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#Spiritualité #DéveloppementPersonnel #Conscience
🎬 Bienvenue sur ma chaîne !
Je suis Audrey Dana, actrice, auteure et réalisatrice.
Avec « Regarder l'invisible », j'ai eu envie de créer un espace de dialogue sincère et vivant, où l'on explore ensemble les mystères de la conscience, de la vie… et de tout ce qui échappe à nos yeux.
✨ Pour cet épisode, j'ai la joie de recevoir Natacha Calestrémé, journaliste, auteure et conférencière, connue pour son travail autour de la guérison intérieure, du développement personnel et des liens subtils entre le corps, l'âme et l'esprit.
Ensemble, nous explorons le lien entre spiritualité et médiumnité : comment développer son intuition ? Comment accueillir ses perceptions sans peur ? En quoi la connaissance de soi peut-elle devenir un véritable chemin de guérison ?
Nous parlons des blessures invisibles, des mémoires émotionnelles, des mécanismes de protection, mais aussi des outils concrets pour se libérer, se réparer et avancer plus aligné. Une conversation profonde et accessible sur la façon de transformer ses épreuves, d'écouter ses ressentis et de retrouver sa puissance intérieure.

🕊️ « Regarder l'invisible », c'est une invitation à ouvrir les yeux autrement, à questionner nos certitudes, et à écouter ce qui, souvent, ne se dit qu'à voix basse.
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Crédits :
Directrice de production : Sara Foucaut
Production : Propulse par Reworld Media et Ardent (Sixtine Groupe)
Chargée de production : Julia Sanchez
Responsable post-production : Esther Nascimento
Réalisateur : Samuel Robbe
Cadreur : Buns Studio
Musique : Low Eazy
Cheffe monteuse : Clémentine Wilmet
Maquillage : Cassandre par Noob Agency
CM : Geoffrey Fosso
Tous nos remerciements à Natacha Calestrémé.

#AudreyDana #RegarderLinvisible #NatachaCalestrémé #Spiritualité #GuérisonIntérieure #DéveloppementPersonnel #Conscience #Podcast #Transformation #Éveil

Catégorie

📚
Éducation
Transcription
00:00Alors tu viens de parler de l'épigénétique et l'épigénétique elle a réussi à prouver une chose incroyable, c
00:04'est que ces épreuves vécues par notre famille douloureuse peuvent impacter notre vie à nous même si on n'a
00:11pas vécu ces épreuves.
00:14Quand on vit quelque chose, une épreuve, un choc, une violence, un décès, il y a une partie de notre
00:21énergie vitale, notre force vitale qui s'échappe, c'est la partie qui est touchée par le drame, qui s
00:28'échappe pour nous permettre de rester en vie.
00:31Et quand on est déstabilisé, non seulement on perd de l'énergie, mais celui qui nous fait vivre ça, la
00:40récupère.
00:41Cette hypothèse, elle permet d'expliquer pourquoi on ne quitte pas quelqu'un qui nous fait du mal.
00:48C'est la seule explication.
00:50Cette énergie qu'on a perdue, eh bien on peut la récupérer.
00:57Et c'est ça que les chamanes appellent un recouvrement d'âme.
00:59Et si ce qui m'arrivait était une occasion de nettoyer quelque chose qui demande d'être réparé.
01:09Moi, je pense que tout ce qui m'arrive de merveilleux, ça ne vient pas de moi.
01:13Même mes idées.
01:14Dès que j'ai une idée, je remercie mon guide.
01:18Pour toi, il y a quoi là-haut ?
01:19Pour moi, quand on meurt, il y a une partie de notre âme qui monte justement là-haut pour aider
01:26les morts qui arrivent.
01:27Et puis il y a une partie qui, elle, n'a pas fini son chemin de guérison, de ses blessures,
01:33qui va se réincarner.
01:34Se poser la question.
01:37Qu'est-ce que je vais pouvoir faire pour être heureux ou heureuse aujourd'hui ?
01:41Pour tout changer.
01:43Aujourd'hui, je reçois Natacha Calestremé.
01:45Elle vient du journalisme et du documentaire, une culture de l'enquête, du réel, du factuel.
01:50Et pourtant, elle est devenue aujourd'hui l'une des autrices les plus lues en France sur les questions de
01:54guérison émotionnelle et de transformation intérieure.
01:57Ses livres, La clé de votre énergie, Trouve ma place, se sont vendus à des centaines de milliers d'exemplaires,
02:02touchant un public très large, souvent éloigné du monde spirituel.
02:06Ce qui la distingue, c'est sa manière d'aborder ses sujets.
02:09Pas de discours flou, pas de croyances imposées, pas d'ésotérisme perché.
02:13Elle parle de protocoles, de rituels précis, inspirés de traditions chamaniques anciennes,
02:18mais adaptés à notre monde moderne, concret, structuré, accessible.
02:22Elle ne se présente ni comme une gourou, ni comme une illuminée,
02:25mais comme une guide qui transmet des outils pour traverser les blessures émotionnelles,
02:29se libérer de schémas répétitifs, retrouver sa juste place.
02:33Et face à l'élan du public, elle a prolongé cette expérience sur scène
02:36lors d'une grande tournée à travers la France où les salles pleines disent une chose simple.
02:40Il existe aujourd'hui une soif réelle de pratiques concrètes pour aller mieux.
02:45Nous allons explorer son travail sans complaisance,
02:48la mettre à l'épreuve de la raison, de l'invisible et du réel,
02:51voir ce qui agit, ce qui transforme et pourquoi.
02:54Bienvenue Natacha.
02:56Merci Audrey.
02:57Waouh, j'ai envie de dire waouh, j'y vais.
03:00C'était vachement bien.
03:01Eh bien tant mieux.
03:03Comment dire qu'il était incontournable de t'avoir dans Regarder l'Invisible ?
03:07Je suis très très heureuse que tu as accepté l'invitation.
03:10Moi aussi.
03:11Du fond du cœur, merci.
03:12Avec grand plaisir.
03:13Et ça se mérite.
03:14J'ai bravé la neige pour venir.
03:15C'est vrai.
03:16Avec un train qui a eu beaucoup de retard.
03:20Ma première question, dans un monde où il y aurait des gens qui ne te connaissent pas,
03:25est-ce que tu pourrais nous expliquer assez brièvement ce qui t'a amené à cette grande
03:30transformation puisque à la base tu n'étais pas du tout dans le développement personnel ?
03:36On m'aurait dit en effet qu'un jour je m'intéresserais au développement personnel, j'aurais éclaté de rire
03:41parce que qu'est-ce que c'est ces conneries ?
03:42Puis ça ne va pas assez vite.
03:43Moi je suis un cheval au galop.
03:45Donc j'ai besoin de me sentir efficace et donc beaucoup de boulot, de plaisir aussi.
03:51Mais pour moi je considérais ça vraiment comme une perte de temps.
03:55Et ce sont les épreuves qui m'en contratent, je dirais un peu comme tout le monde.
03:59C'est-à-dire que j'ai eu une série d'épreuves durant quatre ans qui a commencé par un
04:04chômage tout aussi simple.
04:06Les livres que je proposais m'étaient refusés.
04:08Les documentaires que je proposais m'étaient refusés.
04:10Je me suis retrouvée sans argent.
04:12Et puis les mois se sont succédés.
04:15Ma petite sœur est décédée.
04:16Ma meilleure amie aussi.
04:18Et au bout de quatre ans mon corps lâche, double hernie discale.
04:22C'est un médecin que je vais voir bien évidemment, qui me diagnostique.
04:26Et il n'y a pas une seule position où j'ai pas mal en fait.
04:32Il me donne des médicaments que je prends.
04:34Ça s'améliore un petit peu mais pas suffisamment.
04:37Et je ne sais plus trop quoi faire.
04:39Et je me rappelle, comme tu l'as dit brillamment,
04:42qu'en tant que journaliste j'ai interviewé des chamanes, des énergéticiens à travers le monde.
04:47Pour le magazine Géo, pour M6, pour France Télévisions.
04:54Et avec...
04:56Parfois c'était sur des sujets de chamanisme, parfois pas du tout.
04:58Mais le fait de les rencontrer, je m'intéressais à eux.
05:02Je les questionnais.
05:03J'étais vraiment extrêmement curieuse.
05:05Et je ne les ai jamais jugés.
05:06Même si parfois ce qu'ils me disaient me semblait peut-être un peu simpliste ou un peu fou.
05:11Je me suis dit, c'est leur réalité, je les écoute.
05:14Et je crois que j'étais passionnée.
05:16Et c'est pour ça qu'ils m'ont confié tous.
05:18Quand ils pensent, c'est juste incroyable.
05:19Et pourquoi, un, ils m'ont confié leurs rituels ?
05:24Pourquoi, deux, je les ai notés ?
05:26Pourquoi, trois, je me suis rendu compte qu'à travers le monde,
05:30Pérou, Namibie, Australie, Kenya, n'importe où où je suis allée, jusqu'en Écosse,
05:37il y a des points communs.
05:38Ils disent tous la même chose.
05:40Et ils disent quoi ?
05:42Quand on vit une épreuve, on perd de l'énergie.
05:44Et quand des gens que l'on rencontre, que ce soit notre famille, nos proches,
05:50ou nos patrons, nos collègues, notre amoureux, nous déstabilisent, on perd de l'énergie.
05:56Mais avant d'en venir là, ça c'est ce que j'ai découvert un peu à mon corps défendant
05:59quand j'ai vécu ces épreuves,
06:01moi je mets en pratique ces rituels qui m'ont expliqué, un peu du dictatif,
06:06et ça marche.
06:07Je remarche sans avoir été opérée.
06:11Là, on me dit, partage ça dans un livre.
06:14Et j'ai dit, mais je ne suis pas légitime les gars.
06:17C'est de la chance.
06:19Terminé.
06:20Donc là, l'univers, ils n'ont éclaté de rire là-haut.
06:24Ils ont dit, bon,
06:27j'ai tout d'un coup,
06:30c'est un truc, il faut le vivre.
06:32J'ai des collègues, des copains, des voisins,
06:38des voisins de copains, des copains de collègues qui m'appellent.
06:41Il y en a certains, je ne les ai jamais vus de ma vie.
