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À Niaogho, le quotidien se déroule simplement, au rythme des traditions locales. La vie est simple et rythmée par les traditions.
La solidarité y est une valeur centrale, les habitants s'entraident volontiers et unissent leurs forces pour contribuer au développement de leur commune.
Si beaucoup de jeunes nourrissent le rêve de partir à l'étranger, d'autres font le choix inverse : rester pour bâtir leur avenir sur place. Ils s'investissent alors dans l'artisanat, la pêche ou divers petits métiers, prouvant qu'il est possible de vivre dignement sans quitter sa terre natale.
#AgribusinessTV #VieRurale
La solidarité y est une valeur centrale, les habitants s'entraident volontiers et unissent leurs forces pour contribuer au développement de leur commune.
Si beaucoup de jeunes nourrissent le rêve de partir à l'étranger, d'autres font le choix inverse : rester pour bâtir leur avenir sur place. Ils s'investissent alors dans l'artisanat, la pêche ou divers petits métiers, prouvant qu'il est possible de vivre dignement sans quitter sa terre natale.
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00:07Musique
00:19Dans les mains, c'est au sein de ce musée que mon guide m'attend pour une aventure en tête
00:24Bissa.
00:25Il n'habite pas ici, hein? Restez avec moi pour comprendre.
00:36Bonjour. Bonjour. Comment vous allez? Ça va bien. Je vais très bien. Ok, merci.
00:41Nyaogo, dans la province du Boulgou. Aujourd'hui, je suis chez Bissa en compagnie de mon guide Ibrahim Ghebrey.
00:48Alors, Ibrahim Ghebrey, nous allons jouer à un jeu. Je vais vous donner des phrases affirmatives et vous allez répondre
00:55par vrai ou faux sans développer.
00:58Oui. Vous êtes prêts?
01:00Ok.
01:00On peut y aller?
01:01Oui.
01:01Ok. Il paraît qu'ici, on ne mange que des arachides et du goussantouba.
01:08Mais oui.
01:11Oui, affirmatif.
01:12Ok.
01:17Et il paraît aussi que les jeunes filles d'ici rêvent de se marier avec les jeunes qui habitent ou
01:28qui se sont établis en Italie.
01:29Oui, mais pas tout à fait.
01:31Tantôt jeunes, j'ai entendu dire que beaucoup de jeunes pensent que réussir, c'est aller s'établir, aller s
01:39'installer en Italie.
01:41Pas tout à fait aussi parce qu'on peut aussi réussir ici.
01:44Ok.
01:45Est-ce réellement vrai ou faux?
01:47Nous allons le découvrir dans cette émission de vie rurale.
01:51Alors, Ibrahim, où sommes-nous actuellement?
01:54Ici, on est précisément au sein du musée d'Orlema.
01:58Ok. Et je vois que vous venez de sortir d'une case.
02:01Bien sûr.
02:04La case dont vous venez de me voir sortir dedans, c'est la case Bissa.
02:14Ok. Donc, ça représente les habitations de Bissa.
02:18Oui, oui, aussi.
02:19Et quelques maisons en Bangkok.
02:21Ok.
02:21Ici derrière moi.
02:22Ok.
02:24La maison Burussi.
02:26Ok.
02:26Je vous invite à visiter le musée d'Orlema.
02:31Ok.
02:41Qui est mieux placé pour nous présenter ce beau musée?
02:44La promotrice, bien sûr.
02:47Nous l'avons dénommé d'Orlema, qui veut dire, en tradition littérale, on va dire garder un endroit.
02:54Bon, voilà.
02:54Coller au musée, on dit garant des traditions.
02:57L'idée est née depuis 2021.
02:59C'est de faire la collette, de conserver les objets, voilà, inhérents à la civilisation Bissa.
03:06Nous avons remarqué que c'est des choses que nous avons abandonnées.
03:10C'est des choses que nous ne connaissons plus.
03:12Nous-mêmes, nous ne connaissons pas.
03:13Nous n'en parlons pas de nos enfants.
03:15Nous avons voulu rappeler que nos cultures existent et qu'il faut toujours partir de la culture pour une éducation
03:22meilleure.
03:22Mais comment une civilisation ne peut évoluer seule?
03:26Nous avons joint les autres civilisations en construisant leurs habitats.
03:32Nous avons l'habitat Peul, l'habitat Moira, l'habitat Gurussi, pour montrer qu'il y a une certaine cohésion
03:40entre nos peuples que nous devons conserver.
03:42Si nous rentrons dans le musée, nous avons différentes catégories de thèmes.
