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  • il y a 5 minutes
A l'issue des municipales, la droite remporte des victoires locales mais a échoué à ravir Paris, Lyon et Marseille à la gauche et aux écologistes. L'échec de Christian Estrosi, soutenu puis lâché par LR à Nice face à Eric Ciotti, allié au RN, ravive le débat sur l'alliance des droites. A l'heure du bilan en vue de 2027, LR doit fixer un cap. Qui pour représenter la droite en 2027 ? Le chef des députés LR, Laurent Wauquiez, est l'invité de RTL Matin.

Laurent Wauquiez, président du groupe Droite Républicaine à l'Assemblée, député LR de Haute-Loire
Regardez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 24 mars 2026.

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Transcription
00:01Thomas Soto, RTL Matin.
00:03Il est 7h41, il est le président du groupe droite républicaine à l'Assemblée, il se rêve président tout court,
00:07le député LR de Haute-Loire, Laurent Wauquiez, l'invité d'RTL Matin.
00:10Bonjour et bienvenue sur RTL, Laurent Wauquiez.
00:12Merci de cette présentation, monsieur Soto.
00:13Elle est exacte ou pas ?
00:15Bah oui, elle est exacte, j'ai rien à dire. Je suis bien député de Haute-Loire, c'est votre
00:18question.
00:19Un hommage national sera rendu à Lionel Jospin jeudi. Qu'avez-vous appris de Lionel Jospin dans votre vie politique,
00:24Laurent Wauquiez ?
00:25D'abord c'était un homme intègre, droit, sincère, respectable.
00:31Mais après une fois que j'ai dit ça, je reste en profond désaccord avec ce qu'a été sa
00:35politique.
00:37Sur les 35 heures, comme ministre de l'éducation nationale, ce qui est quand même pour moi une vraie rupture
00:41quand il ne réagit pas sur la question du port du voile dans l'école.
00:45Et j'ai envie de dire, c'est bien en politique qu'on puisse estimer une personne, mais en ayant
00:50des vraies différences sur le fond.
00:51Lionel Jospin qui est aussi l'homme qui n'a pas pu se qualifier pour le second tour de la
00:54présidentielle de 2002
00:55à cause des divisions dans sa famille politique.
00:57Vous ne dites pas que ça vous pend au nez, vous ?
00:59Vous le savez, c'est mon combat, c'est précisément ce que je redoute.
01:03Ma conviction, c'est qu'à droite, s'il n'y a pas un rassemblement, dernier un candidat unique, autour
01:07des convictions de droite, c'est perdu.
01:10Et pour moi, c'est vraiment la leçon de ces municipales.
01:12Un candidat unique, quel qu'il soit ?
01:15Un candidat unique ?
01:16Vous êtes tous à vouloir être le candidat unique.
01:18Non, je me l'applique à moi-même, je ne viens pas sur votre plateau faire la promotion d'une
01:21hypothétique candidature présidentielle.
01:23Je viens ici pour dire, je me bats pour le rassemblement de la droite.
01:26Et si ce n'était pas vous, pardon, mais vous seriez prêt, vous, Laurent Wauquiez, à mettre toute votre énergie
01:30au service de quelqu'un d'autre ?
01:31Bien sûr, sinon ça n'a aucun sens.
01:33L'objectif, mais pas à n'importe quel prix, c'est-à-dire, je veux être très clair, c'est
01:37pour défendre des idées de droite.
01:39Et pour moi, elle se résume assez simplement.
01:41Qu'est-ce que c'est être de droite pour ceux qui nous écoutent ?
01:43C'est moins d'impôts, moins d'immigration, pour moi, moins d'assistanat, plus d'économie sur la dépense publique,
01:49plus de sécurité, et j'ai envie de dire plus de travail.
01:53Voilà, ça c'est une plateforme de droite.
01:55Mais la droite, elle va de où à où ? Parce que vous savez que la question du périmètre, elle
01:58est fondamentale aujourd'hui.
