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##SEUL_CONTRE_TOUS-2026-03-30##

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News
Transcription
00:00Et les Vraies Voix ce soir, Philippe Bilger est avec nous, Pascal Girald, chef d'entreprise et Mickaël Sadoun, chroniqueur
00:06politique et consultant en communication.
00:08Et vous au 0826 300 300 avec mon Philippe David.
00:11Ça va très bien, on est en pleine forme.
00:13C'est vrai, physiquement c'est vrai, vous êtes en pleine forme.
00:17Et tout de suite.
00:19Tout en forme.
00:21Tout en rondeur aussi. Seul contre tous.
00:25Les Vraies Voix Sud Radio, seul contre tous.
00:28Et mon cher Philippe Bilger, il faut savoir changer d'avis et de convictions.
00:32Oui absolument, et ça n'est pas forcément un autoportrait.
00:37On aurait pensé que, mais bon.
00:39Je suis, alors que tout le monde admet, quand on n'est pas obligé de le faire, qu'il est
00:47intéressant de penser contre soi-même.
00:49Et donc, dans le débat intellectuel intime, de mettre le noir face au blanc, le rouge face au sombre.
00:58Eh bien, on n'admet pas, parfois dans la vie, qu'elle soit politique ou la vie civile ou la
01:05vie familiale,
01:06que c'est un signe d'intelligence, parfois non seulement de s'adapter, mais de changer d'avis, voire de
01:14convictions.
01:16Alors que ce changement d'avis et de convictions, certes, il ne faut pas en abuser.
01:21Quelqu'un qui changerait radicalement d'avis et de convictions, même après avoir entendu l'argumentation souvent pertinente de Philippe
01:30David,
01:31pourrait être, d'une certaine manière, pourrait être suspecté d'être instable, en réalité.
01:39Mais, parfois, l'être qui change d'avis et de convictions m'apparaît comme une personne capable d'écouter,
01:48capable d'une certaine manière d'aller vers l'autre, de comprendre ce qu'il veut dire, d'aller dans
01:55ses chemins,
01:56et d'accepter de se mettre en retrait, parce qu'en définitive, il comprend qu'une autre position est possible.
02:04Je n'aime pas du tout l'être homme ou femme qui reste dans ses positions comme dans un camp
02:12retranché.
02:13Savoir changer, c'est un signe d'intelligence.
02:17Moi, je peux être d'accord sur le plan purement intellectuel, la capacité à changer d'avis, à écouter les
02:23arguments de l'adversaire,
02:24à, pourquoi pas, soi-même aller chercher les arguments de l'adversaire pour pouvoir construire un argumentaire plus efficace.
02:29Je pense que c'est très bien, mais c'est bien pour les chroniqueurs que nous sommes.
02:33Je pense que quand on est décideur, au contraire, il faut se préserver un petit peu de la vie extérieure
02:37et avoir une capacité à foncer sans écouter ce qui se passe ailleurs,
02:41parce que sinon, on change d'avis tous les deux secondes et on termine, en fait, comme Emmanuel Macron.
02:45Je pense qu'Emmanuel Macron, dans son rôle de décideur, est victime d'une certaine forme d'intelligence
02:50qui fait qu'il est capable de comprendre tous les arguments et de les intégrer à un raisonnement.
02:54Seulement, à la fin, ça ne fait pas une action cohérente.
02:57Et au contraire, un Trump a une espèce de surdité vis-à-vis de ses contradicteurs.
03:02Alors, il interrompt les gens qui essayent de lui porter la contradiction,
03:05mais, à mes yeux, ça en fait un meilleur décideur,
03:08parce qu'il est capable de foncer et s'en tenir à ce qu'il a dit au début.
03:11Alors, je ne dis pas qu'il ne change jamais d'avis, loin de là.
03:14Mais je lui trouve beaucoup plus de constance et c'est mieux pour un dirigeant.
03:18Le paradoxe, juste une seconde, c'est qu'Emmanuel Macron, ça n'est pas le fait d'avoir changé d
03:24'avis en amont avant l'action,
03:27c'est qu'il croit que l'action permet la complexité.
03:30Et là, il a totalement tort.
03:33Pascal ?
03:34Eh bien, moi, je dirais que ce n'est pas la girouette qui tourne,
03:37c'est le vent qui change de sens.
03:40Edgar Ford.