03:49Voilà, il y a le mariage, il y a la pêche, il y a la chasse, il y a la
03:53chefferie, que nous avons essayé de représenter par des objets.
03:57Dans les allées du musée, chaque objet murmure une histoire.
04:02Mais alors que Marianne peaufine les derniers détails avant l'ouverture officielle, la vie, la vraie, nous appelle à l
04:10'extérieur.
04:10Direction le cœur de la cité, la cour royale.
04:24Vêtu d'une tenue royale en faceau d'enfantie et coiffée de son bonnet rouge, le chef fait son entrée.
04:32C'est par ce geste que nous lui adressons nos salutations.
04:35À l'intérieur, le sol est sablonneux.
04:39Le chef siège sur un trône imposant, de couleur rouge et or, qui tranche radicalement avec la sobriété rustique de
04:48l'abri.
04:48L'entrée est marquée par un amas de chaussures laissées au seuil par les visiteurs en signe de respect.
04:54La paillote royale, dressée au cœur du sanctuaire du Naba Wubgo II, où il accorde ses audiences.
05:02Une construction basse, dont l'osature en bois est entièrement recouverte de paille dressée,
05:08offrant une isolation naturelle contre la chaleur du bourgo.
05:13En nous accordant sa bénédiction, le chef nous confie une mission.
05:17À cause de vous, le monde entier le saura, continuez toujours sur cet élan-là.
05:24Parce que beaucoup de nos jeunes, nos enfants, s'il n'y a pas ce langage médiatique, ça va être
05:32difficile pour eux.
05:33Nous avons des enfants qui ne viennent jamais au village.
05:36À cause de ça, peut-être que ça peut les inciter à se rapprocher pour connaître un peu leur culture.
05:57L'habitat de Niawgo révèle la coexistence de deux époques.
06:02Les cases traditionnelles cohabitent avec les constructions modernes.
06:06On observe plusieurs cases circulaires en banco.
06:09Juste à côté de ces structures ancestrales, s'élèvent des bâtiments modernes, construits en parpeins de ciment.
06:23Nous voilà à présent sur un chantier.
06:26Ici, des jeunes volontaires s'activent dans la construction du mur de la gendarmerie de Niawgo.
06:31Né de l'initiative de la population, la construction du mur se fait sur fond propre et témoigne de leur
06:38solidarité et de leur engagement.
06:40À travers l'appel lancé de nommer un Niawgo, un sac de ciment, tous y contribuent avec divers dons.
06:47Les travaux de construction de ce mur ont été lancés courant octobre 2025.
06:53Comme le président Ibé a dit, chacun n'a qu'à se lever, voir ce qu'il peut porter, comme
07:01la sécurité.
07:02C'est dans cette initiative-là, la population a appris.
07:07Et j'en prie comme un initiative pour faire la couverture de la gendarmerie.
07:11À nos jours, aujourd'hui, là, on n'a pas au moins 60 tonnes de ciment.
07:16On a recevoir au moins presque 20 millions en liquidités.
07:20La main d'oeuvre aussi, la population est organisée dans les villages comme dans les quartiers et vient faire le
07:27travail.
07:28La route de jeunesse, c'est eux-mêmes qui font la mobilisation.
07:31À tous les jours, dès que je fasse ça, on n'a pas au moins 10 ou 15 jeunes qui
07:36sont avec nous.
07:37Des élèves comme Anissé ou Marçon expérimenté comme Zakaria, chacun apporte ce qu'il a, sa force et son savoir
07:45-faire.
07:45Une organisation millimétrée où la solidarité remplace le salaire.
07:51C'est une bonne idée pour que la gendarmerie soit clôturée.
07:56Comme ça, on a décidé aussi de venir les aider au milieu de la construction.
08:02Je prends la parole au nom des maçons qui veulent contribuer à la construction du mur.
08:11Ils n'ont pas les moyens pour contribuer, mais ils ont la force et la technique pour travailler.
08:17On a, au nom de 40 quelques, on s'est organisé, on a fait des équipes de travail.
08:23Il y a chaque jour une équipe sur le terrain.
08:31Comme ça, le travail, chacun aura le temps de venir assister au travail.
08:38Ce goût de l'effort n'est pas né d'hier.
08:41C'est un héritage de la révolution, une leçon que les anciens tiennent à transmettre aux plus jeunes.
08:46Cette histoire-là, ça n'a pas commencé aujourd'hui.
08:48Les Niangolais, ils ont commencé ça depuis le temps de la révolution.
08:52La préfecture de Niangolais, le tout premier bâtiment qui a été construit par la population de Niangolais,
09:00avec l'accompagnement, bien entendu, de la diaspora.
