59où la culture africaine
33:01se met en mouvement
33:02et Royal Air Maroc
33:03entend bien en être
33:04le moteur.
33:05Transporteur officiel
33:06de l'événement,
33:06la compagnie nationale
33:07affiche une ambition claire,
33:09connecter les talents
33:10du continent
33:11et faire rayonner
33:12la création africaine
33:13à l'international.
33:14Mais au-delà du symbole,
33:16quel impact concret
33:17en retenir ?
33:18Nous recevons depuis Abidjan
33:19le directeur régional
33:20de Royal Air Maroc
33:21en Côte d'Ivoire,
33:22Mohamed de Babou.
33:23Bonjour.
33:25Bonjour,
33:25j'espère que vous me recevez bien.
33:27Je suis ravi
33:29d'avoir été invité
33:31à votre journal,
33:33au-delà des médias.
33:34Merci pour l'invitation.
33:35Merci de répondre
33:36à nos questions.
33:37Et oui,
33:37on vous entend très bien.
33:38Alors, pour commencer,
33:39le Massa est une vitrine
33:41majeure de la création africaine
33:42et en quoi est-ce que
33:43ce partenariat
33:44s'inscrit-il
33:45dans la stratégie
33:46de Royal Air Maroc
33:47en Afrique ?
33:50En tant qu'entreprise citoyenne
33:53et engagée,
33:54on va dire,
33:55Royal Air Maroc
33:56contribue
33:57au développement économique
33:58et social du Maroc,
34:00mais aussi du continent africain,
34:02à travers le soutien
34:03de plusieurs manifestations
34:06culturelles,
34:06mais aussi artistiques majeures.
34:09Donc,
34:10au-delà de notre mission naturelle
34:11de transporteur aérien,
34:13l'objectif,
34:14c'est aussi de créer des ponts,
34:15de décloisonner les territoires
34:17et de permettre la mobilité
34:18des talents et des œuvres.
34:20On a aussi pour vocation
34:21de favoriser les valeurs
34:22de tolérance,
34:23de paix,
34:24de cohésion sociale
34:25et de bien-être
34:26des populations africaines
34:29et marocaines,
34:30pour nos clients.
34:31Mais voilà,
34:32donc le Massa,
34:33mais aussi toutes les autres
34:35manifestations culturelles
34:37sont un vecteur
34:38pour tout ce qui a été dit
34:40un peu avant.
34:41Donc, c'est important pour nous
34:42d'accompagner ce type
34:44d'événements
34:44et ça s'inscrit totalement
34:45dans notre mission.
34:47Pour expliquer à nos téléspectateurs,
34:49au-delà du transport,
34:50alors comment est-ce que
34:51Royal Air Maroc
34:51contribue au rayonnement
34:53culturel africain
34:54à travers ce type
34:55d'événements,
34:55par exemple ?
34:57C'est-à-dire que
34:58ça nous permet
34:59vraiment d'ouvrir
35:01aux yeux du monde
35:03et de montrer
35:03au monde
35:04toutes les richesses
35:06que l'Afrique
35:07a à offrir.
35:08Donc,
35:09on profite
35:10de la visibilité
35:11de ces événements-là
35:13pour mettre en avant
35:15la marque Royal Air Maroc,
35:16mais aussi en retour,
35:18nous,
35:19on donne
35:20une plus grande
35:21visibilité
35:22à ces événements-là,
35:24donc en les reliant
35:25un peu
35:26au monde
35:27et en les aidant
35:28à ramener
35:29tous les talents
35:30dont ils ont besoin,
35:31tous les partenaires
35:32dont ils ont besoin
35:32à les transporter.
35:35Dans quelle mesure
35:36le hub de Casablanca
35:38joue-t-il un rôle clé
35:39pour connecter
35:40les artistes,
35:41les professionnels
35:42et publics africains
35:43vers des événements
35:44comme le Massa ?
35:44Et vous venez de le dire
35:45à l'instant.
35:48Le hub de Casablanca
35:49est vraiment
35:50très important
35:51et le DG du Massa
35:54l'a vraiment rappelé,
35:56souligné hier.
35:57On a vraiment
35:58une vocation
35:59de transporteur
36:00panafricain
36:01et pour ça,
36:02on veille toujours
36:04à renforcer
36:05notre offre
36:07à destination
36:07du continent africain.
