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  • il y a 11 heures
Comme Cécile Kohler et Jacques Paris, libérés le 7 avril après quatre années de détention en Iran, Benjamin Brière a été otage dans le pays des mollahs. Il raconte son difficile retour en France, et explique pourquoi il milite pour la création d'un statut d'otage.

Retrouvez son témoignage en intégralité sur notre site : https://bit.ly/benjamin-briere

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Transcription
00:00Le retour, c'est une double peine.
00:01Il n'y a aucun suivi, aucun accompagnement, aucune aide.
00:04Comme Cécile Collère et Jacques Paris,
00:06Benjamin Brière a été retenu en otage en Iran.
00:08Il raconte son difficile retour en France
00:10et explique pourquoi il milite pour la création d'un statut d'otage.
00:13Il y a quelques moments où, par exemple, les impôts me tombent dessus.
00:16Je n'ai rien déclaré depuis 4 ans.
00:17Mais pourquoi, monsieur ? J'étais en prison.
00:19Oui, mais même en prison, on peut le faire.
00:20Pas en Iran. Oui, mais votre famille aurait pu le faire.
00:23Désolé. En fait, ma famille, si on met tout bout à bout,
00:26je les avais un quart d'heure tous les 4 à 6 semaines.
00:29Les impôts, ça m'a échappé.
00:30La seule chose que me dira Mme Catherine Colonna,
00:34ministre des Affaires étrangères de l'époque,
00:35c'est que son ministère a quand même pris en charge l'hospitalisation.
00:40Merci.
00:41Mais en fait, il n'y a rien qui est mis en place.
00:44Il n'y a rien qui est là pour accompagner les familles pendant la détention.
00:47Mais il n'y a rien qui est là pour accompagner le retour des otages
00:50au niveau administratif.
00:52Ce n'est pas qu'une question de moyens financiers, finalement.
00:55C'est aussi de la facilitation administrative,
00:57voire une prise en charge psychologique.
00:59C'est une bataille qui est maintenant en cours
01:01avec un projet de loi que j'essaye de porter avec d'autres
01:04jusqu'à temps que le statut d'otage d'État soit reconnu
01:08et soit gravé dans le marbre au niveau des institutions françaises.
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