06:45J'ai un nom.
06:49Gabriel, Valérie.
06:51Et ils me disent, oui, je vous appelle de la part d'un tel, j'ai un problème, je vais
06:57me faire opérer, j'ai toutes les chances de devenir paraplégique, est-ce que vous pouvez m'aider ?
07:02Je suis journaliste.
07:03Il n'y a juste aucune raison qu'on m'appelle.
07:06Mais ça ne s'explique pas.
07:07Tu te dis, c'est quoi le truc ?
07:09Je me souviens d'une amie, elle m'appelle, elle me dit, ma voisine va t'appeler.
07:14Je lui dis, pourquoi ?
07:15Elle me dit, je ne sais pas, mais je lui ai parlé de toi.
07:18La fille m'appelle, elle me dit, oui, il faut que je vous appelle parce que ma fille a des
07:21problèmes, je pense qu'on lui a jeté un sort, elle a plein de problèmes, etc.
07:25Est-ce que vous pouvez m'aider ?
07:28Et c'est vrai qu'en mettant en pratique ces rituels, il y a quelque chose qui s'est développé
07:33en moi, que je n'explique pas, c'est que j'ai tout de suite senti, et c'est encore
07:41le cas aujourd'hui, je sens, si on m'interroge, d'où peut venir la blessure sur l'aspect transgénérationnel.
07:50J'imagine qu'on va en parler, mais ce sont donc ces épreuves vécues par notre famille douloureuses et qui
07:58peuvent impacter notre vie à nous, même si on n'a pas vécu ces épreuves.
08:04Voilà ce que Freud, Jung a dépoussiéré, a mis en avant en les appelant les loyautés familiales.
08:12Donc ces épreuves-là dont on peut hériter, eh bien moi, je ne sais pas comment, j'arrive à sentir.
08:21Et je me souviens de cette femme, et je lui dis, du côté de votre père, est-ce que sur
08:28le plan amoureux, est-ce qu'il n'y a pas un problème ?
08:32Ah si, ma mère l'a quitté, il ne s'en est jamais remis, ça fait 21 ans.
08:36Et elle, elle n'arrivait pas à trouver, donc elle était persuadée qu'on lui avait jeté un sort.
08:40Et je lui dis, faites un rituel au niveau transgénérationnel pour vous libérer de ce fardeau émotionnel qui ne vous
08:47appartient pas, faites-le avec votre père.
08:51Donc faites une thérapie, celle que vous voulez, sur le plan transgénérationnel, sinon il y a mes protocoles, ce qui
08:56est dans la clé de votre énergie.
08:57Trouvez votre moyen d'expression, moi chacun doit trouver le sien.
09:02Et ça a marché. Et donc, ça marche, ça marche, ça marche, ça marche.
09:06Et je suis stupéfaite, et là je me dis, waouh !
09:08Comment tu fais au début pour te sentir légitime ?
09:12C'est-à-dire quand quelqu'un, par exemple, a un problème de santé, comment tu fais pour te sentir
09:16légitime ?
09:18Est-ce que ton premier conseil, ce n'est pas, va voir un médecin ?
09:21Si, bien sûr.
09:23Bien sûr. Première chose, déjà parce qu'on ne peut pas travailler sur le plan émotionnel si on souffre.
09:30Un jour, j'ai un copain qui me dit, j'ai une doublaine indiscale comme toi, dis-moi quel protocole
09:34il faut que je fasse.
09:35Elle se dit, t'allais voir le médecin ?
09:36Elle me dit, non. Je dis, comment veux-tu travailler sur le plan émotionnel si tu souffres ?
09:41Va voir le médecin et on en reparle après.
09:43Oh, t'es dur ! Donne-moi !
09:45Non !
09:46Oui, parce qu'on n'a pas la disponibilité d'esprit, tu veux dire ?
09:49Tu ne peux pas. Tu ne peux pas. Donc, on va voir le médecin en premier lieu. Ce n'est
09:54pas négociable.
09:56Et puis, moi, je pense que le corps a l'arme. Et quand le corps a l'arme, c'est
10:01qu'il y a déjà eu des choses qui sont venues, venues, venues.
10:05Et donc, c'est le médicament, donc c'est le médecin. Et c'est pour éviter que ça revienne, à
10:10la limite, qu'il faut travailler dessus.
10:12Mais c'est le médecin, quoi qu'il arrive.
10:15Et toi, qu'est-ce qui fait, du coup, que tu te sens légitime et que tu acceptes Gabriel, la
10:20cousine, le frère, le collègue ?
10:21Je ne me sens pas légitime du tout. Je suis surprise. Je me dis, mais pourquoi ces gens m'appellent
10:27?
10:28Et comme, depuis toujours, je suis attentive aux signes, je suis attentive...
10:34La chance, moi, je dis, c'est la faculté de voir un signe quand il passe devant son nez.
10:39C'est que ça, la chance.
10:41C'est beau.
10:42Donc, je vois ce truc passer, un deuxième, un troisième.
10:46Donc, je me dis, il y a quelque chose qui se passe.
10:48Qu'est-ce que c'est ? Je ne comprends pas tout de suite.
10:50C'est-à-dire que tu as toutes les portes de ton job d'avant qui se ferment.
10:54Et puis là, d'un coup, tu as plein de portes qui s'ouvrent d'un job que tu ne
10:57connais pas encore tout à fait.
10:58Mais ce n'est même pas un métier.
10:59Ce n'est pas un métier.
11:01Ce n'est pas un métier. C'est un coup de fil, tu vois, une fois dans la journée, deux
11:05coups de fil le lendemain, zéro sur le lendemain.
11:07Tu vois, ce n'est pas un métier. C'est juste qu'on m'appelle. Moi, je suis au téléphone.
11:10Je reste une demi-heure avec eux. Je raccroche. Terminé.
11:14Le Gabriel qui me parle, c'est le premier qui m'appelle. Il a un problème de dos. Il m
11:21'a rappelé trois ans plus tard.
11:24Je n'ai pas eu de nouvelles du tout pendant trois ans.
11:26Et au bout de trois ans, il me dit, je voulais vous dire que ma vie a totalement changé.
11:32Lui, je lui ai trouvé un truc au niveau de l'injustice, dans la lignée de son père.
11:38Et il me dit, ça m'étonnerait. Ça fait vingt ans que je ne l'ai pas vu.
11:41Et au lieu de lui dire, oui, justement, chercher, creuser, je ne sais pas pourquoi.
11:45Je ne sais pas pourquoi.
11:47Je lui dis, vous savez, moi, avec ma soeur jumelle, je ne sais même plus ce que j'allais dire,
11:51Audrey.
11:52Il s'effondre en larmes, le gars.
11:55Je suis au téléphone avec lui. Je n'ai jamais vu de ma vie.
11:58Et il me dit, voilà, j'ai découvert un truc fou il y a quelques semaines.
12:03J'étais persuadée que mon père, enfin, j'ai appris que mon père avait un frère jumeau.
12:08Je ne savais pas.
12:09Mon père, en fait, a été amoureux d'une femme.
12:12Il se l'est fait piquer parfois son frère jumeau.
12:15Il s'est marié avec une femme, ma mère, qui n'a jamais vraiment aimé.
12:19Il a eu un fils, moi, qui n'a jamais vraiment aimé.
12:22Et il n'a plus jamais revu son frère.
12:25Et j'ai découvert que j'avais un oncle.
12:27Je l'ai ignoré.
12:28Pourquoi je lui parle de jumeau à ce moment-là ?
12:30Ça fait tilt.
12:31Et je lui dis, donc, votre frère, votre père, il a vécu une injustice et une trahison par son frère.
12:38Il me dit, oui.
12:39Je vous ai parlé de quoi, comme il est sûr au début ?
12:41Il me dit, de trahison et d'injustice.
12:43Je lui avais dit, l'idée, les deux.
12:45Je lui dis, votre dos, là, il vous demande de travailler là-dessus.
12:49C'est complètement loufoque de dire une chose pareille.
12:51Et les gens qui nous écoutent, ils se disent, ouf, là, on part n'importe où.
12:54Je ne sais pas d'où ça vient, Audrey.
12:56Mais en tout cas, j'ai cette information-là.
12:58Et moi, quand je me rends compte qu'en donnant une clé à quelqu'un sur un chemin potentiel d
13:10'origine du problème,
13:11ça leur permet d'avancer sur le plan émotionnel, de s'en libérer, et de faire ce qu'ils veulent,
13:18ça leur appartient,
13:20moi, je me dis, tiens, il y a un outil, il y a quelque chose qui se passe.
13:24Bon.
13:25Et c'est pour ça que je vais proposer des ateliers pendant trois ans, où je vais partager ces protocoles.
13:31Si tu veux, ce sont des rituels chamaniques que je transforme en protocole pour que ça soit plus compréhensible.
13:38Et au bout d'assez vite, au bout de six mois, les personnes, quand je fais le tour de table,
13:43il y a trente personnes,
13:46il y en a un qui dit, je suis médecin, moi, je suis psychiatre, moi, je suis infirmier, je suis
13:51vétérinaire.
13:52Et là, je me dis, waouh !
13:55Et des sommités scientifiques, parce que pour moi, sommités, ce sont des gens qui ont fait quand même dix ans
14:00d'études,
14:01qui viennent se former à mes protocoles.
14:05Alors, j'ai deux questions à te poser.
14:06La première, c'est, est-ce qu'il faut être chaman pour pratiquer des rituels chamaniques ?
14:11Ben, pas du tout.
14:12Moi, je ne suis pas chaman.
14:14Je ne suis pas chaman, je ne suis pas guérisseur, je ne suis pas médium, je suis journaliste.
14:18Et tu vois, en me présentant, tu as dit que je suis tes guides, je ne suis pas guide.
14:23Moi, je suis une journaliste qui partage ce qui l'a aidé à avancer.
14:26Et je reste journaliste.
14:28Parce qu'un journaliste, ça vérifie trois fois ses sources.
14:31Un journaliste, ça se base sur l'expérience.
14:33Un journaliste, ça se remet en question.
14:36Et c'est le fondement de mon travail.
14:38Et donc, moi, je tiens à rester journaliste.
