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[#Journal] Le 12H30 du 10 Février 2026

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00:01Mardi 10 février 2026, bonjour à tous et bienvenue sur JMT TV pour le journal de la mi-journée.
00:17A l'entame de ce 12h30, économie au Gabon, le crédit est le plus cher de la zone C-Max.
00:23Selon les chiffres de la Banque des Etats de l'Afrique centrale,
00:25les taux pratiqués par les banques gabonaises dépassent largement la moyenne régionale.
00:30Pourquoi en pratique coûte-t-il si cher ?
00:32Éléments de réponse dans ce reportage.
00:34La décision du président de la République, Brice Clotaire Oliguengema,
00:38de lancer l'opération de régularisation des titres fonciers
00:41en déshérence à l'Agence nationale de l'urbanisme de la topographie du CADAS
00:46représente un véritable tournant historique pour le Gabon,
00:49marquant une rupture avec des décennies de négligences administratives et de blocages bureaucratiques.
00:55Ce 9 février 2026, au palais du Borde-mer, le chef de l'État a personnellement reçu
00:595 224 titres fonciers nouvellement attribués à des familles gabonaises,
01:05un acte symbolique et concret qui accélère l'accès à la propriété pour des milliers de citoyens.
01:10Ce geste n'est pas anodin, il s'inscrit dans un effort plus large
01:14pour corriger les injustices héritées du passé colonial et postcolonial
01:18où l'accès à la terre a souvent été monopolisé par une élite
01:22ou entravé par des procédures complexes et coûteuses.
01:26Pour bien mesurer l'ampleur de cette initiative,
01:28rappelons le contexte historique accablant.
01:31Depuis l'année 1905, date marquant les débuts de l'administration foncière
01:36sous le régime colonial français,
01:37les pouvoirs publics gabonais n'ont délivré que 33 000 titres fonciers
01:42au total à des familles ordinaires.
01:45Ce chiffre dérisoire, soit à peine plus de 300 titres par an en moyenne,
01:50illustre non seulement l'inefficacité chronique du système
01:53mais aussi les inégalités profondes qui ont persisté,
01:57laissant des millions de Gabonais dans une précarité juridique
02:00exposés aux expulsions arbitraires, aux litiges interminables
02:04et à l'impossibilité d'investir dans leur propre avenir.
02:08Dans un pays riche en ressources naturelles comme le Gabon
02:11où la terre est un pilier de l'identité culturelle et économique,
02:15cette situation a freiné le développement local,
02:18découragé les investissements privés
02:20et exacerbé les tensions sociales autour des conflits fonciers.
02:24Cette opération de régularisation n'est pas seulement une mesure technique,
02:28elle concrétise de manière tangible la promesse fondamentale
02:31de la transition et de la Vème République,
02:33restaurer la dignité des Gabonais.
02:36En effet, posséder son chez-soi à son domicile n'est pas un luxe
02:40mais la première de toutes les dignités humaines.
02:43Cela offre une sécurité inestimable aux familles
02:45protégeant contre l'instabilité
02:47et favorisant la stabilité émotionnelle et financière.
02:51Du point de vue économique,
02:52un titre foncier sécurisé permet aux propriétaires
02:55d'accéder à des prêts bancaires,
02:57d'investir dans les améliorations immobilières ou agricoles
03:00et de contribuer à la croissance du PIB national
03:03via une augmentation des transactions immobilières
03:05et une réduction des informalités.
03:08Socialement, elle réduit les risques de pauvreté intergénérationnelle
03:12en permettant la transmission patrimoniale
03:14et favorisant l'égalité des genres.
03:17Car de nombreuses femmes, chefs de famille,
03:19en bénéficieront directement.
03:22Enfin, sur le plan environnemental et urbain,
03:24une régularisation massive encourage
03:26une planification plus durable des territoires,
03:29limitant l'urbanisation anarchique
03:31et préservant les ressources naturelles.
03:34C'est donc une promesse tenue avec éclat
03:36démontrant la volonté du gouvernement
03:38de passer des discours aux actes.
03:41Et ce n'est que le début.
03:42Dans les mois à venir,
03:43cette opération s'étendra à d'autres familles gabonaises
03:46avec un objectif ambitieux et réaliste
03:49de 50 000 titres fonciers attribués.
03:52Cet horizon n'est pas utopique.
