00:10Nous sommes un acteur majeur dans les technologies en santé.
00:15Nous sommes présents dans plus de 150 pays dans le monde.
00:18Nous avons une activité multinationale et nous sommes présents dans différents domaines d'activité
00:24que sont le domaine cardiovasculaire, la cardiologie, les neurosciences et la chirurgie mini-invasive
00:31ou assistée par robots sur tous les tissus moules.
00:35Notre société a une mission qui est très forte et qui est portée par l'ensemble de nos collaborateurs et
00:40collaboratrices.
00:41C'est de soulager la douleur, rétablir la santé et prolonger la vie.
00:46Et ça c'est vraiment ce qui nous guide au quotidien en tant que collaborateurs et collaboratrices de Medtronique.
00:51C'est vraiment de permettre aux patients de vivre mieux, vivre plus longtemps et bien sûr en toute sécurité.
01:01Tout d'abord, nous sommes présents dans le village d'innovation chirurgicale.
01:06Chaque année, nous avons un peu plus de 200 innovations et notamment une innovation qui nous tient à cœur.
01:13C'est un bracelet connecté qui permet d'assurer la surveillance du patient tout au long de son parcours.
01:21avant opération et après opération et après hospitalisation.
01:25Et c'est vraiment important parce que c'est le seul bracelet qui est un dispositif médical avec un marquage
01:31CE.
01:32Et puis nous sommes présents également dans le village cancérologie.
01:38On sait qu'en France, la santé c'est une préoccupation majeure des Français.
01:43Et les cancers, c'est une lutte au quotidien de tous les professionnels de santé, dans les établissements et des
01:50industriels.
01:51Et chez Medtronique, nous sommes fortement engagés dans la lutte contre tous les cancers.
01:56Et notamment, nous avons deux innovations que nous présentons cette année à Medintec,
02:03aux villages cancérologiques qui sont des innovations pour lutter, pour dépister deux cancers graves
02:11que sont le cancer du côlon et le cancer du poumon.
02:15Donc n'hésitez pas à venir nous voir dans ces deux villages d'innovation.
02:20Et c'est ce qui porte aussi notre mission au quotidien, c'est l'innovation, c'est notre ADN.
02:29La santé étant une préoccupation majeure pour les Français,
02:34pour permettre à notre système de rester solidaire et pérenne pour nos enfants,
02:39il faut qu'on continue à travailler tous ensemble, à tous les acteurs,
02:43qu'on soit petit ou grand, public ou privé.
02:46Et c'est un lieu qui permet ces échanges, qui permet ces réflexions,
02:50qui permet aussi cette confrontation des idées.
02:52La preuve, vous voyez, aujourd'hui, il y a beaucoup de monde.
02:55Il y a beaucoup de représentations aussi des innovations,
02:58et notamment les innovations françaises.
03:01Donc c'est ce qui fait la force de Medintec.
03:04Et puis c'est aussi pour montrer la valeur de ces innovations,
03:08et notamment en France, puisqu'on a à peu près 1400 sociétés en France
03:13dans le dispositif médical.
03:15Et je dirais que souvent qu'on considère le dispositif médical comme une dépense,
03:20et bien non, c'est un véritable investissement,
03:23parce qu'il permet de la valeur, aussi bien en tant que technologie de santé,
03:28mais aussi quand il est adapté à la bonne organisation de soins,
03:33et bien il prend toute sa valeur.
03:43On a fait une étude auprès de notre communauté,
03:45la communauté de professionnels de santé de Pulse Life.
03:47Dans le monde, on a plus de 855 000 professionnels de santé,
03:49et là on a interrogé une communauté en France,
03:51et on a eu 62% des médecins qui nous aient répondu
03:54qu'ils utilisaient l'IA générative dans leur pratique,
03:57et l'IA générative, grand public,
03:59donc les tchats de GPT et autres équivalents.
04:02Et sur ces médecins, on a quand même 94% des médecins
04:06qui déclarent aussi qu'ils n'en sont pas satisfaits,
04:08et en particulier par les problèmes d'erreur ou d'approximation,
04:14sachant que ces technologies ont un problème d'hallucination.
04:20Ce sont en fait des réponses qui paraissent tout à fait correctes,
04:25et qui sont en fait complètement inventées.
04:28La technologie sur laquelle s'appuient les tchats de GPT et autres,
04:32ce sont les Large Language Model, les LLM.
04:34Et cette technologie, en fait, elle est faite pour prédire le mot suivant.
04:38Et donc dans tous les cas, même si elle n'a pas la réponse,
04:40elle l'inventera, elle trouvera le mot suivant.
04:42Et c'est vraiment le gros problème, parce qu'en médecine,
04:45quand vous mettez 45 mg de noradrénaline,
04:48eh bien vous tuez votre patient.
04:53Et donc les médecins, même s'ils sont hyper experts,
04:56quand on voit en fait la réponse qui paraît hyper crédible,
04:58c'est extrêmement difficile d'identifier l'hallucination
05:01au milieu du corpus de texte généré.
05:03Et donc même quand on est médecin expert,
05:05on a l'impression qu'en fait on en sera capable.
05:07Mais attention, aucun d'entre nous, même les plus brillants,
05:11ne sauront retrouver les hallucinations dans les textes.
05:14En tout cas, retrouver toutes les hallucinations.
05:19L'expert médicale IA de Pulse Life a débuté son histoire en disant
05:25on n'utilisera jamais les LLM en médecine à cause des problèmes d'hallucination.
05:29Puis le jour où mon équipe nous a montré
05:32que quand on répondait aux questions où la réponse n'était pas dans notre corpus documentaire,
05:38la réponse est « je ne sais pas ».
