[#Journal] Le 12H30 du 23 Février 2026
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00:09Lundi 23 février 2026, c'est parti pour une nouvelle semaine d'informations sur GMT TV.
00:16A toutes et à tous, bonjour et bienvenue dans ce 12h30.
00:20En ouverture, le ministère de l'économie et des finances a rendu public ce lundi 23 février
00:24la liste des produits concernés par la mesure de plafonnement des prix
00:28conformément à l'arrêté portant suspension provisoire des droits et taxes sur certains produits de grande consommation.
00:34Les détails dans cet élément.
00:36Une semaine seulement après le dernier communiqué du ministre de l'économie et des finances
00:40de la dette des participations chargées de la lutte contre la vie chère Thierry Minko,
00:45le gouvernement a franchi une étape décisive.
00:47Ce 23 février, la mercuriale actualisée a été rendue publique matérialisant l'annonce de la suspension
00:53pour une durée de six mois de certains droits et taxes sur les produits importés.
00:58Cette mesure s'inscrit dans une stratégie visant à contenir la flambée des prix
01:02et à préserver le pouvoir d'achat des ménages.
01:04La liste publiée par le gouvernement couvre un total de 105 produits
01:08répartis en plusieurs catégories essentielles de la vie quotidienne et à l'activité économique.
01:13L'objectif est de garantir une meilleure accessibilité des produits de première nécessité
01:18et soutenir des secteurs clés comme le bâtiment et les travaux publics.
01:22Cette sélection repose sur l'impact direct de ces biens sur le panier de la ménagère
01:27et sur les coûts de construction, deux leviers majeurs de la vie, souvent pointés par les Gabonins.
01:33Dans le catalogue des produits alimentaires, la mercuriale met l'accent sur des denrées
01:37de grande consommation telles que le riz importé, la farine de blé, le sucre,
01:42l'huile végétale raffinée, le lait en poudre, des pâtes alimentaires ou encore les conserves de poisson.
01:49Ces produits, largement présents dans les habitudes de consommation des ménages,
01:53sont considérés comme prioritaires afin de limiter les tensions sur les budgets familiaux.
01:58La suspension des droits et taxes permettent une stabilisation, voire une baisse progressive
02:03des prix sur les étals, à condition que les opérateurs économiques répercutent effectivement
02:08l'allègement fiscal.
02:09Le secteur du bâtiment et des travaux publics n'est pas en reste puisque des produits tels
02:15que le ciment, les barres de fer à béton, les tôles métalliques, les contreplaquets,
02:19les carreaux et céramiques ou encore certaines peintures et équipements de plomberie
02:25voient leur prix plafonner.
02:26Ces intrants, indispensables à la construction de logements et d'infrastructures,
02:31pèsent fortement sur les coûts de réalisation.
02:34Le choix de ces postes vise à soutenir la relance des chantiers,
02:38favoriser l'accès au logement et contenir la hausse des loyers.
02:41Pour les prochains mois, la Direction générale de la concurrence, de la consommation
02:46et de la répression des fraudes est désormais attendue sur le terrain afin de veiller
02:50au respect scrupuleux de ces prix.
02:53Et puis, après la taxe d'habitation et la contribution foncière, une nouvelle
02:56relevance annuelle de 1000 francs CFA fait débat.
02:59Officiellement destinée à la protection des données personnelles, elle alourdit un peu
03:03plus la charge fiscale des ménages gabonais, déjà sous pression.
03:06On regarde.
03:07Taxe forfaitaire d'habitation, contribution foncière unique, contribution pour l'amélioration
03:12du cadre de vie.
03:13Bref, les gabonais sont de plus en plus asphyxiés par la fiscalité, alors que dans
03:17le même temps, les revenus stagnent.
03:19Comme si cela ne suffisait pas, le gouvernement a mis en place une redevance annuelle de
03:231000 francs CFA au titre de la protection des données à caractère personnel et de la
03:27vie privée.