03:54Il s'appuie sur une réforme accélérée de l'ANUTC,
03:57incluant la numérisation des archives,
03:59la simplification des procédures
04:01et une lutte accrue contre la corruption foncière.
04:05À terme, cela pourrait transformer
04:06le paysage socio-économique du Gabon
04:08en créant un cercle vertueux de prospérité partagée
04:12où chaque citoyen se sent pleinement investi
04:15dans la construction d'une nation plus équitable,
04:17inclusive et résiliente.
04:19Cette initiative n'est pas seulement une victoire administrative,
04:22c'est un pas décisif vers la renaissance du Gabon
04:25où la dignité n'est plus un privilège,
04:27mais un droit fondamental pour tous.
04:29En politique, le 9 février, au palais du bord de mer,
04:37le chef de l'État a personnellement reçu 5 224 titres fonciers
04:41nouvellement attribués à des familles gabonaises.
04:43Cet acte à la fois symbolique et concret
04:45marque une avancée majeure dans l'accélération
04:47de l'accès à la propriété pour des milliers de citoyens.
04:50Suivons cela avec la presse présidentielle.
04:51Au Gabon,
04:54emprunté coûte plus cher qu'ailleurs en Afrique centrale.
04:57Au premier trimestre 2025,
04:59le pays affiche le taux de crédit le plus élevé de la zone CEMAC.
05:03Selon les chiffres de la Banque des États de l'Afrique centrale,
05:05le taux effectif global moyen atteint 16,47
05:08contre 10,51 pour l'ensemble de la région.
05:12A titre de comparaison,
05:12le Cameroun est à 8,26%,
05:15le Congo à 9,74%.
05:17Un écart important
05:19qui pèse directement sur les ménages
05:21et les petites entreprises.
05:23Généralement, les banques vous attirent
05:25en proposant des taux d'intérêt entre 10 à 15%.
05:28Mais en réalité,
05:29vous remboursez bien plus allant jusqu'à 30%.
05:31Les frais de dossier à votre charge
05:33sans oublier l'assurance.
05:35C'est de l'arnaque à ciel ouvert au Gabon.
05:37J'étais parti pour une simulation.
05:38Le montant que je voulais,
05:39c'était 6 millions de francs.
05:41Le montant que je devais percevoir,
05:42c'était 100,8 millions
05:43parce qu'il y a les frais de dossier
05:45qui se lèvent à 200,000 francs.
05:46Le montant a remboursé
05:47ces 7,5 millions de francs.
05:49À ce moment,
05:50j'ai compris que je n'étais pas prêt.
05:526 millions remboursés
05:53et 10,5 millions de francs.
05:55En 5 ans, fonctionnaire,
05:57salaire 400,000 francs.
05:59La banque coupe 150,000 francs par mois.
06:02Les frais de dossier qui coûtent 400,000.
06:04La banque coupe ça dans mon crédit
06:05sans compter le coca du gestionnaire.
06:07100,000 francs.
06:08Imaginez la suite au Gabon.
06:10Cette cherté de crédit
06:11ne relève pas seulement des banques.
06:13Elle tient aussi à la structure
06:14du marché gabonais.
06:16Toujours selon la BEAC,
06:17le secteur bancaire
06:18reste fortement concentré.
06:20Une seule banque
06:20capte plus de 70%
06:22des nouveaux crédits,
06:23ce qui limite la concurrence
06:24sur les taux.
06:25Autre facteur,
06:26près de 98% des financements
06:28sont à court terme.
06:29Plus risqués,
06:30donc plus chers.
06:31À cela s'ajoutent
06:32les frais et commissions,
06:33qui alourdissent
06:34le coût final payé
06:34par l'emprunteur.
06:35Le coût élevé du crédit au Gabon
06:37n'est pas un simple problème bancaire.
06:40Il reflète les problèmes du pays.
06:42Quand un salarié rembourse son prêt,
06:44il paie chaque mois
06:45les retards du pays.
06:47Chaque mensualité
06:48est une facture nationale.
06:50Il finance indirectement
06:52la faiblesse de l'information
06:53sur le crédit,
06:54la faible concurrence bancaire,
06:56la faible épargne formelle,
06:58l'insécurité juridique
06:59qui ne favorise pas
07:01le climat des affaires,
07:02mais aussi le manque d'eau,
07:04les coupures de latissité
07:06et routes dégradées.