36:09On a aujourd'hui
36:10des vols
36:12à destination
36:13de 29 destinations africaines.
36:16On essaie toujours
36:17de consolider
36:18la position
36:18de Casablanca
36:19comme hub régionale
36:20de Roi-la-Maroc
36:21et de plaque tournante
36:22vers le continent africain.
36:24Notre vocation,
36:25c'est vraiment
36:26de relier l'Afrique
36:27à l'Europe
36:28et aux Amériques.
36:31Mais aussi
36:31plus globalement
36:33au reste du monde
36:33dans une moindre mesure.
36:36Aujourd'hui,
36:37on renforce
36:37vraiment notre réseau
36:38Afrique
36:39dans le cadre
36:40du plan développement
36:41qui a été annoncé.
36:42Un plan développement
36:42très ambitieux
36:43qu'on est en train
36:43de dérouler
36:44petit à petit.
36:47Il va permettre
36:48l'ouverture
36:49d'une dizaine
36:50encore
36:50de lignes africaines
36:52telles que Tripoli,
36:53Nairobi,
36:54Johannesburg,
36:55Kigali.
36:56Il y a quelques
36:57destinations africaines
36:58qui ont déjà été ouvertes.
36:59Tout ça permet
37:00de mieux connecter
37:01le continent
37:01au reste du monde.
37:04Avant,
37:04il y avait vraiment
37:05un manque
37:06à ce niveau-là
37:07en termes de connectivité.
37:08On était obligé
37:09de transiter
37:09peut-être
37:10par des hubs
37:12européens,
37:12ce qui était
37:13un bon sens parfois.
37:14Et le fait
37:15vraiment
37:15qu'on vienne
37:16combler ce gap-là
37:19profite réellement
37:20à ces destinations
37:20en termes de connectivité
37:21avec le reste du monde.
37:24L'Afrique est aujourd'hui
37:25au cœur de votre développement.
37:27Vous ne cessez
37:27de le répéter
37:28depuis tout à l'heure.
37:29Quels sont les segments
37:30de clientèle
37:31que vous ciblez
37:32en priorité
37:32à travers ce partenariat ?
37:35On va dire
37:36que notre clientèle
37:37est vraiment
37:38diverse,
37:39multiple,
37:40mais il y a
37:41essentiellement
37:43quelques segments
37:44de clientèle
37:45aujourd'hui
37:45qui sont
37:46bien développés
37:47sur le continent.
37:48On va prendre
37:49par exemple
37:49le segment
37:50corporel,
37:51le segment
37:52ethnique,
37:53donc on entend
37:53par là
37:54les diasporas
37:55qui sont
37:56à l'étranger,
37:57mais aussi
37:58les déplacements
37:59des populations
38:01locales.
38:02Il y a aussi
38:02le segment
38:03religieux
38:03qui est aujourd'hui
38:04développé
38:05dans une moindre mesure.
38:06Mais ce qu'on cherche
38:07vraiment à faire
38:07en accompagnant
38:09des événements
38:10tels que le Massa
38:12et d'autres événements
38:13culturels
38:14en Afrique,
38:14c'est vraiment
38:16de développer
38:17aussi
38:18ou en tout cas
38:19d'ouvrir
38:19les yeux
38:20du monde
38:20sur toutes
38:21les richesses
38:21que l'Afrique
38:22et que le continent
38:24a à offrir
38:24pour développer
38:26à travers cela
38:27un tourisme
38:28africain
38:29ou en tout cas
38:30déjà
38:30créer un intérêt
38:31pour le continent
38:33à travers
38:35toute cette richesse
38:36culturelle,
38:37artistique
38:37qui est là
38:38sur le continent
38:39et qui ne demande
38:39qu'à être découverte.
38:41Alors,
38:41le transport
38:42des artistes,
38:43on le sait tous,
38:44implique des besoins
38:45bien spécifiques.
38:47Quelle offre
38:47ou service dédié
38:49met en place
38:50Royal Air Maroc
38:50pour accompagner
38:51ces profils-là ?
38:54Déjà,
38:54comme avec tous
38:55nos clients,
38:56on va essayer
38:56d'offrir
38:57un service
38:58de qualité
38:59à ces artistes,
39:01de les accompagner
39:01vraiment
39:02de bout en bout.
39:04C'est vrai
39:04qu'il y a des besoins
39:05spécifiques,
39:05notamment quand il y a
39:07des manifestations
39:08culturelles
39:08de cette ampleur.