09:03Il faut dire que la brigade de gendarmerie également a été construite par la population de la diaspora.
09:10Si vous voyez, le service départemental de l'environnement a été également construit par la diaspora,
09:18avec l'accompagnement de la population.
09:19Il y a également une maison de jeunes qui est enchantée depuis déjà quelques temps.
09:26On dit que c'est les vieux chiens qui montrent la chasse aux jeunes.
09:32C'est un exemple qu'on va montrer aux jeunes, ce que nous avons essayé de faire.
09:36On dit que si un éléphant lutte pour faire tomber l'arbre, qu'il ne pouvait pas,
09:40c'est son enfant qui va venir tomber sur l'arbre-là.
09:42C'est ce que nous, on souhaite pour laisser à nos jeunesses.
09:45Cette mentalité de contribuer à la construction de sa commune se transmet donc de génération en génération à Niangolais.
09:59Retour au musée d'Olema.
10:01L'ambiance est solennelle.
10:03Les autorités locales et même gouvernementales sont là.
10:06Mais pour le chef de Niago, le vrai défi commence maintenant, faire vivre ce patrimoine au quotidien.
10:15Ça demande de l'entretien.
10:16Donc j'invite toute la population à faire en sorte qu'il y ait une bonne organisation quant à l
10:26'entretien du musée.
10:28Ce que nous venons de voir n'est qu'un certain pourcentage.
10:41Ce que le musée présente n'est vraiment qu'une représentation partielle de l'immense richesse de la culture Bissa.
10:47La gastronomie Bissa, on en parle.
10:51Le Boussantouba vous dit peut-être quelque chose.
10:53Le Boussantouba vous dit que je m'en ai dit mais il a dit qu'il a dit Sansa.
11:00Il a dit que c'est que le Boussantouba nous a dit que c'est le Boussantouba.
11:06Le Sansa est donc l'appellation qui convient.
11:09Mais est-ce que les Gouroussé sont du même avis?
11:13Ce plat traditionnel se prépare à base de haricots moulus.
11:16Bien que plus rare aujourd'hui, il reste le symbole d'une transmission entre les mères et les filles.
11:36C'est bon.
12:00changement de décor, nous quittons les traditions pour le quotidien d'Ibrahim, bienvenue dans son empire local.
12:12Ici à Nyahogo, je fais le commerce.
12:15Vous avez combien de boutiques à Nyahogo ?
12:18Ici à Nyahogo, j'ai au moins quatre boutiques.
12:26Premièrement, la boutique de prêt-à-porter homme.
12:31Deuxièmement, il y a boutique de prêt-à-porter femme et enfant.
12:37La boutique des bicyclettes et les vélomoteurs chargeables aussi.
12:44Donc, le quatrième, c'est toujours les mêmes bicyclettes.
12:49Et je compte aussi aménager là-bas pour un autre projet de commerce.
12:55Ibrahim, comme tant d'autres jeunes bissars, a connu la poussière de l'exil et les galères administratives en Guinée
13:03équatoriale.
13:0412 ans d'aventure pour un seul objectif, revenir investir chez lui.
13:09J'étais en aventure à penser venir investir dans mon pays, précisément dans mon village.
13:17Je suis quitté dans mon village.
13:20Je suis parti en Guinée équatoriale en 2008.
13:23Les raisons qui m'ont amené à penser à aller en Guinée équatoriale, c'est parce qu'ici, après l
13:30'école, on n'a pas de solution d'activité qui peut nous amener à souvenir à nos besoins.
13:39Après 12 ans, je suis revenu.
13:42Et le peu que je suis venu avec, j'ai pu investir dans le commerce.
13:47Et quand vous êtes parti en Guinée, qu'est-ce que vous avez fait en Guinée exactement comme activité ?
13:52En Guinée, premièrement, une fois que tu sors en aventure, arrivé, tout ce qui est travail possible, que tu puisses
14:00quand même gagner quelque chose, il faut essayer.
14:04Donc, on a fait pas mal de travail, des bricoles, des petits travaux de sentier, et ça n'a pas
14:10été facile.
14:11Parce qu'en Guinée équatoriale, il y a les problèmes de papier.
14:15Et à un moment donné, comme c'est le commerce qu'on connaît, après, on a gagné un peu d
14:23'argent.
14:23On a investi dans le commerce là-bas durant toutes les 12 années que j'ai fait.
14:29Vous êtes revenu pour investir dans votre village.
14:32Maintenant, dites-nous, comment a été plutôt cette installation ?
14:36Ça n'a pas été facile. Au début, il y avait vraiment des tracasseries que j'ai eu même l
14:43'idée de repartir même.