14:40Aujourd'hui, je suis rédactrice en chef de la revue Femmes Actuelles Hors Série.
14:46Mais il y en a beaucoup qui disent ex-journaliste.
14:48Non, je suis toujours journaliste.
14:51Et journaliste et thérapeute ?
14:53Je ne suis pas thérapeute non plus.
14:54Parce que moi, j'ai fait un protocole avec toi.
14:57Et il m'a fait du bien.
14:59Il m'a fait passer un autre cap.
15:01Et d'ailleurs, tu m'as prévenu quand j'ai fait ce protocole.
15:06Tu m'as dit que ça va changer beaucoup de choses dans ta vie.
15:08Ça peut changer beaucoup de choses dans ta vie.
15:09Tu ne dois pas t'en souvenir.
15:10Parce qu'on est beaucoup, beaucoup, beaucoup à avoir fait des protocoles avec toi.
15:14Et ma vie a complètement basculé.
15:17Donc moi, quand je t'écoute, j'ai envie de dire que tu m'as thérapeutisée.
15:23C'est trop mignon.
15:24En tout cas, tu m'as aidée.
15:26Tu m'as amenée à une autre voie.
15:30J'ai passé un cap.
15:32J'ai définitivement passé un cap.
15:34Tu m'as donné des clés.
15:35Ça me touche beaucoup.
15:36Mais si tu veux, quand j'écris la clé de votre énergie et trouver ma place,
15:39pour moi, c'est le moyen de partager quelque chose pour rendre les gens autonomes.
15:45Dans l'absolu, oui, on l'a fait ensemble.
15:49Mais tu aurais pu le faire toute seule, avec le livre et en lisant.
15:52D'ailleurs, je le fais maintenant toute seule.
15:53Tu vois, tu n'as pas besoin de moi.
15:55On n'a pas besoin de moi.
15:56Et c'est d'ailleurs, quand j'écris la clé de votre énergie,
15:58je donne tous les protocoles.
16:00D'ailleurs, c'est marrant parce que j'ai des thérapeutes très connus
16:05qui m'ont dit, tu t'es gardé quelques protocoles
16:07pour pouvoir les financer très, très fort dans l'atelier, etc.
16:11J'ai dit, non.
16:13J'ai tout donné.
16:16Même le rituel pour enlever les brûlures que m'avait donné mon grand-père.
16:19J'ai tout donné.
16:20Je n'ai rien gardé.
16:21J'ai tout donné, les gars.
16:23Moi, je veux dire, ou je donne ou je ne donne pas.
16:26Donc, j'ai tout donné.
16:28Et de telle manière, à ce que ça rende les gens autonomes.
16:32Et c'est peut-être pour ça aussi que c'est le succès, ce livre.
16:35Je crois que c'est un livre généreux.
16:36Je ne dis pas que je suis généreuse.
16:37Je dis que c'est un livre qui donne tout.
16:39Et pourquoi j'écris trouver ma place ?
16:41Parce que les gens se sont dit, ok, il y a des rituels, très bien.
16:45Il y a des rituels pour retrouver notre énergie.
16:47Il y a des rituels pour ne plus porter les fardeaux émotionnels
16:50qui pèsent sur notre vie et qui ont été portés par nos parents,
16:53nos grands-parents, que sais-je.
16:55Mais comment je sais que ce que je vis sur le plan amoureux,
17:01sur le plan du boulot, sur le plan de...
17:03Avec mes enfants, je n'en sais rien,
17:06a un lien avec ce qu'a vécu mon père ou ma mère, etc.
17:11Tout ça, c'est compliqué de faire le lien.
17:13Et c'est pour ça que dans Trouver ma place,
17:15on ne dirait pas, mais le livre fait deux fois plus de pages
17:17que La clé de votre énergie, parce que j'explique,
17:20vous vivez ça sur le plan du travail,
17:22cherchez dans votre famille qui a vécu.
17:24Ça, ça, ça, ça, ça.
17:26Et faites tel protocole.
17:27Tu vois, je prends par la main avec Trouver ma place.
17:30Justement, c'est ma deuxième question
17:31par rapport au transgénérationnel.
17:33Oui.
17:34Bon, ça a été même aujourd'hui prouvé scientifiquement
17:37avec des expériences sur les souris, par exemple.
17:40L'épigénétique.
17:40L'épigénétique, que l'on peut porter les blessures de nos ancêtres.
17:43Moi, ma question, c'est, si j'ai été adoptée, comment je fais ?
17:47Je ne connais pas l'histoire biologique de mes parents.
17:50Et puis, s'il s'agit d'une blessure,
17:53de mes grands-parents que je n'ai pas connus,
17:56ou de mes arrière-grands-parents,
17:57ou de mes arrière-arrière-grands-parents.
17:59Comment je fais ?
18:00C'est ma grande question.
18:01Comment je fais pour aller soigner quelque chose
18:05que je ne suis pas capable de nommer ?
18:07Alors, tu viens de parler de l'épigénétique.
18:08Et l'épigénétique, elle a réussi à prouver une chose incroyable.
18:11C'est que lorsque un rat a été adopté par une famille de rats,
18:21eh bien, on aperçoit le même transfert de gènes,
18:27c'est-à-dire les mêmes blessures,
18:30comme s'ils appartenaient à une famille d'âmes, en quelque sorte.
18:34C'est très, très troublant.
18:35Ça a été prouvé.
18:37Première chose, on a été adopté,
18:39donc, de manière absolument certaine,
18:42on a la blessure d'abandon.
18:44Obligé.
18:45Abandonné.
18:46Ça veut dire que nos parents biologiques,
18:49ils ont aussi la blessure d'abandon,
18:51puisqu'ils ont abandonné.
18:52Si jamais j'ai la blessure d'abandon,
18:55des gens vont me faire vivre l'abandon.
18:58Je vais faire vivre l'abandon à des gens,
19:01en, par exemple, coupant une relation, etc.
19:06Je vais me faire vivre l'abandon,
19:08en commençant une activité, en l'arrêtant.
19:11Donc, en fait, toutes les blessures,
19:13on nous les fait vivre,
19:14on les fait vivre aux autres,
19:16et on se la fait vivre à soi-même.
19:18Ça, c'est OK pour toutes les blessures.
19:20Donc, si un parent a abandonné son enfant,
19:24il a aussi la blessure d'abandon.
19:27Donc, déjà, on va pouvoir faire un rituel
19:29pour ne plus porter l'abandon,
19:32la blessure d'abandon,
19:33que nos parents biologiques avaient.
19:36Déjà, première chose.
19:37Après, on va s'intéresser à toutes les blessures
19:40et aux épreuves qu'a vécu notre famille d'adoption.
19:44Les grands-parents, les arrière-grands-parents,
19:46comme si c'était une famille d'âmes,
19:48la même famille.
19:49Et si je ne les connais pas,
19:50mes grands-parents et mes arrière-grands-parents,
19:52si ma famille biologique...
19:53Alors, il faut partir à la recherche.
19:55On va mener des enquêtes.
19:58Moi, d'après mon expérience, si tu veux,
20:00il y a quelque chose d'assez trop étonnant.
20:02C'est qu'à partir du moment où on se met en chemin
20:05pour chercher,
20:07ou même pas forcément pour chercher,
20:08mais de réparation,
20:10en faisant ces rituels de récupération d'énergie,
20:13que l'on appelle des recouvrements d'âmes,
20:17puisque quand on perd de l'énergie suite à une épreuve,
20:21on perd des parcelles d'âmes.
20:22On pourra y revenir peut-être pour expliquer,
20:24si tu veux.
20:25Et donc, les chamanes disent que pour récupérer notre énergie,
20:29on fait des recouvrements d'âmes.
20:30Au Cambodge, on appelle ça un rappel d'âmes.
20:32C'est un point commun de toutes les civilisations
20:34et de toutes les sagesses ancestrales.
20:37Et donc, quand on fait ces recouvrements d'âmes,
20:42ces récupérations d'énergie,
20:45eh bien, bizarrement, il y a des infos qui viennent.
20:48C'est-à-dire que, alors j'ai des personnes qui m'ont dit,
20:50je suis allée dans le grenier de chez ma mère,
20:53j'ai trouvé un carnet de journal intime de mon père.
20:58Je n'aime pas que mon père écrivait un journal intime.
21:00Je suis sortie, j'ai rencontré pendant les vacances
21:03une femme qui m'a dit,
21:04mais vous savez, j'ai connu votre grand-mère,
21:06j'ai vécu toute ma vie à côté d'elle.
21:09Il y en a une qui m'a dit,
21:10elle m'a montré des photos de moi petites
21:11que je n'avais jamais vues.
21:13Il y a des infos qui viennent.
21:17Donc, ce serait dommage de se dire,
21:18je n'ai aucune info, je ne fais rien.
21:21On fait déjà avec ce qu'on a.
21:2390% du boulot, c'est avec les parents.
21:2890% du boulot.
21:29Après, oncle, tante, on mène l'enquête.
21:34Tu vois, regarde, récemment,
21:36il y a deux jours, je parle avec une amie
21:39et elle me dit, je ne comprends pas,
21:44j'ai travaillé 10 ans dans mon métier,
21:48je me suis fait harceler, etc.,
21:50alors je n'en peux plus,
21:52je suis maintenant au chômage,
21:55je n'ai plus rien,
21:56et au niveau de mon appartement,
21:59c'est la catastrophe parce que celui qui me loue
22:02veut la récupérer.
22:03Donc, je suis à la rue, c'est compliqué.
22:06Et je lui dis, est-ce que ça t'est déjà arrivé ?
22:09Elle me dit, oh, c'est bizarre que tu me dis ça.
22:11Oui.
22:12Elle me dit, ça m'est arrivé il y a 12 ans,
22:14je me suis retrouvée au chômage,
22:16j'ai des problèmes.
22:17Alors, je lui dis, deux fois,
22:19ce n'est pas un hasard.
22:21Donc, avant, dans 99% des cas,
22:23il y a autre chose.
22:24Je lui dis, est-ce que tu connais,
22:25par rapport à ta famille, des choses ?
22:27Elle dit, ma famille, c'est top secret,
22:29je n'ai aucune info.
22:31Ma mère, elle est malade,
22:32donc je ne peux pas lui parler.
