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  • il y a 5 heures
Avec Rebecca Fischer, Co-fondatrice de Yolo

"Destins de Femmes" nous raconte les parcours des femmes extraordinaires qui tissent le lien de notre République.
Nous explorons des thèmes universels tels que la lutte pour l’Egalité des genres, la liberté d’expression, la diversité culturelle, le droit à disposer de son corps.
Emission tirée du livre de Valérie Perez-Ennouchi, "Destins de Femmes", sorti chez Ramsay, prix Edgard Faure 2021.
Une émission de Judith Beller.
Merci au Groupe Connect Travail Temporaire !

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##DESTIN_DE_FEMMES-2026-03-14##
Transcription
00:00La Caisse d'épargne Ile-de-France, fière de soutenir toutes les femmes, vous présente
00:05Sud Radio, Parlons Femmes, Judith Belair.
00:09Bonjour, bonjour, Parlons Femmes sur Sud Radio, c'est le rendez-vous qui célèbre la puissance des femmes.
00:14Rebecca Fischer-Bensoussan est entrepreneur et cofondatrice de YOLO, c'est pour You Only Live Once.
00:19Bienvenue Rebecca.
00:20Merci, je suis ravie d'être là.
00:22Avec YOLO, vous accompagnez les entreprises et leurs salariés, puis les femmes aussi,
00:26pour mieux conseiller vie professionnelle, parentalité et performance.
00:29Et ça, c'est vraiment pas rien.
00:31Tout à fait.
00:32Bienvenue.
00:32Merci.
00:33Parlons Femmes, ça commence et c'est sur Sud Radio.
00:35Sud Radio, Parlons Femmes, Judith Belair.
00:38Alors, Parlons Femmes vous pose des questions, Rebecca, vous êtes prête ?
00:41Je suis prête.
00:42Quelle femme vous fait rêver ?
00:43Quelle femme m'a fait rêver ? Simone Veil.
00:45Ouais ?
00:46Pourquoi ?
00:47Parce que, déjà, ma fille s'appelle Simone, donc il n'y a pas de hasard, ma dernière, mais je
00:50trouve que...
00:51Elle a quel âge ?
00:51Elle a 6 ans.
00:53Et c'était un vrai choix conscient et éclairé, parce que je pense qu'il faut beaucoup de petites Simones
00:57pour ce monde qui est le nôtre aujourd'hui.
00:59C'est d'accord.
00:59Et que Simone Veil fait partie de ces femmes qui ont permis à l'ensemble d'entre nous aujourd'hui
01:04de pouvoir faire des vrais choix et des choix libres.
01:08Oui, c'est la résilience absolue en plus.
01:10Et votre fille, elle sait qui c'est ?
01:12Ah, ma fille sait très bien qui c'est, oui.
01:13Elle a bien appris sa leçon ?
01:14Elle a bien appris sa leçon.
01:16Quel moment de doute vous a le plus transformé, Rebecca Fischer ?
01:21J'ai eu beaucoup de moments de doute, même si j'ai fait beaucoup de choses et j'ai beaucoup
01:24avancé,
01:25mais mon principal moment de doute qui a été en fait l'effet de pivot qui a fait que j
01:30'ai changé de vie professionnelle,
01:31ça a été vraiment justement quand en 2019 je suis rentrée dans une société de gestion,
01:37j'étais au comité de direction, j'ai pris ce poste, j'avais 34 ans, j'étais enceinte de ma
01:40troisième
01:41et tout le monde m'a regardée comme un ovni dosé y aller, comme vous me regardez là, comme tu
01:46me regardes là.
01:47Et en fait, j'y suis allée en me disant que je pouvais y arriver, que c'était possible
01:50et moi je suis partie de ces femmes qui ne se fixent pas beaucoup de limites.
01:53Mais quand est arrivé le Covid et que je me suis retrouvée nounou, femme de ménage, maîtresse d'école,
01:57avec personne dans mes équipes, cantinière sur les marchés financiers,
02:00pourtant la cantine c'est pas ma force, mais bon voilà, à ce moment-là j'ai trouvé que c
02:04'était vraiment dur
02:05et là j'ai commencé à douter de ma capacité à tout gérer et à faire face sans me perdre
02:09en fait
02:09et sans que ça soit auprès de moi-même.
02:10Et c'est là que t'es venue Elisabeth ?
02:12Et c'est là que m'est venue YOLO.
02:13Et ça a été un doute très constructif, mais ça a été vraiment une phase où je me suis dit
02:17que j'allais pas y arriver.
02:18Mais finalement, est-ce qu'on n'a pas besoin du chaos pour faire naître l'étoile, comme dirait l
02:22'autre ?
02:22Si, je suis complètement d'accord.
02:24C'est pas la compasse quoi.
02:25Et puis beaucoup de résilience dans plein d'épreuves de vie qui ont fait la femme que je suis aujourd
02:29'hui
02:29et le projet qui est le mien.
02:31Est-ce que notre société aime vraiment les femmes puissantes, selon vous ?
02:36C'est une vraie question.
02:37C'est une vraie question.
02:41J'étais à ce dernier à un événement où on parlait de la différence entre les femmes puissantes et les
02:45femmes de pouvoir.
02:46C'est quoi la différence alors ?
02:48Je pense que c'est un vaste sujet.
02:51La puissance, c'est pas forcément le pouvoir.
02:54Et que je pense que chaque femme à son niveau est une femme puissante.
02:56Et c'est pas parce qu'elle n'est pas une femme de pouvoir qu'elle n'est pas une
02:58femme puissante.
