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  • il y a 1 jour
Thème : L'obésité Pamela Patten reçoit Dr. Nishant Nundlall, endocrinologue, cardiologue en imagerie cardiaque & spécialiste de l'obésité 📅 Mercredi 11 mars 2026 ⏰ À partir de 10h 📞 Vos appels au : 213 77 77 🔴Emission live à suivre également sur notre application TOPFM LIVE TV 📲Comment faire: Téléchargez notre application "Top FM Mauritius" sur l'App Store ou le Google Play Store, puis sélectionnez TOPFM LIVE TV

Catégorie

📚
Éducation
Transcription
00:02Mid-Morning Show, on Top FM.
00:30Bonjour, Pamela Patel et les auditeurs.
00:33Alors, pour résumer, endocrinologue, cardiologue en imagerie cardiaque et spécialiste de l'obésité.
00:41Et à Zandier en tant que spécialiste de l'obésité, qui est sur le plateau.
00:46Et l'Organisation mondiale de la santé, le thème qu'ils ont choisi à cette année-là, pour cette journée,
00:53c'est 8 billions de raisons pour agir contre l'obésité.
00:57Avant qu'ils nous causent l'ordre du thème, nous serons content qu'on ait un peu plus l'où,
01:01docteur.
01:02Qui est le docteur Nishant Nenlal?
01:04Oui, ben, moi, je suis d'origine mauricienne, j'ai 17 ans, j'ai près de 22-23 ans dans
01:12l'Australie.
01:12Ben, comme on fait dire, moi, j'ai une spécialisation là.
01:17Mais quand je retourne à Maurice, il y a deux ans de cela, j'ai un nouveau centre dans l
01:21'imagerie cardiaque, le seul à l'île Maurice.
01:25Et tout récemment, nous nous avons une unité pour mon essai clinique.
01:30Ben, moi, je suis dans le ministère, parce que tout dernièrement, moi, je suis à la tête de Health Promotion
01:35Unit,
01:35que nous faisons tout un dépistage pour mon maladie cardiaque.
01:38Là, moi, je peux bouger un peu plus dans mon policier pour avoir plus de patients pour faire mon nouveau
01:44projet,
01:45mais aussi mon essai clinique.
01:47Alors, mon nouveau médecin, qu'est-ce qu'on peut justement, ou un jeune médecin, je peux vous dire, qu
01:53'est-ce qu'on peut faire la médecine?
01:54Oui, la médecine, c'est, vous connaissez, il y a beaucoup de côté scientifique qui, bien intéressement,
02:00il y a un peu, c'est que je fais de la science quand je suis dans le collège.
02:04Quel collège tu es allé dans mon médecin?
02:05Je suis au collège, je crois, pour lui.
02:07Elle est là, mais aussi la médecine, elle nous applique la science qu'elle nous apprend.
02:13Ça, c'est bien intéressement, parce qu'elle a fait nous apprendre la science, mais elle n'est pas appliquée.
02:18Elle est mal filière quand nous jouons dans le monde, quand nous avons sa côté personnel, relationnel,
02:24mais aussi elle nous applique sa science.
02:26À cause de ça, tout ce qui m'a de l'aspect-là, c'est vraiment entièrement vers la médecine.
02:30Et on a plusieurs, parce que non seulement endocrinologues, mais aussi cardiologues, spécialistes de l'obésité,
02:36il y a d'ailleurs une petite cause d'obésité, d'ailleurs où?
02:39Mais si, à question de la section web qui met ça, c'est un ou un patient en Australie, docteur?
02:46Oui, bien, moi, je suis en Australie, moi, je suis en fait, je suis en spécialiste, on a l'obésité,
02:53après, moi, je travaille, moi, je suis dans mon propre service d'obésité.
02:56À Sydney, moi, je suis dans un centre d'excellence pour l'obésité.
03:00Je suis en train d'être un qui est bien, bien, avec un surpoids, qui n'aime beaucoup, qui obéissent.
03:06On a une obésité qui nous peut dire, on a un poids de 250 kilos à monter.
03:10Et sa patiente-là?
03:11Et sa patiente qui nous peut trouver des ILA, c'est une patiente qui est au web,
03:15qui est in the public domain, on a un break confidential, medical confidentiality.
03:22Et il a beaucoup de news qui nous montrait ces histoires-là.
03:25Ça, c'est ça, l'étude en 2015.
03:28Ça, c'est passionnant, présenté à l'hôpital.
03:32L'étude est tellement gros.
03:33Combien kilos?
03:34L'étude est 465 kilos, BMI de 160.
03:39C'est incroyable.
03:41Pour le transport, il y a une pneumonie, il est bien malade.
03:45L'ambulance n'est pas plus qu'à la transporte, il n'est pas qu'à la transporte, il n
03:47'est pas qu'à l'hôpital.
03:48Mais nous avons besoin, ce côté de l'étude, ce salon, nous avons besoin de pull-down à l'hôpital,
03:53prendre l'hôpital avec un créateur, mettre l'hôpital, mettre l'hôpital, mettre l'hôpital dans l'ICU.
03:59Pour bouger, juste pour donner un exemple, tout le monde, il y a besoin d'envoyer un nurse,
04:04il y a 20 nurses qui peuvent rôler par jour, être admettre l'hôpital pendant trois mois,
04:10faire le perdre poids, faire le survivre dans l'ICU, perdre poids.
04:15Là, il y a un service, il y a un service que nous avons un patient vraiment gros,
04:21il y a un exercice, un thététicien, un psychologue, il y a un perdre poids.
04:25Combien il y a un ?
04:26Là, il y a un outil pour définir 280, parce qu'il fait nous aider.
04:30La moitié ?
04:31280, qu'il fait, parce que c'est sa poids qui nous peut atteindre pour nous faire chirurgie l'hôpital.
04:37Pas moi qui fais chirurgie, moi, moi, une physician,
04:40mais nous, tu peux, une équipe avec beaucoup de chirurgiens qui nous peut travailler bien en étroits de collaboration.
04:44Parce que, plus de sa poids-là, nous, tu penses qu'il est plus safe,
04:47parce qu'il n'y a pas de cas à rentrer, mais les fois-là, trop grand, il y a
04:50trop beaucoup de complications.
04:52Là, nous, nous, faire, parce qu'il nous tient le centre d'excellence,
04:55nous faire chirurgie, nous maintenir le poids.
04:58Après, là, moi, si moi, nous quittais l'hôpital, là-bas, vous nous venez,
05:03mais il perd du poids, il perd du beaucoup de poids.
05:06Il est OK maintenant ?
05:07Oui, il est stable.
05:09Mais, oui, il est stable.
05:10Je suis là.
05:11Et, après, après un certain temps, il n'est pas fait attention de très peu.
