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  • il y a 14 heures
Medtronic est un acteur de l’innovation au bloc, dans la lutte contre le cancer et un partenaire historique de MedInTechs.
Sa présidente France, Céline Dujardin, nous parle des innovations présentées par Medtronic cette année sur le salon !

Quand des opticiens se lancent dans la recherche médicale... Krys Group et le CHU de Poitiers se sont alliés pour mener une étude d'ampleur sur la prise en charge de la myopie en France.
Anne-Gaëlle Martel, directrice Partenariats & E-Santé au sein du groupe Krys nous parle de coopération entre le public et le privé, et de comment aller plus loin pour prendre en charge l'épidémie de myopie.

Dr Grégoire Pigné est oncologue et CEO de PulseLife, le premier expert médical IA entièrement sécurisé.
Il est venu nous parler des IA génératives, de leurs hallucinations mais aussi (et surtout) de leurs bénéfices pour les médecins.

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Transcription
00:10Nous sommes un acteur majeur dans les technologies en santé.
00:15Nous sommes présents dans plus de 150 pays dans le monde.
00:18Nous avons une activité multinationale et nous sommes présents dans différents domaines d'activité
00:24que sont le domaine cardiovasculaire, la cardiologie, les neurosciences et la chirurgie mini-invasive
00:31ou assistée par robots sur tous les tissus moules.
00:35Notre société a une mission qui est très forte et qui est portée par l'ensemble de nos collaborateurs et
00:40collaboratrices.
00:41C'est de soulager la douleur, rétablir la santé et prolonger la vie.
00:46Et ça c'est vraiment ce qui nous guide au quotidien en tant que collaborateurs et collaboratrices de Medtronique.
00:51C'est vraiment de permettre aux patients de vivre mieux, vivre plus longtemps et bien sûr en toute sécurité.
01:01Tout d'abord, nous sommes présents dans le village d'innovation chirurgicale.
01:06Chaque année, nous avons un peu plus de 200 innovations et notamment une innovation qui nous tient à cœur.
01:13C'est un bracelet connecté qui permet d'assurer la surveillance du patient tout au long de son parcours.
01:21avant opération et après opération et après hospitalisation.
01:25Et c'est vraiment important parce que c'est le seul bracelet qui est un dispositif médical avec un marquage
01:31CE.
01:32Et puis nous sommes présents également dans le village cancérologie.
01:38On sait qu'en France, la santé c'est une préoccupation majeure des Français.
01:43Et les cancers, c'est une lutte au quotidien de tous les professionnels de santé, dans les établissements et des
01:50industriels.
01:51Et chez Medtronique, nous sommes fortement engagés dans la lutte contre tous les cancers.
01:56Et notamment, nous avons deux innovations que nous présentons cette année à Medintec,
02:03aux villages cancérologiques qui sont des innovations pour lutter, pour dépister deux cancers graves
02:11que sont le cancer du côlon et le cancer du poumon.
02:15Donc n'hésitez pas à venir nous voir dans ces deux villages d'innovation.
02:20Et c'est ce qui porte aussi notre mission au quotidien, c'est l'innovation, c'est notre ADN.
02:29La santé étant une préoccupation majeure pour les Français,
02:34pour permettre à notre système de rester solidaire et pérenne pour nos enfants,
02:39il faut qu'on continue à travailler tous ensemble, à tous les acteurs,
02:43qu'on soit petit ou grand, public ou privé.
02:46Et c'est un lieu qui permet ces échanges, qui permet ces réflexions,
02:50qui permet aussi cette confrontation des idées.
02:52La preuve, vous voyez, aujourd'hui, il y a beaucoup de monde.
02:55Il y a beaucoup de représentations aussi des innovations,
02:58et notamment les innovations françaises.
03:01Donc c'est ce qui fait la force de Medintec.
03:04Et puis c'est aussi pour montrer la valeur de ces innovations,
03:08et notamment en France, puisqu'on a à peu près 1400 sociétés en France
03:13dans le dispositif médical.
