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Le 5 mai 1986, Cécile Bloch, 11 ans, est retrouvée morte dans le sous-sol de son immeuble, à Paris. Les enquêteurs partent sur la piste d’un homme à la peau grêlée.
Crime story raconte cette affaire dans un podcast en quatre parties.

Dans Crime story, la journaliste Clawdia Prolongeau raconte cette enquête avec Damien Delseny, chef du service police-justice du Parisien. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Clara Garnier-Amouroux et Raphaël Pueyo - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : Audio Network

Archives : INA, RTL

#crime #tueurenserie #crimestory

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Transcription
00:02Bonjour, je suis Claudia Prolongeau et vous écoutez Crime Story, le podcast faits divers du Parisien.
00:08Décidément, ce sont les faits divers et leurs conséquences qui ont la vedette aujourd'hui.
00:14Des restes humains ont été retrouvés sur la propriété.
00:17Le préfet de la région Corse a été assassiné de plusieurs balles dans la tête ce soir.
00:21Un couple et ses quatre enfants ont donc disparu.
00:24L'enquête se vante aujourd'hui vers un geste criminel.
00:27Chaque semaine, je vous raconte une grande affaire criminelle en m'appuyant sur l'expertise du chef du service police
00:33-justice du Parisien, Damien Delsenis.
00:38Bonjour Damien. Bonjour Claudia.
00:40Aujourd'hui dans Crime Story, le grêlé, l'insaisissable tueur en série.
00:44Un fantôme, oui, qui aura hanté pendant 30 ans les couloirs du 36 quai des Orfèvres avant un dénouement incroyable.
00:54Printemps 1986, Cécile Bloch a 11 ans et c'est une enfant particulièrement débrouillarde.
01:00Collégienne brillante, elle prépare son entrée au conservatoire de musique et tous les jours, elle rentre chez elle à la
01:06pause déjeuner pour travailler son violon.
01:08Ses parents, Suzanne et Jean-Pierre Bloch, l'élèvent avec Luc, le fils que Suzanne a eu d'une première
01:14union et qui a 13 ans de plus que sa petite sœur.
01:17Cécile est le seul enfant qu'ils ont eu ensemble. Un enfant de l'amour, disent leurs amis.
01:23Elle a le visage allongé, des yeux foncés, rieurs, des cheveux châtains.
01:27Sur une photo prise en plein été, on la voit enlacer un chien dans une petite robe à rayures bleues
01:32et blanches.
01:34En semaine, elle est toujours la dernière à quitter l'appartement familial de la cité Fontainebleau,
01:38au numéro 116 de la rue Petit, dans le 19e arrondissement de Paris, près de la porte de Pantin et
01:44non loin du parc des Buttes-Chaumont.
01:45Ses parents, tous les deux inspecteurs de la Sécurité sociale, et son frère, chercheur en biologie moléculaire à l'université
01:53de Jussieu, commencent leur journée plus tôt.
01:56Alors Cécile prend son petit déjeuner toute seule, puis se rend à pied au collège Georges Rouault, vers 8h45.
02:03Le lundi 5 mai, comme d'habitude, elle ferme la porte de l'appartement du 3e étage et prend l
02:09'ascenseur.
02:10Vers midi, sa mère appelle chez eux, comme d'habitude, pour vérifier que tout va bien.
02:15Mais le téléphone sonne dans le vide.
02:18Suzanne pense d'abord que Cécile a dû sortir le chien ou aller faire une course au Franprix d'en
02:23face.
02:24Elle attend 10 minutes, puis rappelle.
02:27Toujours pas de réponse.
02:29La mère de Cécile compose alors le numéro du collège de sa fille.
02:33On lui répond que Cécile ne s'est pas présentée à son cours d'EPS.
02:37Quelque chose cloche.
02:39Suzanne et Jean-Pierre rentrent chez eux précipitamment.
02:43Ils constatent que le cartable de leur fille n'est plus là, signe qu'elle est a priori bien partie
02:47à l'école.