05:15Moi, je suis là, je suis là.
05:17Oui, mon père est arrivé.
05:18Oui.
05:19Alors, il y en a tellement quelque chose que je pense,
05:21nous avons partagé.
05:22Mais, laissez-nous cause l'obésité, même, hein, surtout à Maurice.
05:27Comment nous sommes capables de définir, allez-y, sur le plan médical ?
05:30Oui.
05:31Il y a un chiffre bien préoccupant, à l'île Maurice.
05:34Le dernier chiffre qui nous diffère, nous fait une service chaque 5 années dans Maurice,
05:39depuis 1987.
05:40En 2021, nous trouvons qu'il y a 7 lotistes mauriciens qui n'ont su à poids ou obéissent.
05:46Qui, beaucoup, beaucoup, beaucoup, c'est-à-dire, il y a 3 lotistes mauriciens qui n'ont pas normal.
05:51Alors, il y a une différence entre su à poids et qu'obésité ?
05:53Oui, merci beaucoup.
05:54Nous définissons les par BMI.
05:56BMI, c'est un environnement 80 kg.
05:59Ils divisent par hauteur deux fois.
06:02Alors, on a 80 kg, 1,70 m, il y a 80, divise par 1,7, divise par 1,7,
06:07il y a 27,6.
06:10Ben, là, il y a un surpoids.
06:12Mais, nous faisons faire attention.
06:14Ça, BMI est là, il y a un côté ethnicité là-dedans.
06:18BMI, qui a sorti l'Asie,
06:20dans la South Asian,
06:22c'est bien, il y a le cut-off
06:25les 23 pour une overweight.
06:27Par contre, il y a le caucasien,
06:28les 25.
06:30Si il nous dit à sa personne qui est 80 kg,
06:32il y a le mètre 70,
06:3327.6,
06:36pour une asienne,
06:37elle a le vien
06:39obese.
06:41Par contre,
06:43il y a une différence d'ethnicité.
06:48Oui, mais
06:49il y a une maladie?
06:50Bien sûr.
06:52WTO, parce que beaucoup
06:54de personnes pensaient qu'il y a une cutie
06:57cosmétique, ça c'est vrai,
06:58qui nous faisait prendre en compte l'aspect
07:01physique, comment ils se sentent,
07:02et qu'ils nous causent là, parce qu'il est lié
07:04à la psychologie visible
07:06de la personne, mais il y a
07:08une maladie qui, vraiment,
07:12qui,
07:13WTO nommait une maladie,
07:14parce que l'obésité l'associe avec
07:16beaucoup, beaucoup de problèmes, et qu'ils nous causent ça.
07:18Mais aussi dans l'Amérique,
07:20il y a cinq ans de cela,
07:23l'American Medical Association
07:24dit que l'obésité, c'est une maladie.
07:27Quand il dit ça,
07:28qui l'a amené?
07:29Il a amené que toute l'assurance médicale
07:31dans les États-Unis
07:32est capable de donner des médicaments
07:34pour cette affaire-là.
07:35avant, il ne s'est pas un petit peu donné.
07:37Et aussi faire chirurgie
07:39pour cette affaire-là.
07:40Mais, c'est presque une UBSR
07:43qui nous reconnaît l'obésité
07:44pas soi-même,
07:45ni une maladie.
07:47Et depuis, on retourne,
07:48comment vous trouvez
07:49Amoris ou Béthia,
07:50situation, hein?
07:51Alors, est-ce qu'il y en a autant
07:52de femmes que d'hommes,
07:54maintenant,
07:54de même des enfants
07:54même,
07:55qui obèsent?
07:56Oui.
07:57Ça traîne,
07:58quand nous parlons,
07:59et là,
07:59d'un Maurice,
07:59il est très préoccupant.
08:02Il y en a un surveillat
08:02qui s'est fait dans 2021.
08:04Il nous pourrait faire
08:04l'année prochaine
08:05et il nous fait partie
08:07de ce surveillat.
08:09Mais, ça, 2021,
08:10c'est dix après la COVID.
08:11Mon père,
08:11il est qui se servait
08:12l'année prochaine
08:13et nous a fait
08:14qu'on ne peut aller.
08:15Mais, il y a un trend
08:16bien, bien préoccupant
08:18à Mme Patin,
08:19c'est qu'il y a
08:20des enfants
08:20qui peuvent gagner
08:21beaucoup d'obésité.
08:2225 % de nos enfants
08:24n'est sûr pas OBS.
08:26Mais, je peux trouver
08:27qu'il y a beaucoup
08:27de complications.
08:28Un des chiffres
08:29qu'il y a de trouver,
08:30c'est qu'il y a un pré-diabète
08:32ou le diabète,
08:32une maladie qui est associée
08:34à un immunité âgée.
08:36Là, il y a des enfants
08:37dans l'école,
08:38les adolescents
08:39peuvent finir
08:39qu'il y a un diabète
08:39ou les grands,
08:4160 ans, 70 ans,
08:42il y a un diabète.
08:43Il y a 500 à 700 enfants
08:45qui peuvent dépister
08:47chaque année
08:47qu'il y a un pré-diabète.
08:48Il y a 60 à 80
08:50qui peuvent finir
08:51qu'il y a un diabète.
08:52Et, si ils ont fini
08:53qu'il y a un diabète,
08:53il y a des complications
08:54beaucoup plus vite.
08:55Mais, d'après vous,
08:56il y a une principale cause
08:57qui fait ?
08:58Il nous mange trop ?
08:59Il nous mange mal ?
09:00Oui.
09:01Il y a un pays historique
09:03qui fait un gain de ça.
09:05Nous voulons
09:05un pays industrialisé
09:06dans les années 90.
09:08Quand nous voulons
09:09un pays industrialisé,
09:10nos comportements changés,
09:11nous appris à 6 ans,
09:13nous ne pas travailler
09:13dans le carreau.
09:14On work from home.
09:16On work from home.
09:17On prend le bus,
09:19on prend le tour.
09:21Nous voulons à la blaze.
09:22Nous voulons à la blaze.
09:24Oui.
09:24Mais, c'est moi,
09:25ce qui est bon qu'on est,
09:26pas tous pays industrialisés
09:28qui ne vivent obèses.
09:29Le Japon et la France,
09:32il y a un pays
09:33qui ne vivent obèses.
09:34Par contre,
09:34il y a un pays
09:34comme l'Australie,
09:36l'Angleterre,
09:36les États-Unis,
09:38ils viennent beaucoup plus.
09:39Et ça, il est bien intéressant
09:40parce que ce qui nous remarquait
09:42quand nous voulons
09:42un pays qui ne vivent...
09:44Quand nous voulons
09:45un pays industrialisé,
09:47nous poursuit
09:47l'obésité de 3%.
