00:00Déjà, je pense qu'il faut récuser tout ce vocabulaire, par exemple, qualifier d'extrême droite, ça n'a aucun
00:05sens.
00:06Ce qu'on qualifie d'extrême droite aujourd'hui, ce sont des positions qui ressemblent plus ou moins aux positions
00:13du RPR il n'y a pas si longtemps.
00:14Elles n'ont rien d'extrémistes. Lorsque vous allez dans n'importe quel autre pays dans le monde, personne ne
00:20songerait à appeler ça l'extrême droite.
00:21Donc, il ne faut pas se laisser enfermer là-dedans. C'est vraiment destiné, par voie d'amalgame, de réduction
00:27à ditleroum, à disqualifier tout ce qui s'apparente à une forme de droite décomplexée.
00:33Déjà, je pense qu'on n'a pas à accepter cette espèce de vocabulaire, même si on nous l'applique
00:39encore une fois, encore une fois, encore une fois.
00:40Ça n'a aucun sens. Par contre, LFI, c'est clairement un mouvement extrémiste, violent dans ses termes, fort peu
00:51républicain dans ses manières,
00:53et qui a une perspective révolutionnaire classique. Donc, on n'a pas à renvoyer dos à dos de réalité.
01:01Et d'ailleurs, j'ai envie de dire que le parti de Marine Le Pen, il est très rangé au
01:07regard de ce qu'est devenu LFI,
01:09ou en tout cas au regard de ce qu'est LFI. Donc, ça n'a pas de sens. Et en
01:13faisant ça, on a un président de la République qui masque la réalité.
01:18Parce que les arrangements scandaleux, les réalités scandaleuses, les outrances, c'est les outrances, malheureusement, de son propre bilan,
01:26d'une France exsangue, d'une France qui n'a plus de budget, d'une France qui n'a plus
01:30les moyens de se tenir à peu près dignement sur la scène internationale.
01:34Donc, je suis désolée, mais si outrances il y a, si extrêmes il y a, c'est l'extrême du
01:39vide.
01:40L'extrême centre.
01:41Dans lequel il nous a plongés.
01:43Dans lequel il nous a plongés.
01:46Dans lequel il nous a plongés.
01:48Dans lequel il nous a plongés.
01:48Dans lequel il nous a plongés.
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