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MEDI1TV Afrique : LE GRAND JOURNAL MIDI - 02/04/2026
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02:05Grâce au progrès que nous avons accompli, je peux dire ce soir que nous sommes en bonne voie pour atteindre
02:10très prochainement l'ensemble de nos objectifs militaires.
02:14Très prochainement, nous allons frapper extrêmement fort et ce, au cours des deux à trois prochaines semaines, nous allons les
02:20ramener à l'âge de pierre, là où est leur place.
02:23Entre temps, les discussions se poursuivent.
02:26Le changement de régime n'était pas notre objectif.
02:29Nous n'avons jamais parlé de changement de régime,
02:32mais celui-ci s'est produit en raison de la mort de tous leurs dirigeants.
02:35Ils sont tous morts.
02:38S'il n'y a pas d'accord, nous frapperons très durement chacune de leurs centrales électriques,
02:43probablement de manière simultanée.
02:46Nous n'avons pas touché à leur pétrole, bien que ce soit la cible la plus facile,
02:50car cela ne leur laisserait même pas une infime chance de survie ou de se reconstruire.
02:55Mais nous pourrions le faire, et tout disparaîtrait.
02:57Et ils ne pourraient absolument rien y faire.
03:01Ils ne disposent d'aucun système de défense antiaérienne.
03:05Leur radar est totalement anéanti.
03:07En tant que force militaire, nous sommes de loin supérieurs.
03:13Et immédiatement après le discours du président américain,
03:17les cours du pétrole rebondissent ce jeudi, prenant plus de 7%
03:21après un discours plus offensif que prévu de la part de Donald Trump.
03:25Après avoir reculé depuis le début de la semaine dans la perspective d'une accalmie,
03:29le prix du baril de brun de la mer du Nord pour livraison en juin,
03:33grimpé de 7,28% à 108,52 dollars, son équivalent américain,
03:38le baril de West Texas, intermédiaire pour livraison en mai,
03:42gagné 7,6% à 107,19 dollars, selon l'agence américaine d'information sur l'énergie.
03:49Mercredi, la réserve stratégique des Etats-Unis a perdu environ 300 000 barils
03:54durant la période de 7 jours, achevé le 27 mars.
04:00Et de son côté, Pékin a réitéré ce jeudi son appel à un arrêt immédiat des hostilités
04:06au Moyen-Orient et affirmait qu'il n'y avait pas de solution militaire au conflit
04:11après les propos du président américain Donald Trump,
04:15promettant de continuer à frapper durement l'Iran encore plusieurs jours.
04:19Nous exhortons une fois de plus, les partis concernés à cesser immédiatement
04:25les opérations militaires, à entamer au plus vite un processus de pourparlers, de paix.
04:30C'est ce qu'a déclaré la porte-parole des affaires étrangères chinoises, Mao Ning.
04:33Elle a aussi jugé que la cause première des perturbations de la navigation dans le détroit d'Hormuz
04:39résidait dans les opérations militaires illégales menées par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran.
04:47Et tout juste après l'allocution de Donald Trump, Israël a signalé trois attaques iraniennes.
04:54Le Qatar a dit avoir intercepté deux missiles iraniens,
04:59alors qu'un troisième missile a touché un pétrolier dans les 21 membres d'équipage
05:03qui ont été évacués sains et saufs.
05:06Les Émirats arabes unis ont également été visés par des missiles et des drones.
05:29On poursuit cette édition à Tonger avec les travaux de la conférence des ministres africains
05:36des finances, de la planification et du développement économique
05:39et de la 58e session de la Commission économique pour l'Afrique des Nations Unies
05:45qui se sont ouvertes ce jeudi.
05:48Organisées chaque année sous le thème croissance par l'innovation, exploiter les données,
05:52les technologies de pointe au service de la transformation économique de l'Afrique.
05:56Cette conférence réunit des ministres africains, des décideurs politiques,
06:00des partenaires au développement, des chercheurs et des représentants du secteur privé
06:05afin d'examiner les enjeux économiques et de développement majeurs
06:09qui façonneront l'avenir du continent.
06:12Les discussions aboutiront à des recommandations ministérielles
06:16sur la souveraineté numérique, la gouvernance des données,
06:18la croissance tirée par l'innovation et l'investissement
06:22dans les infrastructures numériques et énergétiques.
06:29Sachez également qu'une réunion ministérielle de haut niveau
06:32a été tenue hier sous le thème de la mobilisation des ressources domestiques,
06:37un levier important pour le développement de l'Afrique
06:41organisée à l'initiative du ministère de l'Économie et des Finances
06:44et la Commission économique pour l'Afrique des Nations Unies.
06:48Cette réunion vise à renforcer la mobilisation des ressources domestiques en Afrique
06:52à travers un dialogue politique de haut niveau
06:54et l'institutionnalisation de mécanismes opérationnels,
06:58de coordination, de coopération sud-sud et de partage d'expériences.
07:02Au terme de la réunion, une déclaration ministérielle a été adoptée,
07:05reflétant l'engagement collectif des parties prenantes
07:08concernant la mobilisation des ressources domestiques,
07:11outre l'appel à sa traduction en actions concrètes
07:14pour sa mise en œuvre, notamment en collaboration avec les institutions financières africaines et internationales.
07:24Faire de la santé un moteur de croissance plutôt qu'une simple ligne de défense,
07:30c'est le mot d'ordre au Palais des Arts et des Cultures de Tongé
07:34pour la 58e Commission économique de l'Afrique.
07:38Avec seulement 40% de financement public,
07:40la santé sur le continent est aujourd'hui un système à bout de souffle.