09:49Quand nous finissons
09:51un pays industrialisé,
09:53nous voulons à 11%
09:54dans les Maurits.
09:56Entre 11 à 36%
09:58qui nous perdent
09:58l'obésité,
10:00c'est qu'il est arrivé
10:01aux Mauriciens
10:02qui perdent
10:02notre façon de manger,
10:04mais traditionnellement.
10:06Par contre,
10:07dans un pays comme le Japon,
10:08il y a une grande tradition
10:09qui commence à manger.
10:10Il n'y a pas de gâts
10:10à la tête d'obésité
10:11qui nous gagne là.
10:13Et qui fait
10:13mon carré spécou
10:14sur ce chiffre-là,
10:15puisqu'il y a 80%
10:16ce que nous mangeons
10:17maintenant,
10:18ni importés.
10:20Et tout ce monde
10:20a fait principalement
10:22qui nous importés,
10:23c'est ultra-process.
10:25Vous voyez,
10:26il y a une boîte.
10:27Oui, il y a une boîte,
10:28il y a une gâte,
10:29il y a une de ces affaires.
10:31Nous perdons
10:32la façon
10:32que nous pouvons
10:33manger traditionnellement.
10:35Dans la case.
10:35Oui,
10:36on mange beaucoup légumes.
10:38Mais vous voyez,
10:38nous perdons
10:39la façon.
10:40Une fois que nous perdons
10:41la façon,
10:41nous importons
10:43un mode de vie
10:44qui n'est pas pour nous.
10:46Et la façon
10:46de nous manger,
10:48il y a un junk food.
10:49Il y a une
10:50souvent d'affaires
10:50qui nous font envie.
10:52Mais nous importons
10:53un mode de vie
10:54qui n'est pas pour nous
10:55à l'île Maurice.
10:56Et quand nous importons
10:57un mode de vie
10:57qui n'est pas pour nous,
10:58nous sortons 11%,
11:00nous voulons 36%.
11:01Oui,
11:02mais il y a quand même
11:03un facteur génétique?
11:04Il y a un facteur génétique.
11:06Un facteur génétique là,
11:07il y a des 4 gènes,
11:09si vous permettez-moi.
11:10Il y a un gène monogénique,
11:12il y a un gène polygénique.
11:14Monogénique,
11:14c'est un seul gène
11:15qui a cause de l'obésité.
11:17Ça,
11:18il y a bien peu,
11:18il y a un pourcent
11:19de toute l'obésité
11:20qu'il y a.
11:21Il y a un facteur
11:23bien spécifique pour ça.
11:26Par contre,
11:27polygénique,
11:27il y a beaucoup
11:28de petits gènes
11:29qui peuvent contribuer
11:30à nos risques.
11:31Il n'y a pas une sentence
11:32pour les gens,
11:33mais ils contribuent
11:34à nos risques.
11:35Quand ils contribuent
11:36à nos risques,
11:37ils nous connaissent
11:39qu'ils sont des papas,
11:41des mamans,
11:41soit un dîme dans la famille,
11:43un tonton,
11:44un cousin
11:44qui est là,
11:45ce qu'il y a,
11:46peut-être nous a un risque.
11:47Mais si nous contrôlons
11:49la santé
11:49et que nous contrôlons
11:50la façon de manger,
11:52notre mode de vie,
11:53le peuple gagne
11:54sa maladie-là.
11:56Mais il n'y a pas
11:57augmenté la maladie,
11:58vous pensez,
11:58ou bien placé,
11:59vous connaissez,
12:00comment,
12:01diabète,
12:01maladie cardiaque
12:02et même cancer.
12:03Oui,
12:04un très bon point,
12:06madame Patin.
12:07L'obésité,
12:08il est affecté
12:08parce qu'il est toujours
12:09organe.
12:10Comment sa obésité
12:11l'affectée ?
12:11C'est la graisse
12:13qui nous est trouvée
12:14dans l'obésité.
12:15Il n'est pas
12:15en bas ou là.
12:16Il n'est pas
12:16superficieuse,
12:17il est vraiment
12:18en dents.
12:19Il est autour
12:20de nos organes,
12:21mais aussi
12:21de nos organes.
12:22Il donne les foires,
12:23il donne le pancréas,
12:24il est autour
12:24de nous le cœur.
12:26Quand nous gagnez ça,
12:27nous gagnez
12:27toutes sortes de maladies,
12:29diabète,
12:30hypertension,
12:31stroke,
12:32AVC,
12:33maladies cardiaques,
12:35mais aussi
12:35cancer.
12:36Cancer qui fait
12:37parce que
12:38la graisse-là
12:39se crée
12:40des affaires chimiques
12:41qui sont bien nocifs
12:42et aussi
12:43affecter
12:44nos hormones.
12:46Quand nous gagnez
12:46affecter nos hormones,
12:48nous avons
12:48une maladie
12:49qui est au moins
12:50comme breast cancer,
12:52post-ménopausal breast cancer
12:53qui est causée,
12:5413 cancers.
12:55Cologne cancer,
12:56cancer du côlon
12:57qui est vraiment
12:58commun à l'île Maurice.
13:00Le cancer du l'utérus.
13:02Prostate.
13:02Oui, prostate.
13:03Mais vous connaissez,
13:04toutes ces maladies-là,
13:04c'est un des affaires
13:06qui est bien préoccupant.
13:08Nous connaissons
13:09beaucoup de nos voisins,
13:10de nos familles
13:11qui ont un cancer
13:12et des préoccupations
13:14de nos mauritiennes.
13:16Comme une vie de Maurice,
13:17beaucoup de personnes
13:17disent,
13:18pourquoi cette augmentation
13:20du cancer-là?
13:21Nous avons une lienne
13:22qui nous connaît
13:23qu'il y a l'obésité
13:24qui augmente le cancer.
13:26Nous avons bien
13:28adresse le problème.
13:30Le problème,
13:30c'est l'obésité.
13:32Une autre affaire,
13:33beaucoup de personnes
13:34pensaient
13:35nous dire
13:36qu'une femme
13:37a un diabète
13:37de type 2,
13:39elle n'a aucun cure.
13:41C'est-à-dire,
13:41si nous devons
13:42être traité
13:42une maladie chronique.
13:43Mais il n'y a pas fausse.
13:44Parce que si
13:45on a un diabète
13:46ou on est sûr
13:47ou obé,
13:48si on perdait pas,
13:49nous mettons
13:50le diabète en rémission.
13:51C'est-à-dire,
13:51le diabète a pour aller,
13:52pour endormir,
13:53il n'est pas pour revenir.
13:54Il n'est pas pour revenir.
13:55Il est encourageant.
13:56Il est encourageant.
13:57Il nous fait une pause
13:58car il a déjà
13:59commencé l'effet de nous
14:00l'autre 213-77-77.