03:41Exactement.
03:41Et j'ai un exemple, le mien, où j'ai changé d'avis.
03:45J'avais des convictions, il y a quelques temps, profondément socialistes,
03:48mais devant l'effondrement du Parti Socialiste et les mésalliances de ceux-ci à gauche,
03:54eh bien, j'ai changé d'avis parce que je ne me reconnais plus
03:56dans cet amalgame de gauche qui ne correspond pas à mes idées actuelles.
04:01Donc, on peut considérer que j'ai changé d'avis,
04:03et donc, s'il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas,
04:05je me considère donc comme très intelligent.
04:07Mais vous diriez, comme Michel Onfray,
04:10que c'est le socialisme qui s'est trahi ou c'est vous ?
04:13Non, c'est le socialisme qui s'est trahi.
04:15Moi, j'ai toujours pensé ce que je pense,
04:17et je n'ai pas l'impression de me retrouver dans les propositions actuelles.
04:21Sur quoi, par exemple ?
04:21Vous êtes où, vous êtes où maintenant, alors ?
04:23Ah, ben, dans les propositions sociales.
04:27Proposition, je suis ni de droite ni de gauche, je suis d'ailleurs.
04:29Parce que vous lisez de Michel Jaubert.
04:31Non, mais, je veux dire, les convictions socialistes que je pouvais avoir,
04:34alors les jeunes vont me dire encore un papy à la radio,
04:38du temps de François Mitterrand, par exemple.
04:40Qu'est-ce qui a fondamentalement changé ?
04:42Parce que moi, je regardais, par exemple, hier, un truc sur Jospin,
04:44il y a quand même certains invariants, quoi.
04:47Je pense que ce qui a fondamentalement changé,
04:50c'est la ligne politique.
04:51À l'époque, il y avait une ligne,
04:53on avait décidé de faire ça.
04:55Mitterrand n'était pas un grand économiste,
04:56comme tout le monde le sait,
04:58mais il avait une ligne politique.
05:00Il disait, on va faire ça, on va le faire comme ça,
05:02dans tel délai.
05:03Et ils l'ont fait.
05:04Aujourd'hui, chez les socialistes,
05:08on ne peut pas dire qu'Olivier Faure ait le même système de raisonnement.
05:12Mais ça, ça vaut dans tous les partis.
05:14Donc, ce qui vous dérange, c'est le manque de leadership.
05:16Oui, exactement.
05:17C'est le manque de charisme et le manque de leadership.
05:19Et donc, du coup, le manque de lignes
05:21où ils doivent s'adapter à chaque fois
05:24au sens politique du moment.
05:26Mais la ligne de forêt, la ligne brisée.
05:29Mais sur le fond, quelle est l'idée fondamentalement
05:31qui a changé chez les socialistes et qui vous dérange ?
05:33Parce que sur le plan économique,
05:35c'est plus ou moins la même chose.
05:36Sur le plan européen, ils sont toujours pro-européens.
05:39Je n'arrive pas trop à voir.
05:40C'est cette volonté de vouloir conquérir le pouvoir
05:43avec une ligne claire.
05:45Pour moi, la ligne n'est pas claire.
05:46Excusez-moi, vous parliez de Mitterrand, cher Pascal.
05:48Alors, on peut dire que lui, en tant que changement d'idée,
05:50parce qu'en 1981, on dépense à tout va.
05:54On veut rompre avec le capitalisme.
05:56En 1983, tournant de la rigueur.
05:58Et en 1992, 11 ans pratiquement jour pour jour
06:01après le 10 mai,
06:02il met Bernard Tapie au gouvernement.
06:04Bernard Tapie qui représente la quintessence
06:06de la rupture avec le capitalisme.
06:09Ça n'a échappé à personne, d'accord ?
06:11Mais bon, pour conclure, comme on n'a plus trop de temps,
06:13vous avez cité, cher ami Edgar Ford,
06:16vous savez, comme disait Alexandre Dumas,
06:18la différence entre la trahison et le patriotisme
06:21n'est qu'une question de date.
06:22Donc, on peut changer d'âge.
06:24Ça dépend comment ?
06:25Talleyrand.
06:26Alexandre Dumas l'a dit aussi.
06:27Mais c'est Talleyrand qui a dû le dire en premier.
06:28Mais là, vous êtes en train de faire du Philippe Bilger.