02:59Je pense qu'on est dans une société où les femmes cassent aujourd'hui beaucoup de codes,
03:04revendiquent beaucoup de choses qui peuvent parfois faire peur, effectivement.
03:07Donc je ne sais pas si la société aime les femmes puissantes,
03:10mais en tout cas elle a besoin de femmes puissantes pour créer un monde de demain
03:13qui sera, je pense, plus égalitaire et plus juste.
03:15Et puis on voit aujourd'hui que les femmes, quand elles dirigent,
03:17ça génère aussi beaucoup plus de performances.
03:19Tiens, tiens !
03:20Bizarrement.
03:21Donc je pense qu'en tout cas on a besoin de femmes puissantes.
03:22Parce qu'il y a moins d'envie de conquête en fait aussi, non ?
03:24Oui, et puis c'est une façon de concevoir le pouvoir qui est différent,
03:26qui est peut-être plus équilibré, qui est peut-être aussi plus juste,
03:30avec un peu moins de testostérone, un peu plus d'empathie peut-être.
03:33On voit ce que ça fait la testostérone en ce moment, sur la surface du globe, effectivement.
03:37C'est compliqué.
03:40Donc tiens, puisqu'on parle de testostérone,
03:42quand on parle de pastriarca aujourd'hui, est-ce qu'on parle d'un système réel dans notre société
03:46ou est-ce que c'est encore un symbole ?
03:48Selon vous, est-ce qu'on est encore coincé là-dedans ou pas ?
03:51Je pense que même si les lignes bougent,
03:56oui, à mon sens, on est encore dans un système
03:58où tout a été pensé par les hommes et pour les hommes.
04:02Et en fait, on a demandé aux femmes de s'adapter à un monde d'hommes.
04:04Et en fait, on voit bien aujourd'hui que les attentes ne sont pas les mêmes,
04:09que les codes doivent évoluer.
04:10J'ai lu un article dans les...
04:12Je crois que c'était les échos ou la tribune de ce week-end, je ne sais plus.
04:15C'est Marlène Schiappa qui faisait un papier sur Faut-il dîner pour réussir.
04:19Et j'ai trouvé que c'était très juste.
04:20Elle a fait un livre sur la machosphère il n'y a pas longtemps aussi, Marlène Schiappa.
04:23Et j'étais à un petit déjeuner récemment au ministère auquel elle m'avait invitée
04:28avec un certain nombre de femmes.
04:30Et ce sujet de Faut-il dîner pour réussir est sorti.
04:32En fait, je trouve ça très intéressant parce que moi, j'ai un mari qui est chef d'entreprise
04:34et qui dîne beaucoup.
04:35Ça fait partie de son...
04:37Le networking.
04:38Voilà.
04:38Et effectivement, on sait que les femmes, quand elles ont une double journée,
04:40en fait, elles ne networkent pas ou elles networkent différemment,
04:42pas dans les mêmes temps.
04:44Après, c'est au déjeuner et peu au dîner déjà.
04:46Et quand un homme dîne, une femme garde ses enfants.
04:47Donc, en fait, c'est quand même un vrai sujet.
04:49Donc, moi, je pense encore aujourd'hui, beaucoup que la société a été construite
04:53et pensée autour d'un monde où l'homme était celui qui était en chef de famille
05:01et qui était là pour provide, alors que les femmes étaient là pour autre chose
05:05et qu'on doit effectivement repenser l'entreprise et repenser la société
05:08pour justement permettre aux femmes de pouvoir pleinement exprimer toute leur puissance,
05:15mais dans un écosystème qui leur permet de le faire.
05:18Plus confortable.
05:18Plus confortable.
05:19Bien sûr.
05:20Dans 20 ans, quel combat vous espérez ne plus avoir à mener, Rebecca ?
05:23Non, le mien.
05:24Celui d'aujourd'hui.
05:26Celui de l'égalité.
05:29Celui de...
05:30Je suis quelqu'un de très engagé.
05:32J'ai beaucoup de combats qui m'animent.
05:34Et que ça soit celui de la place des femmes dans notre société,
05:36mais plus largement celui des femmes dans le monde.
05:38Moi, j'espère que j'ai un fils et deux filles.
05:40Et j'espère qu'ils auront tous les trois le plein choix de ce qu'ils veulent devenir
05:44sans être conditionnés par une société qui dictera ce qu'ils doivent être.
05:48et la façon dont ils doivent ou pas se construire, gérer leurs émotions.
05:52Et quand vous élevez vos enfants, les filles, évidemment, vous leur dites de faire attention.
05:56Votre fils, est-ce que vous lui dites de faire attention aussi ?
05:58Alors, je dis à mes trois enfants de faire attention.
06:00Mais par contre, j'ai été très...
06:03J'ai été très, très tôt éclairée sur ces sujets de genre
06:08et de la façon dont, de manière inconsciente, on transmet des biais de genre.
06:10J'avais lu un livre qui m'avait beaucoup marqué d'une femme qui s'appelle Brigitte Grézy
06:13qui avait écrit « La vie en rose » ou « La vie de rose ».
06:16Et je me suis très, très vite rendue compte quand j'ai eu mon fils,
06:19qui est maintenant à 13 ans.
06:20À l'époque, il voulait des poupées et il voulait une poussette.
06:22Il n'y avait que des poussettes roses.
06:24Et tout le monde me regarde en me disant
06:25« Tu n'as quand même pas dû acheter une poussette ? »
06:26J'ai dit « Bien sûr que si, j'ai dû acheter une poussette. »
06:29J'ai très vite expliqué à mes enfants que le rose, c'était la couleur des rois,
06:32qu'un garçon pouvait porter du rose,
06:33qu'un garçon pouvait pleurer, qu'une femme pouvait être astronaute.