14:04Mid-Morning Show
14:06on Top FM
14:10Graving saiva
14:12with a compromise?
14:14Welcome to Vegandra,
14:17your favorite haven
14:17for pure vegan delights.
14:21From sunrise balls
14:23to savory dinners,
14:24we serve love
14:25on every plate.
14:28Located at Trébé Camerou,
14:30open for breakfast,
14:31lunch and dinner.
14:40Vegandra
14:40et plus
14:41le foe.
14:49Le foe.
14:50Le foe.
14:51Le foe.
14:54Le foe.
15:01Le poe.
15:04Mighty C.A.A.
15:06Kili 4G, 5G au fil, plus qu'il y a un million mauriciens, faire nous confiance.
15:10Allô, ce qui vous peut atteindre, vous avez un réseau plus grand, plus fiable, plus rapide,
15:14pour vivre l'expérience. Mighty C.A.A.A.
15:17Mighty, Mighty C.A.A.A.
15:24L'info 19h. Votre rendez-vous quotidien avec l'actualité sur nos plateformes digitales.
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15:36TV Mauritius.
15:37Politique, économie, faits divers, sport, culture, nos journalistes décryptent pour vous les événements qui font l'actualité à Maurice et
15:44dans le monde.
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16:12Nous t'aimes, c'est l'obésité. Nous a invité, Docteur Nishant Nunlal.
16:17Alors, Docteur, nous prends l'exemple.
16:19Une jeune, tu as dit, nous ne comprends pas une jeune fille.
16:21Tu peux trouver qui, tu peux commencer à prendre un petit peu de poids,
16:24ou que l'on est arrivé à l'adolescence.
16:26Tu sais, on a un réseau social, là, ce qu'on a mis de photos, tout ça.
16:29Il y a un photo derrière moi, là.
16:31Alors, là, qui est arrivé à l'adolescence, le pantalon de jean, là, peut-être serré.
16:35Oui, tu as senti que je vais passer là dans ce black avec ce pantalon serré qui est bien comique.
16:42Deux petits égards.
16:44Mais si vous trouvez ça, ces images-là...
16:46Ça derrière moi, là.
16:46Oui, derrière vous, soit à côté.
16:48Oui.
16:48Quand nous prends ça tout le temps, là, vraiment, nous avons pris le milieu.
16:51Et quand nous mesurons, pour madame, il est 80 centimètres, madame, monsieur, il est 90 centimètres.
16:57Mais une fois qu'il décide de s'asseoir là, il y a un risque métabolique qui nous peut causer
17:02là.
17:02Tout ça, il y a un problème qui nous fait causer le diabète.
17:04Ça nous a cassé, là.
17:05Ah, c'est ok.
17:06Non, au contraire, nous faisons, nous faisons sensibiliser le public.
17:09Nous faisons sensibiliser le public.
17:10Mais il y a un aspect qui, on dit, quand un enfant peut grandir, nous faisons attention à comment nous
17:18traitons ça.
17:19Parce que, malheureusement, si nous sommes dans l'actualité, nous connaissons des affaires de bullying qui peuvent passer là.
17:25Et le langage qui nous servit à l'île Maurice, c'est une affaire d'affecter, pas les enfants, mais
17:30les enfants qui, dans l'adolescence, ne peuvent pas être identifiés.
17:34Si nous faisons une remorque désobligeante, je t'appelais les enfants, je te rappelle ça.
17:41Tu t'appelais les gros, par exemple.
17:43Les gros, et ça gros là, et ça t'appelais, je ne veux pas dire les pensées, non, je t
17:48'appelais les gros, parais, tu n'as rien à faire de voir pépé, tu vois.
17:53Mais oui, c'est une affaire, une affaire, il n'a pas de raison.
17:55Je ne peux pas laisser les mots là, il n'est pas gentil, et moralement, il est complexé, ça n
18:02'est pas fatigué.
18:03Non, exactement, nous faisons prendre en compte qu'il y a un côté psychologique, mais aussi, il y a une
18:09fois, la dépression, il y a une obésité, mais un djiboune qui a une obésité, aussi, il y a une
18:15maladie, il y a une dépression.
18:17Nous faisons faire bien attention à comment nous tracerons un djiboune là.
18:20Alors, traitement, il y a existé, mais de plusieurs façons, nous connaissons nous-mêmes, nous ne pouvons pas un petit
18:24peu de poids, qui nous fait, nous essayons de maigrir, nous-mêmes, nous prenons de toute qualité, il y a
18:28tellement de publicité, qui est aujourd'hui disponible.
18:33Molesu, peut-être, il y a un petit peu plus haut, ça, docteur?
18:35Oui, nous faisons bien attention à comment nous ne perdons pas, parce que beaucoup djiboune sont concernés, quand je ne
18:39peux pas se prendre poids, je ne peux pas rentrer.
18:43Il y a un petit peu de poids, mais je ne peux pas conserver les, et une fois, je ne
18:50peux pas connaître comment les marcher.
18:53Dans les États-Unis, nous avons un registre, tout le monde ne perd pas naturellement, il ne maintient pas.
19:00Il n'y a pas beaucoup, il existe 20%, il ne reste plus.
19:03Et là, la plupart du monde, ils ont une assistance médicale, avec un spécialiste de l'obésité, qui, sur le
19:09monde, est un diététicien, sur le monde, qui ne dit vraiment comment maintenir le poids.
19:13Il y a des aspects, quand un spécialiste de l'obésité, c'est qu'un, on peut perdre le poids.
19:19La perte de poids est bien différente avec le maintien du poids.
19:23Quand on perd le poids, c'est plutôt la nourriture et l'exercice.
19:28Maintenir le poids, l'exercice joue un plus grand rôle.
19:32Mais la façon dont on perd le poids et maintenir le poids est bien différente.
19:36Et quand on a un acteur, quand on a dit, nous, il a utilisé certaines affaires pour maintenir le poids.
19:42Pas d'experimenter, mais maintenir le poids.
19:44Oui, parce qu'un conseil, parfois, il doit être rechuté.
19:46C'est-à-dire comme ça, nous, mais malheureusement, nous, on peut encore régrossir.
19:50Oui, mais la sécurité de l'exercice-là, il amène à tout que si un diable nous donne ni mal
19:55de conseils,
19:57comment, avec ce behavior change, il est capable d'amener ça et qu'il garde le poids.
20:01Mais les biens, généralement, les 20%.
20:05Nous servis d'obésité dans l'Australie, quand on est venu, pendant 12 mois, nous faisons faire les autres perdi
20:10points naturellement.
20:12Quand on est pas, tu peux être capable de perdre.
20:14Mais naturelle, nous gagnons l'idée, comment ?