03:28Une taxe qui vient s'ajouter au prélèvement déjà supporté par les ménages.
03:32Si l'objectif de sécuriser les informations privées à l'ère du numérique peut sembler
03:35légitime, la méthode, elle, interroge.
03:38Car au Gabon, les taxes se multiplient plus vite que les résultats perceptibles.
03:42En vigueur depuis l'exercice 2025, la redevance pour la protection des données personnelles
03:46et de la vie privée, qui devrait à nouveau rapporter 4,8 milliards de Français face
03:51cette année, suscite la controverse au sein de l'opinion publique depuis son prélèvement
03:55le 10 février 2026 via les téléphones mobiles et fixes, les microfinances et les banques.
04:00Sur le papier, la mesure repose sur une base légalement dûment adoptée.
04:04Dans les faits, elle est perçue par nombre d'usagers comme une ponction supplémentaire,
04:08décidés sans véritable débat public.
04:10Dans un contexte marqué par la hausse du coût de la vie, chaque franc compte et lorsque
04:13l'État haussait des membrements, instaure de nouvelles contributions.
04:16La question n'est plus seulement juridique, elle est sociale et politique.
04:20Le citoyen veut comprendre à quoi sert ce qu'il paie et surtout voir les effets concrets.
04:24Pour le gouvernement, cette taxe vise à financer la protection des données personnelles
04:28et la vie privée.
04:29Une terminologie bien lointaine pour le citoyen lambda, dont l'urgence est de voir son pouvoir
04:33d'achat augmenté et la qualité des services publics améliorée.
04:37Reçu en audience le 5 février 2026 par les responsables de l'autorité, l'Association
04:41gabonaise des usagers des banques, Agub, affirme avoir obtenu des clarifications sur
04:45la redevance annuelle de 1 000 francs CIFA.
04:48Selon son communiqué du 12 février, les échanges ont porté sur la base légale du dispositif,
04:53ses objectifs en matière de protection des données, les modalités de financement et
04:56l'importance stratégique de la sécurisation des informations personnelles.
04:59La GUB salue l'ouverture au dialogue et la disponibilité des responsables de l'autorité.
05:04Mais derrière cette courtoisie institutionnelle, un reproche de fond demeure.
05:08L'association regrette de ne pas avoir été associée en amont à l'élaboration de la mesure.
05:12Ce n'est qu'après l'adoption du dispositif légal que notre organisation a été sollicitée,
05:16souligne-t-elle une précision lourde de sens.
05:19Car consulter après avoir décidé n'est pas consulter, c'est informer.
05:23A l'heure des fraudes bancaires, des piratages et des usurpations d'identité,
05:27la sécurisation des systèmes numériques relèvent de l'intérêt général.
05:30Mais la question centrale reste de savoir si les populations ressentent
05:33les bénéfices des contributions qu'on leur demande.
05:36Au Gabon, la perception dominante est celle d'une inflation de taxes et redevances
05:39sans amélioration tangible du service public correspondant.
05:42La GUB a lancé une consultation publique sur ses plateformes numériques
05:46afin de recueillir les avis des usagers.
05:48Les conclusions seront transmises aux autorités compétentes,
05:51preuve que le débat dépasse la simple somme de 1000 francs CFA
05:53et touche désormais la gouvernance, la transparence et la légitimité des décisions publiques.
05:58Protéger les données personnelles est certain impératif à l'heure du tout numérique,
06:02mais protéger le pouvoir d'achat l'est tout autant.
06:04Car à force d'additionner les prélèvements sans pédagogie ni de concertation réelle,
06:08aboutit à transformer chaque nouvelle mesure en source de défiance.
06:12Contrairement aux rumeurs persistantes, le SMIC n'est pas passé à 150 000 francs CFA.
06:17En février 2026, il reste fixé à 80 000 francs CFA, un montant inchangé depuis 2006.
06:23Un salaire minimum légal hors prime qui continue de susciter frustration et dépasse social commentaire.