07:44Plus de précisions avec Alune Sarr.
07:48Ici, au Palais des Arts et de la Culture de Tongé,
07:51ministres africains et décideurs se sont réunis
07:53pour repenser le modèle de financement de la santé.
07:57La santé au cœur de la 58e Commission des Nations Unies pour l'Afrique.
08:01Le constat est très alarmant pour les experts.
08:04Seulement 40% des dépenses sont supportées par les États,
08:08une situation intenable, d'où la tenue d'un forum de haut niveau
08:13pour tout simplement transformer le modèle de financement de la santé
08:16pour en faire un pilier de souveraineté, mais surtout de développement.
08:21Et c'est tout l'enjeu de cette rencontre.
08:23Placer la souveraineté sanitaire au centre des préoccupations du continent.
08:27Pour les experts, les États africains doivent impérativement augmenter leur budget
08:32pour soigner les maux d'un secteur aux urgences.
08:35Un défi de taille, car la réalité actuelle est encore loin des objectifs fixés.
08:41Percevoir la santé comme une dépense n'est plus tenable.
08:44Il est temps d'en faire un atout macroéconomique profitable.
08:48La réalité d'aujourd'hui est que nos États financent très peu la santé.
08:53Les assurances maladies universelles ne répondent plus aux attentes de nos populations.
08:57La pandémie de Covid-19 a servi de pucure de rappel.
09:01Le continent doit non seulement mobiliser davantage les ressources,
09:05mais surtout optimiser leur utilisation.
09:08Pour ce faire, l'Afrique multiplie les initiatives structurantes.
09:12Sans souveraineté, l'Afrique ne risque plus de survivre.
09:17Nous avons vu que l'Afrique dépendait plus des financements extérieurs.
09:22L'Afrique dépend toujours des commodités qui viennent d'ailleurs.
09:27Mais aujourd'hui, nous avons changé les paradigmes.
09:31L'initiative de la CIA, Transformer le financement de la santé en Afrique,
09:36veut un résultat fondé sur sept résultats interdépendants,
09:40avec comme point central la modernisation du système sanitaire et de ses mécanismes de financement.
09:47Et toujours dans le royaume, la ville d'El Jadida accueille la première édition du Salon international
09:52des ports et de leur écosystème.
09:57Un rendez-vous stratégique pour penser l'avenir du transport maritime africain et sa modernisation.
10:04C'est un reportage de Yun Samzeh, Yun Asriel, le récit de Ababakar Tonkara.
10:10Pendant trois jours, experts, industriels et décideurs venus de plusieurs continents
10:15échangent autour des défis du transport maritime à l'ère du numérique.
10:24Le Salon est l'occasion de présenter la stratégie portuaire dans notre pays,
10:28en application de la vision royale.
10:30Le Maroc dispose de 44 ports, dont le port de Tangemede, le plus grand en Afrique,
10:35qui accueille 12 millions de cargisans, en plus du port Nador Ouest,
10:40et dont le lancement est prévu cette année.
10:43Au cœur des discussions, la digitalisation, la logistique et la sécurité maritime,
10:48mais aussi un enjeu majeur, renforcer les liens entre les ports africains.
10:55La rencontre d'aujourd'hui va nous permettre de mettre en valeur les avancées du Maroc
11:00dans le domaine portuaire, qui est un acteur très fort dans ce sens,
11:04à travers la plateforme Portnet, dont l'objectif est de vulgariser
11:09et digitaliser les procédures au sein des ports.
11:17Moment fort de l'événement, la réunion des autorités portuaires des pays africains atlantiques
11:22qui esquisse une vision commune autour de l'économie bleue.
11:29Ce salon rassemble tous les professionnels et les différents intervenants dans le maritime
11:34et ce grâce au ministère et les autres organisateurs.
11:39Au-delà des conférences, le salon propose également une immersion dans l'histoire portuaire du Maroc
11:44et expose des dernières innovations du secteur.
11:47Un signal fort pour le Royaume, qui entend s'imposer comme un hub maritime incontournable
11:52entre l'Afrique et le reste du monde.
11:56Direction la Côte d'Ivoire à Abidjan, le forum d'affaires Unie Européenne,
12:00l'Afrique de l'Ouest entre dans sa phase active.
12:03Au deuxième jour des échanges, les corridors régionaux s'imposent
12:07comme des leviers stratégiques pour accélérer l'intégration économique,
12:11stimuler l'industrialisation et créer des emplois durables à l'échelle sous-régionale.
12:17Suivez ce reportage de Zeynep Dossau.
12:19Et Arnold Dossau.
12:21Deuxième jour du forum d'affaires Union Européenne Afrique de l'Ouest à Abidjan.
12:26Les panels s'enchaînent, les échanges s'intensifient.
12:30Au cœur des discussions, les corridors régionaux,
12:33des axes stratégiques, de véritables leviers de développement.
12:37Premier pilier, l'énergie.
12:39Pas d'industrialisation sans électricité.
12:42Elle alimente les usines, soutient l'économie, attire les investisseurs.
12:47Aujourd'hui, un défi s'impose, déployer des solutions énergétiques hybrides
12:52adaptées aux réalités du terrain.
12:54On est réunis aujourd'hui dans le cadre du projet Kalao que nous finançons au niveau
12:59de la Commission Européenne de l'Union Européenne à hauteur de 45 millions d'euros.
13:04Donc on va s'appuyer sur l'expertise d'agences européennes qui elles-mêmes auront la capacité
13:10de mobiliser d'autres expertises puisqu'il y a beaucoup d'expertises pour pouvoir travailler
13:15sur ces sujets de facilitation.