22:33Et mon père, c'est un tézeux,
22:35je n'ai aucune info.
22:36Alors, toujours pareil,
22:37j'ai l'intuition qui vient,
22:38je lui dis, cherche du côté de ton père,
22:41quand même.
22:41Et là, elle me dit, oh, j'ai un flash,
22:43comme ça, là, Audrey.
22:44Elle me dit, oh, j'ai un flash.
22:46Elle me dit, tu sais,
22:48dans ma famille,
22:50j'ai perdu un frère.
22:52Elle me dit, j'étais toute petite.
22:55Et quand mes parents ont perdu cet enfant-là,
22:58ils venaient d'acheter une maison.
23:00Et cette maison a eu un énorme problème.
23:03Et ils n'ont pas pu,
23:05on s'est retrouvés dans un tout petit appartement.
23:08Voilà.
23:08Donc, je ne dis rien de plus sur cette personne,
23:11parce que c'est totalement anonyme.
23:12Mais ce que je veux dire,
23:13c'est qu'il a suffi que je lui pose
23:15deux questions.
23:16Pour qu'elle sache l'origine.
23:18Et elle a trouvé toute seule.
23:20C'est venu elle.
23:21Elle me dit, mon père,
23:22au moment où il perd,
23:23parce que je lui dis,
23:24il y a un côté,
23:24tu as tout,
23:25puis tu n'as plus rien.
23:26Et elle me dit,
23:27mais mon père,
23:28non seulement il perd un fils,
23:29mais il perd la maison.
23:31Ah oui,
23:31et il se retrouve au chômage aussi.
23:34Donc, je lui dis,
23:35protocole 6+,
23:36de trouver ma place avec papa.
23:39Elle me dit,
23:39oh là là,
23:40mais je le fais ce soir.
23:40Je lui dis,
23:41prends ton temps.
23:41Ah non,
23:42mais je le fais ce soir.
23:44Voilà.
23:45Voilà.
23:46Donc, on se met en chemin.
23:47C'est quoi les histoires
23:48les plus incroyables
23:50que tu aies reçues ?
23:52J'imagine qu'il y en a plein,
23:54parce que tu as,
23:54entre tous ceux
23:55qui ont lu tes livres,
23:56tous ceux qui sont passés
23:58entre tes mains,
23:58il doit y en avoir plein.
24:00Mais est-ce que tu aurais
24:01un ou deux exemples
24:02d'histoires incroyables
24:04de guérison,
24:07de recouvrement d'âme ?
24:09Et d'ailleurs,
24:09tu peux développer
24:10cette notion
24:11si tu le souhaites.
24:12Oui, super.
24:14Alors,
24:15je lisais tout à l'heure,
24:16quand on vit une épreuve,
24:18on perd de l'énergie.
24:18Ça,
24:19on est tous d'accord.
24:21On se retrouve au chômage,
24:23oh purée,
24:23je suis vidé.
24:25On t'apprends à un divorce,
24:26oh,
24:26j'ai plus d'énergie,
24:27j'ai plus rien.
24:28Ou tu divorces,
24:29t'as plus d'énergie,
24:30plus rien.
24:31Ou bien,
24:32je ne sais pas moi,
24:34qu'est-ce qu'il peut y avoir
24:35comme être épreuble ?
24:35Un deuil.
24:36Tu annonces un deuil
24:37ou tu vis une violence,
24:38quelque chose.
24:39Tu as les jambes coupées,
24:41tu n'as plus rien.
24:42Ça,
24:43c'est très,
24:43très documenté
24:44en psychiatrie.
24:47Cet état,
24:49lorsqu'on vit
24:50un choc,
24:51une épreuve,
24:52eh bien,
24:53il y a trois étapes
24:54qui se succèdent
24:56en un temps,
24:57en quelques secondes.
24:58Un premier état
24:59de sidération
25:00où on est comme pétrifié.
25:03deuxième état
25:04qui est la dissociation
25:05où on regarde,
25:06finalement,
25:07ce qui est en train
25:07de se passer
25:08sans réagir,
25:09sans rien dire.
25:11Ah non,
25:11mais qu'est-ce que tu l'as dit ?
25:12Rien.
25:14Mais il vionnait
25:15t'insulter,
25:15t'as rien dit ?
25:17Non.
25:18Pourquoi ?
25:19Je ne sais pas.
25:21Troisième état,
25:22fuite mentale.
25:23On est incapable
25:24de se défendre,
25:25de réagir
25:26ou même
25:27de penser.
25:28Bon.
25:29Ça,
25:30c'est la psychiatrie
25:30qui le dit.
25:31Très bien.
25:33Et là où j'ai trouvé ça génial,
25:35c'est que la psychiatrie
25:37explique ça
25:38dans le cas
25:39d'un choc psychologique.
25:40Mais les chamanes
25:42et les énergéticiens,
25:43ils disent la même chose
25:44avec des mots différents.
25:45Les psychiatres
25:46parlent de fuite mentale.
25:49Et les chamanes
25:50et les énergéticiens,
25:51ils parlent
25:51de perte d'énergie,
25:53de perte d'âme.
25:55Voilà.
25:56Et l'âme,
25:57c'est quoi ?
25:58L'âme,
25:58c'est le support
25:59de notre conscience.
26:00C'est ce qui fait
26:03qu'on a envie
26:04de faire quelque chose.
26:05C'est ce qui nous fait
26:06nous lever le matin.
26:07C'est notre énergie vitale.
26:09C'est notre force vitale.
26:10L'âme,
26:11c'est ce qui nous représente.
26:14Et donc,
26:16ils disent que
26:17quand on vit
26:18quelque chose,
26:19une épreuve,
26:20un choc,
26:20une violence,
26:21un décès,
26:22il y a une partie
26:23de notre énergie vitale,
26:25de notre force vitale
26:26qui s'échappe.
26:28C'est la partie
26:29qui est touchée
26:30par le drame
26:31qui s'échappe
26:32pour nous permettre
26:33de rester en vie,
26:35pour nous permettre
26:36de rester debout.
26:38Parce que notre corps
26:39nous protège
26:39en toutes circonstances.
26:41Et donc,
26:42il y a des fuites
26:43comme ça.
26:44Et ces fuites,
26:44elles permettent
26:46d'expliquer
26:47que parfois,
26:48on vit des dénis.
26:51Ce n'est pas si grave
26:52ce qui m'est arrivé.
26:53Ouais,
26:53enfin quand même,
26:53tu as eu un accident,
26:54tu as fait trois tonneaux.
26:55Oui,
26:55non,
26:55mais ça va.
26:57Ou des amnésies traumatiques.
26:59Flavie Flamand
27:00qui se rappelle
27:0130 ans plus tard
27:02qu'elle a été violée
27:03par le photographe.
27:05Dans 50% des cas,
27:06il paraît.
27:07Voilà.
27:08Donc,
27:10en fait,
27:11c'est notre corps
27:12nous protège,
27:13notre cerveau,
27:14il y a une partie,
27:14c'est la fuite mentale,
27:15la perte d'énergie,
27:16la perte d'âme
27:17qui fait que,
27:18en fait,
27:19ça s'en va
27:20pour nous éviter
27:20de devenir
27:21fous de douleur
27:22et de ne pas pouvoir
27:23se relever.
27:24Tu vois ?
27:25Et donc,
27:25cette partie d'énergie
27:26qui s'en va,
27:28ce que disent
27:29les chamanes,
27:30et c'est là
27:31où ça impluse
27:32quelque part
27:32sur la psychiatrie,
27:33c'est que la psychiatrie,
27:34elle le constate.
27:35Qu'est-ce qu'on en fait après ?
27:37Les chamanes,
27:38ils disent
27:38on peut le récupérer.
27:40Sauf que,
27:42avant de dire
27:43sauf que,
27:45je vais trop vite,
27:46c'est mon défaut.
27:48Le...
27:48Cheval au galop.
27:49Cheval au galop.
27:51Bourrin,
27:51donc.
27:52Appelons,
27:53un truc comme...
27:54Un cheval au galop,
27:55un grand bourrin.
27:58C'est que,
28:00quand une personne
28:01nous fait vivre
28:02la misère,
28:04je dis exprès
28:05la misère
28:06pour ne pas dire
28:08personne toxique
28:09ou pervers narcissique
28:10qui est ultra employé
28:11aujourd'hui,
28:11on met tout de temps,
28:12on peut n'importe quoi.
28:13La misère,
28:14la misère,
28:14ça peut être
28:15quelqu'un qui pleure
28:16sans arrêt sur ton épaule.
28:18Ça peut être
28:19quelqu'un
28:19qui est tout le temps
28:19en dépression.
28:20Ça peut être
28:21quelqu'un
28:21qui n'arrête pas
28:22de se plaindre.
28:23Ça peut être
28:23quelqu'un
28:23qui est sans arrêt
28:24en colère.
28:26Donc,
28:26il nous fait vivre
28:27la misère.
28:30On ne sait pas
28:30comment le prendre.
28:31La personne,
28:32on ne sait pas
28:32comment la prendre.
28:32On n'a pas
28:33le mode d'emploi.
28:34Ou quelqu'un
28:34qui nous fait
28:35des chauds et froids
28:35sans arrêt.
28:36On n'a pas
28:37le mode d'emploi.
28:38On est donc
28:39déstabilisé.
28:40Et quand on est
28:42déstabilisé,
28:43non seulement
28:44on perd de l'énergie,
28:46mais celui
28:47qui nous fait
28:48vivre ça
28:49la récupère.
28:50Alors,
28:51ça pourrait être
28:51qu'une seule hypothèse
28:52où elle est gentille
28:53qu'elle ait se trémée
28:54mais sur quoi
28:55elle se base
28:55pour raconter ça.
28:58Cette hypothèse,
28:58elle permet
29:00d'expliquer
29:02pourquoi
29:02on ne quitte pas
29:03quelqu'un
29:04qui nous fait du mal.
29:05C'est la seule
29:06explication.
29:07Il n'y en a pas d'autres.
29:07J'en ai cherché
29:08deux ans.
29:08J'ai cherché.
29:09Ma meilleure amie,
29:10elle décède
29:12des suites
29:12de harcèlement
29:13de son mari.
29:14D'accord ?