20:15Oui, bien, naturellement, là-bas, cette personne-là, c'est néanmoins d'ététiciennes qui t'y font, mais dans l
20:20'obésité.
20:22Allez, quand je suis venu, je suis venu avec moi.
20:24Je prends en compte mon hormonal, il y a un test bien pour ce que nous pouvons faire,
20:30pour assurer nous qu'il n'y a aucun problème médical, qu'il ne peut faire assurer pour moi.
20:34Il y a un hormonal bien spécifique qu'il n'y a pas besoin de tester.
20:37Une fois que nous avons fini de tester ça, la première question me demande-moi,
20:41cette personne-là, comment elle me prend ce poids ?
20:45Justement, oui.
20:46Et qu'il n'y a pas de perdre.
20:48Là, ce qu'il n'y a pas de maintenir, cette poids-là, parce qu'elle me connaît psychologiquement qu
20:52'il n'y est arrivé.
20:54Troisième affaire, je me demande-moi ce qu'il fait que cette personne-là manger.
20:57Parce qu'elle mangeait, en catégorie, il y a trois différentes personnes, comment elle mangeait.
21:04Une, il a la faim, il est bien content de se manger, comment on dit, il est content de manger.
21:10Deux, il a un timbre de manger par impulsion.
21:13Il est bien différent avec la faim.
21:14La faim, c'est vers midi, soit dîner, on a faim, on a mangé.
21:18L'impulsion, c'est quand on a un craving, on a vraiment un petit gâteau là.
21:22La faim-là, si on a un petit manger midi, on a faim.
21:26On a atteint 30 minutes, midi 30, mais pour encore avoir faim, on a encore plus faim.
21:31Le craving, si on a un petit craving, vers 3 à 0, on a atteint 30 minutes, on a fait
21:37une autre affaire, on a oublié sa craving, sa impulsion à aller.
21:42Mais nous devons connaître que faire ça, je me demande, je peux manger, pour nous personnaliser le traitement psychologiquement, comment
21:48je peux gérer et ce que je peux faire.
21:50Mais vous connaissez qui dit manger aussi ?
21:52Oui, exactement. C'est-à-dire, nous ne pouvons connaître comment je peux manger, qui je peux manger et qui
21:56je peux faire.
21:56Un mot prévu, nous, comment je ne peux pas aller avec ce manger.
22:01L'autre affaire que nous pouvons faire, c'est qu'il y a une personne qui a une addiction à
22:05manger.
22:05Il y a une personne qui a une addiction à manger, il y a une personne qui a une addiction
22:06à boire, l'alcool, et il y a une personne qui a un traumatisme qui est arrivé dans le passé.
22:12Il y a une personne qui a une maladie qui a une maladie pour pallier sa traumatisme.
22:16Ça, ça, c'est-à-dire que nous avons un handicap, et que ce handicap-là, c'est qu'il
22:19n'est pas content de manger, mais il y a une traumatisme qui est arrivé.
22:24Comme à Maurice Gadjak, il y a une maladie.
22:28Oui, il y a un handicap, mais il y a un petit traumatisme, peut-être dans l'enfance qui est
22:32arrivé, il y a un childhood abuse.
22:34Là, il y a un compensat.
22:36Il y a un compensat avec ce handicap-là.
22:40Il y a un compensat avec ce handicap-là, mais il y a un compensat avec ce handicap-là, mais
22:45il y a un compensat avec ce handicap-là.
22:47Il y a une médecine qui peut faire la faim, il y a une médecine pour l'impulsion.
22:55Il y a une médecine qui peut servir une médecine, il peut servir beaucoup de médecine.
22:59Là, du LP1, c'est un nouveau médicament qui nous trouve pas de célébrité, prend, mais ça, il y a
23:06une simplifiée beaucoup façon comment nous traiter.
23:08Généralement, ça, il y a assez pour nous perdre assez beaucoup de poids.
23:12Longtemps, il y a une médecine qui peut avoir un lasser, un anti-comprimé.
23:19Mais il y a une conséquence de la santé.
23:22Oui, mais là-bas, il n'y a pas beaucoup de vitamines qu'il y a.
23:26Ça, il y a un médecine qui a bien auparavant, dans les années 70, il y a un vieil, ça,
23:31il y a un médecine qui peut perdre environ 3 à 5 % de poids.
23:36Là-bas, il y a un nouveau médicament qui fait nous perdre 5 à 10 %.
23:39Il y a un nouveau médicament qui nous tend dans la télévision, soit dans les médias ou dans les magasins,
23:48dans les célébrités.
23:48Il y a un médecine qui peut prendre 15 à 20 %. Là, il y a un nouveau médicament qui
23:52peut…
23:52Quand on dit 15 à 20, quoi ? Qui l'a ?
23:54Pour cent de ce poids.
23:56Ah, OK.
23:56C'est-à-dire un cinquième de ce poids.
23:58Là, il y a un nouveau médicament qui perd même 22 %, 23 %, qui rentre dans le territoire chirurgique.
24:06Chirurgique, il y a 25 %. C'est-à-dire, nous prenons un médicament qui perd autant de poids qu
24:10'il y a une chirurgie qui nous fait.
24:13Alors, au traitement, c'est quoi ? Qui vous conseillez ?
24:16Moi, mon traitement, c'est mon personnalisme, mon traitement, parce que…
24:21Vous pouvez dire injection.
24:22Oui, injection, oui. Mais injection, c'est énormément de GLP qui nous servit.
24:26C'est-à-dire, ça m'a un nouveau médicament.
24:27C'est-à-dire, il y a un nouveau médicament.
24:29Mais, comment on va dire ?
24:31Première étape, on va dire qu'il y a un patient qui fait un peu manger.
24:34Parce que tout traitement est différent.
24:37Avec GLP-1, ça m'a un nouveau médicament.
24:39Les bons connaît qui sont des médicaments à vie.
24:42Une fois qu'on prend ces médicaments,
24:44si on arrête ces médicaments, on pourrait prendre ces poids.
24:47Il coûte cher.
24:48Oui, un, il coûte cher.
24:50Deux, il ne va pas vivre dans l'île Maurice.
24:52Parce qu'il y a beaucoup de nouveaux médicaments.
24:54Oui, oui.
24:56Trois, après 12 mois, nous avons des études scientifiques.
25:00On pourrait prendre 70% de haut de poids.
25:04Il y a du monde, si on était plus long,
25:07on ne prend pas juste le poids, on prend encore plus de poids.
25:11Mais, en tant qu'hospitaliste de l'obésité,
25:13qu'est-ce que vous pensez par un régime intermittent ?
25:14Beaucoup d'immunes peuvent faire ça maintenant ?
25:16Une vie dans la mode, on est capable de dire.
25:17Oui, mais il y a des études scientifiques qui montrent
25:23qu'il y a des études.