13:17C'est l'opérationnalisation des postes frontières, c'est la digitalisation des procédures.
13:23Autre priorité, l'emploi.
13:25Créer de la valeur localement.
13:27La Banque africaine de développement est en première ligne.
13:31Financement des infrastructures, appui aux États, transformation économique.
13:35On a eu à échanger avec les partenaires sur la question de comment financer les corridors
13:41et changer d'approche de corridors de transport vers un corridor économique qui va vraiment
13:45créer de la valeur, créer de la richesse, embarquer nos villes, les territoires dans
13:50ce développement de corridors et renforcer le positionnement du continent dans la chaîne
13:55de valeur régionale et mondiale.
13:58Et donc ça a été vraiment très enrichissant.
13:59On a eu à partager un peu la vision de la Banque qui est de vraiment renforcer l'intégration
14:06régionale à travers le développement des infrastructures, la création de valeurs.
14:10Mais les corridors ne sont pas que des routes, c'est un écosystème, transport, logistique,
14:16aménagement.
14:17La Commission européenne accompagne cette dynamique avec des projets structurants.
14:23Tous les acteurs sont convaincus que l'Afrique a les ressources.
14:26Le défi désormais est de les transformer en opportunités concrètes.
14:33Et maintenant, place à l'invité de notre édition, la conférence ministérielle COM 2026
14:40qui se tient actuellement à Tangier, mettant en lumière l'innovation comme auteur de la
14:46transformation structurelle de l'Afrique.
14:48Le constat de la Commission économique pour l'Afrique est sans appel.
14:52La croissance africaine est réelle, mais elle manque de profondeur structurelle.
14:58Pour comprendre comment la technologie peut corriger cette trajectoire, nous sommes en direct
15:03du Palais des Arts de Tangier avec Nabil Judelane, professeur de sciences économiques à l'UNCG
15:10Tangier.
15:12Bonjour, Nabil Judelane.
15:14Merci d'avoir accepté notre invitation.
15:18C'est moi qui vous remercie pour l'invitation.
15:24Alors, tout d'abord, l'Afrique affiche une croissance moyenne de 3,5% depuis 2000, mais
15:31la Commission économique pour l'Afrique note que la productivité ne suit pas.
15:36C'est-à-dire que nous produisons plus, mais pas mieux.
15:40Comment inverser ces tendances ?
15:49Effectivement, je tiens à signaler dans un premier temps que cette conférence des ministres
15:54africains de la CEA est organisée pour la deuxième fois à Tangier.
15:58Depuis la première fois, c'était en 1960, ce qui montre l'engagement du Maroc au service
16:06du développement de l'Afrique.
16:08Ça, c'est très important.
16:09Cette année, on s'intéresse en général à la croissance par l'innovation.
16:15Il est vrai que, pour revenir à votre question, 3,5% de croissance réelle annuelle reste faible,
16:26mais il faut rappeler quand même qu'on est dans un contexte de policy crise ou policy
16:31mix, où il y a cinq crises simultanées qui interviennent en même temps, ce qui rend la
16:37gestion des politiques économiques sur le continent africain et au niveau mondial très
16:44compliquée.
16:47L'année 2025, 2026, 2027, on devrait observer une certaine amélioration, passer un taux supérieur
16:55à 4%.
16:56Mais, ce que vous dites reste vrai, ces taux restent pour l'Afrique des taux, on va dire,
17:05modestes, qui ne permettent pas de créer assez de postes d'emploi pour les jeunes.
17:11Il est vrai que si on n'arrive pas à inverser la tendance et produire mieux qualitativement
17:19au lieu de produire toujours plus du point de vue quantitative, il y aurait un problème
17:29de chômage et de pauvreté en Afrique et la vitesse de rattrapage et de convergence serait
17:35toujours un problème en Afrique.
17:38Inverser la tendance pour répondre à votre question mérite des politiques publiques qui
17:44s'orientent vers le renforcement de la technologie en améliorant le capital humain au niveau
17:51africain, le développement des compétences, compétences surtout numériques, compétences
17:57dans les technologies de pointe qui permettent effectivement qu'on soit à jour par rapport
18:04aux autres continents qui ont réduit les écarts technologiques et numériques par rapport
18:09aux autres continents.
18:11Mais également, il y a une amélioration de la qualité institutionnelle, plus de coordination
18:18entre les pays africains pourrait inverser cette tendance.
18:23Mais l'idée que ce taux reste faible par rapport aux attentes des Africains et Africains
18:30est une réalité auxquelles tous les pays africains devraient en faire face.
18:37Très bien, professeur Jodlaine, jusqu'ici la croissance africaine a reposé sur l'accumulation
18:44de capital et de bras.
18:46Selon les derniers rapports, ce modèle s'essouffle.
18:49Pourquoi la technologie est-elle devenue l'unique levier pour une croissance durable ?
19:02Effectivement, c'est une problématique qui est rattachée au modèle de développement.
19:07Choisie par les pays africains.
19:11Depuis plusieurs décennies, les pays africains reposent sur un modèle de croissance
19:16basé sur l'accumulation des facteurs de production, à savoir le travail et le capital.
19:26Ces dernières années, ce modèle commence à s'essouffler.
19:30On voit que les taux de croissance réels par habitant commencent à baisser et on observe
19:39également une création d'emplois insuffisantes.
19:43C'est pour cela, en examinant les sources de croissance au niveau africain, on trouve
19:49qu'il émane surtout du facteur capital et du facteur travail.