29:14Et quand elle meurt,
29:16je me dis
29:16je veux comprendre.
29:18Je veux comprendre
29:19ce qui s'est passé.
29:19Pourquoi elle est mort
29:20d'épuisement ?
29:21Je veux comprendre.
29:23Et en fait,
29:25si
29:27on me déstabilise,
29:29disons que je déstabilise
29:30ce mug.
29:32Ouais,
29:32t'es nul
29:33et puis t'es moche
29:33et puis voilà,
29:34machin,
29:34nanana.
29:35Bon,
29:35il perd de l'énergie
29:36ce petit mug.
29:38Pauvre.
29:39moi,
29:40je me nourris
29:40parce que
29:41j'ai vécu
29:42des choses difficiles
29:43et le fait
29:44de déstabiliser
29:45quelqu'un
29:45quelque part,
29:47ça me nourrit.
29:48Les vases communiquent.
29:49La détresse
29:50de ce mug
29:50me nourrit.
29:52Bon.
29:53Donc.
29:54Première fois
29:54que je vois
29:55un mug déprimé.
29:56En détresse.
29:58Mais on vit
29:59des moments
29:59forts.
29:59C'est un moment
29:59très très fort.
30:00Je suis émue.
30:05La détresse du mug.
30:06Tu sais,
30:06le titre.
30:07Le titre sera le titre.
30:09La détresse du mug.
30:15C'est une grande affaire.
30:17Allez,
30:18on prend le couvert.
30:19De toute façon,
30:20vraiment.
30:21Donc,
30:21ce mug est en détresse.
30:22Donc,
30:22le mug est en détresse.
30:23Il a perdu beaucoup,
30:24beaucoup d'énergie.
30:26Quoi,
30:26t'en as gagné.
30:27J'en ai gagné plein.
30:29Imaginons que maintenant,
30:29le mug,
30:30il veuille me quitter.
30:34Sauf que
30:34il y a une partie
30:35de son énergie
30:36qui est l'intérieur de moi.
30:38Donc,
30:38il pense à moi.
30:39Chaque fois qu'il se relie
30:40à lui,
30:40il pense à moi.
30:41Et donc,
30:42il se dit
30:43« Ah, Natacha,
30:44je l'aime bien quand même.
30:45Je pense à elle
30:46tous les jours.
30:47Donc,
30:47je l'aime.
30:49Si je l'aime,
30:50je ne peux pas la quitter.
30:51Donc,
30:51je reste. »
30:52C'est Michel Simès,
30:53un jour,
30:54qui avait dit
30:55« Je suis dans la rue,
30:56je vois une femme
30:57qui se fait tabasser
30:58par son mari.
31:00Je m'interpose,
31:01je castagne le mari
31:03qui est à terre. »
31:05Et la femme,
31:06la limite insultée,
31:08elle est repartie avec
31:09et dit
31:09« Je n'ai pas compris
31:10ce qui s'est passé. »
31:12Et c'est le cas
31:13de beaucoup de policiers.
31:14Tu vois,
31:15j'ai été interviewée
31:16par une femme
31:17qui est policier
31:18et qui travaille
31:22sur la violence
31:22faite aux femmes.
31:23Et elle me dit
31:24« Effectivement,
31:26cette vision
31:27que vous avez des choses
31:28de cette vampirisation
31:30inconsciente,
31:30comme dit
31:31Marie-France Yerigoyenne
31:32qui est psychiatre
31:33et qui a travaillé
31:33sur l'emprise,
31:35cette vampirisation
31:36inconsciente,
31:37elle permet d'expliquer
31:38pourquoi face
31:39à la violence,
31:40face aux déstabilisations
31:41répétées,
31:42face aux chauds
31:43et froids incessants.
31:45Eh bien,
31:45quand on n'a pas
31:46le mode d'emploi,
31:47on perd tellement d'énergie,
31:48l'autre s'en nourrit
31:48qu'on n'arrive pas
31:50à la quitter
31:50parce qu'on ne peut pas
31:51s'abandonner soi-même.
31:53Aussi simple que ça.
31:54Et on dit souvent
31:55de ces personnes
31:56« Ouais, mais franchement,
31:57t'es faible.
31:58T'arrives pas à partir,
31:59t'es faible. »
31:59Ce sont des femmes
32:00ou des hommes
32:01d'une force inouïe
32:03puisqu'elles sont capables
32:04de rester
32:04avec une personne
32:06qui leur prend de l'énergie
32:06non-stop.
32:09Donc,
32:10elles ont une force incroyable.
32:11La seule chose,
32:12c'est qu'il ne faut pas
32:12qu'elles se surestiment trop
32:13parce qu'au bout d'un moment,
32:14à force de perdre de l'énergie,
32:15on en meurt.
32:16C'est ce qui est arrivé,
32:17mon ami.
32:18Cette énergie
32:19qu'on a perdue,
32:20eh bien,
32:21on peut la récupérer.
32:23Waouh !
32:24Et c'est ça
32:25que les chamanes
32:26appellent
32:26un recouvrement d'âme
32:27et dans
32:28la clé de votre énergie
32:29et trouver ma place.
32:31Suite à une épreuve,
32:32simplement,
32:33le vol d'énergie
32:33suite à une épreuve,
32:35on m'annonce un deuil,
32:36on m'annonce un divorce,
32:37je vis un accident de voiture,
32:39c'est-à-dire
32:39ce n'est pas quelqu'un
32:40qui me fait du mal
32:41volontairement,
32:42c'est juste le protocole 5,
32:44recouvrement d'âme
32:45suite à une épreuve.
32:47S'il y a
32:48vol d'énergie,
32:50vampirisation inconsciente,
32:51comme dit
32:51Marie-France Yrigoyenne,
32:53la psychiatre,
32:54la fameuse psychiatre,
32:55eh bien,
32:56là,
32:56c'est le protocole 6,
32:58c'est un recouvrement d'âme
32:59suite à un vol d'énergie.
33:02Et je vais le faire
33:03avec la personne
33:04qui m'a pris de l'énergie
33:06et je vais le refaire
33:07tant que ça me procure
33:10des difficultés,
33:11de la haine,
33:12de la colère,
33:13etc.
33:14Et il faut prendre bien
33:15le temps de respecter,
33:16c'est-à-dire je fais
33:16le protocole avec
33:18Jaspers,
33:19j'attends bien
33:19trois semaines
33:20que ça infuse dans mon corps
33:21et au bout de trois semaines,
33:22je le refais avec Jaspers
33:24et puis je vais le refaire,
33:25je vais le faire avec ma mère
33:27pour des choses,
33:28par exemple,
33:29parce que nos parents
33:29nous ont pris de l'énergie,
33:30bien évidemment,
33:31puis je laisse passer
33:32trois semaines à nouveau
33:32ou un mois
33:33ou six mois,
33:34on le fait à son rythme.
33:35Et on va le refaire,
33:37pourquoi pas,
33:37à nouveau avec Jaspers.
33:38Moi, il y a des personnes,
33:39j'ai fait 18 fois.
33:41J'avais fait beaucoup de mal.
33:42Et il y a un moment
33:43où ça y est,
33:44ça s'arrête ?
33:45Un moment donné,
33:46si tu veux.
33:47Alors,
33:48où la personne
33:51change,
33:51ça n'arrive pas souvent.
33:54Mais il y a un exemple,
33:55je vais te le donner.
33:56Ou bien,
33:58ça te glisse sur l'épaule.
34:00Tu n'en as plus rien à faire.
34:01C'est-à-dire qu'au début,
34:02tu dis,
34:03ouais !
34:04Alors lui,
34:05non,
34:05ou elle,
34:06plus jamais.
34:07Non,
34:07mais je la déteste.
34:08J'ai envie de meurtre,
34:09tu vois.
34:10Puis après,
34:11tu fais le protocole
34:12avec cette personne,
34:14tu en reparles
34:15et tu dis,
34:16bon,
34:16je vais te passer le truc,
34:17mais enfin,
34:17au bout de,
34:19en deux ans,
34:19tu l'as fait,
34:20par exemple,
34:21dix fois.
34:22Et bien,
34:22au bout de deux ans,
34:23tu dis,
34:24bon,
34:24c'est un pauvre type.
34:26Tu vois sa blessure.
34:28Puis ça ne te touche plus.
34:29Puis tu te dis,
34:33j'ai l'impression
34:34que j'ai plus d'énergie
34:35qu'avant,
34:35quand même.
34:37Mais si l'autre,
34:38ziguiguila,
34:39il ne m'avait pas
34:40fait du mal,
34:41je n'aurais pas cherché
34:42à me refaire,
34:43à faire des recouvrements d'âme.
34:45Donc,
34:45au final,
34:46aujourd'hui,
34:47où j'ai plus d'énergie,
34:48moi,
34:48c'est mon cas,
34:49j'ai toujours eu
34:50beaucoup d'énergie,
34:51mais j'en ai plus
34:52qu'avant.
34:53Je peux même dire,
34:54aujourd'hui,
34:55Audrey,
34:56tu vas te prendre,
34:57que je me trouve
34:58rajeunie.
34:59Pourquoi ?
35:00Parce que j'ai l'impression
35:02que je gagne en énergie.
35:04Parce que je récupère
35:05mon énergie.
35:06Tu vois ?
35:07Tout ce que tu avais laissé
35:08au fil de ta vie,
35:09d'histoire,
35:10de relations,
35:12des parents,
35:12les copains,
35:13les mecs,
35:14etc.
35:14Tout ça t'a récupéré.
35:15Ben oui,
35:16parce que,
35:16et puis,
35:16si tu veux,
35:17l'erreur,
35:17ce serait de se dire,
35:19on le fait une fois
35:20et puis terminer.
35:22moi,
35:23c'est un travail,
35:23tu vois,
35:23incessant.
35:25Je m'intéresse vraiment
35:26à...
35:26Dès qu'il y a quelque chose,
35:28je me dis,
35:29tiens,
35:30voilà une occasion
35:31de me pencher
35:33sur mon passé
35:34ou bien des héritages
35:35transgénérationnels
35:36pour m'en libérer.
35:38Voilà.
35:39Donc,
35:40tu vois,
35:41que des gens
35:42y croient ou pas,
35:44c'est pas très ça.