02:00On parle beaucoup de l'union des droites.
02:01Est-ce que pour vous, la victoire d'Éric Ciotti à Nice fait partie de ce que doit être l
02:06'union des droites ?
02:07Non. Pour moi, ce que je veux, c'est rassembler tous ceux qui sont à droite et se reconnaissent là
02:12-dedans.
02:13Éric Ciotti, c'est le candidat du Rassemblement National et de l'UDR.
02:16C'est l'extrême droite ?
02:17Enfin, c'est en tout cas pas la droite.
02:19Marine Le Pen, moi, la question, c'est pas de savoir si ils sont d'extrême droite, d'extrême gauche,
02:22de je sais pas trop quoi.
02:23Marine Le Pen, elle-même, dit qu'elle n'est pas de droite.
02:26Quand je suis à l'Assemblée Nationale, je les vois voter des augmentations d'impôts avec l'EFI.
02:30Quand ils sont interrogés sur le fait de dire si en contrepartie du RSA, il faut plus de devoirs, ils
02:36répondent non et ils votent contre.
02:37Donc, pour moi, leur programme, notamment économique, n'est pas de droite.
02:40Moi, mon ambition...
02:41Sur le RN, vous avez toujours été très clair, vous les mettez pas, mais vous voulez une primaire qui irait,
02:45vous l'avez dit à plusieurs reprises, de Sarah Knafo à Gérald Darmanin.
02:48Si Éric Ciotti n'est pas de droite...
02:51Édouard Philippe ?
02:51Oui, bien sûr.
02:52Sarah Knafo ?
02:53Oui, bien sûr.
02:55Mais ce que j'essaye...
02:55Sarah Knafo, c'est l'extrême droite, quand même.
02:57Reconquête, c'est l'extrême droite.
02:59Éric Zemmour, c'est l'extrême droite.
03:00Monsieur Soto, honnêtement.
03:02Monsieur Wauquiez.
03:04J'aime bien quand vous me le dites comme ça, gentiment.
03:07Quand on a écouté Sarah Knafo pendant la campagne de Paris, vous avez eu l'impression que vous aviez quelqu
03:13'un d'extrême droite ?
03:14Alors, je sais que le sport national en France, quand on est de droite, c'est d'expliquer qu'en
03:17réalité, on est fasciste.
03:19Enfin, quand même, soyons sérieux.
03:20Et votre camarade Jean-François Copé ne cesse de répéter qu'elle siège avec le groupe des néo-nazis au
03:25Parlement européen.
03:26Ça, c'est quand même un marqueur.
03:27Il a tort, Jean-François Copé ?
03:28Quand j'écoute Sarah Knafo, je n'ai pas l'impression d'écouter une néo-nazis.
03:32Vous connaissez la dissimulation en politique, ça se fait beaucoup dans toutes les familles.
03:35Oui, je connais aussi la mauvaise foi en politique.
03:37Et donc, moi, ce que j'essaye, c'est surtout d'arrêter cette machine à perdre, qui consiste à essayer
03:42d'exclure avant de rassembler.
03:44La spécialité, quand même, c'est de mettre des cartons rouges avant d'essayer de composer une équipe.
03:47Là, moi, ce qui est ma conviction, c'est, prenons pour une fois dans l'autre sens, ce que j
03:51'ai fait aujourd'hui.
03:52On commence par la plateforme.
03:54On se dit, d'accord, voilà, quelles sont les idées qu'on doit défendre en commun ?
03:56Et ensuite, on se demande, qui a envie de les porter ensemble ?
03:59Quand j'écoute Edouard Philippe, je me dis que je suis capable de travailler avec lui.
04:02Et vous pensez qu'il y avait une primaire Knafo-Philippe ?
04:06Vous voyez Edouard Philippe, imaginons qu'il la perde, faire campagne pour Sarah Knafo ?