03:15Et je dirais que souvent qu'on considère le dispositif médical comme une dépense,
03:20et bien non, c'est un véritable investissement,
03:23parce qu'il permet de la valeur, aussi bien en tant que technologie de santé,
03:28mais aussi quand il est adapté à la bonne organisation de soins,
03:33et bien il prend toute sa valeur.
03:43On a fait une étude auprès de notre communauté,
03:45la communauté de professionnels de santé de Pulse Life.
03:47Dans le monde, on a plus de 855 000 professionnels de santé,
03:49et là on a interrogé une communauté en France,
03:51et on a eu 62% des médecins qui nous aient répondu
03:54qu'ils utilisaient l'IA générative dans leur pratique,
03:57et l'IA générative, grand public,
03:59donc les tchats de GPT et autres équivalents.
04:02Et sur ces médecins, on a quand même 94% des médecins
04:06qui déclarent aussi qu'ils n'en sont pas satisfaits,
04:08et en particulier par les problèmes d'erreur ou d'approximation,
04:14sachant que ces technologies ont un problème d'hallucination.
04:20Ce sont en fait des réponses qui paraissent tout à fait correctes,
04:25et qui sont en fait complètement inventées.
04:28La technologie sur laquelle s'appuient les tchats de GPT et autres,
04:32ce sont les Large Language Model, les LLM.
04:34Et cette technologie, en fait, elle est faite pour prédire le mot suivant.
04:38Et donc dans tous les cas, même si elle n'a pas la réponse,
04:40elle l'inventera, elle trouvera le mot suivant.
04:42Et c'est vraiment le gros problème, parce qu'en médecine,
04:45quand vous mettez 45 mg de noradrénaline,
04:48eh bien vous tuez votre patient.
04:53Et donc les médecins, même s'ils sont hyper experts,
04:56quand on voit en fait la réponse qui paraît hyper crédible,
04:58c'est extrêmement difficile d'identifier l'hallucination
05:01au milieu du corpus de texte généré.
05:03Et donc même quand on est médecin expert,
05:05on a l'impression qu'en fait on en sera capable.
05:07Mais attention, aucun d'entre nous, même les plus brillants,
05:11ne sauront retrouver les hallucinations dans les textes.
05:14En tout cas, retrouver toutes les hallucinations.
05:19L'expert médicale IA de Pulse Life a débuté son histoire en disant
05:25on n'utilisera jamais les LLM en médecine à cause des problèmes d'hallucination.
05:29Puis le jour où mon équipe nous a montré
05:32que quand on répondait aux questions où la réponse n'était pas dans notre corpus documentaire,
05:38la réponse est « je ne sais pas ».
05:40À partir de ce moment-là, on a continué à travailler dessus
05:44pour affiner les réponses, pour être capable de justifier chaque phrase générée par la source
05:48et du coup pour fournir des réponses fiables, de confiance
05:52et vérifiables par chaque médecin en un instant.
05:59En tant que médecin, on a énormément de patients à prendre en charge
06:02sur plein de sujets différents, parfois dans notre domaine d'expertise,
06:05parfois un peu plus éloignés.
06:06Et l'intérêt de l'expert médicale IA de Pulse Life,
06:10c'est que quand vous l'interrogez, il vous répond rapidement en s'appuyant sur des sources,
06:13comme si vous aviez dans la poche un PUPH, un prof de médecine.
06:17Et finalement, ça peut vous faire gagner du temps pour chercher de l'information,
06:21ça peut vous faire gagner en sérénité pour avoir une information fiable
06:26et être confiant, bien dormir sur ses deux oreilles après avoir pris toutes vos décisions.
06:30Et ça aussi permet à des médecins qui sont un peu isolés,
06:34qui n'ont pas accès à de la médecine d'expertise,
06:36de pouvoir avoir accès à cette expertise, même dans des déserts médicaux.
06:49Cette étude, en tout cas cette collaboration avec le CHU de Poitiers,
06:52elle remonte à plus de dix ans.
06:54En fait, le professeur Le Véziel a très tôt senti qu'il se passait quelque chose
06:59au sujet de la myopie, surtout la myopie qui est une pathologie en soi.
07:04Et autant il n'y avait aucune étude en France et en Europe,
07:08autant il y en avait en Asie.