35:45C'est pas important ça.
35:47L'important,
35:48c'est de se dire,
35:50est-ce que j'ai envie
35:52d'aller mieux ?
35:53Est-ce que j'ai...
35:54C'est la volonté
35:56de faire ce petit pas de côté
35:57en se disant,
35:58et si ce qui m'arrivait
36:00était une occasion
36:03de nettoyer quelque chose
36:05qui demande
36:06d'être réparé.
36:07À partir du moment
36:09où tu vois
36:10cette chose-là
36:11de cette manière-là,
36:14potentiellement,
36:15l'adversité n'existe plus.
36:17Alors,
36:17on reste des humains.
36:19Donc,
36:19si tu veux,
36:19on n'est pas Bouddha.
36:20Il faut arrêter, quoi.
36:21Donc, moi,
36:22bien évidemment,
36:22même en sachant ça,
36:23il y a des fois,
36:24il se passe un truc.
36:25Bon,
36:25le cheval,
36:26le bourrin en moi
36:28réagit,
36:28rue un bon coup
36:29et dit,
36:29hé oh là,
36:30calmos.
36:31Puis,
36:31au bout d'un moment,
36:32je me dis,
36:32attends,
36:34ça m'est en exergue quoi,
36:35ça ?
36:37Je me sens un peu,
36:39quoi est-ce que je pourrais dire ?
36:41Je me sens un peu
36:43pas respectée.
36:44Bon.
36:45Alors,
36:45je vais tout de suite chercher
36:46dans mon enfance
36:47s'il y a des moments
36:47où je n'ai pas été respectée.
36:50Et puis,
36:50je vais faire le protocole neuf
36:52qui est un protocole de consolation
36:53qui permet de revisiter le moment.
36:55Ou bien,
36:56si je ne trouve rien,
36:57je me dis,
36:57bon,
36:57sur le plan transgénérationnel,
36:59qui n'a pas été respecté
37:00dans ma famille ?
37:01Ma mère,
37:02oui,
37:02par rapport à ça et ça et ça.
37:04Ma tante,
37:05oh là oui,
37:06par son père,
37:07pas du tout considéré.
37:08non,
37:10ma grand-mère,
37:12oh là là là là,
37:13oui,
37:14par son mari,
37:14mais au secours.
37:16Mon grand-père,
37:16notre grand-père,
37:18ah oui,
37:18par sa femme.
37:20Tu vois,
37:20il ne faut pas oublier les hommes aussi
37:21quand on est de femmes.
37:23Donc,
37:23chaque fois que ça met,
37:25qu'il m'arrive quelque chose,
37:27je me dis,
37:28youpi,
37:30en grinçant des dents des fois.
37:31J'ai l'opportunité
37:32de travailler sur moi
37:34et de quoi qu'il en soit,
37:36me débarrasser de quelque chose.
37:37Voilà.
37:37Si ça s'est réveillé,
37:38c'est que ça existe.
37:39C'est qu'il y a quelque chose
37:40qui m'a apporté
37:42d'être nettoyée,
37:45d'être,
37:46voilà,
37:46d'être nettoyée.
37:47Donc,
37:47c'est vrai que quand tu vois
37:50la vie comme ça
37:52et ses aléas,
37:52parce qu'il y en a toujours,
37:54eh bien,
37:56ça devient plus agréable
37:58parce que,
37:58ben,
37:59tout est source
37:59de questions
38:01questionnement sur
38:02et s'il y avait un message
38:03à comprendre.
38:05Mais ça,
38:06Audrey,
38:07avant ma double hernie discale,
38:09j'en aurais été incapable.
38:12Incapable.
38:13Il a fallu que mon corps
38:13me dise stop.
38:15Eh oh,
38:16le cheval,
38:16tu vas calmer le jeu.
38:18Stop.
38:18On va te couper les jambes
38:19et puis tu vas comprendre
38:20ce que c'est que
38:22une de tes missions,
38:23c'est ça.
38:23Une de tes missions,
38:24c'est nettoyer tes blessures.
38:26L'effet placebo,
38:28tu peux nous en parler
38:28parce que,
38:29dans le fond,
38:29ça pourrait être
38:30simplement un effet placebo,
38:31et si c'était un effet placebo,
38:33est-ce que c'est si grave,
38:34dans le fond ?
38:34Est-ce que tu peux nous parler
38:35de ça ?
38:35L'effet placebo,
38:36c'est super
38:36parce que ça a été découvert
38:37par Henri Bitscher
38:38qui est un anesthésiste.
38:40Il est sur le front italien
38:42en 1942,
38:43c'est la guerre.
38:45Il y a tout un tas
38:46de soldats
38:46qui sont en train
38:47d'être opérés,
38:49on les ampute,
38:50etc.
38:51Problème,
38:51il n'a plus de morphine
38:53et il a l'idée
38:54de leur injecter
38:55une solution saline,
38:56c'est-à-dire sans efficacité
38:57thérapeutique,
38:58c'est de l'eau et du sel,
38:59en leur faisant croire
39:00qu'il s'agit
39:01d'une dose
39:02très importante de morphine.
39:04Et il constate
39:05qu'un grand nombre
39:06de soldats
39:06arrêtent
39:08de souffrir.
39:09Donc,
39:09il vient de découvrir
39:10ce que c'est
39:10que l'effet placebo.
39:11L'effet placebo,
39:11c'est finalement
39:12faire croire
39:13à notre cerveau
39:14qu'on a ingéré,
39:16ou on nous a administré,
39:18finalement,
39:18un médicament,
39:19une substance
39:20qui est
39:21le bon médicament.
39:23Et le pouvoir
39:24dans notre cerveau
39:25est tellement
39:26balèze
39:27que ça suffit
39:28pour interrompre
39:30un certain nombre
39:31de blessures.
39:32Là,
39:32je vais citer
39:33une étude de l'Inserm
39:34qui a été publiée
39:35dans Medicine Science
39:37en mars 2005
39:38et qui dit que
39:38l'effet placebo,
39:40ça fonctionne
39:40dans toutes les blessures,
39:41ça enlève
39:4235% de cas
39:44de toutes les blessures,
39:4535%,
39:46c'est énorme,
39:4775%
39:48des dépressions
39:50et 90%
39:52des arthroses
39:53et des angines
39:54de poitrine.
39:55Il y a plein d'autres chiffres,
39:56mais ce sont ceux
39:57que j'ai retenus.
39:59Et ça veut dire quoi ?
40:00Ça veut dire que
40:02à partir du moment
40:04où on est convaincu
40:06que cette parole,
40:08ce médicament,
40:10ce protocole,
40:12cette thérapie,
40:13que sais-je,
40:14est la bonne pour nous,
40:16l'effet placebo
40:19peut nous permettre
40:23de moins souffrir.
40:24Et il y a un rituel
40:26que je fais,
40:27un petit exercice
40:28que je fais faire
40:28lors de mon spectacle
40:30qu'on va faire là
40:31pour que les gens comprennent,
40:32le pouvoir du cerveau.
40:34Donc,
40:34je prends
40:35une petite boule de coton
40:36dans ma poche.
40:38Tu vois où je veux en venir ?
40:39Je te la donne.
40:40Elle fait la taille
40:40d'une petite boule
40:41de ping-pong.
40:42Tu la prends.
40:45Tu la vois un peu là ?
40:46Quelle couleur ?
40:47Blanche.
40:48Blanche.
40:48Tu ouvres la bouche
40:49en grand
40:51et tu la mets
40:52entre tes dents
40:53et tu serres les dents
40:54sous la boule de coton.
40:55Tu ne peux pas ?
40:56Non.
40:56Bon.
40:57Non.
40:57Bien.
40:58Bon.
40:59Est-ce qu'on a envie
41:00de le faire ?
41:00Non.
41:01Non.
41:01Bon.
41:01Est-ce qu'elle y est dedans ?
41:03Non.
41:04Elle n'y est pas.
41:04Non.
41:05Mais il y a des gens
41:05qui disent
41:06oui, je sens le coton
41:07un petit peu dedans.
41:08Je ne peux pas le mettre
41:08dans la bouche.
41:09Parce que tu l'imagines.
41:11Donc, on vient de voir
41:12que même si la boule
41:14n'y est pas,
41:14il y a cette sensation
41:15où toi, tu me dis
41:16trois fois non.
41:17D'accord ?
41:18Donc, notre cerveau,
41:19il ne fait pas la différence
41:19entre quelque chose
41:20de vécu
41:21et quelque chose
41:22d'imaginé
41:23comme étant réel.
41:24C'est ça,
41:24l'effet placebo.
41:25C'est-à-dire qu'en fait,
41:26grâce au principe
41:27de visualisation,
41:28grâce à nos neurones miroirs,
41:30et ça, c'est Giacomo Risalati
41:31qui l'a montré,
41:32nos neurones miroirs
41:34ne font pas la différence
41:35entre quelque chose
41:35de vécu
41:36et quelque chose
41:37de simplement imaginé.
41:38J'imagine la boule
41:39de coton entre mes dents
41:41et je n'ai pas envie
41:41de le faire.
41:42Et donc, finalement,
41:44sur ce principe
41:45placebo
41:46plus nos neurones miroirs
41:48qui sont fantastiques,
41:49eh bien,
41:50le fait d'imaginer
41:52qu'on ne porte plus
41:53les fardeaux
41:55de nos parents
41:57permet
41:58de s'en libérer.
41:59Et tu vois,
42:00il y a un professeur
42:02de médecine
42:03avec qui j'ai écrit
42:04un livre,
42:05donnez-vous toutes les chances
42:05d'aller mieux,
42:06Gérard Osterman,
42:07qui m'a raconté une histoire
42:09et qui me disait
42:10« J'ai une patiente
42:12qui vient me voir,
42:15il y a un énorme carton
42:17qui a été apporté
42:18par un camionneur
42:19qui est tombé
42:20sur ses pieds
42:20et elle a très très mal
42:22aux pieds
42:22et elle n'arrive pas
42:24à se soigner.
42:25Il me dit
42:26« Les médicaments
42:27que je lui donne
42:28ne la soignent pas non plus. »
42:31en tant que psy,
42:32il l'a fait parler,
42:33il est professeur de médecine
42:34et il est psychothérapeute
42:35en même temps
42:35et il apprend
42:39qu'elle a été violée
42:41par son père
42:42qui était camionneur.