04:10C'est indispensable et c'est ce que je veux essayer de faire.
04:12Sauf qu'il ne veut pas.
04:13Ce n'est pas gagné.
04:14Gabriel Attal ne veut pas.
04:15Sauf que Xavier Bertrand ne veut pas.
04:17Bah oui.
04:17Monsieur Soto, ne désespérez pas l'espérance.
04:20Bien sûr que je sais que c'est un combat.
04:22Bien sûr que ça ne va pas être facile.
04:23J'ai parfaitement conscience que ce rassemblement, il n'est pas gagné.
04:26Mais en sens inverse, tout ce petit monde,
04:29ils ont bien conscience qu'il n'y a aucune chance si chacun y va de son côté.
04:33Ça va être la fureur de vivre version James Dean.
04:35Tout le monde est dans sa voiture, monsieur Langlais.
04:38Appuie sur l'accélérateur et espère désespérément qu'il y a quelqu'un qui tournera le volant à la dernière
04:42minute.
04:43Ça ne marchera pas.
04:44S'il y a plusieurs candidats de droite au premier tour, il n'y en aura aucun au second.
04:48Donc je vais me battre inlassablement pour essayer de dire à tout le monde,
04:52il faut se mettre ensemble, il faut discuter.
04:54On a plus en commun que ce qu'on a de différence.
04:57Gérald Darmanet est allé un peu plus loin.
04:58Il est pour un candidat de la droite et du centre et peut-être même de la gauche républicaine.
05:02Il y a Elbrun Pivet, président de l'Assemblée, qui dit qu'il faut élargir le périmètre.
05:05Pourquoi pas jusqu'à Olivier Faure ?
05:06Vous allez jusque-là, vous ou pas ?
05:07Non, pas du tout.
05:08Pourquoi ?
05:09Parce que je veux rassembler la droite.
05:10J'essaye d'être cohérent.
05:12Parce que ce que j'ai tiré quand même comme bilan de la Macronie,
05:15c'est que quand vous mettez un petit peu de gauche, un petit peu de droite,
05:18à l'arrivée, il n'y a plus rien du tout.
05:19Et je pense que notre pays a besoin de cap clair sur les deux sujets fondamentaux face auxquels on est.
05:25Remettre du respect, de la sécurité, du régalien dans notre pays.
05:28Restaurer le rapport au travail et la reconnaissance de ceux qui se donnent du mal.
05:32Pour moi, c'est les deux sujets fondamentaux.
05:34Mais est-ce que vous n'avez pas aussi besoin d'une clarification ?
05:36C'est ce que demandait ici même, à votre place hier matin, Valérie Pécresse.
05:39Une clarification sur la ligne.
05:41Parce qu'on sent bien que vous n'êtes pas tous étanches de la même manière à la droite dure.
05:45Vous ne pensez pas tous pareil là-dessus ?
05:47Enfin, je le redis.
05:48Je prends une droite qui est un peu plus centriste comme Édouard Philippe.
05:52Je prends une droite qui est un peu plus dure comme Sarah Knafo.
05:54Moi, j'assume de vouloir remettre ensemble.
05:56Vous savez d'où ça allait quand c'était Nicolas Sarkozy ?
05:59On allait de Jean-Louis Borloo jusqu'à Philippe Devilliers.
06:02Et puis on a pris l'habitude de se dire,
06:04en politique maintenant, on ne va plus que travailler avec des clones.
06:06Si tu n'as pas exactement les mêmes idées que moi,
06:09tu m'es insupportable et je ne peux pas travailler avec toi.
06:11Je veux lutter contre ça.
06:13La politique, c'est quand même accepter qu'il y ait du débat,
06:15qu'on ait chacun des différences,
06:17mais qu'on soit capable de travailler ensemble pour un même projet pour le pays.
06:20C'est quand même plus motivant.
06:21Et c'est un beau défi, c'est une belle page politique.