19:54Alors que si on veut vraiment inverser la tendance et créer une croissance tirée par ce qu'on
20:02appelle la productivité totale des facteurs, il faut renforcer surtout la position africaine
20:10en termes technologiques mais également en termes numériques.
20:14Je crois que sans ce passage, cette rupture avec les anciens modèles de développement
20:23au niveau africain, on ne peut pas répondre aux enjeux actuels et aux nouveaux enjeux
20:29qui normalement freinent, si vous voulez, la croissance et le développement de l'Afrique.
20:36Donc effectivement, la technologie est une condition nécessaire.
20:40Il n'est pas la seule, certes, mais il est nécessaire si on veut résoudre ce problème.
20:45Parlons maintenant de l'intelligence artificielle.
20:48Les projections indiquent que l'IA ne contribuera qu'à hauteur de 5,6% aux Pays-Bas africains
20:53d'ici 2030, loin derrière l'Europe ou l'Amérique du Nord.
20:58Sommes-nous condamnés à subir une nouvelle fracture numérique mondiale ?
21:09Malheureusement, la fracture numérique et la fracture technologique également,
21:18surtout l'utilisation de l'intelligence artificielle et la production des technologies liées à l'intelligence artificielle,
21:26est une réalité.
21:27On ne peut pas le nier parce que jusqu'à présent, l'Afrique en général consomme plus l'intelligence artificielle
21:35que ce qu'il crée.
21:38Et si on n'arrive pas à créer les conditions, l'écosystème qui va favoriser le développement
21:46de notre propre technologie d'intelligence artificielle, gestion des données, des big data, etc.,
21:51on serait toujours à la traîne par rapport aux autres continents.
21:55Voilà, votre question est très, très importante dans ce sens-là.
22:01Je crois que l'exploitation des nouvelles technologies, surtout l'appropriation de ces technologies-là,
22:08sont nécessaires si on veut, pour lier votre question avec la question précédente,
22:14si on veut inverser nos modèles de croissance et donc remplacer une croissance tirée par l'innovation
22:19au lieu d'une croissance tirée par l'accumulation des facteurs de production.
22:23– Alors, un chiffre interpelle.
22:27L'Afrique possède moins de 1% des centres de données mondiaux.
22:31Comment peut-on parler de transformation digitale quand nos données les plus sensibles
22:36sont stockées et traitées hors du continent ?
22:40– Oui, là on est en train de parler de la souveraineté numérique.
22:50Effectivement que si nous dépendons de l'extérieur dans le traitement et le stockage de nos données,
22:58c'est très difficile, c'est très difficile de tirer bénéfice.
23:02Je crois que jusqu'à présent, 1%, c'est un chiffre qui montre le risque que l'Afrique court.
23:10Imaginons que demain, un pays, surtout avec ce qui se passe au niveau international,
23:14avec cette fragmentation géopolitique, etc.,
23:17si demain, un de nos partenaires décide tout simplement de ne plus permettre aux pays africains
23:26d'utiliser leurs données à travers ces clouds et à travers leurs réseaux.
23:30Là, il y aurait un vrai problème.
23:33Les industries vont s'arrêter, les systèmes de santé, les systèmes administratifs,
23:38tout dépend du reste du monde et non de l'Afrique.
23:43Je crois que si on n'arrive vraiment pas à développer les infrastructures nécessaires au niveau africain,
23:51développer chaque pays ne peut pas le faire seul.
23:53Je crois que si on n'arrive pas à créer une coordination entre les pays,
23:57à harmoniser la réglementation entre pays,
24:00à créer plus d'intégration régionale numérique,
24:04on ne pourrait jamais résoudre ce problème parce que déjà, on est très en retard.
24:09Deuxièmement, ça demande beaucoup de financement, ça demande des réformes importantes
24:14et je crois que l'idée de la Commission économique des Nations Unies pour l'Afrique, c'est ça.
24:19C'est justement de coordonner les efforts au niveau africain
24:22pour qu'on puisse justement résoudre ce problème et assurer un minimum de souveraineté numérique.
24:29Un profond, c'est très faible.
24:31Professeur Julien, puisque nous parlions de dépendance aux infrastructures étrangères,
24:36cette dépendance cloud, logicielle, expose le continent à des chocs d'approvisionnement
24:44et à une volatilité des prix.
24:46Quelle est la première étape pour que l'Afrique reprenne le contrôle de son pétrole numérique ?
24:57Déjà, on parle de pétrole numérique.
25:01On fait une certaine analogie par rapport au pétrole parce que dans les années 70-80,
25:06le pétrole, c'était une source disponible en Afrique,
25:10mais que l'Afrique exploite seulement en brut.
25:13Ensuite, la transformation du pétrole, le raffinage, etc., se fait à l'extérieur.
25:19De la même façon, on parle de pétrole numérique pour parler des données
25:25parce que les données jusqu'à présent sont récupérées effectivement sur le continent africain
25:32à travers les réseaux sociaux, etc.
25:33Mais ils sont malheureusement traités ailleurs, pas au niveau africain.
25:39Donc, ils sont exploités par d'autres entreprises qui ne sont pas forcément africaines, etc.
25:45Donc, le problème, si on n'arrive pas à résoudre ce problème,
25:47il y aurait toujours un problème d'adaptation et d'exploitation de ces données brutes
25:54en les transformant pour satisfaire nos propres besoins.
25:58Première règle, c'est l'investissement dans les infrastructures.
26:02Si on n'a pas les infrastructures nécessaires en termes de cloud, en termes de réseau,
26:06en termes de technologie, de logiciel, etc.,
26:09mais des infrastructures, disons, adaptées aux besoins africains,
26:14on ne pourrait jamais résoudre ce problème.