02:48Alors ils font le trajet jusqu'au collège à pied.
02:51Dans un sens, puis dans l'autre.
02:54Ils interrogent les commerçants qu'ils croisent.
02:56Personne n'a vu leur fille.
02:58Ils appellent la police.
03:00En attendant son arrivée, les parents fouillent les garages de la résidence et mobilisent le gardien qui, à son tour,
03:07se met à chercher Cécile.
03:09C'est lui qui descend le premier, au troisième sous-sol.
03:13Et c'est lui qui découvre le cadavre de la fillette, dans un petit réduit, sans électricité, derrière une porte
03:20sans issue, peinte en rouge.
03:22La petite fille est partiellement cachée sous un vieux morceau de moquette, au milieu d'un amas de carton entassé.
03:29Seule sa main dépasse, pointée vers le haut.
03:32Sous son corps, il y a son cartable et ses chaussures.
03:36Son pantalon a été retiré et posé sur le bout de moquette qui a servi à la recouvrir.
03:41La brigade criminelle saisie de l'enquête arrive sur place.
03:45Sur le cou de la jeune victime, les enquêteurs relèvent deux traces de strangulation d'un centimètre,
03:51ainsi qu'une plaie à l'arme blanche au niveau de la poitrine, juste sous le cœur.
03:55Mais sur la Seine, on ne trouve pas de couteau.
03:58En revanche, plusieurs cordelettes et lacets sont saisies.
04:03Ils ont pu servir à étrangler la fillette.
04:06L'affaire est relayée dans la presse, comme on peut l'entendre dans ce reportage diffusé le lendemain sur RTL.
04:14Éric Gendry, vous avez passé une bonne partie de la soirée dans ce groupe d'immeubles.
04:18On vous suit, pas à pas.
04:20Oui, tout se passe comme si un quelconque couvre-feu avait été instauré.
04:24La collectivité est en deuil.
04:25Il pleut cette nuit rue Petit, mais d'habitude, quand il pleut, faire du vélo sur le trottoir est encore
04:30plus drôle.
04:30Ça glisse.
04:31Mais hier soir, personne, seuls les besoins de leurs chiens, ont tiré vers la rue quelques intrépides.
04:36Une immense tristesse s'est emparée de la cité Fontainebleau.
04:38Une tristesse mêlée d'inquiétude toute la journée.
04:41On est resté à l'écoute de l'évolution de l'enquête.
04:43Et dans le doute, ce soir, on préfère s'abstenir.
04:46On reste chez soi, sauf bien entendu si on a rendez-vous avec des gars.
04:51Damien, les agents de la brigade criminelle inspectent les parties communes de l'immeuble.
04:55Oui, ils vont remarquer deux choses tout de suite.
04:58D'abord que l'éclairage d'une partie du sous-sol a été mis volontairement hors d'usage.
05:03Ainsi que l'ascenseur.
05:05Ils vont se dire que la personne qui a agressé et tué Cécile était quelqu'un qui maîtrisait les ascenseurs,
05:11qui était capable de les mettre hors d'usage.
05:13Donc ils vont tout de suite se renseigner sur les techniciens des sociétés d'ascensoristes
05:17qui ont pu intervenir dans cet immeuble dans les jours ou les semaines qui ont précédé.
05:21L'autopsie révèle que Cécile est morte par strangulation.
05:25On le sait, il y a eu un coup de couteau qui a été porté au niveau de la poitrine.
05:28Mais ce n'est pas ce coup de couteau qui est mortel, c'est bien la strangulation qui a tué
05:32Cécile.
05:33Le médecin légiste va aussi établir pendant son examen que la fillette a été violée.
05:38Il y a d'ailleurs des traces de sperme qui sont prélevées au niveau de son entrejambe.
05:42A l'époque, cela ne permet évidemment pas d'extraire une empreinte ADN.
05:46On en reparlera, mais l'ADN n'existe pas du tout à l'époque en matière d'enquête judiciaire.