06:36J'ai vraiment une très, très grande conscience de ça depuis toujours.
06:39Et donc, mes enfants, je leur dis à tous les trois de faire attention
06:42et à tous les trois de débarrasser la table.
06:45Et l'argent de poche, alors ?
06:47C'est très drôle que tu me parles de l'argent de poche
06:48parce que mon fils a 13 ans, ma fille 10 ans et ma dernière 6 ans.
06:51Donc, mon fils de 13 ans, de plus en plus autonome, a de l'argent de poche.
06:54Et ma fille a fait un devoir en anglais
06:57sur pourquoi est-ce qu'on devrait donner de l'argent de poche
06:59depuis que les enfants ont 5 ans.
07:00Elle m'a fait une telle dissertation en anglais
07:02que du coup, elle a eu de l'argent de poche.
07:04En tout cas, d'aucune façon, je ne ferai jamais
07:05de 5 ans sur le niveau de l'argent de poche de mes enfants.
07:07Sur le montant, quoi.
07:08À jamais.
07:09Et puis, voilà, je suis...
07:10Chez moi, on est très, très conscient de ces biais-là
07:12et de ce que ça peut générer.
07:13Parce que j'ai entendu ça avec une de mes invitées,
07:15Cornelia Fidensen, que vous connaissez,
07:17qui expliquait que la disparité, elle se crée dès le plus jeune âge
07:20parce que les mères donnent effectivement plus d'argent de poche
07:22à leurs enfants, garçons, qu'à leurs filles, quoi.
07:25C'est dingue.
07:26Oui, je sais.
07:27Il y a une vraie prise de conscience de notre génération aussi,
07:29j'ai envie de dire, pour faire évoluer les choses.
07:31Moi, j'avais été très frappée.
07:32Il y a plein de choses qui me frappent beaucoup
07:34parce que peut-être j'ai cette grande conscience du sujet,
07:36mais j'étais allée dans un espace de jeu pour enfants,
07:39un espace un peu immersif
07:40où les enfants peuvent tester des métiers.
07:42Et en fait, je me souviens très bien,
07:44j'y suis allée avec mon fils
07:45et il n'y avait que des filles qui jouaient à la poupée
07:47et que des garçons qui étaient pilotes,
07:49que des garçons qui étaient pompiers
07:50et que des filles qui étaient coiffeuses.
07:52Et en fait, mon fils qui avait envie d'aller jouer à la poupée,
07:54il n'osait même pas y aller, il n'y avait que des filles.
07:56Et en fait, on ne se rend pas compte, nous, en tant que parents,
07:58la responsabilité qu'on a.
08:00Et puis même dans la transmission silencieuse.
08:02tout à fait silencieuse de tous ces biais.
08:05Et donc, le plus, on arrive à les conscientiser
08:07et à en faire conscientiser les autres
08:08parce que même quand on donne des jeux de construction à son fils
08:11et des poupées à sa fille,
08:12on crée nous-mêmes, en fait, ces biais.
08:14C'est vrai qu'on a toutes fait ces erreurs-là.
08:17Qu'est-ce qu'une femme vous a appris
08:19que rien d'autre ne vous aurait appris,
08:22j'ai envie de dire, comme ça ?
08:23C'est-à-dire, le fait d'être une femme,
08:25qu'est-ce que ça vous a appris de plus, Rebecca Ficha ?
08:29J'ai eu la chance de connaître la maternité.
08:31Donc ça, je pense que c'est une aventure extraordinaire.
08:34Moi, ça a été un long parcours, un long combat.
08:36Donc je l'ai vraiment vécu dans ma chair
08:37puisque j'ai eu un parcours de maternité très compliqué.
08:41Mais ça a fait de moi...
08:43C'est extrêmement transformateur
08:46comme aventure, comme expérience.
08:49Et puis, j'ai eu aussi...
08:50Donc ça, c'est clairement l'élément
08:51qui a été le plus transformateur de ma vie.
08:54Et puis, j'ai eu la chance aussi
08:55d'évoluer dans un monde très masculin.
08:58Ça peut paraître bizarre de dire ça.
09:00Mais j'ai travaillé en banque d'affaires pendant 15 ans
09:02dans un environnement anglo-saxon.
09:04Et en fait, j'ai très, très vite compris...
09:05En club d'affaires, j'ai envie de dire.
09:07Oui, un peu en club d'affaires.
09:09Mais j'avais la chance...
09:11Enfin, les anglo-saxons, pour ça,
09:12ils étaient quand même très en avance.
09:13Et je dis souvent que j'ai été biberonnée
09:14au Women Empowerment.
09:16Et j'ai très, très vite compris beaucoup de choses
09:18parce que j'ai fait partie
09:18de Programme Leadership au Féminin.
09:19Et donc, j'ai très vite compris que
09:21si j'attendais, comme toutes les filles
09:23qui sont bonnes élèves,
09:24que quelqu'un voit les résultats de mon travail,
09:25j'ai risqué d'attendre longtemps
09:26et de ne pas gagner beaucoup d'argent.
09:28J'ai aussi vite compris que si j'attendais
09:29de cocher 10 cases sur 10 pour oser un poste,
09:31n'importe quel homme qui en cocherait 5 irais.
09:34Et en fait, tous ces apprentissages-là...
09:35Vous avez aussi appris à demander une augmentation,
09:37par exemple.
09:38À me positionner sur un poste
09:40alors que je ne comprenais même pas
09:41si j'allais pouvoir y arriver.