26:17Par la suite, il y aurait le problème, bien sûr, de financement.
26:20Si on n'arrive pas à trouver les financements nécessaires
26:23parce que l'exploitation de ces données, etc.,
26:25ont besoin d'énergie, ont besoin de financement, ont besoin de compétences.
26:30C'est mettre au service des entreprises ces trois éléments,
26:38l'être humain, le capital humain, la technologie,
26:42mais également l'infrastructure et le financement,
26:44est très, très important si on veut résoudre ce problème-là au niveau africain.
26:50Donc, nos données sont exploitées ailleurs et non pas sur le continent africain.
26:55Et parfois même, ce sont des compétences africaines qui le font, mais ailleurs.
27:01Et ça aussi, c'est très important.
27:03Si on arrive à attirer nos compétences qui travaillent ailleurs,
27:07ça serait une bonne chose.
27:08Donc, la technologie pourrait nous permettre de sauter quelques étapes de développement.
27:14C'est ça le rôle de la technologie.
27:15On n'est pas obligé de passer par les mêmes étapes que les autres pays ont traversées pour se développer.
27:21Si on arrive à développer nos propres technologies, on pourrait économiser du temps et de l'argent.
27:26Et on pourrait réaliser cette souveraineté numérique et technologique
27:30qui est tellement nécessaire pour qu'on puisse transformer la croissance
27:34en croissance qui répare l'innovation.
27:36J'essaie toujours de lier les réponses au thème principal de la conférence.
27:43Allez-y, madame.
27:44La dernière question, qu'en est-il des importations à force d'importer tout notre matériel et nos logiciels ?
27:51L'Afrique risque de se retrouver prisonnière de standards technologiques qu'elle n'a pas choisis.
27:57Comment, selon vous, peut-on favoriser une innovation made in Africa ?
28:10C'est vrai qu'en se basant sur les standards internationaux,
28:16ce qu'on fait, c'est qu'on produit, effectivement,
28:19mais pour satisfaire des besoins des autres.
28:22Pour satisfaire des besoins des autres continents.
28:24Donc, si on veut vraiment adapter notre production,
28:28adapter nos systèmes de production,
28:33système éducatif, système de santé, etc.,
28:37à nos besoins au niveau de l'Afrique,
28:39il faut qu'on révise ces standards,
28:42qu'on crée de la technologie adaptée à nos besoins,
28:46comme ça, on peut échapper à ce piège,
28:49parce qu'il s'agit de pièces des standards internationaux.
28:52Je crois que c'est très, très important.
28:54Je crois que c'est très important de pouvoir relancer l'innovation,
29:00créer un écosystème d'innovation africain
29:04pour qu'on puisse créer les technologies nécessaires
29:08pour la création de start-up
29:12et la création de compétences adaptées
29:15à ce que le marché africain nécessite.
29:19Parce que, jusqu'à présent, ce qu'on fait,
29:21c'est tout simplement créer pour les autres.
29:24Et ça, c'est un problème.
29:27Je crois que l'inadéquation entre le système de formation
29:33et ce qui se passe dans l'écosystème, disons, d'affaires,
29:41pose un réel problème.
29:43S'ouvrir sur l'environnement,
29:45par exemple, les universités doivent vraiment être collées aux start-up.
29:51Créer ce pont-là entre les deux mondes,
29:53universitaire et le monde des affaires,
29:55est très, très important.
29:56Je crois également
30:01l'investissement dans la réglementation.
30:04La réglementation au niveau africain.
30:06Parce que, jusqu'à présent,
30:07si on veut vraiment créer des logiciels, des clouds, etc.,
30:11adaptés à tous les pays africains,
30:13il faut une certaine harmonisation des règles.
30:16Ça va quand même rassurer les investisseurs,
30:19rassurer les entreprises.
30:21Donc, je crois que ce sont les conditions nécessaires
30:24si on veut rendre cette technologie made in Africa.
30:30Nabil Judelaine, je vous remercie pour ce précieux éclairage.
30:33Merci d'avoir répondu à toutes nos questions.
30:35Je rappelle que vous êtes professeur de sciences économiques
30:39à l'UNCG à Tanger.
30:45Merci, madame.
30:46Merci pour votre invitation.
30:49Tout de suite, place à la capsule sport avec Anne Sprague.
31:01Bonjour à toutes et à tous.
31:03Bienvenue sur Médien TV
31:04pour votre tour de l'actualité sportive.
31:07Le Maroc conserve sa place dans le top 10
31:09et reste à la 8e position du classement FIFA
31:11après une victoire face au Paraguay
31:13et un match nul contre l'Équateur
31:15lors de cette trêve internationale.
31:17Les Lyons de l'Atlas restent logiquement en tête
31:19du classement africain devant le Sénégal,
31:21rétrogradé à la 14e position
31:23et le Nigeria qui complète le podium.
31:25Au niveau mondial, le changement principal
31:27survient en tête avec la France.
31:30Nouveau leader, la France vainqueur
31:31de ses matchs amicaux face au Brésil et la Colombie
31:34passant ainsi devant l'Espagne
31:35tenue en échec par l'Égypte mardi dernier.
31:38L'Argentine qui ira défendre son titre mondial
31:40en Amérique dans deux mois
31:41recule à la 3e place après la mise à jour d'hier.
31:45L'Angleterre est au pied du podium
31:46devant le Portugal 5e et les Pays-Bas 6e
31:49et enfin le Brésil, premier adversaire du Maroc
31:52au prochain mondial, pointe à la 7e position.