05:51Tout ce qu'on peut savoir à partir de cette trace de sperme,
05:53c'est que le tueur est du groupe sanguin à positif.
05:57On ne peut pas en savoir plus, mais c'est quand même déjà un élément discriminant.
06:01L'enquête de voisinage permet de faire ressortir un profil.
06:04Alors l'enquête de voisinage, elle est assez longue parce qu'il y a 10 étages dans l'immeuble du
06:08numéro 116 de la rue Petit.
06:10Il y a deux appartements par niveau.
06:12Tous les habitants vont être auditionnés les uns après les autres.
06:15Les policiers de la crime qui se déplacent en nombre vont aussi entendre
06:18tous les utilisateurs du parking souterrain de la résidence.
06:21Là, il y a plusieurs dizaines d'utilisateurs de ce parking.
06:24Alors, il y a des témoignages intéressants, mais il y a surtout le plus intéressant de tous,
06:28c'est celui du propre frère de Cécile, Luc.
06:31Lui, il est convoqué dans les locaux de la police judiciaire,
06:34trois jours après le meurtre de sa petite sœur.
06:35Il raconte que le matin, quand il est parti vers 8h20,
06:39un peu avant que sa petite sœur ne parte à l'école,
06:41il s'est retrouvé dans l'ascenseur avec un homme.
06:44L'homme a appuyé sur le bouton moins deux de l'ascenseur.
06:48Ils se sont dit bonjour et le temps de ce trajet en ascenseur,
06:52il dit au policier qu'il a ressenti en quelques secondes
06:54un vrai sentiment de malaise avec la présence de cet homme.
06:58Il l'a trouvé gênant et surtout que quand il a quitté l'ascenseur,
07:01Luc, cet homme qu'il ne connaît pas, lui a lancé
07:03« J'espère que vous passerez une bonne journée ».
07:05Il décrit un homme entre 25 et 30 ans,
07:09les cheveux châtains courts avec une mèche sur le front.
07:11Il fait une description assez précise.
07:13Il dit que cet homme fait environ 1m85,
07:15il est de corpulence plutôt athlétique,
07:17il porte un jean, une veste,
07:19des vieilles baskets Adidas à rayures foncées,
07:22il est assez précis sur ce point.
07:23Et c'est grâce à cette déposition
07:25qu'on va établir un premier portrait robot
07:27avec cette mèche de cheveux qui court un peu sur le front,
07:30des yeux marrons un peu enfoncés,
07:32des sourcils assez fins.
07:33C'est un homme qui est blanc, qui est imberbe,
07:35il n'a pas de barbe ou pas de moustache.
07:37Et surtout, détail primordial dans ce début d'enquête,
07:40Luc, il dit que sur sa peau, il y a des marques.
07:43Alors, on ne sait pas si c'est de l'acné,
07:44si c'est une maladie de peau,
07:45mais en tout cas, sur le portrait robot,
07:48il va être indiqué que cet homme a la peau marquée.
07:50Et c'est comme ça que la presse va lui donner ensuite
07:54le surnom du grêlé en raison de ses traces sur ses joues.
07:58Ce portrait, il va être immédiatement diffusé
08:01à la fois, évidemment, dans les commissariats de Paris,
08:04dans les gendarmeries autour,
08:05mais aussi dans les médias.
08:06Dans l'immédiat, ça ne donne rien ?
08:08Non, alors, pas plus avant que maintenant,
08:10il y a peu d'enquêtes qui sont résolues
08:12simplement grâce à un portrait robot.
08:14Tout le scénario que décrit un peu le frère de Cécile
08:17par rapport à cet homme mystérieux dans l'ascenseur,
08:19il va laisser penser aux enquêteurs de la crime
08:21que le tueur n'agit pas pour la première fois
08:23quand il tue Cécile Ruppetit.
08:25Donc, ils vont, en quelque sorte,
08:28décider d'éplucher un peu leurs archives
08:30à la recherche de faits ou de crimes similaires,
08:32et ça va donner des résultats.