09:42Mais à oser.
09:42En fait, j'ai beaucoup appris.
09:43Et ça, ça a été une grande chance, en fait.
09:45Et ça m'a aussi beaucoup portée pour la suite.
09:48Et du coup, en fait, vous avez inventé YOLO.
09:51Alors, comme vous expliquez tout à l'heure,
09:52c'est un peu une solution que vous êtes créée pour vous au départ.
09:54En tout cas, sur le constat de votre propre besoin.
09:58Donc, en fait, vous proposez avec You Only Live Once
10:01d'accompagner concrètement les salariés,
10:03les entreprises pour alléger le quotidien.
10:05En fait, c'est des assistants personnels à dispo, quoi.
10:07C'est ça ?
10:08En fait, YOLO, c'est...
10:09Effectivement, on est parti d'un constat
10:11qui est très simple, qui a été le mien,
10:12mais qui, en fait, est évidemment
10:13bien plus universel que le mien,
10:14qui est que la charge du quotidien
10:16est un immense frein à la carrière des actifs.
10:18Et particulièrement à la carrière des femmes
10:19qui portent encore plus de 70% de cette charge.
10:2270% ?
10:2370%, exactement.
10:24Et que ça a des impacts très significatifs
10:26sur leur carrière.
10:27Et que beaucoup de femmes
10:28n'osent pas le poste d'après
10:30parce qu'elles se sentent complètement
10:31acculées et rattrapées par leur réalité de vie
10:33qui les en empêche.
10:34Et donc, YOLO, c'est une solution RH
10:35qui permet de libérer les actifs
10:37de cette charge du quotidien
10:38en leur permettant d'être accompagnées
10:40par une alliée
10:41qui est vraiment un double organisationnel
10:43à qui on peut déléguer absolument
10:44tout ce qu'on a sur sa to-do liste,
10:46qu'on gère tôt le matin, tard le soir
10:48ou sur son temps de travail
10:49parce qu'on n'a pas le choix.
10:50Qui aujourd'hui a des impacts
10:51très significatifs sur la santé mentale.
10:53Et on sait qu'aujourd'hui,
10:54le premier élément
10:56qui est responsable
10:58de l'altération
10:59de la santé mentale des femmes,
11:00c'est la charge mentale.
11:01C'est cette charge du quotidien.
11:03Et donc, YOLO est vraiment là
11:04pour permettre de retrouver
11:05déjà du temps,
11:07de la respiration,
11:08du focus,
11:08de la respiration.
11:09Pour pouvoir oser se remettre
11:10au centre de sa vie
11:11et aussi libérer son ambition.
11:13Et ça, c'est un vrai sujet
11:14parce que souvent,
11:14les femmes ont aussi
11:15ce qu'on appelle
11:16le sentiment d'imposture
11:17qui doit être très lié aussi
11:18à ce quotidien
11:19qu'elles doivent gérer à côté
11:20et qui fait qu'elles ont l'impression
11:21qu'elles ne sont jamais
11:22au bon endroit.
11:23Exactement.
11:23On a l'impression d'être
11:25partout, tout le temps
11:25et nulle part vraiment.
11:27Et ça, c'est effectivement
11:28très symptomatique aussi
11:29de notre société
11:30où effectivement,
11:31dans le monde
11:32qui est le nôtre aujourd'hui,
11:33on a encore des codes
11:33qui sont très masculins
11:34mais on demande aux femmes
11:35d'être des bonnes professionnelles,
11:37des bonnes mères,
11:38des bonnes concubines,
11:39des bonnes amies,
11:40des bonnes touts
11:40avec une injonction
11:41à la parentalité positive
11:42qui en fait est quand même
11:43extrêmement forte
11:44et où du coup,
11:45c'est au prix de soi-même.
11:47Et puis surtout
11:47de ne pas être trop.
11:48On nous demande beaucoup ça.
11:49Jamais trop.
11:50Jamais trop.
11:50C'est embêtant.
11:51Exactement.
11:52Et donc, on accompagne
11:53des salariés.
11:53YOLO, c'est un investissement
11:54qui est fait par les entreprises
11:55pour accompagner leurs salariés.
11:57On n'accompagne pas
11:58que des femmes.
11:59Les entreprises et les entrepreneurs.
12:00Et les entrepreneurs
12:00qui prennent YOLO
12:01pour pouvoir retrouver
12:03eux aussi du temps
12:03de la bande passante
12:04de la qualité mentale
12:05et on va les accompagner
12:06eux sur des sujets persos et pro.
12:07C'est top.
12:09Allez, dans Parlons Femmes,
12:10vous le savez,
12:10on parle femmes
12:11avec des femmes
12:12qui avancent
12:13et qui osent
12:13sur Sud Radio.
12:14Aujourd'hui,
12:15vous écoutez l'entrepreneur
12:16qui apaise
12:16et surtout règle
12:17nos charges mentales.
12:18Et oui,
12:19Rebecca Fischer-Bensoussan
12:20qui est cofondatrice
12:21de YOLO
12:21pour You Only Live Once.
12:23Reste avec nous.
12:24La Caisse d'épargne
12:25Île-de-France,
12:26fière de soutenir
12:27toutes les femmes,
12:28vous présente
12:29Sud Radio.
12:31Parlons Femmes,
12:32Judith Belair.
12:33Parlons Femmes,
12:33c'est sur Sud Radio
12:34comme tous les samedis
12:35à 13h30.
12:36Aujourd'hui,
12:36on échange avec l'entrepreneur
12:37Rebecca Fischer-Bensoussan
12:39qui est cofondatrice
12:39de YOLO
12:40pour You Only Live Once.