31:58Dans un duel de clubs marocains encore en lice
32:01dans les compétitions continentales,
32:02l'Olympique SFI a fait match nul à domicile
32:05face à la renaissance sportive de Breken.
32:07Score finale un but partout.
32:08Hier soir, dans le cadre d'un match en retard
32:10de la 10e journée de la Botola Pro D1,
32:13Younesel Kehabi, frère cadet de l'attaquant
32:15international marocain Youbel Kehabi,
32:17a ouvert le score pour les oranges
32:18à la 68e minute de jeu
32:20alors que Moussakone a égalisé en faveur des locaux
32:238 minutes plus tard.
32:25Avec ce score de parité,
32:26la RSB, championne du Maroc en titre,
32:29reste 6e avec 25 points en 13 matchs joués
32:32alors que l'OCS se hisse à la 15e position
32:34avec 8 petits points.
32:36La 10e journée se poursuivra
32:37avec le match entre l'Aisfar et l'Olympique Tchera.
32:40Ce sera ce soir au stade Moulay Abdullah de Rabat
32:42alors que demain, vendredi, sera marqué
32:45par le duel entre le FUS de Rabat
32:47et le Ouidet Casablanca au stade Moulay-el-Hassène
32:50de la capitale.
32:53Le défenseur de l'Olympique de Marseille,
32:55Naïf Agert, pourrait retrouver les terrains
32:57à la mi-mai après son opération récente
32:59pour une pubalgie qu'il traînait
33:01depuis le début de la saison.
33:03L'international marocain espère reprendre
33:05la compétition avant la fin de la saison
33:07et cible le match face au stade René
33:09prévu le 16 mai prochain
33:10pour le compte de la 34e et dernière journée
33:13de Ligue 1, selon les informations
33:15de la Provence.
33:16Le staff médical de l'OM reste prudent
33:18alors que l'objectif prioritaire
33:20demeure la santé du joueur à moyen terme,
33:22révèle le quotidien fosséen,
33:24précédant que ce type d'intervention
33:27nécessite un suivi rigoureux
33:28et les délais de récupération peuvent varier.
33:31Sous les couleurs de l'Olympique de Marseille
33:33où il est arrivé cet été,
33:35le défenseur marocain a disputé 22 matchs
33:37depuis le début de la saison,
33:39inscrivant un but et restant un élément clé
33:41dans le dispositif défensif marseillais.
33:47L'attaquant espagnol Amin Yamal
33:48est sorti du silence hier soir
33:50sur ses réseaux sociaux
33:51à la suite des chants islamophobes
33:53qui ont entaché le match nul
33:55en amical entre l'Espagne et l'Egypte
33:57à Corneia et le Prat à Barcelone.
33:59La star du Barça affirme
34:01qu'en tant que musulman,
34:02je trouve cela irrespectueux et intolérable
34:04à ceux qui scantent ce genre de choses.
34:07Utiliser une religion comme une provocation
34:09sur le terrain fait de vous
34:11des ignorants et des racistes.
34:12Le gelélié catalan a ensuite poursuivi
34:14sur son poste publié sur son compte Instagram.
34:17Le football est fait pour s'amuser et encourager,
34:20pas pour manquer de respect aux gens
34:22en raison de qui ils sont
34:23ou de ce en quoi ils croient.
34:25Cela dit, merci à tous d'être venus nous soutenir.
34:28Rendez-vous à la Coupe du Monde.
34:29Fin de citation.
34:33Dans son rapport publié financier
34:36dans la soirée d'hier,
34:37le club anglais de Chelsea a annoncé
34:39avoir perdu 328 millions d'euros
34:41avant impôts sur la saison 2024-2025.
34:44Il s'agit là de la plus grosse perte financière
34:47de l'histoire de la première ligue,
34:49dépassant le record de Manchester City
34:51qui avait enregistré un déficit
34:53d'un peu plus de 205 millions en 2011.
34:55Un bilan inquiétant pour la formation londonienne
34:58malgré les 613 millions d'euros
35:00de chiffre d'affaires également annoncés
35:02dans ce même document.
35:04Une situation due à des amendes écopées
35:06pour le non-respect du fair-play financier
35:08mais également à des sanctions liées
35:10au paiement versé aux agents de joueurs
35:12sous la direction de l'ex-propriétaire
35:14et oligarque russe Roman Abramovic.
35:16Chelsea assure qu'elle sera dans les clous
35:19cette saison, notamment grâce aux primes
35:21et droits télévisés perçus
35:23entre la Coupe du Monde des clubs
35:24remportés l'été dernier aux Etats-Unis
35:26et la Ligue des champions.
35:31Le tireur marocain Deshfari
35:33a remporté hier la médaille d'argent
35:35dans l'épreuve de trappe
35:36lors de la Coupe du Monde ISSF
35:38de tir sportif 2026
35:39organisée sous la présidence d'effectifs
35:41de son Altesse Royale,
35:43le Prince Moulaïrchid,
35:44par la Fédération Royale Marocaine
35:45de tir sportif au club de tir de Tangier.
35:48Deshfari a su se démarquer
35:49tout au long de la compétition
35:51puisqu'il a d'abord abordé
35:52la phase finale à la 8ème place
35:54avant de remonter au classement
35:56au fil des tours
35:57pour disputer la finale
35:59face aux tireurs péruviens
36:00des Sousa Ferreira A.
36:01Tandis que la 3ème place
36:03est revenue à Jean-Pierre Brôle
36:05du Guatemala.
36:06La Coupe du Monde de tir sportif 2026
36:08s'achèvera aujourd'hui
36:09avec la finale du trappe
36:11dans la catégorie des équipes mixtes.