42:47Simplement,
42:48le fait
42:48de réaliser
42:51qu'il y a peut-être
42:52un lien,
42:54quelque chose
42:55qu'aujourd'hui,
42:55la vie
42:56avec son statut
42:58de femme,
42:58peut-être de maman,
42:59qu'elle est en mesure
43:03de considérer
43:04le drame
43:04de ce qui lui est arrivé
43:05comme petite
43:07autrement
43:08et de réaliser
43:11qu'il y a peut-être
43:11un lien
43:12entre le père camionneur
43:13qui lui a fait
43:13beaucoup de mal
43:14et ce camionneur
43:14qui lui a fait tomber
43:15ça sur le pied.
43:16Il m'a dit
43:17« Tout d'un coup,
43:18les médicaments
43:19ont marché
43:20et elles n'avaient plus mal. »
43:23Donc,
43:25le mix
43:25entre
43:26l'effet placebo
43:27et nos neurones
43:29miroirs
43:29fait
43:30des miracles.
43:32Voilà.
43:33Que
43:35parfois,
43:36la simple
43:37prise de conscience
43:38de ce lien
43:39entre ce qu'ont
43:40vécu,
43:41nos parents,
43:41nos grands-parents,
43:42notre famille
43:42et nous,
43:43peut suffire
43:44justement à s'en libérer.
43:45Parfois,
43:46ça ne suffit pas
43:46et c'est pour ça
43:47que je propose
43:48les protocoles
43:49mais il y en a
43:50plein d'autres
43:51et chacun,
43:51encore une fois,
43:52trouvera
43:53son thérapeute.
43:54Tu peux nous donner
43:55un exemple
43:56quelque chose
43:57auquel tu as assisté
43:59d'extraordinaire ?
44:01Une fois,
44:02j'ai une dame
44:02qui me dit
44:03« Je ne tombe
44:06amoureuse
44:06que de personnes
44:07qui sont
44:07indisponibles.
44:11soit la personne
44:13voyage tout le temps,
44:14soit il est médecin
44:16et il n'est jamais là,
44:17soit il me blacklist
44:19au bout d'un moment.
44:20Voilà.
44:21Je n'arrive pas
44:22à trouver. »
44:23Et je lui dis
44:24« Qui dans votre famille
44:29a vécu
44:31des choses compliquées
44:33sur le plan amoureux ? »
44:34Elle me dit
44:35« Je ne vois pas. »
44:36Je lui dis
44:36« Est-ce que quelqu'un
44:38a vécu des viols,
44:39des choses
44:40où le rapport
44:43à l'amour
44:43a été faussé ? »
44:46Elle me dit
44:46« Je ne sais pas.
44:47Je ne vois pas. »
44:49Et je lui dis
44:49« Est-ce que quelqu'un
44:50a été malheureux
44:51en amour ? »
44:53Elle me dit
44:53« Ah oui, ma mère. »
44:55Et elle me dit
44:59« Ma mère
45:02n'a jamais voulu
45:03avoir d'enfant
45:05parce que je représente
45:09elle est tombée amoureuse
45:10d'un homme.
45:11Elle a voulu
45:13le rendre jaloux
45:15avec son meilleur ami.
45:17Elle a couché avec lui.
45:19Elle est tombée enceinte.
45:20Et c'est moi
45:21qui suis arrivée.
45:22Et donc,
45:22l'enfant
45:23que je représente
45:25représente
45:25l'amour
45:26qui est impossible.
45:28Et elle est
45:29restée toute sa vie
45:30avec un homme
45:31qu'elle n'aime pas.
45:34Alors,
45:34je dis
45:34« Qu'est-ce que vous faites ? »
45:35Elle me dit
45:36« Je ne sais pas. »
45:37Je dis
45:37« Vous faites ce que vous voulez.
45:39Mais moi,
45:39ce que je peux vous proposer,
45:40c'est le protocole 6+,
45:42avec votre maman,
45:43en disant
45:43« Tu as toujours été malheureuse
45:44en amour.
45:45Tu as fait le mauvais choix.
45:46Bon,
45:47tu as fait ce que tu as pu.
45:48Mais moi,
45:48je refuse de porter. »
45:49tout ce qui est marqué.
45:51Voilà.
45:52Et
45:53le truc incroyable,
45:54c'est qu'elle est tombée
45:55amoureuse de son voisin.
45:57C'est-à-dire
45:58que son voisin,
45:59elle vit un endroit,
46:00ça fait 20 ou 25 ans
46:01qu'elle est là.
46:02Il a toujours été là.
46:04Elle ne le voyait pas.
46:05Et d'un coup,
46:06elle l'a vue.
46:07Elle l'a vue.
46:07Et lui aussi,
46:08il l'a vue.
46:08Parce que ça marche dans les deux sens.
46:10Et tout d'un coup,
46:11ils se sont vus.
46:12Et alors,
46:12l'histoire ne s'arrête pas là.
46:13C'est que
46:15après avoir fait ce rituel,
46:16ça me donnait frissons,
46:17avec sa mère,
46:19elle revient vers moi,
46:20elle me dit
46:20« J'ai discuté avec ma mère. »
46:23Après avoir fait le protocole avec elle,
46:25elle dit
46:25« Ma mère ne m'a jamais rien dit. »
46:28Et je lui ai dit
46:30« Maman,
46:31qui est-ce qui... »
46:33L'amour a été faussé dans la famille
46:34pour plusieurs personnes,
46:35etc.
46:36Et elle m'a dit
46:37« Ta grand-mère a été violée. »
46:40Elle m'a dit
46:40« Je ne le savais pas. »
46:41Tu vois,
46:42ça rejoint ce que tu disais.
46:43On se met en mouvement,
46:43on a des infos.
46:45Et elle me dit
46:45« Derrière,
46:46j'ai fait un protocole 6+,
46:47avec ma grand-mère aussi,
46:50sur le fait que l'amour était faussé. »
46:54Et toi,
46:55quelle est la chose la plus incroyable
46:56qui te soit arrivée à toi ?
46:58C'est-à-dire indépendamment des protocoles,
47:00ou peut-être lié aussi au protocole,
47:01mais quelle est la chose
47:04que tu pourrais quasi ne pas raconter ?
47:06Parce que si tu l'as raconté,
47:07on te prendrait vraiment pour une folle.
47:09Est-ce que tu as eu des contacts
47:09avec des défunts ?
47:10Est-ce que tu as eu
47:14des synchronicités hallucinantes ?
47:16Est-ce que...
47:16Les synchronicités hallucinantes,
47:18c'est ma vie.
47:19C'est constamment ça.
47:20C'est constamment ça.
47:21Parce que j'ai tellement appris
47:25à me référer
47:26à une force au-delà de moi.
47:29C'est le sujet de mon nouveau livre
47:32« Plus jamais seule l'expérience ».
47:33C'est-à-dire que
47:36moi, je pense que
47:36tout ce qui m'arrive de merveilleux,
47:38ça ne vient pas de moi.
47:39Même mes idées.
47:41Dès que j'ai une idée,
47:42je remercie mon guide.
47:45Voilà.
47:46On a plusieurs guides, tous.
47:49Comment tu arrives à cette conviction ?
47:51Parce que ça ne peut pas venir de moi
47:53dans la mesure où je me suis intéressée
47:54à des sujets
47:56qui ne représentaient rien pour moi,
47:58sur lesquels je ne savais rien.
47:59L'autisme,
48:00les perturbateurs endocriniens,
48:02la maladie catarale du mouton,
48:04des choses pour lesquelles
48:05j'ai écrit des articles.
48:06Je me suis intéressée à fond.
48:10Ce n'était pas mon ADN.
48:12Mais parce que je me sentais attirée
48:14et je m'intéresse à l'autisme.
48:16Ça devient grande cause nationale.
48:17Je m'intéresse...
48:18Derrière, c'est moi.
48:19C'est moi qui...
48:19Je rigole.
48:20Mais ce que je veux dire,
48:22c'est que
48:23c'est tellement
48:25impossible
48:25de s'intéresser à ces sujets
48:27et que ça devienne
48:27et que ça prenne autant d'ampleur
48:29que c'est forcément venu
48:30de quelqu'un d'autre que moi.
48:32Ça ne peut pas venir.
48:33C'est mathématique.
48:36Il n'y a aucune raison
48:37pour laquelle je m'intéresse
48:38à ces sujets au départ.
48:39Moi, je m'intéresse
48:40à l'environnement.
48:42Point.
48:43Voilà.
48:43Moi, je suis environnementaliste
48:44et je fais des films
48:45sur les hommes et les femmes
48:46qui protègent les animaux
48:47sur cette terre.
48:49Voilà.
48:49Ça, c'est mon ADN.
48:50Aujourd'hui, ce que je fais,
48:51ce n'est pas mon ADN du tout.
48:54Donc, ça a été...
48:55Pourquoi tout d'un coup,
48:56les documentaires s'arrêtent
48:58et je me mets à faire
48:59des films scientifiques ?
49:00Pourquoi je me mets à faire
49:02un film sur l'autisme ?
49:03Pourquoi je...
49:04Voilà.
49:04Et ma vie, c'est ça.
49:07J'ai cette meilleure amie
49:08qui décède,
49:10celui de harcèlement.
49:11Je m'intéresse à l'emprise.
49:13Du coup, j'écris
49:13Les blessures du silence
49:14dédiée à l'emprise.
49:15Il a été adapté
49:17pour France Télévisions.
49:19Voilà.
49:19C'est constamment ça.
49:20Donc, si tu veux,
49:21ça ne peut pas venir de moi.
49:23Donc, moi, quand j'écris
49:26que j'ai une bonne idée,
49:27je remercie tout de suite mon guide.
49:28Et donc, ça donne ça.
49:29C'est...
49:30Oh, merci.
49:32Merci.
49:33Oh, merci.
49:34T'es génial.
49:35Moi, vraiment,
49:36je suis dans la gratitude
49:37non-stop.
49:38Avant, tu n'étais pas comme ça.
49:40C'était quoi ton rapport
49:41à la spiritualité
49:42avant cette double hernie discale ?