12:42Alors YOLO,
12:43on l'a dit,
12:44l'idée,
12:45c'est vraiment
12:45de reconnaître aussi
12:47pour les entreprises
12:47la réalité de la vie
12:48de leurs salariés,
12:49donc de mettre à disposition
12:51une facilité
12:52qui leur permette
12:53finalement d'être plus focus
12:54sur leur boulot derrière.
12:55On peut le dire comme ça aussi.
12:56C'est-à-dire que
12:56pour l'entreprise,
12:57c'est de la compétitivité derrière.
12:58C'est de la performance,
12:59c'est de l'engagement,
13:02c'est de la rétention,
13:03c'est de la performance.
13:04Alors je vais forcément
13:05citer l'une des grandes entreprises
13:07qui vous soutient,
13:11L'Oréal.
13:12Il y a le directeur général
13:13des relations humaines,
13:14Jean-Claude Legrand,
13:15qui résume l'enjeu de YOLO
13:16en une formule assez forte.
13:17Il dit,
13:18YOLO, c'est 50 ans d'avance.
13:19C'est fort ça.
13:20C'est vrai.
13:21Ça, c'est un gros succès
13:22quand vous avez un mastodonte
13:23comme ça qui vous dit
13:24« welcome ».
13:25Tout à fait.
13:26Qu'est-ce que ça vous fait
13:27comme effet ?
13:28On est fiers.
13:29On est très fiers
13:30et surtout,
13:30on est fiers de l'impact
13:31qu'on a dans la vie
13:32des salariés de L'Oréal
13:33qu'on accompagne
13:33et puis de plein d'autres clients.
13:35YOLO est vraiment décrit
13:36comme un must-have dans leur vie,
13:39comme une solution
13:39qui vraiment change leur quotidien
13:41et Jean-Claude Legrand dit
13:42quand mes salariés
13:43viennent avec la banane travailler,
13:45ça fait toute la différence
13:47et si on a les résultats qu'on a,
13:48c'est parce que nos salariés
13:48sont contents de venir travailler
13:49et qu'ils sont soutenus
13:50dans leur quotidien.
13:51Après, L'Oréal est un acteur
13:52très innovant,
13:53c'est eux qui ont en place
13:54le premier congé maternité
13:55de 14 semaines,
13:56le congé chouleur, etc.
13:57C'est une marque 100% femme.
14:01Il est un homme très visionnaire
14:03et très à l'écoute.
14:04Quand je dis 100% femme,
14:05c'est engagé pour les femmes.
14:06Oui, mais en fait,
14:07il est tout à fait conscient
14:09des limites du système
14:11qui est le nôtre
14:11dans lequel on vit
14:12et de la nécessité
14:13de soutenir ces femmes
14:15mais aussi ces hommes
14:16puisqu'on a aussi des hommes
14:17chez L'Oréal.
14:19Et on est hyper fiers.
14:19Vous accompagnez vraiment
14:20les deux genres,
14:21c'est important de le dire
14:23parce que les hommes aussi
14:24peuvent se faire
14:24de charge mentale,
14:25on peut le dire.
14:25Oui, et puis on vit quand même
14:27dans des foyers maintenant
14:28où ils sont souvent seuls
14:29avec leurs enfants aussi.
14:30Voilà, il y a évidemment
14:31la monoparentalité,
14:32c'est une famille sur quatre
14:33et souvent on se récupère
14:33une charge mentale
14:34qu'on n'avait pas imaginée
14:35parce que c'est sa femme
14:36qui l'a géré avant.
14:37Mais au-delà de ça,
14:38on a aussi deux tiers des enfants
14:39qui vivent dans des foyers
14:40aujourd'hui en France
14:41où les deux parents travaillent
14:41et donc la double carrière,
14:43c'est quand même un vrai sujet
14:44et c'est effectivement
14:44beaucoup plus compliqué à gérer
14:46et donc YOLO effectivement
14:47va venir soutenir des familles.
14:50Alors pour en revenir justement
14:51à ces entreprises,
14:53l'idée c'est que
14:53pour garder les talents,
14:55c'est ce que vous dites,
14:56il faut reconnaître la réalité
14:57de la vie des salariés.
14:58C'est-à-dire que si vous voulez...
15:00On le voit d'ailleurs
15:01dans les grandes entreprises américaines,
15:02les GAFAM, etc.,
15:03qui mettent à disposition
15:05des salons, des nurseries,
15:07tout un ensemble de choses
15:08qui font que les salariés
15:09peuvent rester 15 heures
15:10d'affilée au bureau finalement.
15:11On ne va pas se mentir,
15:12c'est un peu ça l'idée derrière.
15:14Est-ce que c'est ça l'idée
15:15des entreprises
15:16qui vous choisissent ?
15:18Je ne pense pas du tout.
15:19D'accord.
15:19Je crois que les entreprises
15:21qui décident de travailler avec nous
15:22sont conscientes du fait
15:23que dans le monde d'aujourd'hui
15:25où le pro est vraiment rentré
15:27dans le perso
15:27avec l'avènement du télétravail
15:29dont on revient aussi.
15:30Je pense que c'est une bonne chose.
15:31Ça fait des allers-retours en ce moment.
15:33Il y a des allers-retours,
15:34mais d'une certaine façon,
15:37le pro est rentré dans le perso
15:38avec l'avènement du télétravail
15:39qui a permis de donner
15:40plus de flexibilité,
15:41mais qui en même temps,
15:41à mon sens,
15:42a finalement invisibilisé
15:43beaucoup de femmes
15:44parce qu'en fait,
15:44au lieu de faire du networking,
15:45on vide sa machine à laver.