39:09On a parfois
39:10des instruments
39:14de musique
39:15qui sont très fragiles,
39:16des œuvres aussi
39:17qui sont fragiles
39:18et qui sont
39:19d'une grande valeur.
39:20Donc,
39:20on a l'habitude
39:21de transporter
39:23ce genre de choses
39:23et les process
39:25sont en place
39:26pour que tout
39:27se passe bien.
39:28Donc,
39:29voilà,
39:29il y a même
39:29du hors-gabarit
39:30qu'on s'est traité.
39:32Voilà,
39:32tout ça,
39:33c'est des besoins
39:33spécifiques
39:34qui nous sont exprimés
39:35auxquels on s'est
39:36très bien
39:36rendu.
39:38Merci infiniment
39:39Mohamed Babou
39:40pour toutes ces précisions.
39:42Je rappelle
39:42que vous êtes
39:42directeur régional
39:43de Roy et le Maroc
39:45en Côte d'Ivoire.
39:47Merci à vous.
39:48Merci.
39:49On continue
39:50ce journal
39:51et tout de suite
39:52le journal de l'économie.
40:04On commence
40:05notre édition
40:06de ce mardi
40:07avec le logement
40:08et l'action sociale
40:09au Maroc.
40:10Le gouvernement
40:10poursuit le déploiement
40:12de son programme
40:12d'aide directe
40:13au logement
40:14dans sa nouvelle formule.
40:15À ce jour,
40:16près de 96 948 personnes
40:19ont déjà bénéficié
40:20de ce dispositif
40:21selon le secrétariat
40:22d'État chargé
40:23de l'habitat.
40:23Ce programme
40:24repose désormais
40:26sur un principe
40:26clé,
40:27accorder l'aide
40:28directement aux citoyens
40:30plutôt qu'aux
40:30promoteurs immobiliers.
40:32Objectif affiché
40:33plus d'efficacité
40:34mais aussi davantage
40:35de transparence
40:36dans l'attribution
40:37des aides
40:37dans un contexte
40:38de fortes demandes
40:39sur le marché
40:40du logement.
40:41Par ailleurs,
40:41le programme
40:42Ville sans bidonville
40:44continue de progresser.
40:45Selon la même source,
40:47près de 377 000 ménages
40:49ont vu leur situation
40:51régularisée,
40:51permettant de déclarer
40:5362 villes
40:54sans bidonville.
40:55Parallèlement,
40:55près de 16 000 habitations
40:57menaçant ruines
40:58ont été traitées
40:59au bénéfice
41:00de près
41:00de 32 000 ménages.
41:05Autre indicateur clé,
41:07les finances publiques.
41:08Les recettes
41:09douanières
41:10naissent
41:10en atteint
41:1123,5 milliards
41:12de dirhams
41:13à fin mars
41:13en hausse
41:14de 7,1%
41:16sur un an
41:16selon la Trésorerie
41:17générale du Royaume.
41:18Cette progression
41:20est tirée principalement
41:21par la TVA
41:22à l'importation
41:22qui s'établait
41:23à plus de 14 milliards
41:24de dirhams
41:25en hausse
41:25de 3,3%.
41:27La taxe intérieure
41:28sur la consommation
41:29des produits énergétiques
41:30affiche elle
41:31une forte progression
41:32de 26,6%.
41:34En revanche,
41:35les droits de douane
41:36reculent légèrement
41:37de 2,1%.
41:39A noter également
41:39la hausse
41:40des recettes
41:41liées au tabac
41:42manufacturé
41:43qui progresse
41:43de près de 10%,
41:44confirmant la solidité
41:46globale
41:46des rentrées fiscales
41:47à ce stade
41:48de l'année.
41:50Et dans la continuité,
41:52les comptes
41:53du Trésor
41:53affichent
41:54un excédent
41:54budgétaire
41:55de 6,5 milliards
41:57de dirhams
41:58à fin mars
41:58en amélioration
41:59par rapport
42:00à l'année précédente.
42:01Cette performance
42:02s'explique
42:03notamment
42:04par la bonne tenue
42:05des recettes ordinaires
42:06en hausse
42:06de 8,3%
42:08portées par les impôts
42:09directs et indirects
42:10ainsi que les droits
42:11d'enregistrement.