06:24Alors j'ai peut-être la solution à tous vos problèmes.
06:26Alors là, vous m'intéressez.
06:27Écoutez, vous avez chez LR un chef déterminé.
06:30Bruno Retailleau, qui parlait de sa candidature hier soir.
06:32C'était dans le 20h de France 2.
06:33Je suis, dans tous les cas, candidat.
06:36Je suis candidat parce que le constat...
06:37À tout, à la primaire, à 2027 directement, à tout.
06:39Mais je parle des élections présidentielles.
06:42Il a raison ou pas ?
06:43Ben non.
06:44Non, parce que l'objectif,
06:46ce n'est pas de désigner à tout prix un candidat LR
06:48qui sera à côté d'Éloire Philippe,
06:50qui sera à côté peut-être de David Lissnard,
06:52de Xavier Bertrand, de je ne sais pas trop qui.
06:54Moi, ce que je souhaite, c'est que la priorité des LR
06:57ne soit pas chaque parti, à côté de chaque parti,
07:00de désigner à tout prix son candidat à la présidentielle.
07:03Ce que je souhaite, c'est que les LR,
07:05et c'est l'appel que je fais,
07:07se fixent comme objectif d'être le moteur
07:08du rassemblement de la droite.
07:10Et c'est ça...
07:10Est-ce qu'il peut être jugé parti ?
07:12Est-ce qu'il peut présider le parti aujourd'hui,
07:14sachant qu'il est ouvertement candidat
07:15et déterminé à aller jusqu'au bout ?
07:16Est-ce que ça pose un problème ?
07:17Non, il est pour moi totalement légitime,
07:19il est président du parti,
07:21évidemment que ça peut être un candidat à la présidentielle.
07:23Ce n'est pas ça mon sujet.
07:24Et je fais l'effort de le dire.
07:26Mon sujet à moi, c'est plutôt,
07:27est-ce que si on fait un candidat LR
07:29à côté d'un autre candidat de droite,
07:30à côté d'un troisième candidat de droite,
07:32ça a la moindre chance ?
07:33C'est la machine à perdre.
07:34Quel est le calendrier ?
07:36Qu'est-ce qu'il faut faire ?
07:36Parce que là, on s'est dit,
07:37bon, on va laisser passer les municipales.
07:39Les municipales sont passées.
07:40Il y en a qui vont peut-être laisser passer l'été.
07:41Vous allez finir par laisser passer la présidentielle.
07:43C'est quoi le calendrier ?
07:44Moi, ce que je veux,
07:45c'est que dès maintenant,
07:46les LR se fixent comme objectif
07:48de prendre leur bâton de pèlerin,
07:49d'aller voir toutes les grandes figures de la droite
07:51et de voir ensemble
07:52comment est-ce qu'on peut se rassembler
07:53en définissant d'abord une plateforme commune,
07:56ce que j'ai esquisse ce matin.
07:57D'abord les idées,
07:57ce que vous avez dit tout à l'heure.
07:58Et ensuite, en se disant
07:59qui est capable de les partager ensemble.
08:01On aura un débat.
08:02Tout le monde ne sera pas d'accord.
08:03C'est normal.
08:04Mais ensuite, on fixe le champ de ceux
08:06qui veulent partager cette vision de droite
08:07et ensuite, on fait une primaire.
08:08Ça, c'est le bon raisonnement.
08:10Et mon souhait...
08:11Vous êtes toujours sur la primaire.
08:13Et mon souhait,
08:14c'est que les LR soient le moteur de ça.
08:15Et je vais même vous dire quelque chose.
08:16Je pense que si Bruno Retailleau
08:18veut gagner la présidentielle,
08:19c'est son intérêt.
08:20Parce que là,
08:21s'il y va tout seul dans son coin,
08:22il est à 7% dans les sondages.
08:24Alors que s'il fait le pari
08:25qu'avait fait François Fibault...