06:29Dans un pays où l'inflation est palpable et les attentes sociales devenues logiques,
06:33la question du salaire minimum continue de faire débat.
06:36Seulement, contrairement aux rumeurs persistantes qui le placent à 150 000 francs CFA,
06:41le salaire minimum interprofessionnel garanti reste fixé à 80 000 francs CFA en février 2026.
06:47D'ailleurs, ce montant est inchangé depuis 2006 et ne représente que le salaire de base minimum
06:53obligatoire que tout employeur doit verser à un salarié hors prime ou indemnité conformément aux codes du travail gabonais.
07:00Le SMIC, acronyme de salaire minimum interprofessionnel garanti,
07:04est un concept économique fondamental inspiré des conventions de l'Organisation internationale du travail.
07:10Cet agrégat vise à protéger les travailleurs les plus vulnérables en garantissant un revenu de base
07:15pour couvrir les besoins essentiels.
07:17Au Gabon, ce salaire s'applique à tous les acteurs et est calculé sur une base de 40 heures hebdomadaires
07:22pour le régime général, soit environ 6 heures 40 minutes par jour,
07:27et ne tient pas compte des avantages supplémentaires comme les heures supplémentaires ou les bonus.
07:32Dans la société gabonaise, la confusion n'est souvent de la distinction avec le revenu minimum mensuel.
07:36Ce dernier, fixé à 150 000 francs CFA par le décret numéro 127-PR-MTEPS du 23 avril 2010,
07:45englobe le SMIC ainsi que diverses primes obligatoires,
07:48telles que les indemnités de logement, de transport ou d'ancienneté.
07:52Le RMM représente donc le revenu global minimum qu'un salarié doit percevoir pour une semaine de travail standard,
07:58contre un roman SMIC qui est un salaire brut de base.
08:00Le RMM intègre ses compléments pour refléter un pouvoir d'achat plus réaliste face au coût de la vie.
08:07Par exemple, un employé au SMIC pur pourrait voir son revenu total grimper à 150 000 francs CFA grâce à
08:12ses ajouts,
08:13mais seulement si l'employeur respecte la loi.
08:15Cela nous a été sourcés de tensions sociales pendant plus de 20 ans.
08:19Des rumeurs d'augmentation du SMIC à 150 000 francs CFA avaient même circulé sous les mandats des premiers ministres
08:24comme Feu Emmanuel Issozengonde ou Julien Kogé-Bekalé, alimentés par des annonces en 2009 d'Ali Bongo Ondimba,
08:31peu après son accession au pouvoir.
08:33Pourtant, aucun degré n'a officialisé cette hausse pour le SMIC lui-même.
08:38Seules les conventions collectives, à savoir des accords négociés entre employeurs et syndicats,
08:42permettent des salaires supérieurs au minimum légal.
08:44À défaut, les employeurs s'en tiennent au seuil de base.
08:47Mais à y voir de près, le maintien de cette base à ce seuil, malgré la cherté de la vie,
08:52soulève des enjeux économiques plus larges.
08:54Puisque le SMIC gabonais fixé à 80 000 francs CFA équivaut à environ 122 euros,
09:00ce qui est aux antipodes de la couverture de l'inflation estimée à 5% en 2023
09:04et le coût élevé de la vie à Libreville.
09:06Toute chose qui appelle à une action urgente de la Ve République.
09:10Dans la revue de presse de ce journal, chez La Loupe à la page 3,
09:13notre confrère dresse une analyse sur la sortie des trois porte-parole du président de la République
09:18sur les patois internationaux la semaine écoulée.
09:21Pour La Loupe, les communicants du palais ont offert au monde le spectacle
09:24d'une communication désarticulée, coûteuse et contre-productive.
09:28Une sortie médiatique qui interroge autant la stratégie que la cohérence institutionnelle.
09:33Briscouter-Roulé-Gingama mérite un meilleur retour de l'ascenseur
09:36de la part de ses collaborateurs, l'étant chez le confrère.