08:36Un enquêteur est chargé de descendre au sous-sol du 36
08:39pour reprendre, une à une,
08:42toutes les dépositions papier collectées dans des dossiers.
08:45L'objectif est de retrouver des affaires
08:47dont les victimes sont des petites filles
08:48et dans lesquelles l'agresseur aurait agi
08:51de la même manière que le grêlé.
08:53Et justement, après plusieurs heures de lecture,
08:56il tombe sur une affaire de viol
08:57et de tentative d'homicide
08:59sur une petite fille de 8 ans
09:01dans le 13e arrondissement de Paris,
09:03un mois seulement avant le meurtre de Cécile Bloch.
09:06Sarah et ses parents sont convoqués
09:09au 36 Quai des Orfèvres.
09:11La petite fille raconte que le lundi 7 avril 1986,
09:15elle appelle l'ascenseur de son immeuble
09:17en sortant de chez elle,
09:185 places de la Vénétie,
09:20pour se rendre à l'école.
09:22Il est précisément 8h15.
09:24Quand l'ascenseur arrive à son étage,
09:26Sarah monte dedans
09:27et voit qu'il y a déjà un homme à l'intérieur.
09:30Elle le décrit comme très grand
09:32et habillé en jean et blouson de cuir.
09:35L'ascenseur ne marque pas l'arrêt au rez-de-chaussée
09:37et continue de descendre.
09:39Au quatrième sous-sol,
09:41la porte s'ouvre enfin
09:42et Sarah est projetée à l'extérieur
09:44par l'homme qui la pousse dans le dos
09:46et la fait tomber sur un matelas au sol.
09:49Il la frappe.
09:50Sarah hurle,
09:51mais on ne l'entend pas.
09:53L'homme la ligote,
09:55l'étrangle
09:56et elle s'évanouit.
09:58Quand elle se réveille,
09:59elle est seule.
10:00Le médecin qui l'examine
10:01établit le viol.
10:02Les traces de sperme
10:04prélevées sur la scène de crime
10:05et sur le corps de la fillette
10:07permettent de connaître
10:08le groupe sanguin du violeur.
10:10A positif.
10:11C'est le même
10:12que celui du grêlé.
10:14L'inspecteur qui reçoit Sarah
10:15est convaincue
10:16que la petite fille
10:17a eu affaire
10:18au même criminel
10:19que Cécile Bloch.
10:20Quand elle tente
10:21de décrire le visage
10:22de l'homme de l'ascenseur,
10:24Sarah déclare spontanément
10:25que sa peau n'est pas lisse.
10:27Pour l'inspecteur,
10:28c'est une indication de plus
10:30qu'il est sur la bonne voie.
10:32Quelques jours
10:32après le meurtre
10:33de Cécile Bloch,
10:34la brigade des mineurs
10:35de la police judiciaire
10:36signale à la brigade criminelle
10:38une autre agression.
10:40Une petite fille
10:41anglaise de 7 ans,
10:42Nathalie,
10:43qui vit avec ses parents
10:44dans le 13e arrondissement
10:45aussi,
10:46tout près
10:47de la place de Vénécie,
10:48a été suivie dans la rue
10:49par un homme
10:50alors qu'elle rentrait
10:51chez elle.
10:52Il a pris l'ascenseur
10:53avec elle
10:54et,
10:54au 3e étage,
10:56l'a forcé à sortir
10:57pour l'entraîner
10:58dans la cage d'escalier.
10:59Il tente alors
11:00de la violer.
11:01Mais des bruits de pas
11:02le font fuir.
11:08Damien,
11:08les enquêteurs
11:09commencent à interroger
11:11un certain nombre d'hommes.
11:12Oui,
11:12c'est un peu la technique
11:13du filet dérivant.
11:14Ils vont dresser
11:15une liste de suspects potentiels
11:16basée sur plusieurs critères.
11:18Ils cherchent donc des hommes
11:19avec des antécédents
11:20pour des affaires de mœurs,
11:21plutôt jeunes,
11:22mesurant entre 1m75 et 1m85
11:25et qui, évidemment,
11:26n'étaient pas en prison
11:27au moment des faits.