15:47Donc je trouve que c'est une bonne chose
15:48qu'on retourne de plus en plus au bureau.
15:50Est-ce qu'on ne peut pas faire les deux ?
15:52Néanmoins,
15:52à partir du moment donné
15:53où on retourne au bureau,
15:54on a encore plus besoin de YOLO
15:55pour avoir un équilibre
15:56dans son quotidien.
15:57On peut faire la machine à laver aussi ?
15:58Alors,
16:00on déclenche à distance.
16:01Non, non, mais
16:02après, c'est toute la gestion du quotidien
16:03qui nous incombe.
16:05Mais non,
16:06mon point,
16:07c'est surtout de dire
16:07qu'en fait,
16:08les entreprises qui aujourd'hui
16:10choisissent de prendre YOLO
16:12pour soutenir la réalité
16:13de leurs salariés
16:14sont conscientes du fait
16:14qu'en fait,
16:15quand la vie déborde,
16:15quand la vie vacille,
16:16on ne peut plus y arriver.
16:19Quand on voit le coup
16:20de l'absentéisme,
16:20quand on voit le coup du burn-out,
16:22on a tellement d'entreprises
16:23qui nous ont dit
16:23on a beaucoup trop de peaux
16:24de départ de femmes.
16:25On arrive à les faire venir
16:26mais on n'arrive pas à les garder.
16:27À un moment donné,
16:27il y a un principe de réalité
16:28et donc ces entreprises-là
16:30ont compris que
16:30si elles veulent donner
16:31à leurs salariés
16:33soit ceux qui sont fragilisés
16:34par des événements de vie.
16:35On accompagne beaucoup
16:36de salariés malades,
16:37aidants d'un parent,
16:38d'un enfant.
16:38L'aidance,
16:39c'est un immense sujet de société.
16:40Un salarié sur quatre
16:41en 2030
16:43sera aidant.
16:45L'âge moyen d'un aidant
16:46aujourd'hui,
16:46c'est 42 ans
16:46et un aidant
16:47passe un minimum
16:48dix heures par semaine
16:48à s'occuper d'un proche.
16:50C'est un sujet
16:50à côté duquel
16:51on ne peut plus passer.
16:52Que ce soit des salariés vulnérables,
16:53que ce soit des femmes
16:54qui sont de retour
16:55de congé maternité.
16:56Premier temps de rupture
16:57dans la carrière des femmes,
16:57la première maternité.
16:59Le deuxième,
16:59la prise de poste exécutif.
17:00Si à un moment donné,
17:01on n'adresse pas
17:01ces réalités-là,
17:03après,
17:03effectivement,
17:04on ne peut pas...
17:05On va dans le mur.
17:06Effectivement.
17:06Et puis,
17:06c'est un enjeu de performance,
17:08c'est un enjeu
17:08de marque employeur.
17:09Et donc,
17:16les légalités professionnelles,
17:18elles passent par là.
17:18C'est-à-dire qu'on doit repenser
17:20cette organisation du travail
17:21et du quotidien
17:22en même temps aujourd'hui
17:23pour faire en sorte
17:24que l'égalité existe,
17:26tout simplement.
17:28Moi, je suis persuadée
17:28qu'effectivement,
17:29si on repense l'entreprise
17:30pour les femmes,
17:30on la repense pour tous.
17:31Je pense que l'égalité,
17:33elle commence
17:33à la naissance d'un enfant
17:34et au fait d'avoir
17:35un congé parental
17:36complètement partagé
17:37et surtout séparé.
17:39Oui, pas en même temps.
17:40Parce que si on est
17:41l'assistant de sa femme,
17:42ça ne sert à rien.
17:43Mais que l'égalité,
17:43elle commence là
17:44et qu'ensuite,
17:45elle se poursuit effectivement.
17:46Votre mari, il est comme ça ?
17:46Moi, j'ai un mari
17:47qui est un père merveilleux,
17:49un papa hyper présent
17:49qui était chef d'entreprise
17:51et qui du coup,
17:52quand on a eu nos enfants,
17:53il était déjà chef d'entreprise.
17:54Donc, il a pris un temps
17:56mais il est assez vite
17:56retourné travailler
17:57parce qu'effectivement,
17:58il a sa boîte
17:58et qu'on sait très bien
17:59que quand on est chef d'entreprise,
18:00c'est très compliqué.
18:01Mais par contre,
18:02ces salariés,
18:02hommes,
18:03ont des congés paternités
18:04et les prennent.
18:05Et mon mari emmène
18:06nos enfants à l'école
18:07tous les matins,
18:07il va chez le médecin.
18:08Enfin voilà,
18:09on essaye d'avoir une...
18:10Il vous soutient, vous en fait,
18:11150% dans votre chemin,
18:13j'ai envie de dire.
18:13Ça va dans les deux sens
18:14dans votre couple.
18:15Bien sûr, bien sûr.
18:15De toute façon,
18:16nous, ça fait 23 ans
18:17qu'on est ensemble.
18:17Un couple qui dure,
18:18c'est un couple qui est capable
18:18d'équilibrer les choses
18:20autant que possible
18:21et qui se soutient absolument
18:22dans ce qu'on entreprend.
18:24Et ce qui est intéressant,
18:25c'est que pour vous...
18:25Ça le chahute quand même
18:26parfois ce que je fais.
18:26J'imagine.
18:28Mais ce qui est intéressant,
18:29c'est qu'il vous soutient
18:29de toute façon
18:30et que finalement,
18:31si on prend la manière
18:32dont vous gérez votre couple
18:33et ce que vous nous proposez
18:34avec YOLO,
18:34il y a une coïncidence évidente
18:37entre les deux.