06:30D'habitude, c'est lui qui a une mauvaise foi.
06:32Non, non, d'habitude, toujours, c'est lui qui a une mauvaise foi.
06:35Moi aussi, je l'ai dit hier, cette phrase.
06:38Et Mitterrand, il y a des défunts dans ce changement.
06:41Et puis après tout, Mitterrand a changé aussi.
06:43Il était bien ministre sous la 4ème République.
06:45À ce moment-là, il n'était pas franchement de gauche.
06:47En même temps, si je vais dans le sens de Pascal Girald,
06:51c'est que quand vous vous écoquinez avec la France insoumise,
06:54il y a quand même des choses qui sont à la base insupportables pour le PS.
06:58Oui, je suis d'accord.
06:59Donc, c'est pour ça que la ligne est peut-être floue aussi.
07:00Certainement, mais l'ancien PS a fait un partenariat avec le Parti communiste.
07:04C'était pas beaucoup plus la terre de bleu.
07:05C'était totalement affolé à Moscou à l'époque.
07:07Donc, je ne sais pas.
07:09Donc, c'est vous qui êtes...
07:10Georges Marchais avait plus de gueule que Fabien Roussel, quand même.
07:14Oui, mais Jean-Luc Mélenchon est le nouveau Georges Marchais, pour moi.
07:16Oui, c'est ça.
07:17Mais en moins drôle, quand même.
07:18Et puis, il avait tellement raison, Jean-Luc Marchais.
07:21Bilan globalement positif.
07:24Vous venez avec vos questions, je viens avec mes réponses.
07:28Michael Sadoun, votre sujet, comment Attali et Minc peuvent-ils se montrer si arrogants ?
07:34Et c'était samedi soir sur l'émission Quelle Époque ?
07:37C'est ça.
07:38Je ne vais pas dire arrogant, je vais dire péremptoire, parce qu'il faut rester poli.
07:41Mais simplement, j'étais devant Quelle Époque, samedi soir.
07:43Et je voyais ces deux personnages qui ont plus ou moins constitué, en fait, une partie de l'histoire de
07:47la Ve République.
07:48Parce que, je le rappelle, c'est des visiteurs du soir.
07:50Alain Minc a conseillé beaucoup de présidents, et particulièrement, je crois, Nicolas Sarkozy.
07:53Et Attali, quant à lui, de Mitterrand à Macron, a vraiment façonné le pouvoir,
08:00et a même contribué à placer certains présidents de la République.
08:03Et qui ne s'est peut-être pas fini, parce qu'apparemment, ils continuent à faire beaucoup de mal.
08:06Et en gros, ces deux personnages-là, commentaient la politique intérieure et internationale,
08:11avec un œil de supériorité et de facilité, qui, moi, m'ébahissait dans la mesure où,
08:17globalement, le programme qui a été suivi en France depuis 40 ou 50 ans est plus ou moins le leur.
08:22Adhésion à la mondialisation, à l'Europe, eu, je dirais, eu une certaine flexissécurité en termes d'économie,
08:32pas vraiment un œil très regardant sur le régalien, et on voit où on en est aujourd'hui.
08:36Et ces deux personnages-là se permettaient de dire, en gros, que Trump était un abruti,
08:41en questionnant même son âge, que Poutine, on peut le penser,
08:44mais n'était qu'un monstre sanguinaire et avait une opinion que je trouvais vraiment simpliste
08:48et presque infantile sur la question russo-ukrainienne.
08:51Et sur à peu près tous les sujets, c'était ce regard de facilité qui, moi, m'a ébahillie.
08:55Donc, je ne sais pas si vous l'avez vu aussi, la séquence a beaucoup tourné sur les réseaux.
08:59Mais franchement, je les inviterais quand même à un peu plus de modestie avec un tel bilan.
09:03Alors, mon cher Michael, ça, on est d'accord sur un point, mais il y en a où on ne
09:06va pas être d'accord.
09:07On est d'accord sur un point, c'est que ce sont les faiseurs de rois depuis 50 ans.
09:10– Non, mais c'est dingue.
09:11– Depuis 80.
09:12Alors qu'ils ont quand même une constante, ils se sont toujours trompés sur tout.
09:17Ça, c'est quand même le record.
09:18– Peut-être un peu exagéré.
09:19– Ah non, non, non, attendez, Minc et Attali, citez-moi un point où ils ne sont pas trompés, surtout.