07:07Tout cela contribue
07:08à rendre le crédit
07:09encore plus cher.
07:10Et au final,
07:11c'est toujours l'usager qui paie.
07:13Il paie l'inefficacité du système.
07:15Pour l'association gabonaise
07:16des usagers de banque,
07:17ce système profite
07:18avant tout
07:19aux institutions dominantes
07:20du secteur.
07:21À l'inverse,
07:22les minages voient
07:23leur pouvoir d'achat reculer,
07:24tandis que les petites entreprises
07:26peinent à investir.
07:27Le crédit censé soutenir l'économie
07:29devient un frein.
07:30Le diagnostic est renforcé
07:31par la Commission bancaire
07:33d'Afrique centrale.
07:34Dans son rapport 2024,
07:35la COBAC relève une hausse
07:37de plus de 31%
07:38des créances douteuses au Gabon.
07:39Des prêts non remboursés
07:40qui obligent les banques
07:41à se protéger
07:42en augmentant leurs marges.
07:44Un cercle qui entretient
07:45la certé du crédit.
07:46Aucune réforme isolée
07:48ne suffira
07:48pour faire baisser
07:50durablement
07:50le coût du crédit au Gabon.
07:52Cela demande une approche
07:54intégrée de trois acteurs
07:55que sont
07:56les banques commerciales,
07:57la Banque centrale
07:58et l'État gabonais.
07:59Nous proposons à court et moyen terme
08:00de plafonner les frais de dossier
08:02des crédits à la consommation.
08:04Ces frais
08:04alourdissent fortement
08:06le coût du crédit.
08:07Deuxièmement,
08:08il est nécessaire
08:08d'exonérer le crédit
08:09à la consommation
08:10de la TVA
08:11et de la CSS.
08:12Pourquoi ?
08:12Parce que dans la réalité,
08:13les Gabonais
08:14construisent,
08:15s'équipent
08:16et investissent
08:17avec les crédits
08:18à la consommation.
08:19Alors que les crédits immobiliers,
08:20pourtant exonérés
08:21de TVA,
08:22sont largement inaccessibles.
08:24Rendre le crédit
08:25plus accessible,
08:26c'est relancer la consommation,
08:28soutenir l'investissement
08:29et redonner de l'oxygène
08:30à l'économie.
08:31Un enjeu bancaire,
08:32mais surtout
08:33un enjeu de développement.
08:38Salaire et primes impayés,
08:39manque de considération
08:40de la hiérarchie
08:41et silence
08:42des autorités compétentes
08:43constitue les points essentiels
08:44des revendications
08:45des enseignants
08:46de l'INPTIC.
08:47Ce lundi 9 février,
08:48ces derniers ont observé
08:49un mouvement de grève
08:50pour dénoncer
08:51ce qu'ils qualifient
08:52de mépris institutionnel
08:53à leur égard.
08:54Reportage.
08:55À l'INPTIC,
08:56l'Institut national
08:57de la Poste des technologies
08:59de l'information
08:59et de la communication,
09:01la tension est montée
09:02d'un cran.
09:03Ce lundi 9 février 2026,
09:05les enseignants ont observé
09:06une grève
09:07pour dénoncer
09:07l'absence de dialogue
09:09et le non-payement
09:10de leurs droits.
09:11Comme vous pouvez le constater,
09:13nous sommes toujours
09:14en grève.
09:17Aujourd'hui,
09:17nous avons reçu
09:18la visite
09:19des forces de l'ordre
09:21et les inspecteurs
09:24du travail.
09:25On leur a clairement dit
09:26que si notre situation
09:28n'est pas améliorée,
09:29on n'élève pas
09:30notre grève.
09:31Pour les grévistes,
09:33cette situation
09:33est d'autant plus
09:34incompréhensible
09:35que l'INPTIC
09:36est un établissement
09:37public stratégique
09:39chargé de former
09:39les professionnels
09:40des technologies
09:41de l'information
09:42et de la communication.
09:44Un secteur pourtant
09:45présenté comme prioritaire
09:46par les autorités.
09:47Déjà rappeler
09:48que l'INPTIC
09:49est l'école publique
09:51d'État
09:51qui fait dans les TIC
09:52les technologies
09:53de l'information
09:54et de la communication
09:54des métiers
09:55tant prônés
09:56par le chef de l'État.