18:37C'est-à-dire que
18:39vous arrivez à trouver
18:40un équilibre
18:41et vous le proposez finalement
18:42aux autres.
18:42Et puis on propose aussi
18:43que l'allié soit accessible
18:43au couple parental.
18:44Ce qui permet de rééquilibrer
18:45aussi la charge
18:46dans la sphère privée.
18:47Parce qu'il y a beaucoup
18:47de sujets qu'on ne prendrait
18:48pas forcément sans son allié
18:49et qu'on pourrait peut-être
18:50donner à sa femme.
18:51Mais maintenant qu'on a
18:51une allié pour le couple,
18:52les choses se rééquilibrent.
18:53Donc ça s'engueule moins.
18:55Il y a beaucoup d'hommes
18:56qu'on accompagne chez YOLO
18:57qui disent que YOLO
18:57est un très bon service
18:58anti-divorce.
18:59J'adore.
19:00Alors YOLO,
19:01c'est des alliés.
19:02C'est un collectif
19:03de 80 alliés
19:04qui sont basés
19:05dans toute la France
19:06et à Milan,
19:07à Bruxelles et à Londres.
19:08D'accord.
19:09Et donc,
19:10elle vous connaît vraiment ?
19:11Ah oui,
19:12vous êtes matchée
19:12à cette alliée
19:13sur la base d'un questionnaire
19:14de matching.
19:15Et cette alliée,
19:16elle est là pour vous accompagner
19:17dans la durée.
19:18Elle rentre dans votre vie personnelle.
19:19Vous l'avez par WhatsApp,
19:20par téléphone,
19:20par mail,
19:21par visio.
19:22Ça devient un peu
19:22votre binôme,
19:23votre don d'ubiquité.
19:24Et vous comment allez trouver les alliés ?
19:25Alors en fait,
19:26aujourd'hui,
19:27on a beaucoup de chance
19:27parce qu'on crée vraiment
19:28un nouveau métier,
19:29le métier d'allié,
19:30qui est très dans cette mouvance
19:32du futur du travail.
19:32On veut beaucoup plus
19:33de flexibilité, etc.
19:34Et nous, aujourd'hui,
19:35nos alliés,
19:36elles viennent à nous
19:36par le bouche à oreille,
19:37par la com',
19:38par de la presse, etc.
19:39Et on a eu plus de 2000 candidatures
19:41en deux ans.
19:42Et ce sont des femmes
19:42qui ont eu des carrières corporate,
19:44qui ne se sont pas forcément
19:44retrouvées dans leur maternité
19:45en entreprise,
19:46qui parfois, post-Covid,
19:47sont partis vivre en région
19:48ou ont fait un pas de côté,
19:50se sont mis à leur compte,
19:51ont envie de retrouver
19:51du sens, de l'impact
19:52et qui se sentent
19:53extrêmement valorisées
19:54par la mission
19:54qu'elles ont chez YOLO.
19:56Parce qu'en fait,
19:56c'est vraiment, finalement,
19:57un soutien hyper concret
19:59qu'elles apportent
19:59dans le quotidien.
20:00Alors, d'aucuns,
20:01vous poseront la question
20:01de la confidentialité, évidemment.
20:03Bien sûr.
20:03Pour quelqu'un qui rentre
20:04dans votre vie comme ça,
20:05dans votre intimité,
20:05comment est-ce qu'on peut être sûr
20:06qu'il n'y aura pas répété ?
20:07Si on est un peu connu
20:08ou je ne sais quoi,
20:09comment on fait
20:09pour être sûr
20:09que ça ne sort pas de la maison ?
20:11Alors, pour rassurer tout le monde,
20:12on accompagne pas mal
20:13de personnalités publiques,
20:13donc on a vraiment mis en place
20:14des choses qui sont très efficaces,
20:16mais donc nos alliés
20:17sont formels
20:17à la sécurité de l'information.
20:19Elle signe un contrat
20:19très très long
20:20et très poussé.
20:21On est certifié
20:22ZO 27001
20:23qui est une certification
20:24internationale
20:24sur la sécurité de l'information
20:26et comme on travaillait
20:27avec des grands groupes,
20:28c'était indispensable
20:28qu'on le fasse.
20:29Obligatoire, oui.
20:30Et d'autant plus
20:30avec l'importance
20:32de la cybersécurité.
20:33Bien sûr.
20:34Et puis,
20:35enfin voilà,
20:37notre process de casting
20:38et de sélection des alliés,
20:39il est très rigoureux,
20:39il prend du temps,
20:40elles sont formées.
20:41Alors après,
20:41le risque zéro n'existe pas,
20:43mais on a vraiment
20:43circonscrit les choses
20:44de sorte à ce que ça se passe
20:45de la manière
20:46la plus sécurisée possible.
20:47D'accord.
20:48Donc moi, je suis entrepreneur,
20:49demain, j'ai envie
20:49de m'offrir les services de YOLO,
20:51ça me coûte combien ?
20:52Alors, si vous êtes entrepreneur
20:54et que vous voulez offrir
20:55les services de YOLO,
20:55ça va vous coûter
20:56entre 1500 et 1700 euros
20:57pour un pack d'essais
20:58pour tester le service YOLO
21:00pendant 20 heures.
21:01D'accord.
21:01Ce qui à peu près correspond
21:02à 4-5 mois d'accompagnement.
21:04Ok.