09:40Et puis chez Gabon Review, réunis le 20 février 2026 à l'initiative du ministre des Mines,
09:45la société d'exploitation du tromps gabonais, CETRAG et les opérateurs miniers ont échangé
09:50sur l'évolution des tarifs ferroviaires dans un contexte de modernisation accélérée de la voie ferrée.
09:56Entre impératifs d'investissement, maîtrise des coûts et capacités presque saturées,
10:00les discussions ont ouvert la voie à une concertation annuelle
10:03pour garantir transparence et équilibre entre performance économique et viabilité des infrastructures.
10:08C'est l'information du confrère.
10:11L'actualité, c'est aussi ce qu'il se passe hors de nos frontières.
10:13Au Zimbabwe, à Harare, deux jeunes femmes, des mères accompagnées de leurs nourrissons
10:17et quelques hommes ont attendu pour recevoir le linacapavir,
10:21un médicament injectable de prévention du VIH lancé jeudi dernier.
10:25Le Zimbabwe, fortement touché par le VIH ces 20 dernières années,
10:28est l'un des premiers pays à introduire ce traitement préventif
10:31afin de freiner les nouvelles infections.
10:34Le linacapavir, développé par la société californienne Gillied Sciences,
10:39offre une protection élevée contre le VIH
10:41et se présente sous forme d'injections à actions prolongées
10:44administrées tous les six mois.
10:45Ce mode d'administration pourrait pallier les difficultés d'adhésion rencontrées
10:49avec la PrEP orale quotidienne,
10:51souvent compromise par des horaires irréguliers ou la stigmatisation.
10:55La première phase vise quelques 46 000 personnes
10:57réparties sur 24 sites, notamment les travailleuses du sexe,
11:00les adolescentes et jeunes femmes, les hommes homosexuels,
11:03ainsi que les femmes enceintes et allaitantes.
11:05Les injections sont dispensées gratuitement aux populations
11:07les plus exposées au VIH, l'étant chez Africa News.
11:11Aux Etats-Unis, un homme a été abattu ce dimanche 22 février
11:15en tentant de pénétrer dans la résidence de Donald Trump en Floride.
11:18Ce sont les agents des services secrets et du shérif qui sont intervenus,
11:22alors que le président, lui, se trouve ce week-end à Washington,
11:25à la Maison-Blanche. L'incident a eu lieu vers 1h30 du matin hier dimanche.
11:29Un homme âgé d'une vingtaine d'années a tenté de s'introduire
11:32sur la propriété du président à Marc Alago.
11:34Selon les services secrets, il portait un fusil de chasse
11:37et un bidon d'essence.
11:38Lorsque les agents lui ont ordonné de se livrer,
11:40il aurait pointé l'arme en leur direction.
11:43Ils ont alors ouvert le feu et il a été abattu.
11:45Son identité n'a pas été rendue publique,
11:47mais apparemment, il serait originaire de Caroline du Nord,
11:50où sa famille aurait signalé sa disparition il y a quelques jours.
11:53Une enquête a d'ailleurs été ouverte pour déterminer sa motivation,
11:57l'itant chez RFI.
11:58Voilà pour l'actualité.
11:59Passons au verbatim, qui est du Guy Bertrand Mapongo,
12:02président du SESEC, la source et l'union, datée du 23 février 2026.
12:07Malgré son potentiel reconnu,
12:09l'Iboga demeure insuffisamment structurée
12:11et reste exposée à des risques de surexploitation,
12:14de biopiratage et d'appropriation illégitime
12:16des savoirs traditionnels par du vivant.
12:19Point final à ce journal.
12:20Merci à vous de l'avoir suivi.
12:21Restez connectés sur toutes les plateformes de JMT
12:23pour être à l'heure de l'enfon.
12:25Retrouvez Geneviève Dubounou lorsqu'il sera 19h30.
12:28Comptamment, je vous dis à demain, 12h30.
12:29Au revoir.
12:30Sous-titrage Société Radio-Canada
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