00:00Victor Orban a perdu hier les élections législatives en Hongrie.
00:04Il laissera à son opposant Peter Maguiar, conservateur pro-européen,
00:09le poste de Premier ministre qu'il occupait depuis 16 ans.
00:13Les Hongrois ont fait leur choix et rien n'égale le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes.
00:19J'observe qu'Orban n'est pas le dictateur que la presse française aimait à dépeindre.
00:23Il a accepté sa défaite.
00:25Il n'a pas corrompu le scrutin, il n'a pas enfermé ses opposants.
00:28Les journalistes hongrois qu'on dit au service du pouvoir n'ont pas l'influence qu'on leur prête
00:33puisqu'Orban est tombé.
00:35Cette défaite a réjoui Emmanuel Macron qui n'aime pas que les étrangers commentent l'actualité politique française
00:40mais qui ne se prive jamais de donner son avis quand les événements servent son idéologie.
00:45La France a donc salué l'attachement du peuple hongrois aux valeurs de l'Union Européenne.
00:51Les valeurs de l'Union Européenne qui consistent comme chacun sait à déposséder les peuples de leur souveraineté
00:56au profit d'une technostructure animée par des petits hommes gris qui ont fait main basse sur les hommes politiques
01:01nationaux
01:02avec leur consentement.
01:04Madame von der Leyen s'est également réjouie comme à peu près tous les observateurs de France.
01:08Le méchant Orban n'est plus au pouvoir.
01:11Il y était depuis 16 ans et c'est sans doute la raison principale qui l'a écarté du pouvoir.
01:15Le dégagisme fera partout 16 ans, c'est long dans une démocratie occidentale.
01:21Car la Hongrie est bien un état démocratique.
01:23Et c'est finalement le principal enseignement que je retiens de l'élection de Peter Maillard.
01:28Sous-titrage Société Radio-Canada
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