36:15Les tennismens marocains
36:16Tahabadi et Karim Ben Nani
36:18ont été éliminés hier après-midi
36:20au second tour de la 40ème édition
36:22du Grand Prix Hassan II
36:23qui se poursuit jusqu'au 5 avril
36:25sur les cours du Royal Tennis Club
36:27de Marrakech.
36:28Karim Ben Nani s'est difficilement incliné
36:30face à l'allemand Yannick Anfman
36:32classé 64ème mondial
36:34en trois manches
36:356-4, 6-7 et 6-2.
36:37Tout au long de la rencontre très serrée,
36:39le Marocain s'est montré combatif
36:41et déterminé face à un adversaire expérimenté
36:43et de son côté,
36:44Tahabadi a été battu
36:46par le français Corentin Moutet,
36:48tête de série numéro 3
36:49et 33ème joueur mondial
36:51sur le score de 6-0, 6-2.
36:54Malgré cette élimination,
36:55les deux jeunes joueurs marocains
36:57quittent la compétition la tête haute
36:59avec leur première victoire respective
37:01sur le circuit ATP.
37:02Leurs prestations et leur engagement
37:04sur le cours confirment leur potentiel
37:06et laissent entrevoir
37:07de belles perspectives
37:08pour la suite de la carrière
37:10sur la scène internationale.
37:14Toujours du tennis,
37:15cette fois aux Etats-Unis
37:16avec l'américain Ben Shelton
37:17qui s'est imposé face au Chinois
37:19Zizeng Zhang
37:19pour se qualifier en quart de finale
37:21du tournoi ATP 250 de Houston.
37:24Score finale 7-6, 7-6.
37:25Le 9ème mondial,
37:26tête de série numéro 1 au Texas,
37:28tente de se relancer
37:29sur le circuit masculin
37:30après seulement un succès
37:32lors des deux tournois
37:33du Sunshine Double.
37:34Il a même décidé
37:35de ne pas participer
37:36au Masters 1000 de Monte Carlo
37:37pour relancer une nouvelle dynamique
37:39dans un tournoi à domicile.
37:41Une décision qui peut se comprendre
37:43étant donné que le tournoi monégasque
37:44ne lui réussit pas vraiment.
37:46Lui qui n'a jamais réussi
37:47à passer le premier tour
37:48du côté du Rocher
37:49en remportant son douzième match
37:51dans ce début de saison 2026.
37:53Le premier sur terre battu,
37:55l'Américain affrontera
37:56l'Argentin Thiago Agustin Tirante,
37:58tombeur du local McKenzie-McDonald
38:01dans deux petites manches.
38:02Score finale 6-2, 6-0.
38:14Chez les femmes,
38:15l'Américaine Jessica Pegula
38:17s'est qualifiée
38:17pour les huitièmes de finale
38:18du WTA 500 de Charleston.
38:21C'était au dépens de la Casa
38:22qu'il y a un Potintseva.
38:24Score finale en trois manches,
38:254-6, 6-4, 7-6.
38:27Premier test réussi
38:29pour la tête de série numéro 1
38:30sur la terre battue américaine
38:32malgré plus de trois heures de jeu.
38:34La numéro 5 mondiale
38:35a su se relever dans une rencontre
38:37où elle avait perdu la première manche
38:39face à la classée 72e à la WTA.
38:41Capable du meilleur,
38:42mais souvent du moins bon
38:44dans ce début de saison 2026
38:46mitigé pour la Casa.
38:47En huitièmes de finale
38:48du tournoi de Charleston,
38:49Jessica Pegula croisera le fer
38:51avec la 14e tête de série.
38:53L'italienne Elisabetta Cucciaretto,
38:56tombeuse de la chinoise
38:57UA1 en deux manches.
38:59Score finale 6-0, 7-5.
39:09Et on reste de l'autre côté
39:11de l'Atlantique
39:12pour conclure ce point sport
39:13avec du basketball
39:14et le résital offensif
39:16des Boston Celtics
39:17sur le parquet du Miami Heat
39:18en saison régulière de NBA.
39:20Score finale 147 à 129.
39:23Un match marqué
39:23par le retour en grâce
39:24de Jason Terum,
39:26le numéro 0 des Celtics.
39:27Auteur de son premier triple double
39:29depuis son retour
39:30à la compétition
39:31il y a trois semaines.
39:3225 points,
39:3318 rebonds
39:33dans les deux raquettes
39:34et 11 passes décisives
39:36distribuées.
39:37L'élié de Boston
39:37n'est cependant pas
39:38le meilleur marqueur
39:39de la rencontre.
39:40Un titre honorifique
39:41qui est revenu
39:42à son coéquipier
39:43Jalen Brown,
39:44auteur de 43 unités
39:45au total,
39:46auquel on peut ajouter
39:47cette offrande.
39:48Côté vaincu,
39:49c'est Bama Debayo,
39:50encore lui,
39:50qui est sorti du lot
39:52chez les Floridiens
39:53avec un double double
39:53à 29 points
39:54et 10 rebonds.
39:56Et au classement
39:56de la conférence Est
39:57après cette rencontre,
39:58Boston reste deuxième
39:59et est assuré
40:00de jouer les playoffs
40:01prévus dans moins
40:02de deux semaines.
40:03Miami enchaîne
40:04les résultats irréguliers
40:05et pointe
40:06à la dixième position.
40:07Première place
40:09qualificative
40:09pour les play-ins.
40:18Et c'est ainsi
40:20qu'on conclut
40:20ce tour de la planète sport.