05:40À partir de ce moment-là, on a continué à travailler dessus
05:44pour affiner les réponses, pour être capable de justifier chaque phrase générée par la source
05:48et du coup pour fournir des réponses fiables, de confiance
05:52et vérifiables par chaque médecin en un instant.
05:59En tant que médecin, on a énormément de patients à prendre en charge
06:02sur plein de sujets différents, parfois dans notre domaine d'expertise,
06:05parfois un peu plus éloignés.
06:06Et l'intérêt de l'expert médicale IA de Pulse Life,
06:10c'est que quand vous l'interrogez, il vous répond rapidement en s'appuyant sur des sources,
06:13comme si vous aviez dans la poche un PUPH, un prof de médecine.
06:17Et finalement, ça peut vous faire gagner du temps pour chercher de l'information,
06:21ça peut vous faire gagner en sérénité pour avoir une information fiable
06:26et être confiant, bien dormir sur ses deux oreilles après avoir pris toutes vos décisions.
06:30Et ça aussi permet à des médecins qui sont un peu isolés,
06:34qui n'ont pas accès à de la médecine d'expertise,
06:36de pouvoir avoir accès à cette expertise, même dans des déserts médicaux.
06:49Cette étude, en tout cas cette collaboration avec le CHU de Poitiers,
06:52elle remonte à plus de dix ans.
06:54En fait, le professeur Le Véziel a très tôt senti qu'il se passait quelque chose
06:59au sujet de la myopie, surtout la myopie qui est une pathologie en soi.
07:04Et autant il n'y avait aucune étude en France et en Europe,
07:08autant il y en avait en Asie.
07:09Donc il a voulu aller plus loin et il s'est rapproché de nous.
07:12En 2013, le professeur Le Véziel est rentré dans un magasin Chris en disant
07:16écoutez, moi je veux étudier la myopie, il me faut des données,
07:19comment est-ce qu'on pourrait travailler ensemble ?
07:21Et on a contractualisé en 2016, donc ça fait dix ans qu'on travaille ensemble
07:26et qu'on leur fournit, on fournit au professeur Le Véziel,
07:29enfin au CHU de Poitiers, au centre de recherche qui est affilié,
07:32on lui fournit de la data, anonymisée, bien entendu, comme le vaut le protocole,
07:38et qui lui permet vraiment de pouvoir mesurer la prévalence, l'évolution de la myopie
07:45et il a pu en ça déterminer quel était l'âge critique pour en fait là où tout se passait
07:51pour l'augmentation de la myopie.
07:56En France, même dans d'autres disciplines, on a beaucoup d'acteurs qui travaillent en silo,
08:02qui travaillent de façon séparée et la première chose, c'est de regarder l'intégralité de la filière,
08:09regarder qui on a autour de nous et d'apprendre à se connaître, se parler.
08:12Parce qu'effectivement, il faut qu'on arrive à passer d'un système très cloisonné et séquentiel,
08:18même je dirais, ophtalmo, opticien, qui va réaliser l'ordonnance,
08:23à un écosystème vraiment fluide et avec des acteurs qui travaillent côte à côte,
08:29ensemble et qui vont dans le même sens.
08:31Et c'est vraiment ce qu'on a réussi à faire, quand je dis on, toute la filière visuelle,
08:36a réussi à faire sur le sujet de la myopie en France depuis quelques années.
08:44Non, et fort heureusement, il ne faut pas que ce soit spécifique à la myopie.
08:48Il y a d'autres filières qui ont su s'organiser sur d'autres sujets,
08:50notamment dans les années 90-2000, on voit les associations de patients
08:55qui ont été à l'origine de l'AFM Téléthon, avant que les pouvoirs publics ne s'en saisissent.
09:01On sait aussi qu'il y a eu un réseau de coopération ville-hôpital sur la diabéto et la cardiologie.
09:07On sait que notre système de soins est déjà saturé, d'ici 2050, ça va être pire
09:12si, en termes de prévention, les filières ne s'organisent pas plus vite, plus fort ensemble.
09:21Les opticiens, aujourd'hui, c'est vraiment une vigie, on est finalement dans la filière optique,
09:27nous sommes les professionnels de santé les plus facilement accessibles.
09:30Aujourd'hui, on est encore sur une pratique qui est très cloisonnée,
09:33puisque les opticiens sont très limités dans le champ de compétences qui est autorisé par le réglementaire.
09:40On pourrait aller vraiment beaucoup plus loin en faisant tomber ces barrières
09:45et en laissant l'opticien pratiquer deux, trois mesures qui ne sont pas invasives.
09:52Typiquement, la mesure de la longueur axiale de l'œil,
09:55qui permettrait d'orienter beaucoup plus efficacement l'enfant, l'enfant-patient, vers l'ophtalmologiste.
10:03Ça désengorgerait aussi des cabinets, avec des consultations qui ne sont pas toujours avérées.
10:10Sur d'autres pathologies oculaires, les opticiens aussi pourraient aller plus loin en termes de prévention,
10:16notamment en prenant la mesure de la tension oculaire, la tonométrie.
10:20Le deuxième aspect où on peut aller plus loin pour accélérer cette prévention,
10:23c'est aussi au niveau des acteurs, des financeurs, l'assurance maladie et les complémentaires santé,
10:31qui peuvent, si elles le souhaitent, et en tout cas c'est ce qu'on espère,
10:35aller plus loin et mieux rembourser ces dispositifs médicaux pour les rendre plus accessibles aux parents.
10:42Puisqu'aujourd'hui, on a des parents qui, même s'ils ont connaissance de ces dispositifs,
10:47ils renoncent pour leurs enfants, puisqu'ils ne seront pas suffisamment bien remboursés.
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