14:44Mais bon, j'ai dit, bon, il faut un homme, il faut essayer.
14:47Et j'ai insisté. Et avec le petit fond que j'ai ramené, et avec ça seulement, j'ai progressé
14:57et j'ai pu m'installer un peu pour le moment.
15:01À Niaogo, l'Italie, le Gabon ou le Canada sont des destinations presque ordinaires.
15:08Mais le vent tourne.
15:11Zakaria, après avoir affronté la guerre en Libye, a compris qu'on peut aussi bâtir sa richesse dans sa commune.
15:18Après la seconde, j'ai appris la maçonnerie.
15:21Je me suis dit que vraiment, restant ici, bon, ça ne va pas me rapporter comme ça.
15:29Donc, j'étais en Libye, premièrement.
15:31Quand j'étais ici, en fait, je faisais un peu, un peu la maçonnerie là.
15:36Après, j'ai vu que ça ne va pas toujours.
15:38Je suis allé en Guinée.
15:39Bon, en Guinée, là-bas aussi, ça n'allait pas.
15:42Je suis venu ici, au pays.
15:44Quand je suis venu au pays ici, vraiment, je me suis décidé de rester ici.
15:49J'ai appris l'élevage en plus.
15:54J'ai dit, avec tous ces métiers-là, si je me concentre avec tout ça, ça va aller plus, mieux
16:00quoi.
16:00Si la diaspora reste le poumon financier de la commune,
16:04finançant des initiatives locales,
16:06les autorités tentent aujourd'hui de briser le mythe de l'Eldorado clandestin.
16:11Derrière des réussites visibles se cachent trop souvent des chemins de souffrance.
16:16Partout, ils sont, ils s'arrangent quand même à se mettre en communauté.
16:20Voilà, et à travers ces communautés-là, voilà,
16:22quand il y a des initiatives au niveau de leur village, au niveau de la commune,
16:26voilà, ils font de leur mieux, en tout cas, pour accompagner.
16:28Il y a plus de 30 ans, 40 ans, voilà, que les gens d'ici ont commencé à aller à
16:35l'extérieur.
16:36Voilà, et certains, comme vous l'avez dit, ils ne sont pas passés par la voie clandestine.
16:42Voilà, donc, pour une situation qui a duré pendant longtemps, voilà,
16:46ce n'est pas tout de suite et maintenant qu'on peut y arriver vraiment, à y mettre fin.
16:51C'est un processus, voilà, et nous espérons qu'au fur et à mesure, voilà, les uns et les autres
16:57vont comprendre.
16:57Il ne peut pas dire que c'est mal, mais rester au pays aussi, faire sa richesse aussi, en tout
17:05cas, c'est bien.
17:07Tu es avec sa famille, en tout cas.
17:09Je souhaite que toutes les jeunes de Nyaogo mettent dans leur tête qu'ils puissent travailler ici, à Nyaogo, et
17:18puis réussir.
17:19Il y a plusieurs domaines, il y a l'élévage, il y a le commerce, il y a ma restriculture.
17:22Nous, quand on est sortis voir là, on a déjà vu.
17:27Donc, on peut quand même penser à quelqu'un de savoir que le dehors là, n'est pas forcément un
17:33chemin de réussite.
17:34Face à cette culture du départ, une alternative tente de s'imposer.
17:40Le centre de formation en couture Amazon accueille 46 apprenants, dont des jeunes déscolarisés.
17:46C'est le fruit de notre amitié entre la Dembou et les villes de Nyaogo, Garango, Boussouma et Komtwega,
17:56qui a fait naître ce centre, le centre de formation professionnel de Nyaogo depuis 2024.
18:02Pour la formation, ça se passe sur trois ans, donc une année de certificat de qualification professionnelle.
18:14Au bout de trois ans, deux, trois ans, le brevet de qualification professionnelle.
18:20La formation professionnelle est en arrière-plan.
18:24Je préfère beaucoup plus l'aventure que vraiment de trouver un métier à faire.
18:29Mais implantation au niveau de Nyaogo précisément, c'est pour vraiment inciter les jeunes filles et garçons
18:37vraiment à se donner plus à la formation professionnelle, qui est vraiment un pilier.
18:43Ils ont commencé à comprendre.
18:45Dans ce centre, on a beaucoup plus de jeunes filles.
18:48En plus des jeunes filles, on a des femmes.
18:50Ils ont commencé à prendre conscience.
18:52Souvent même, il y a des moments d'échange avec elles.
18:57Ici, les jeunes filles bousculent les idées reçues.
