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  • il y a 14 minutes
Interrogé au Sénat sur les conséquences du conflit au Moyen-Orient sur l'énergie, le Premier ministre, Sébastien Lecornu évoque une situation différente à celle de la guerre en Ukraine avec une crise de "la volatilité des prix" et de "la circulation maritime". 

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Transcription
00:00La différence de la crise liée à l'Ukraine, qui était une crise d'accès à l'énergie, là on
00:06a une crise de la volatilité des prix.
00:07Et pour cause, parce que nos approvisionnements ne se font pas particulièrement dans le Golfe, comme vous le savez.
00:13Deuxième chose, et la même réponse à la même question du gouvernement hier m'aurait sans doute rendu...
00:19Enfin, je suis encore plus prudent cet après-midi qu'hier.
00:21On a une crise militaire sur le registre de la circulation maritime.
00:27On voit qu'on a un début d'escalade horizontale et verticale qui peut mener à des frappes répétées sur
00:34des installations de production.
00:36Et donc c'est la différence avec l'air de déjà vu, parce que ça nous mettrait dans une dynamique
00:40de crise qui serait complètement différente.
00:42Au moment où on se parle, crise de la volatilité des prix, crise de la circulation maritime.
00:46C'est clé parce que ça amène donc à s'adapter au mot, MAUX, pour trouver des solutions à la
00:52différence de 2022-2023,
00:53où il fallait sortir de la dépendance au gaz russe avec l'inflation qui allait avec.
00:58Là, on est sur une inflation qui est importée.
00:59On y reviendra ce soir, mais si on ne s'accorde pas sur le constat, on a du mal évidemment
01:03à s'accorder sur les solutions.
01:05J'ajoute qu'on est en sortie d'hiver et surtout que notre parc nucléaire français crache autrement plus d
01:09'énergie maintenant qu'en 2022,
01:11ce qui nous permet aussi d'avoir une décorrélation des prix de l'énergie, mais les ministres y reviendront aussi.
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