00:00Soyez le bienvenu sur ce plateau. Quand on regarde le panorama des villes gagnées et des villes perdues par la
00:06gauche,
00:07la gauche conserve Paris, Marseille, Lyon, Nantes, je ne vais pas toutes les citer, j'essaie d'en garder quelques
00:11-unes,
00:11mais dans plusieurs villes où des alliances avaient été faites avec les insoumis, la gauche a perdu Clermont, Brest, Thule,
00:17Avignon, Limoges, Besançon, Poitiers.
00:19D'abord, quelle leçon vous tirez de ça ?
00:21D'abord, je vais vous dire que je suis content pour ce qui se passe chez moi.
00:24Amiens a basculé à gauche, à l'autre bout de la circonscription, c'est Angelo Tonoli qui fait aussi basculer
00:30la ville à gauche à Abbeville.
00:32On voit que Paris-Lyon-Marseille reste à gauche, c'est un soulagement, que ma sœur gagne à Grenoble et
00:40tant mieux.
00:42Maintenant, vous savez les élections municipales, ce sont des élections en trompe-l'œil, parce qu'on regarde les grandes
00:53métropoles.
00:53Et en vérité, quand on fait ça, on regarde là où la gauche est la plus forte, parce qu'il
00:58y a les quartiers, parce qu'il y a les diplômés,
00:59et on oublie le pays en entier, des gros, gros, gros bouts du pays.
01:04Et la réalité, c'est qu'aujourd'hui, on a le Rassemblement National et ses alliés qui, maintenant, ont gagné
01:11dans 63 villes de plus de 10 000 habitants.
01:13On a Perpignan, Carcassonne, Casse, Carpentras, Orange, Vierzon, La Flèche, Moissac, Oudin, Orange, Jean-Pas.
01:19Sébastien Chenu refera sans doute la même liste dans quelques minutes.
01:22Et hier soir, on avait un discours présidentiel de Jordan Bardella, qui voit un tapis rouge entre l'élection municipale
01:30et l'élection présidentielle.
01:31Mais vous savez, pardon François Ruffin, que la question des alliances, elle va se poser à un moment ou à
01:35un autre,
01:36dans l'élection présidentielle qui arrive, et face à Jordan Bardella ou face à Marine Le Pen.
01:40– Et il n'a pas été le seul à faire ce même discours.
01:43– Les alliances avec la France insuline.
01:44– Il y a eu lui et Édouard Philippe avec l'arté hier.
01:46– Absolument.
01:46– Les alliances.
01:46– C'est-à-dire, je considère comme étant l'extrême droite et l'extrême Macronie, l'extrême argent.
01:51Et donc, que va faire la gauche ?
01:53– La question, je vous la pose. Aujourd'hui, il y a deux lignes, si je résume.
01:56Il y a celle d'Olivier Fort qui dit désormais, je précise désormais, Jean-Luc Mélenchon est un boulet pour
02:01la gauche.
02:02Et il y a Jean-Luc Mélenchon qui lui répond, c'est le PS qui nous a entraînés dans sa
02:05chute.
02:06Question très simple, faut-il ou non à nouveau des alliances avec la France insuline ?
02:10– Je pense qu'il y a deux boulets.
02:11– Ah bon, envoyez tout le monde. Olivier Fort, Jean-Luc Mélenchon ?
02:14– Il y a deux boulets. Il y en a un qui l'a été par le passé en la
02:19personne de François Hollande,
02:20et ça s'est payé en 2017, encore en 2022. Et il y a l'autre, oui.
02:27– L'autre, c'est qui ?
02:27– Il y a Jean-Luc Mélenchon, je l'ai déjà dit. Bon, ben voilà.
02:30Et donc là, mais qui peut être aussi, vous savez, c'est là où la situation est compliquée,
02:34parce qu'il peut être aussi un booster à des endroits, on le voit en banlieue parisienne,
02:38on le voit en banlieue lyonnaise, et que son nom peut être même synonyme de respect.
02:43– Mais pardon.
02:43– Sous-titrage ST' 501
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