19:01Non, elles ne rêvent pas toutes d'épouser un aventurier revenu d'Italie.
19:07Certaines rêvent d'ouvrir un atelier, de former d'autres jeunes, de gagner leur propre argent.
19:13Elles courent derrière des aventuriers pour qu'elles puissent faire leurs déviens.
19:19Moi, Antoine, je ne suis pas d'accord sur eux.
19:22Parce que selon moi, je pense que si tu apprends un métier, c'est mieux.
19:28Donc courir derrière l'agent des garçons aventuriers, je ne sais pas que c'est une bonne idée.
19:34Je conseille les filles d'apprendre un métier.
19:39Si tu es dans ton métier, tu as tout eu.
19:42Après ma formation, je souhaite ouvrir mon propre atelier pour pouvoir me dépendre de moi et de ma famille.
19:49Ce rêve, Armi Yaou compaurait le partage également.
19:53J'ai essayé de devenir un grand patron d'ateliers.
19:56Ouvrir un atelier et apprendre à les gens comment courir et ordonner les gens de venir s'inscrire au centre.
20:03Je suis en deuxième année, je peux coudre un habit complet, chemise pantalon,
20:10J'ai décidé d'apprendre la culture pour chercher un avenir meilleur, pour travailler.
20:18C'est l'école que je faisais.
20:20J'ai abandonné à cause de la mauvaise compagnie.
20:22Malgré les préjugés, il persévère pour réaliser son rêve.
20:27D'autres disent que la culture, c'est pour les femmes.
20:31Mais selon moi, apprendre à l'humanité, il n'y a pas de sexe dedans.
20:36Selon moi, la culture n'appartient pas à la femme.
20:38C'est pour l'humanité.
20:43Pour certains jeunes de la localité, la pêche a remplacé l'immigration.
20:50Amba, ancien cultivateur devenu pêcheur après avoir perdu ses terres, a trouvé dans les filets de quoi offrir un avenir
20:58à ses enfants, loin des mirages de l'immigration.
21:01Ils ont pris le sang pour faire la forêt. Maintenant, nous, on active.
21:07Donc maintenant, quand on est venu, on n'a pas de terre pour travailler.
21:11C'est pourquoi moi, je suis parti en Côte d'Ivoire.
21:14En 2001, quand je suis parti en Côte d'Ivoire, mon âge là, c'est 20 ans.
21:21Quand je suis arrivé, j'ai testé tous les travailleurs.
21:24Je vois que la pêche là, c'est mieux pour moi.
21:26Ça peut nourrir ma famille.
21:29En tout cas, à l'école, pour amener les enfants à l'école.
21:32La nouveauté, tout ça, la santé, tout ça.
21:35En tout cas, quand je fais ça, souvent aussi, nous, on paie les animaux, les poulets.
21:41Il y a des temps aussi, il n'y a pas de poisson.
21:43Maintenant, c'est comme ça.
21:45Donc, on prend les poulets pour vendre autant que l'école ait commencé comme ça.
21:49C'est la nouveauté qui manque.
21:51Donc, souvent aussi, la santé, on peut vendre les moutons pour sauver ma famille.
22:06Parfois, quelques poissons sont grillés sur place, à même le feu.
22:11Un moment simple.
22:12Ah, on dirait que tu connais vraiment ce travail-là.
22:15En tout cas, oui, je connais, je connais, parce que je suis de la localité.
22:17Il y a des moments souvent que nous, on vient ensemble, en groupe, on paye comme ça,
22:22on fume ça naturellement comme ça, et puis on mange en groupe.
22:26Vous venez acheter avec les pêchants directement.
22:29Ça, c'est naturel.
22:31Voilà, mais c'est plus intéressant, quoi.
22:33C'est chaud d'abord, mais c'est que je suis...
22:35On va faire avec.
22:37Très bon.
22:37Oui.
22:48Cette localité avance avec la force de sa jeunesse.
22:51Ici, la vie rurale n'est pas un frein, mais une source d'inspiration.
22:55À travers leurs gestes, leurs rires, leurs rêves, ces jeunes bâtissent leur avenir.
23:00Le rendez-vous est déjà pris pour une autre localité.
23:02Restez connectés.
23:08de leur part.
23:12Tout de suite.
23:13J'ai trouvé la rencontre de sa jeunesse.
23:14J'ai trouvé la promise de la vie de sa jeunesse.
23:17Du coup c'est à la maence de la vie de sa jeunesse.
23:17La vie de sa jeunesse a la vie.
23:19La vie d'unesse est toujours au la vie récent.
23:19La vie de sa jeunesse est à la vie.
23:21L'éluire la vie de sa jeunesse,
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