49:44C'est quoi cette perte de temps ?
49:47C'est que toi,
49:47ce n'était pas intéressant ?
49:48Tu n'avais aucune forme de foi ?
49:51Aucune...
49:51Non.
49:52Tout a basculé, en fait.
49:53C'était barbant.
49:55Barbant.
49:55J'ai une famille chrétienne,
49:58un peu pratiquante.
50:00Secours.
50:01Voilà.
50:02J'ai beaucoup voyagé.
50:03Donc, je me suis fait ma mixture
50:04bouddhisme,
50:06chrétienté.
50:08Voilà.
50:10Beaucoup.
50:11Voilà.
50:11Les musulmans aussi
50:12m'inspirent beaucoup.
50:13Il y a beaucoup de choses
50:14que je retrouve
50:15partout dans le monde.
50:16je trouve ça fascinant.
50:18Il y a des points communs aussi.
50:19C'est génial.
50:21Mais,
50:21comment dirais-je,
50:24vraiment,
50:25j'ouvre les yeux
50:26à mon corps défendant
50:27suite aux épreuves.
50:29Sinon,
50:30non,
50:31laissez-moi travailler,
50:32laissez-moi avancer,
50:32laissez-moi m'amuser,
50:33laissez-moi...
50:35Voilà.
50:35Et ton rapport à la mort,
50:37qu'est-ce que tu imagines
50:38de la vie après la mort ?
50:39Je l'ai beaucoup rencontré.
50:40Je l'ai beaucoup rencontré,
50:41la mort.
50:42Malheureusement,
50:43et ça reste malgré tout
50:46quelque chose
50:47qui reste joyeux
50:50parce que c'est
50:50des grandes révélations.
50:51Des grandes révélations
50:52sur le pardon.
50:54Voilà.
50:54Moi,
50:54je me suis mise à pardonner
50:55à la mort de ma sœur.
50:56Voilà.
50:57Donc,
50:58la mort,
51:00la mort,
51:01ce sont des déflagrations.
51:02Moi,
51:02j'aime à dire
51:03qu'après la mort
51:05de quelqu'un,
51:07notre devoir,
51:08et ce n'est pas facile
51:08ce que je vais dire,
51:09mais notre devoir
51:10est de dire
51:11comment puis-je
51:12me transformer
51:14pour lui rendre honneur,
51:16pour faire en sorte
51:17que de là-haut,
51:19il ou elle
51:20puisse dire
51:20« Je suis fière d'elle ».
51:22Voilà.
51:22Moi,
51:22c'est ça.
51:25Quand tu parles de là-haut,
51:26au début de l'émission aussi,
51:27tu as parlé de là-haut.
51:29Pour toi,
51:30il y a quoi là-haut ?
51:31Là-haut,
51:31pour moi,
51:32bon,
51:32j'y suis pas allée,
51:33donc c'est vraiment
51:34une croyance.
51:35Chacun,
51:35il fera ce qu'il voudra.
51:36Mais pour moi,
51:37quand on meurt,
51:38il y a une partie
51:39de notre âme
51:39qui monte justement
51:41là-haut
51:42pour aider
51:44les morts
51:44qui arrivent
51:45avec des missions de vie
51:46et c'est cette partie d'âme
51:47finalement
51:48que l'on va pouvoir
51:49contacter
51:50par le biais
51:50de médiums.
51:53Et puis,
51:53il y a une partie
51:54qui,
51:54elle,
51:54n'a pas fini
51:55son chemin
51:56de guérison
51:56de ses blessures
51:57qui va se réincarner.
51:59Pour moi,
51:59il y a une partie
52:01qui part
52:02et qui est toujours accessible
52:03et puis une partie
52:03qui dit
52:04« Moi,
52:04je reprends un tour,
52:05j'ai pas encore guéri
52:06ma blessure
52:07d'abandon
52:07et d'injustice. »
52:09je vais m'associer
52:10à d'autres âmes
52:11qui ont ces mêmes blessures.
52:13C'est pour ça
52:13que pour moi,
52:14on revient sous forme
52:15de congléoméradam.
52:16Encore une fois,
52:17c'est ma tombouille,
52:18on n'est pas obligé
52:18d'y croire.
52:19Et on revient
52:21pour essayer
52:21de guérir
52:22ces blessures.
52:23Et c'est pour ça
52:23que je disais
52:24en préambule
52:24que l'important
52:26dans nos missions d'âmes,
52:27ce n'est pas forcément
52:28de sauver ce tel truc,
52:29mais c'est de guérir
52:31nos blessures.
52:31C'est nos missions d'âmes.
52:33C'est ça essentiellement.
52:34Est-ce que tu sens
52:35ta sœur avec toi ?
52:37Constamment,
52:37dès que je pensais à elle,
52:38elle est là.
52:38Et tu vois,
52:39il y a un truc
52:40qui est très très drôle,
52:41c'est que quand j'ai fait
52:42ma tournée,
52:42où vraiment j'ai été
52:43éclairée par elle,
52:45notamment un truc
52:46incroyable qui s'est passé,
52:47c'est que je sors
52:48chez le producteur
52:48et je dis à Mathieu Johan,
52:50qui est mon impresario,
52:51je lui dis
52:51« Je ne sais pas
52:52si je vais le faire. »
52:54Et il me dit
52:55« Il faut que j'achète
52:55un sandwich,
52:56je meurs de faim,
52:57on est devant la boulangerie,
52:58on est devant
52:58chez le producteur. »
52:59Et puis je dis
53:00« Et puis ce que je fais,
53:01ce n'est pas reconnu,
53:02on s'en fout,
53:03mais quelle légitimité j'ai,
53:05franchement,
53:05je suis en plein doute. »
53:06Il y a une fille
53:07qui arrive,
53:08quadloupéenne,
53:08qui s'arrête
53:09et me dit
53:10« Oh, vous êtes Natacha ? »
53:11Je dis « Oui,
53:12j'adore ce que vous faites. »
53:13Elle se met pratiquement
53:14à pleurer.
53:15Je dis « Waouh,
53:16quel est votre prénom ? »
53:17« Prénom de ma pisseur. »
53:19Je dis « Ok,
53:20Mathieu,
53:20ça l'a choqué. »
53:21C'était tellement...
53:22Ils sont prêts.
53:23C'était impressionnant.
53:24Et bien,
53:24tu sais quoi Audrey ?
53:25Chaque fois
53:27que j'ai fait
53:28mon spectacle,
53:29j'ai fait 40 dates.
53:30C'est un prénom rare.
53:32Et bien,
53:33tu peux être sûre
53:33qu'il y avait quelqu'un
53:35et chaque fois,
53:36je la regarde,
53:37je dis « Hum,
53:37je l'attendais. »
53:38Je suis très contente
53:39que vous soyez là.
53:40De l'émotion.
53:42Tout en là.
53:44Tout en là.
53:48Et on va devoir
53:50terminer cette interview.
53:52J'aurais adoré
53:52qu'elle dure plus longtemps.
53:54Moi aussi.
53:55je vais te poser
53:57deux questions
53:58si tu es d'accord.
53:58La première,
53:59c'est une question
54:00que je pose
54:00à tous les invités
54:02face à la crise mondiale
54:04dans laquelle nous sommes
54:05et face à l'angoisse
54:07que les gens vivent
54:11parce qu'il y a
54:12un effondrement
54:13de la biodiversité,
54:15de l'économie,
54:16parce qu'on est
54:18dans une grande crise mondiale.
54:19Qu'est-ce que tu pourrais dire
54:21qui redonne de l'espoir ?
54:23Et toi,
54:24comment tu fais
54:24pour tenir face à ça ?
54:28D'un moment,
54:29je suis une optimiste.
54:30Et je pense
54:34que nos jeunes
54:35et moins jeunes
54:36vont trouver des solutions
54:38pour que certaines choses
54:40s'arrêtent
54:41ou continuent
54:42et que je fais confiance,
54:44déjà.
54:45Ensuite,
54:46je pense qu'il y a
54:47un éveil
54:47sur le plan
54:48de la spiritualité
54:49qui est phénoménal.
54:52Cette reliance
54:52justement au guide,
54:54pour l'instant,
54:54moi j'ai l'impression
54:55que c'est un espèce
54:56de raz-de-marée émotionnel
54:57qui est en train
54:57de s'ouvrir.
54:58Et quand aujourd'hui
55:00il n'y a plus d'espoir,
55:01il n'y a plus d'argent,
55:02il n'y a plus d'environnement,
55:05etc.,
55:05qu'est-ce qu'il reste ?
55:06Il reste cette reliance
55:07justement à cette force
55:08qui nous dépasse
55:09et ça,
55:11ça peut faire des miracles.
55:13Et je pense
55:13qu'en se reliant
55:15à cette force
55:16qui nous dépasse,
55:17qu'on peut appeler la foi,
55:18mais c'est la foi en soi,
55:19c'est la foi
55:20à sortir de notre égo
55:22surtout,
55:22et de se dire
55:24que la volonté peut tout
55:24mais qu'il y a quelque chose
55:25de plus grand que nous
55:26qui nous habite
55:27et qui nous guide,
55:28eh bien,
55:29je pense qu'on va
55:30trouver le bon chemin
55:31et qu'il faut définitivement
55:36croire,
55:37je crois en l'être humain
55:38et je crois
55:39en sa capacité
55:40à rebondir
55:42et à se relier
55:44à des choses
55:45qui jusqu'à présent
55:46étaient considérées
55:47comme du grand n'importe quoi
55:49mais qui au fond
55:51les sagesses ancestrales
55:53n'ont jamais coupé
55:54ce lien-là
55:54et il est temps
55:56qu'on se reconnecte à ça.
55:58Et si tu avais
55:59un seul message
56:00à laisser à l'humanité,
56:02un seul,
56:02ce serait quoi ?
56:06Un seul message,
56:08une question un peu dure ça.
56:15Si chacun de nous,
56:17le matin en se levant,
56:20se posait la question
56:22qu'est-ce que je vais pouvoir faire
56:24pour être heureux
56:25ou heureuse aujourd'hui ?
56:27Tout changera.
56:29Merci.
56:31Merci.
56:32Merci,
56:32c'est super.
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