25:24Ça n'est pas mal, c'est pour tout le monde.
25:26Mais, il y a des personnes qui ont une personnalité
25:30qui ont amené une certaine discipline dans toute la vie
25:34et qui ont une personne capable de perdre beaucoup de poids.
25:37Ça n'est pas pour manger pour tout le monde.
25:39Mais, il y a des personnes qui ont un intermittent fasting
25:42qui ont vraiment contrôlé les calories qu'ils ont mangé
25:46pendant ce temps-là.
25:47Il y a des poids bien et tout.
25:49Alors, qu'est-ce que vous pensez?
25:50Il dit comme ça, je ne vais pas manger,
25:51mais je trouve que mon poids peut augmenter.
25:53Le balance est toujours pareil.
25:54Ou bien, il y a une augmentation.
25:58Oui.
25:59C'est un affaire bien commun qui nous tendait.
26:02Même dans l'Australie, quand je suis venu,
26:05moi, je peux tendre ça aussi.
26:08L'autre affaire, c'est le terme,
26:09c'est le métabolisme un peu faible.
26:11Mais, il y a un appareil,
26:12que j'ai une espèce sous,
26:14que j'ai tout contrôlé.
26:16J'ai un médecin pendant 24 heures.
26:19J'ai un médecin.
26:20J'ai un médecin.
26:21J'ai un médecin.
26:22J'ai un médecin pendant l'appareil là.
26:24J'ai un médecin,
26:24j'ai un bébé de CO2, j'ai un expiré.
26:27J'ai un médecin.
26:28J'ai un médecin,
26:29j'ai un métabolisme bien, bien précis.
26:32La plupart dans les cas-là,
26:34c'est pas une question de métabolisme.
26:35Quand le problème vignent,
26:37c'est que, un,
26:39j'ai un médecin,
26:40j'ai un médecin,
26:40j'ai un médecin,
26:41j'ai un médecin.
26:44Alors, mon pensée, l'obésité, les capables, amènent beaucoup de complications. Laisse-nous prendre l'exemple, l'apnée du sommeil.
26:52L'apnée du sommeil, c'est un effet qui arrive quand on a trop beaucoup de graisse, sa voie respiratoire,
26:59elle les rétrécit.
27:01Quand on dormit, nous avons un REM sleep, non REM sleep. REM sleep, c'est quand nous faisons un rêve.
27:07C'est le sommeil le plus réparatoire qu'il nous a.
27:11Mais quand nous faisons un REM sleep, nous sommes bien, bien profonds. Quand nous dormons et que nous dansons un
27:17sommeil profond, là, c'est un circuit dans la tête, là, pour qu'elle devait nous voir respiratoire, il y
27:22a des plis, là, il est baissé.
27:24Moi, il est baissé, c'est un respiratoire, là, il collapse. C'est bon, là, il arrête de prendre sa
27:27respiration. C'est même quand on vient d'être partenaire, quand il vient d'un problème, il est ronflé, mais
27:32on peut remarquer, il arrête de prendre sa respiration.
27:34Il est ronflé, ronflé, ronflé. Après, les 20, écoute, c'est vraiment OK. Ça qui n'est pas bon, qu
27:40'il fait, quand il fait sa apnée du sommeil, là, il y a...
27:44Il y a combien de secondes?
27:45Il y a deux, trois secondes, ça, mais quand il fait ça, quand on dormit, où la tension est baissée
27:50bien bas, et qu'il protège le cœur, protège tout le système circulatoire, quand il fait sa apnée du sommeil,
27:55là, où la tension est montée.
27:56Il y a une tension pendant la nuit, une hypertension pendant la nuit, qui est bien, bien pas bon.
28:03Il est dangereux?
28:04Il est dangereux pour la guerre, parce qu'il cause des malades de guerre et qu'il y a une
28:08trouble cardiaque.
28:09Alors, qui prend des laps à faire? Lève-le?
28:12Non, bien, il y a un traitement qu'il nous mettait avec sa CIPAP-là, quand il dormit.
28:22C'est un appareil?
28:23Un appareil, ça. Au fait, il nous a fait ça qu'il est dans ça.
28:27C'est ça qu'on le connaît, parce qu'il nous a fait combien de fois l'arrêt de prendre
28:31sa respiration et puis l'élever.
28:34Il y a une fraîche.
28:35Mais, il y a une fois l'éperdité, ilrit pour aller, modérant, qu'il nous commence à traiter, s'il
28:41vient nous dire une traité.
28:42Et comment nous traitons ça? Parce qu'il y a un voie, ça continue, il y a un continu qui
28:46garde sa voie respiratoire, qui rétrécit, ouverte.
28:50Même si quand il y a un sommeil profond, il y a un voie respiratoire, ouverte.
28:55Alors, un exemple pour sa patiente qui est traité, qui est derrière ou là, justement, au niveau alimentation, tu manges
29:04beaucoup?
29:04Oui, généralement, un patient, avec mon prévenu de sa patiente-là, parce qu'il y a le cas bien, mais
29:12généralement, un patient prend des calories dans quatre façons, dans mon expérience.
29:18Une portion, faire-moi voir dans l'avion, sa portion qu'il est donnée là, sa type-là, là, ça,
29:24c'est une portion. Si on mange plus que ça, ça, on mange trop beaucoup.
29:27Parce qu'il y a un certain Mauritien, maintenant, de moins en moins, gros lacets d'iris après une tigre.
29:33Exactement. Bien, ça, portion. Deuxième, c'est quel aliment on peut manger. Si on mange plus beaucoup de la graisse,
29:40de l'hydrate de carbone, de la protéine, de plus dense en calories, légumes, salades, fruits.
29:47Bien, qu'il y a des aliments, on peut manger deux, trois, si on peut manger un snack, si on
29:51peut manger un chocolat, un chocolat, un savory, tout ça, là, il contribue dans les calories.
29:59Et en Liban, on connaît, il y a forcément une calorie bien dans ça, on peut mettre un petit bracket
30:02de chocolat, il y a 300 calories.
30:05Mais un plat, quand on mange, si on est bien équilibré, il y a quasiment 400 calories.
30:09Et pour brûler 300 et 400 calories, il y a fallu prendre 30 à 1 h de temps.
30:14Facilement, on mange un petit bracket de chocolat dans cinq minutes, moins de cinq minutes.
30:18Pour brûler ça, il y a 30 à 60 minutes.
30:21Là où on est?
30:22Ça, troisième, c'est un snack.
30:24Et quatrième, c'est le liquide, les calories en forme liquide.
30:28Je suis trop beaucoup dit, les milkshakes, l'alcool.
30:31Les boissons gazeuses.
30:32Les boissons gazeuses.
30:34Et surtout, les boissons gazeuses.
