00:00Ce contexte géopolitique tendu qu'Emmanuel Macron annonce une évolution de la dissuasion nucléaire française.
00:05Nouvelle doctrine basée sur une coopération inédite entre plusieurs pays européens
00:09et l'augmentation aussi du nombre de têtes nucléaires de l'arsenal tricolore.
00:14Des annonces plutôt saluées par la classe politique, May-Hélène Trémolet.
00:17A commencer par les Républicains, Bruno Retailleau se dit rassuré sur l'essentiel,
00:21notamment sur l'absence de partage de la définition de nos intérêts vitaux.
00:25Le patron de la droite salue une clarification de la position présidentielle sur le partage de la dissuasion nucléaire
00:31à l'image du député LR Jean-Louis Thiriot, spécialiste des questions de défense.
00:35Il n'y a pas partage de la dissuasion, la décision relève de la compétence exclusive du président.
00:42En revanche, il y a des intérêts vitaux qui ont une dimension européenne.
00:48C'est à cela que s'est attaché le président de la République dans son discours.
00:53A gauche, Jean-Luc Mélenchon, lui-même le leader insoumis, reconnaît dans une note de blog une bonne décision,
00:58concède qu'il s'agit d'un rappel important et assène que les Européens doivent reprendre le contrôle de leur
01:04propre destin
01:04au moment où la France approfondit les siens.
01:07De leur côté, Marine Le Pen et Jordan Bardella disent prendre acte du discours du président,
01:12mais à l'air tenait en moins sur une potentielle dispersion des moyens nucléaires sur le territoire européen.
01:17May-Hélène Trémolet du service politique d'Europe.
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