42:12Parallèlement,
42:13les dépenses
42:13progressent
42:14à un rythme
42:15plus modéré
42:16de 4,9%.
42:17Résultat,
42:18le solde ordinaire
42:19reste largement positif
42:21à plus de 15 milliards
42:22de dirhams.
42:23Toutefois,
42:24les dépenses
42:24globales
42:25continuent
42:25d'augmenter
42:26notamment
42:26sous l'effet
42:27des investissements
42:28publics
42:28et de la hausse
42:29des charges
42:30de la dette.
42:32Sur le plan
42:33international,
42:34à présent,
42:35le FMI
42:36revoit
42:37fortement
42:37à la baisse
42:38ses prévisions
42:39de croissance
42:39pour le Moyen-Orient
42:40et l'Afrique du Nord.
42:42L'institution
42:43anticipe
42:43désormais
42:44une croissance
42:44de seulement
42:451,1%
42:46en 2026
42:47contre
42:483,2%
42:49en 2025
42:50en cause
42:51de l'impact
42:51direct
42:52du conflit
42:53qui a touché
42:53plusieurs infrastructures
42:55énergétiques
42:55stratégiques
42:56dans la région
42:57notamment en Iran
42:58et dans le Golfe.
42:59Certains pays
42:59devraient être
43:00particulièrement affectés
43:02avec des reculs
43:03marqués du PIB
43:04en Iran,
43:04en Irak
43:05ou encore au Qatar.
43:06A l'inverse,
43:07des économies
43:08comme l'Arabie Saoudite
43:09résistent mieux.
43:11Le FMI
43:11table toutefois
43:13sur un rebond
43:13en 2027
43:14sous réserve
43:15d'une stabilisation
43:16rapide
43:17de la situation.
43:19Et dans ce contexte
43:21tendu,
43:22les inquiétudes
43:22se multiplient
43:24sur le front énergétique.
43:25L'Agence internationale
43:27de l'énergie
43:27alerte sur un risque
43:29accru
43:29de pénurie
43:30de pétrole
43:31et de gaz.
43:32Les perturbations
43:33dans le Golfe
43:33ont déjà interrompu
43:34plusieurs chargements
43:35de cargaison
43:36accentuant les tensions
43:38sur l'approvisionnement
43:39mondial.
43:39Le mois d'avril
43:40pourrait ainsi
43:41être encore plus critique
43:43que mars
43:44déjà marqué
43:45par de fortes perturbations.
43:46Conséquence directe
43:48une hausse
43:48des prix
43:49de l'énergie
43:50et à prévoir
43:51avec des répercussions
43:52sur l'économie mondiale.
43:53Les institutions
43:54internationales
43:55mettent également
43:56en garde
43:56contre un risque
43:57accru
43:58d'insécurité alimentaire
43:59pouvant toucher
44:00jusqu'à 45 millions
44:02de personnes
44:03supplémentaires.
44:06Et pour finir,
44:07le marché pétrolier
44:08est sous pression.
44:09L'OPEP a revu
44:10à la baisse
44:11sa prévision
44:11de croissance
44:12de la demande mondiale
44:13de pétrole
44:14pour le deuxième
44:15trimestre
44:15de cette année.
44:16L'organisation
44:17anticipe
44:18désormais
44:18une consommation
44:19de 105,1 million
44:21de barils par jour,
44:22soit une révision
44:23à la baisse
44:24de 500 000 barils.
44:25Cette correction
44:26s'explique
44:27par les incertitudes
44:28liées au conflit
44:29au Moyen-Orient
44:30et ses répercussions
44:31sur l'activité économique.
44:33Malgré ce ralentissement
44:34à court terme,
44:35l'OPEP reste optimiste
44:37pour le second semestre
44:38avec une reprise
44:39attendue
44:39de la demande.
44:40Sur l'ensemble
44:41de l'année
44:422026,
44:43la consommation mondiale
44:44devrait continuer
44:45de progresser
44:46portée notamment
44:47par les économies
44:48asiatiques.
44:49C'est la fin
44:49de notre journal.
44:50Merci de l'avoir suivi.
44:51Bonne suite de programme
44:52sur notre antenne.
44:55C'est la fin
44:56de ce journal.
44:57Merci de l'avoir suivi.
44:58Restez avec nous.
44:59L'actualité se poursuit
45:00sur Médien TV.
45:14Sous-titrage ST' 501
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