08:26Là, il est tout seul dans son coin ?
08:27Il joue trop perso ?
08:29Non, mais 7%
08:30quand vous avez face à vous
08:31des candidats qui sont à 7...
08:32Parfois, quand vous dites non,
08:33on a l'impression que vous pensez oui, mais...
08:35Non, c'est parce que...
08:36Non, j'essaie d'être le plus lucide sur le sujet.
08:41Les LR, aujourd'hui,
08:43ce n'est plus l'époque de l'UMP d'avant.
08:44Donc, penser qu'on va désigner
08:46tout seul notre candidat
08:47et que ça va marcher,
08:47ce serait une erreur.
08:48Est-ce qu'il faut être candidat
08:50avant l'été ou pas ?
08:51Le calendrier, ça devient important.
08:53Oui, le calendrier, ça devient important.
08:54Mais je ne suis pas obsédé par ça.
08:56C'est-à-dire que pour moi,
08:56qu'on se donne le temps
08:58et qu'on fasse une plateforme des idées d'abord,
09:00qu'ensuite, on organise cette primaire
09:02et que tout ça se finisse
09:03d'ici à la fin de l'année,
09:04c'est un calendrier raisonnable.
09:05Et souvenez-vous,
09:06François Fillon, à l'époque,
09:08s'il en était resté juste à se dire
09:09à tout prix, j'y vais,
09:10quels que soient les sondages,
09:11il n'aurait même pas été candidat
09:12à la présidentielle.
09:13Il a eu le panache de se dire
09:14je vais à la primaire,
09:16ce qui lui avait permis
09:16d'être le candidat.
09:17Il y aura trois choix visiblement.
09:18Ce soir, il y a un bureau politique
09:19chez LR avec tous les responsables.
09:21Vous serez 147 autour de la table
09:22pour décider de la fameuse méthode
09:23de désignation du candidat.
09:25Il y a trois hypothèses.
09:26La primaire ouverte aux sympathisants,
09:28comme en 2016,
09:29à l'époque de François Fillon.
09:32Le vote des seuls adhérents LR
09:34ou la désignation directe
09:35du président du parti.
09:37Laquelle a votre préférence ?
09:38Je vois votre sourire sur la dernière,
09:39j'imagine que ce n'est pas la dernière.
09:41Mais non, mais pourquoi je souris ?
09:42C'est ce qui va vous être proposé.
09:43Mais pourquoi je souris ?
09:44Parce qu'aucune n'a de sens.
09:46Pourquoi ?
09:47Parce que là, on raisonne,
09:47à l'intérieur du petit parti,
09:49chacun dans sa petite boutique,
09:50à côté des autres partis de droite,
09:52pour désigner à tout prix
09:53et un candidat LR
09:54qui sera en compétition
09:55avec d'autres candidats de droite,
09:57c'est la machine à perdre.
09:59Et donc ce qu'il faut,
10:00ce n'est pas ça.
10:01Ce qu'il faut, c'est se dire
10:02on tire la leçon des municipales.
10:04Il y a un peuple de droite
10:05qui a chaque fois plébiscité
10:06quand il y avait des candidats communs
10:08et qui a sanctionné
10:08quand c'était divisé.
10:10Le devoir de la droite,
10:11c'est d'être le moteur du rassemblement.
10:13Et les LR, c'est ça
10:14ce qu'on doit porter.
10:15Et moi, c'est cette option
10:16que je défends.
10:17C'est la seule qui a du sens.
10:18Le reste, vous l'avez vous-même énuméré.
10:20C'est les options de boutiquiers.
10:21Ça ne peut pas marcher, ça.
10:22Options de boutiquiers, ce soir,
10:24Bruno Retailleau appréciera
10:25et Gérard Larcher
10:26qui va les proposer ces options.
10:28Merci Laurent Wauquiez
10:28d'être venu sur la chaîne.
10:29Je suis convaincu.
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