11:28Ça fait déjà un peu plus
11:29de 300 cibles,
11:30rien que sur le territoire
11:32de la ville de Paris.
11:33C'est déjà énorme.
11:33Ensuite,
11:34il faut d'abord
11:35remettre la main
11:36sur ces 300 hommes
11:37qui peuvent être suspects,
11:38les interroger,
11:39évacuer tous ceux
11:40qui n'ont pas comme groupe sanguin
11:42le groupe A-positif
11:43et puis ceux aussi
11:44qui ont des alibis solides
11:45qui n'étaient pas à Paris
11:46à ce moment-là.
11:46Ils vont aussi dresser
11:47un fichier photographique
11:49avec 51 portraits
11:50d'hommes connus aussi
11:51pour avoir déjà été impliqués
11:52dans des procédures de mœurs.
11:54Et ce fichier,
11:55il est systématiquement
11:56montré aux témoins,
11:58mais ça ne donne jamais rien.
11:59La famille Bloch
12:00ne lâche rien
12:01et quelques mois
12:02après le meurtre
12:03de sa petite sœur,
12:05Luc Richard Bloch
12:06se rend à la brigade criminelle.
12:07Alors, il est chercheur,
12:09Luc Richard Bloch,
12:10il est biologiste,
12:11il est très informé
12:12des recherches
12:13qui peuvent se mener
12:13sur la génétique.
12:15Alors, en France,
12:15mais en France,
12:16on est encore à la préhistoire
12:17de la génétique,
12:18mais à l'étranger,
12:18notamment en Angleterre
12:19et en Belgique,
12:20il a découvert des publications
12:21et donc,
12:22il va se présenter lui-même
12:23au 36 Quai des Orphèves
12:25à la brigade criminelle.
12:26Les policiers,
12:26ils se souviennent d'ailleurs
12:27à l'époque
12:28qu'il vient s'asseoir
12:28sur un petit fauteuil
12:29un peu modestement
12:30et il vient leur parler
12:31d'ADN
12:32qui est un mot quasiment inconnu
12:34par les enquêteurs
12:35de la PJ à ce moment-là.
12:36Il n'y a même pas d'informatique
12:37donc c'est un peu étrange
12:38comme scène
12:39parce que lui,
12:39il vient leur parler
12:40de progrès technique
12:41alors que les deux principaux outils
12:43dont disposent les policiers
12:44à ce moment-là,
12:45c'est l'orflair
12:46et c'est une vieille machine
12:47à écrire.
12:48Est-ce qu'il y a d'autres agressions
12:49à ce moment-là
12:50qui semblent porter
12:51la marque du grêlé ?
12:53Alors,
12:53il y a une autre affaire,
12:54il y a deux petites filles
12:55qui sont approchées
12:56par un homme
12:56dans la cour d'un immeuble
12:57du 9e arrondissement de Paris.
12:59Il va se masturber devant elle
13:04notamment la maman,
13:05ça ne semble pas être
13:06le même signalement
13:07donc ça ne semble pas
13:08être le même homme.
13:09L'enquête,
13:09elle va patiner comme ça
13:11jusqu'en octobre 1987.
13:14On est un an et demi
13:16après le meurtre
13:16de la petite Cécile Bloch
13:18et une nouvelle agression
13:19va être commise dans Paris
13:20et celle-là,
13:21elle va immédiatement
13:23faire renaître
13:23le spectre du grêlé.
13:27Vous venez d'écouter
13:28le premier épisode sur 4
13:30de Crime Story,
13:31le grêlé,
13:32l'insaisissable tueur en série.
13:34Suite de ce podcast
13:35dans le deuxième épisode,
13:37déjà disponible
13:38sur toutes les plateformes
13:39d'écoute
13:39et sur leparisien.fr.
13:41Crime Story
13:42est le podcast
13:43fait divers du Parisien.
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