30:36Mais là, il y a quatre façons pour qu'ils prennent ces calories-là.
30:40Cette personne qui nous trouvait là, elle est tellement gros, elle n'est pas suffisant de bouger.
30:44Même ce matin, elle est loin du régime.
30:48Comment elle peut se manger?
30:50C'est ça.
30:51Ce maman, qui est une liste, qui est depuis l'ébanon,
30:56elle peut traquer ce garçon.
30:59Elle peut lui amener et manger.
31:01On connaît, ça m'a une grosse baguette avec poules frères, kika, fides, dix dimounaux.
31:08Dans un coup de manger, tu peux manger un gros baguette avec tout ce...
31:14Énorme!
31:15Énorme!
31:15C'est comme ça, il y a une 460 kilos.
31:19Là, tu es dans ce salon, tu es dans la fenêtre.
31:22Maman, tu peux dire, tu peux passer ça.
31:26Ce matin, tu peux me faire l'ébanon, tu peux me faire l'ébanon, tu peux me faire l'ébanon.
31:30Alors, on nous fait une pause après nous parler de la dernière partie de l'émission.
31:36Mid-Morning Show, on Top FM.
31:51Sous-titrage Société Radio-Canada
32:38Sous-titrage Société Radio-Canada
32:52Pour la dernière partie de l'émission, docteur, nous comptons en cause de prévention.
32:57Est-ce qu'il y a une mesure de prévention, justement, contre l'obésité?
33:01Qui nous capte à faire?
33:02Oui.
33:04Mes yeux de prévention, c'est qu'il m'a remarqué, quand on trouve que cette personne, il y a
33:10un stage de la vie qui est vraiment stressant pour elle.
33:15C'est-à-dire, c'est-à-dire, c'est-à-dire, c'est-à-dire, comme elle est enceinte,
33:17quand elle est dans ce grossesse, quand elle est un enfant, soit elle est ménopause.
33:22C'est-à-dire que dans un stage de la vie, nous trouver qu'elle, homenalement, est prédisposée pour prendre
33:29un petit poids.
33:30Mais elle doit faire attention à cet stage-là.
33:32C'est-à-dire qu'elle est bien content.
33:36ça veut dire disons une madame enceinte est-ce qu'il prend poids c'est quand même l'effet de
33:43ces enfants là oui une très très bonne question à pas mais là il y a un petit problème à
33:50l'île
33:50maurice parce que si nous veut dire beaucoup moins d'enfants peut finir un poids finir un
33:54diabète et la semaine jeune adolescente quand je veux une jeune madame qui a un problème là
33:59qui se prend en gros poids sur ce qu'un gestion de diabetes nous connaît l'affecté une épigénétique
34:04un génétique c'est une vangène double et l'x épigénétique comment ça vangène la mort c'est le
34:10diabète dans la grossesse d'affecté ban épigénétique et qui prédispose ban d'enfants là pour prendre
34:17poids après et un diabète mais il pense 30 ans en soi il paraît que mon polygénétique épigénétique
34:25un peu pareil s'il nous fait attention nous devons la prévenir ça c'est à dire si nous
34:32avons une facture de risque nous devons connaître comment nous adresse ça l'autre affaire c'est
34:37comment on se prend un peu de poids pas tant trop longtemps finir étant le médecin nous
34:42capable de prévenir parce que bien souvent par exemple les parents de taillette et de tous
34:47enfants là peut prendre poids nous quand il grandit il faut maigrir oui nos services de
34:53santé dans l'australie les affaires qu'il m'a dit là c'est une jeune famille clinique qui
34:58fait parce que quand on est très marqué quand un divin a vigné pas dit l'équipe ou et
35:05nature pour la baisse ce partenaire si son maman la soeur papa la maison d'enfants
35:09l'ancien à obésité et le problème c'est qu'ils tuent du monde là dans la famille
35:16l'ancien à ce problème là et il fait sens qu'il n'y tu peut très vite ensemble et
35:23qu'il y ait un meilleur résultat qu'il fait quand elle n'est pas carrément
35:27elle mangeait comme l'autre parce qu'il a là qui vous fait de l'assiette elle n'a pas
35:31mangé la mobilité dans ce plat le d'affaires c'est qu'il qu'on ne change
35:36qu'on amène toute la famille entre et d'autres camarades ça suppose psychologique
35:43là tu veux dire nous change nos modes de vie nous change nos habitudes alimentaires
35:47oui mais aussi façon de vivre c'est à dire où l'on est au cinéma
35:50on a un mousset on a le monde bicycler, on fait mal d'affaires en famille qui apporte
35:55une joie à la famille aussi une chance mal d'affaires qui nous mange et puis toute la
36:00famille là il y a une éducation qui nous fait qui vraiment il applique à toutes les
36:06personnes de la famille pas que je peux traiter une seule personne mais je peux
36:09amener tout ça mal d'affaires en même temps je peux gérer tous les problèmes
36:12médicaux qui peut arriver parce qu'il fait mal et c'est un diabète
36:15je me dis qu'on se perd du poids vous connaissez dans médecine tu m'a dit que
36:19vous traitez généralement ou mettre médecine mais une médecine pas vraiment
36:23c'est vous rajouter une deuxième médecine hypertension troisième médecine
36:26pas vraiment c'est l'obésité c'est celle clinique qui vous faire dans la médecine
36:31quand l'hyper du poids ou tu penses tiens médecine possible je me dis l'autre
36:37trois médecines hypertension l'hyper du poids ce temps je peux baisser là
36:41mais il y revient mais je sais pas si c'est spécialisation dans médecine quand
36:47on est à la joie là tiens médecine mais là je peux jo qui avec une bonne
36:51patient qui compagnie pharmaceutique ppd
36:56chers ça soit qui compagnie qui peut vendre un junk food ppd
37:03pas du marché un petit joke mais seulement c'est une façon penser dans l'obésité
37:09bien différente c'est le père du poids il tient médecine alors mon petit
37:13content justement nous termine l'eau et note des sports et n'a dit vous ne peut
37:19être j'avais souffert en silence que les jeunes qu'il est moins jeunes les gros
37:25pour tout ce qui est passé dit qu'un tout a été rémoque et n'a l'espoir qu'il
37:29est
37:30bien fait à partir de maintenant il sait tout qualité régime l'insé fait tout et n'a même pas
37:35m'ont dit je sais pas m'ont zémo pour maigri peut-être là vous capable de nous ou pas
37:40au
37:40point de vue mais c'est beaucoup ma première affaire dit en affaire qui est bien biologique
37:45et hormonal qui peut arriver papa juste un monde de volonté qui est là et beaucoup
37:51ça m'a dit bon là c'est fini ce n'est suivi un médical nous pour montrer ce ma
37:56façon qui
37:57est capable de perdre du poids et maintenir le poids pas tout dit bon qu'ils pouvaient à ça