40:21Merci à toutes et à tous
40:22de nous avoir suivis.
40:23Très bonne suite de programme
40:24sur les antennes
40:25de Média en TV.
40:27Et maintenant,
40:27c'est l'heure
40:28de l'actualité économique
40:29avec Yonassa.
40:31Bonne journée.
40:39À la une de l'actualité économique
40:41de ce mercredi,
40:43le tourisme au Maroc
40:44qui confirme
40:45son bon début d'année.
40:47À fin février,
40:48les recettes voyagent
40:49en tâtant 21,4 milliards de dirhams
40:52en hausse de 22,2% sur un an.
40:55Selon l'Office d'échange,
40:57les dépenses voyagent
40:58ont légèrement baissé de 1%,
40:59à 5,1 milliards de dirhams.
41:02Conséquence directe,
41:04le solde de la balance
41:05voyage ressort positif
41:06à 16,2 milliards de dirhams
41:08en progression de 31,9%.
41:11Les transferts des Marocains
41:12résidant à l'étranger
41:13affichent eux aussi
41:14une hausse de 4,2%
41:16à 18,5 milliards de dirhams.
41:19En revanche,
41:20les investissements directs
41:22étrangers au Maroc
41:22ont reculé à 30,8%
41:24à 4,5 milliards de dirhams.
41:27À l'inverse,
41:27les investissements
41:29marocains à l'étranger
41:30se sont améliorés
41:31de 69,8%
41:33à près de 1,5 milliard de dirhams.
41:37On poursuit notre journal
41:39avec le commerce extérieur.
41:41À fin février,
41:42le déficit commercial du Maroc
41:44atteint 51,57 milliards de dirhams,
41:48soit une hausse
41:49de 1,7% sur un an.
41:51Les importations ont progressé
41:53de 1,9% à 126,4 milliards de dirhams,
41:57tandis que les exportations
41:58ont augmenté de 2%
42:00à 74,8 milliards de dirhams.
42:03La hausse des importations
42:04est portée par les produits bruts,
42:06les biens d'équipement
42:07et les produits finis de consommation.
42:09À l'inverse,
42:10les achats de produits énergétiques,
42:12de produits alimentaires
42:13et de demi-produits
42:14sont en baissance.
42:15Du côté des exportations,
42:17la progression est soutenue
42:18par l'aéronautique,
42:19l'automobile et l'électronique.
42:24Autre indicateur positif,
42:26l'automobile.
42:27Les exportations du secteur
42:28ont dépassé
42:29les 26 milliards de dirhams
42:31à fin février,
42:32en hausse de 10,3%
42:34par rapport à l'année précédente.
42:36Cette progression s'explique
42:38notamment par la bonne performance
42:40du câblage,
42:41en hausse de 14,8%
42:42et de la construction
42:43qui progresse de 14,5%.
42:46Même tendance dans l'aéronautique
42:48dans les exportations
42:49ont augmenté de 16,5%
42:51à plus de 5,2 milliards de dirhams.
42:54En revanche,
42:55les secteurs des phosphates
42:56et dérivés du textile et cuir
42:58et de l'agriculture et agroalimentaire
43:01ont enregistré des replis.
43:02Au total,
43:03les exportations marocaines
43:04ont tout de même progressé
43:06de 2% à plus de 74,8 milliards de dirhams.
43:11Dans l'actualité économique internationale
43:13en France,
43:14l'industrie manufacturière
43:15a marqué le pas en mars.
43:17Selon S&P Global,
43:19le secteur souffre de la guerre
43:21au Moyen-Orient
43:21avec des tensions accrues
43:23sur les prix
43:24et les chaînes d'approvisionnement.
43:25L'indice PMI manufacturier
43:28est revenu sur la barre des 50,
43:30signé d'une stagnation de l'activité.
43:32La production a reculé
43:33pour la première fois depuis décembre,
43:35notamment dans les biens d'équipement.
43:37Parallèlement,
43:38les coûts de production ont augmenté
43:40portés par la hausse du pétrole,
43:41de l'électricité,
43:42des métaux et des produits chimiques.
43:44Dans ce contexte,
43:46les nouvelles commandes ralentissent
43:47et la confiance des industriels
43:49reste sous pression.
43:52Et on termine notre journal
43:54avec le pétrole.
43:55Le baril de Brent
43:56est repassé sous les 100 dollars
43:58dans un marché toujours très nerveux.
44:00Cette baisse s'explique
44:02par des espoirs de désescalade
44:04après les déclarations de Donald Trump,
44:06affirmant que les États-Unis
44:07allaient quitter l'Iran
44:08dans les prochaines semaines.
44:10Le Brent reculait de 4,05%
44:13à 99,76 dollars,
44:16tandis que le West Texas américain
44:18perdait 4,23% à 96,09 dollars.
44:23Les marchés restent très sensibles
44:25aux annonces politiques
44:27et aux évolutions militaires
44:28dans la région.
44:29Cette détente sur le pétrole
44:31a aussi soutenu les marchés boursiers.
44:33Mais malgré ce recul des cours,
44:35les incertitudes restent fortes,
44:37notamment autour du détroit d'Hourmouz
44:39et de l'évolution du conflit
44:40au Moyen-Orient.
44:45Voilà, c'est ainsi que s'achève cette édition.
44:48Merci de l'avoir suivie.
44:50Restez avec nous.
44:51L'information se poursuit sur Méniard TV.
44:54Sous-titrage Société Radio-Canada
44:58Sous-titrage Société Radio-Canada
45:12Sous-titrage Société Radio-Canada
45:12Sous-titrage Société Radio-Canada
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