09:23– Attali l'a dit, si on rentre dans l'euro, nous allons avoir une croissance à deux chiffres
09:27pour les 50 prochaines années.
09:29Non, mais c'est dire n'importe quoi.
09:32– Ah oui. – Bon, là, d'accord.
09:34– Et donc, en revanche, où je ne suis pas d'accord avec Michael,
09:36c'est que moi, je n'attends rien d'autre d'Attali et de Minc.
09:41Parler modestie à Jacques Attali et à Alain Minc,
09:44c'est parler cinéma d'auteur à une caméra de vidéosurveillance.
09:47C'est quelque chose qui ne sert à rien.
09:49Je pensais à une citation de Desproches, mais je ne la ferais pas,
09:51parce qu'il y a les enfants qui sortent de l'école.
09:53Mais parler de modestie à Minc ou à Attali, vous déraisonnez, cher ami.
09:56– J'ai encore beaucoup d'espoir.
09:59– Là, Michael, je trouve que vous exagérez un petit peu
10:04à l'égard de ces deux personnalités que je n'apprécie pas spécialement
10:10et que je n'ai pas entendues samedi soir.
10:12Mais d'abord, comme le dit Philippe, je crois que c'est important,
10:16il ne faut pas confondre l'influence avec la haute opinion
10:21que ces deux êtres ont d'eux-mêmes.
10:23Ils ont naturellement, à cause de leur posture intellectuelle,
10:27quelque chose qui donne presque l'impression d'une arrogance.
10:31Ensuite, là où je ne vous rejoins pas,
10:34on peut être des conseillers permanents et presque structurels
10:39du pouvoir et de présidents,
10:41sans être fondamentalement des décideurs.
10:44Qu'ils se soient inscrits dans une sorte d'humus
10:47de mondialisation et d'erreurs,
10:50je vous rejoins totalement,
10:52mais ça ne fait pas d'eux des gens
10:54qui ont tranché dans le maquis du réel
10:57et donc qui n'auraient pas eu le droit
10:59de dire qu'Emmanuel Macron, par exemple,
11:03n'a pas été un président très défi.
11:05Non, mais si je prenais, je dirais,
11:07je vais faire un truc comme ça,
11:08mais si je prenais l'ensemble des décisions
11:10qui ont été prises en politique ces 40 dernières années,
11:12je pense qu'il y a beaucoup plus de décisions
11:13qui sont allées dans leur sens
11:14que des décisions qui sont allées...
11:16Alors là, entièrement d'accord.
11:17Dans mon sens, entièrement d'accord.
11:19C'est possible, mais n'oubliez pas
11:21qu'entre le concept et l'exécution par un président,
11:25eh bien, il y a parfois une similitude,
11:28mais il y a surtout la différence
11:32que l'action donne par rapport à la réflexion
11:35et à l'influence qui est transmise.
11:37Mais c'est un peu le problème
11:38de ces tempéraments intellectuels,
11:39c'est qu'ils viennent avec des propositions
11:41vers les présidents en leur disant
11:42bon ben voilà, il faudrait faire ça, ça, ça, ça, ça.
11:44Là, le président ne prend qu'une proposition
11:45parmi les 50, il dit
11:46ah ben non, ça ne marche pas
11:47parce qu'avec moi, il fallait prendre les 50.
11:49Donc c'est aussi peut-être le problème
11:51de ce genre de personnages en politique,
11:52c'est que soit on applique tout leur programme,
11:54soit on est un idiot qui n'a rien compris.
11:56Oui, mais est-ce que porté au nu
11:57pendant autant d'années,
11:59sacralisé par différents bureaux politiques,
12:02ben forcément, à force, on devient un peu...
12:05Ah oui, non mais ça, c'est sûr.
12:06Et puis, j'ai envie de vous dire,
12:08c'est des gens qui ont des...
12:08On se sent incontournables.
12:10Mais ils ont en plus des parcours académiques
12:12qui font que dès le début de leur vie,
12:14ils ont commencé sur une espèce
12:15de tapis rouge permanent
12:16et tout le monde a dû leur dire
12:17toute leur vie que c'était
12:18les plus intelligents.
12:19Mais l'intelligence n'est pas synonyme
12:22de vérité.