38:02et si je n'ai pas de récit les lendemains médicaments qui peuvent venir qui peuvent
38:07et de perdre du poids mais je n'ai pas ce pour ça façon que vraiment nous
38:12gênerons ces problèmes médicaux ce qui est bien et ça m'a suivi là et qu'il n'est pas
38:16une fin en soirée et plus je perds du poids plus ça m'a tout ça m'a une
38:20complication qui est énorme pour aller mais vous pensez que c'est bien important ou souligne
38:26il ne faudrait pas pour nous mêmes nous prendre n'importe quoi nous connaît tel
38:29j'étais peut faire maigri tel médicament mon pensée commercialement ça peut venir de plus
38:36en plus à la mode mais nous a fait attention de la santé en jeu mais on est à ma
38:40compagnie
38:40commerciale lucratif la c'est pas éthiquement c'est évident fausse tban publicité fausse
38:47je compre malheureusement ça m'a dit bon là je t'en viens de remettre c'est un peu impuissant
38:52désespéré désespéré et mon compagnie commerciale et ténat vous avez
38:58motivé de profite papa bien-être de pan patient mais il nous a fait attention
39:05l'éclat malheureux qui de trente d'insectes vicieux c'est ce service à ma d'affaires là
39:09de trouver ce papier du poids là je veux dire oh il m'a dit tout à fait mais ce
39:13n'est pas le cas
39:14moi mon conseil c'est de donner un médecin et de prendre ma d'affaires qui est appropriée
39:19et surtout par les sages paris j'aime moi pas manger du tout ou moi pas grossi non mais
39:24j'ai besoin qu'on mange à l'aliment approprié parce que c'est ce que je fais
39:29man a fait comme quand je fais ça man dieting drastique là pas si c'est une affaire de
39:37petit point mais après c'est pour prendre plus point même mais j'ai besoin qu'on
39:39fait ça dieting là comment faire mon maman contre le mode dieting maman contre
39:44amène changement à long terme dans cette façon de manger c'est ça qui nous amène
39:49n'est pas dieting d'arrêter une idée man changement qui vraiment pourtant à long
39:54terme qui nous amène oui alors peut-être là
39:56vous espérez nous gagne l'occasion référent le de l'émission ensemble ou
40:01également chercheurs oui ben encore chercheurs avec mon corps et dans ma
40:07position dans l'australie que tu me fais mes recherches l'eau l'obésité et comment
40:11il a fait télé qui est un nouveau ben nouveau remède qui est là parce qu'il nous
40:16connaît sa la grèce qui est là quand il est autour du coeur il cause des problèmes
40:21bien spécifiques le coeur ça a un moustache est bien épais
40:25il est bien dur soit nous avons des troubles du rythme
40:29mais il y a une maladie bien spécifique quand on peut trouver ça à la grèce là
40:33autour du coeur et vous connaît vous avez beaucoup de nouvelles
40:36technologies nouvelles techniques depuis au retour par exemple au cardiologue
40:40en imagerie cardiaque c'est une nouveauté oui c'est une nouveauté que nous faisons
40:43un diagnostic pour l'équipe et à un moment en angiographie peut-être virtuel ou les
40:50nous piquent du monde là nous faisons un im cardiaque pour vraiment c'est une méthopie
40:55personnalisée pour connaît qu'il peut arriver dans ce l'équipe avec ce fonction
40:59ce musse aussi m'offrir man un écho 3d qui est un peu plus poussée qui est nous connaît
41:08vraiment contre le problème mais aussi m'offrir strain ce qui est un lot d'affaires
41:12avant une maladie est arrivée nous capables finis de détecter l'île à un niveau bien
41:17cellulaire comme nous dire c'est bon d'affaires qui m'offrir dans l'hôpital
41:24oui vous espérez juste dans l'occasion cause l'on ça docteur l'on en prochaine l'émission
41:30alors vous dit le thème choisie cette année pour cette journée mondiale contre l'obésité
41:34c'est huit billions de raisons pour agir contre l'obésité alors pour terminer comment
41:42justement nous quand même mettre tout ça en pratique ben nous agir ne pas dire qu'il y a une
41:48fatalité en
41:48soi c'est un message d'espoir qui nous est là et je vais prendre conscience qu'ils n'ont
41:54pas
41:54agir il n'a pas des problèmes mais comment vous faites que c'est un si on perdit poids
41:59beaucoup ça m'en fait là pour aller ça reste le diabète l'équipe cancer et un petit
42:05c'est un message d'espoir qui m'envoie d'une madame maurissien bien sûr qui si je perdis
42:10poids et avec pas de nouveaux traitements tout ça m'en complication qu'ils sont capables
42:14gagner là pour diminuer le risque même s'il est uniquement c'est mal de complication
42:20là ça m'en d'affaires là capables disparaître si je peux dire c'est quoi
42:23alors où il n'a l'espoir qui justement nous capables dans quelques mois
42:31dire qui ça m'en cas d'obésité à maurice là peut diminuer nous capables et radiculer complètement
42:40non moi moi pensez n'a une société mais n'a affecté le façon de ne pas vivre
42:45et là il n'a beaucoup moins d'affaires budgétaires
42:48au niveau de la police qui nous a fait pour nous changer l'environnement
42:52et nous mettons le sugar tax qui nous le renforce aussi le front labelling
42:56mais il n'a beaucoup moins d'affaires qui nous a mis des nouveaux policiers
42:59pour changer l'environnement une fois nous change l'environnement ça c'est un
43:03deux nous gavons le health literacy dans l'école qui est un cabinet intérieur
43:08troisième nous nous avons un centre de traitement spécifique pour l'obésité
43:12oui donc il nous a commencé avec l'autorité et dans l'école aussi comme on dit
43:16oui par exemple déjà dans l'école il y en a beaucoup
43:18l'autique maintenant un produit qui n'est plus vendé
43:21pour justement être adulte de demain
43:25oui il y en a une banque l'univers qui calque avec de bonnes choses
43:30il y en a des mannes
43:31il n'a pas le droit de vendre semaine d'affaires là dans l'école
43:33il y en a une banque l'eau
43:34d'advertissement pour les enfants
43:37mais il n'est pas appliqué généralement
43:39parce que malheureusement
43:40comment on sorti depuis dans l'école là
43:41il y en a un marché
43:42mais c'est une petite affaire là
43:45qui nous avons besoin de l'apprémentation
43:47en tout cas docteur c'était vraiment un plaisir
43:50recevoir vous
43:50moi qui nous avons du temps très très chargé
43:53et moi espérez qu'il nous capable de résoudre
43:56pour une prochaine émission
43:57merci beaucoup Pamela
43:58avec des auditeurs
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