07:09Donc il a voulu aller plus loin et il s'est rapproché de nous.
07:12En 2013, le professeur Le Véziel est rentré dans un magasin Chris en disant
07:16écoutez, moi je veux étudier la myopie, il me faut des données,
07:19comment est-ce qu'on pourrait travailler ensemble ?
07:21Et on a contractualisé en 2016, donc ça fait dix ans qu'on travaille ensemble
07:26et qu'on leur fournit, on fournit au professeur Le Véziel,
07:29enfin au CHU de Poitiers, au centre de recherche qui est affilié,
07:32on lui fournit de la data, anonymisée, bien entendu, comme le vaut le protocole,
07:38et qui lui permet vraiment de pouvoir mesurer la prévalence, l'évolution de la myopie
07:45et il a pu en ça déterminer quel était l'âge critique pour en fait là où tout se passait
07:51pour l'augmentation de la myopie.
07:56En France, même dans d'autres disciplines, on a beaucoup d'acteurs qui travaillent en silo,
08:02qui travaillent de façon séparée et la première chose, c'est de regarder l'intégralité de la filière,
08:09regarder qui on a autour de nous et d'apprendre à se connaître, se parler.
08:12Parce qu'effectivement, il faut qu'on arrive à passer d'un système très cloisonné et séquentiel,
08:18même je dirais, ophtalmo, opticien, qui va réaliser l'ordonnance,
08:23à un écosystème vraiment fluide et avec des acteurs qui travaillent côte à côte,
08:29ensemble et qui vont dans le même sens.
08:31Et c'est vraiment ce qu'on a réussi à faire, quand je dis on, toute la filière visuelle,
08:36a réussi à faire sur le sujet de la myopie en France depuis quelques années.
08:44Non, et fort heureusement, il ne faut pas que ce soit spécifique à la myopie.
08:48Il y a d'autres filières qui ont su s'organiser sur d'autres sujets,
08:50notamment dans les années 90-2000, on voit les associations de patients
08:55qui ont été à l'origine de l'AFM Téléthon, avant que les pouvoirs publics ne s'en saisissent.
09:01On sait aussi qu'il y a eu un réseau de coopération ville-hôpital sur la diabéto et la cardiologie.
09:07On sait que notre système de soins est déjà saturé, d'ici 2050, ça va être pire
09:12si, en termes de prévention, les filières ne s'organisent pas plus vite, plus fort ensemble.
09:21Les opticiens, aujourd'hui, c'est vraiment une vigie, on est finalement dans la filière optique,
09:27nous sommes les professionnels de santé les plus facilement accessibles.
09:30Aujourd'hui, on est encore sur une pratique qui est très cloisonnée,
09:33puisque les opticiens sont très limités dans le champ de compétences qui est autorisé par le réglementaire.
09:40On pourrait aller vraiment beaucoup plus loin en faisant tomber ces barrières
09:45et en laissant l'opticien pratiquer deux, trois mesures qui ne sont pas invasives.
09:52Typiquement, la mesure de la longueur axiale de l'œil,
09:55qui permettrait d'orienter beaucoup plus efficacement l'enfant, l'enfant-patient, vers l'ophtalmologiste.
10:03Ça désengorgerait aussi des cabinets, avec des consultations qui ne sont pas toujours avérées.
10:10Sur d'autres pathologies oculaires, les opticiens aussi pourraient aller plus loin en termes de prévention,
10:16notamment en prenant la mesure de la tension oculaire, la tonométrie.
10:20Le deuxième aspect où on peut aller plus loin pour accélérer cette prévention,
10:23c'est aussi au niveau des acteurs, des financeurs, l'assurance maladie et les complémentaires santé,
10:31qui peuvent, si elles le souhaitent, et en tout cas c'est ce qu'on espère,
10:35aller plus loin et mieux rembourser ces dispositifs médicaux pour les rendre plus accessibles aux parents.
10:42Puisqu'aujourd'hui, on a des parents qui, même s'ils ont connaissance de ces dispositifs,
10:47ils renoncent pour leurs enfants, puisqu'ils ne seront pas suffisamment bien remboursés.
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