21:04La différence de prix,
21:05elle vient du fait
21:06de savoir si vous faites
21:06du perso et du pro simple
21:08ou du pro plus pointu
21:09et plus complexe
21:10qui nécessitent de l'expertise.
21:11D'accord.
21:12Et si on est une entreprise,
21:13vous faites des forfaits,
21:14du coup, on imagine
21:15pour les grosses boîtes
21:15en fonction du nombre de salariés.
21:15En fait, on vend des packs d'heures
21:16par salarié.
21:17On vend des packs d'heures
21:18par salarié et ces packs
21:19sont des packs de 30 à 80 heures
21:21par an et par salarié.
21:22Comme la vie n'est pas linéaire,
21:23on sait qu'il y a des mois
21:24où on aura plus besoin
21:25de son allié,
21:25des mois moins besoin.
21:26On fonctionne en packs d'heures
21:27et le prix du pack
21:30dépend du volume d'heures.
21:31D'accord.
21:32Et alors vous,
21:33si vous avez un message
21:34aujourd'hui à passer
21:35aux jeunes femmes
21:36qui, comme vous,
21:37ont envie de se lancer
21:38sur la voie de l'entrepreneuriat
21:39ou aux femmes qui s'ennuient
21:40dans leur poste
21:41et qui cherchent une solution,
21:43qu'est-ce que vous auriez
21:44à leur donner comme conseil ?
21:50Je leur dirais deux choses.
21:51La première,
21:51c'est d'écouter sa petite voix.
21:53Moi, j'avais une petite voix
21:54depuis très très très longtemps.
21:56Vous avez eu du temps
21:57à l'écouter, c'est ça ?
21:57J'ai eu beaucoup de temps
21:58à l'écouter.
21:59J'ai eu beaucoup de temps
21:59à sortir de ma feuille.
22:00Je dis souvent que j'avais une feuille
22:01et que je me baladais
22:02un peu partout dans la feuille.
22:03Je suis allée tout le temps
22:04de la feuille,
22:04mais je ne m'autorisais pas
22:05à sortir de la feuille.
22:06Au fond de moi,
22:06cette petite voix,
22:07elle me disait depuis très longtemps
22:08que ce n'était pas mon chemin.
22:10Et quand j'ai pris ce poste
22:11en 2019,
22:12je me suis fait cette promesse
22:13à moi-même
22:13que c'était mon dernier poste
22:14de salarié
22:15et que le prochain,
22:16ça serait une boîte
22:16que je monterais.
22:17Donc c'était clair déjà ?
22:18Je me suis dit.
22:19Après, il fallait que j'ose le faire.
22:20Mais en tout cas,
22:20cette petite voix,
22:21je l'avais depuis vraiment
22:21très très très longtemps.
22:22Il faut écouter la petite voix.
22:23Et je savais que je n'étais
22:24pas au bon endroit,
22:24pas à la bonne place.
22:25Même mon corps me le disait.
22:27Et puis après,
22:28ce que je voudrais dire aussi,
22:29c'est qu'en fait,
22:31oser,
22:33c'est incroyable.
22:34C'est-à-dire que la réalité,
22:35c'est que je me suis toujours dit
22:37au pire,
22:37qu'est-ce qui se passe ?
22:38Dans tous les choix que j'ai faits,
22:39des choix professionnels
22:40qui parfois étaient quand même
22:40très ambitieux,
22:41où souvent je me disais
22:41mais pourquoi on vient
22:42me chercher moi ?
22:42Je ne comprends pas.
22:43Je me suis à chaque fois dit
22:45déjà,
22:45si on veut me chercher,
22:46c'est qu'ils ont vu quelque chose.
22:47Et puis je me suis aussi dit
22:48mais au pire,
22:48ça ne marche pas.
22:49Je ferai autre chose.
22:49Au pire,
22:50ça sera ailleurs.
22:50Et quand on se posait la question
22:51du au pire,
22:52très souvent,
22:53ça fait redescendre la pression
22:54et on y va.
22:55Et le fait d'oser finalement,
22:56moi,
22:56j'ai toujours trouvé que c'était
22:57parfois peut-être très inconscient
22:59mais en tout cas,
22:59très libérateur.
23:00Et moi,
23:00j'ai toujours fonctionné
23:01comme ça.
23:02Pour avoir peur de la prise de risque.
23:02Voilà,
23:03exactement.
23:03Merci beaucoup,
23:04Rebecca Fisher-Bensousson.
23:05Je rappelle donc,
23:06YOLO,
23:07c'est pour You,
23:09alors vous allez me le redire,
23:10You only live once.
23:12On n'a qu'une vie.
23:12You only live once.
23:13Exactement.
23:14Et je le recommande.
23:16Alors le site internet,
23:17vous allez peut-être me le dire
23:18parce que j'ai l'impression.
23:18C'est www.becauseyolo.io
23:20Je ne m'étais pas trompée.
23:21Voilà,
23:22donc becauseyolo,
23:23donc YOLO avec un Y évidemment.
23:26Merci beaucoup
23:26et bravo pour ce que vous faites.
23:27Merci infiniment.
23:28Avec plaisir.
23:29Parlons Femmes sur Sud Radio,
23:30c'est terminé.
23:31On se retrouve samedi prochain
23:32à 13h30,
23:33vous le savez.
23:34Et puis c'est excellent,
23:35c'est dans pas longtemps.
23:36Allez,
23:36merci à Juju,
23:37à la réalisation,
23:37je vous embrasse.
23:38Sud Radio,
23:40Parlons Femmes,
23:41Judith Belair,
23:42avec la Caisse d'épargne
23:43en Ile-de-France,
23:44fière de soutenir
23:45toutes les femmes.
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