12:23Il y a des gens très intelligents
12:24et qui disent des bêtises
12:24et il y a des gens très intelligents
12:26qui disent très bien.
12:26J'ai pas vu l'émission,
12:27je suis ravi d'apprendre
12:28que M. Attali et M. Maing
12:30sont toujours de ce monde
12:31parce que pour moi,
12:32on les avait embaumés
12:33et on visitait le dimanche
12:35au bout régulièrement.
12:37Donc ils sont toujours là.
12:38Bon ben tant mieux,
12:40j'espère qu'ils...
12:40Je ne sais pas s'ils ont toujours
12:42beaucoup d'influence,
12:43mais...
12:44Je pense qu'ils en ont encore.
12:45Ils en ont encore.
12:46Bon ben écoutez,
12:46à l'entrée du président actuel ?
12:48Là où il y a ça alors ?
12:49C'est pour ça alors ?
12:50Là, Pascal,
12:50où il y a peut-être,
12:51pour aller un petit peu
12:53dans votre sens,
12:54une ambiguïté
12:56dans la mesure où
12:57ils prétendent
12:59être des inspirateurs
13:01de tous les pouvoirs
13:02alors qu'ils sont clairement
13:04inscrits dans une orthodontie.
13:06Et excusez-moi,
13:07lisez le livre
13:08Une brève histoire de l'avenir
13:10de Jacques Attali
13:11qui est sorti
13:11il y a une vingtaine d'années.
13:12C'est un pavé comme ça.
13:14Je peux vous dire
13:15que lire un livre
13:15de Jacques Attali,
13:16Alain Minck,
13:17c'est un peu moins pompeux.
13:18Mais c'est d'un pompeux.
13:20Mais d'ailleurs,
13:20c'est insupportable.
13:22Le type écrit
13:22sur son ordi
13:23en se regardant le nombril.
13:24Je ne sais pas comment
13:25il fait tellement
13:25c'est pompeux.
13:26Mais d'ailleurs,
13:27franchement,
13:28s'il fallait distinguer
13:29entre les deux sur le plateau,
13:30Alain Minck était quand même
13:30plus pertinent
13:31et un peu plus pragmatique.
13:32Attali a vraiment
13:33une manière de répondre.
13:34Je trouve tellement
13:35à côté de la plaque...
13:36On se souhaiterait
13:38plutôt chef d'orchestre
13:40puisqu'il rêve de le faire
13:42et qu'il l'a fait.
13:43Moi, j'ai eu la chance
13:44de discuter
13:44avec l'un et l'autre.
13:45Moi, je l'ai trouvé
13:46plutôt sympathique
13:47et moi, je l'ai regardé
13:48un peu comme
13:48avec un regard d'enfant
13:50en disant qu'ils sont là
13:51depuis tellement longtemps
13:52dans la politique
13:53qu'on les écoute.
13:55On avait Alain Minck
13:56en émission,
13:56il était charmant,
13:57c'est vrai.
13:58Par contre,
13:59ça n'empêche pas
13:59qu'il s'est beaucoup trompé,
14:00même pratiquement que ça,
14:01comme Jacques Attali.
14:02C'est vrai qu'il a l'air
14:03très sympathique.
14:04Alain Minck
14:05est très sympathique.
14:07Oui, il a l'air très sympathique.
14:08Mais il est très sympa aussi.
14:09Ah oui, Tali aussi ?
14:10Oui, oui.
14:11Franchement.
14:12En tout cas...
14:13Pas moins que Mickaël,
14:14ça donne.
14:14Oui, ça...
14:16C'est impossible.
14:17C'est intéressant
14:18de les rencontrer.
14:19Oui, oui.
14:19Ce serait intéressant
14:20que vous les rencontriez.
14:21J'adorerais.
14:22Surtout qu'ils ne sont pas
14:23souvent ensemble
14:24sur un plateau.
14:25Non, non, c'est sûr.
14:27Allez, dans un instant,
14:29l'info en plus
14:30face à la hausse
14:31du prix des carburants,
14:32le ministre du Travail
14:33est prêt à mettre en place
14:34des mesures de chômage
14:35partiel pour soulager
14:36les entreprises.
14:37On va vous demander
14:38votre avis, bien entendu.
14:40Et vous, 0826 300 300,
14:42qu'en pensez-vous ?
14:42On revient dans un instant.
14:45Sud Radio.
14:47Parlons vrai.
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