09:58Il n'est pas question
09:58que l'agent
09:59de l'INPTIC
10:00reste vraiment
10:02méprisant
10:03et méprisable
10:04face aux yeux
10:05de la nation.
10:06Il est temps
10:07aujourd'hui
10:07que l'INPTIC
10:08trouve gain de cause.
10:10Nous allons reprendre
10:11le travail
10:12si et seulement
10:12si la direction générale,
10:14le ministère,
10:15la vice-présidence,
10:18la présidente
10:18de la République
10:19met l'espoir
10:21de nos situations
10:21en exergue.
10:22En attendant
10:23une réaction
10:24de la direction générale
10:25et des autorités
10:26gouvernementales,
10:27le mouvement de grève
10:28reste maintenu
10:29au grand regret
10:30des étudiants.
10:34Dans la revue
10:35de presse nationale
10:36chez Gabon Review
10:37au ministère
10:38des OEF
10:38aurait la valorisation
10:39de l'Okume
10:40et parmi les principaux
10:41sujets de réflexion.
10:42Hier, lundi,
10:43s'est tenu
10:44une réunion de travail
10:45avec la société
10:45Biokume
10:46à l'issue
10:47de laquelle
10:47le ministre
10:48Maurice Ntosui
10:49à Logo
10:50a annoncé
10:50des avancées
10:51scientifiques
10:52prometteuses
10:52autour de la résine
10:53de cet arbre phare
10:54du patrimoine
10:55forestier gabonais.
10:56Entre cosmétiques,
10:57santé et création
10:58d'emplois ruraux,
10:59l'État ambition
11:00désormais
11:00de structurer
11:01une véritable filière
11:02de bio-industrie
11:03forestière
11:03l'étanché
11:04le confrère.
11:05Du côté de la GP,
11:06la 32e édition
11:07du Forum
11:07International
11:08Investing
11:08in Africa
11:09Mining
11:09Indaba
11:10a ouvert ses travaux
11:11ce lundi
11:12en Afrique du Sud
11:13de réunir son décideur
11:14politique,
11:15investisseur
11:15et acteur majeur
11:16du secteur minier mondial
11:17avec une participation
11:18au plus haut niveau
11:19du Gabon
11:20représenté par son ministre
11:21des Mines
11:22et des Ressources
11:23Géologiques
11:23Sosten Nguemangema
11:24qui a profité
11:25de cette tribune
11:26pour présenter
11:27les atouts du pays
11:29et inviter
11:29les opérateurs
11:30internationaux
11:30à investir.
11:31Il a dit,
11:31je cite,
11:32« Le Gabon dispose
11:33d'un potentiel
11:34minier inestimable
11:35soutenu par un code
11:36minier attractif
11:37et une stabilité
11:38sociopolitique
11:38qui en font
11:39une destination
11:40privilégiée
11:41pour les investisseurs. »
11:43C'est l'information
11:43de la JP.
11:44L'actualité,
11:45c'est aussi ce qu'il se passe
11:46hors de nos frontières
11:47au Burkina Faso.
11:48Ce lundi 19 février,
11:49les parlementaires
11:50ont adopté
11:51à l'unanimité
11:51un projet de loi
11:53qui entraîne
11:54par ricocher
11:54l'abrogation
11:55de la charte
11:56des partis politiques
11:57et de la loi
11:58relative
11:59à leur financement,
12:00à celui des campagnes électorales
12:01et au statut
12:02de l'opposition.
12:03Pour le gouvernement,
12:04le texte doit permettre
12:05de procéder
12:05à une profonde
12:06réorganisation
12:07de la vie politique nationale.
12:08Adopté à l'unanimité
12:10par les parlementaires,
12:11ce texte entraîne
12:12par ricocher
12:12l'abrogation
12:13de deux autres
12:13à l'importance majeure
12:14puisqu'il s'agit
12:15de la charte
12:16des partis politiques
12:17et de la loi
12:17relative au financement
12:18des partis
12:19des campagnes électorales
12:20et au statut
12:20de l'opposition politique
12:22dit-on chez RFI.
12:24Au Sénégal,
12:24le gouvernement
12:25a réagi mardi
12:26au décès d'un étudiant
12:27survenu lundi
12:28à l'université
12:28Cheikh Antadiop
12:29de Dakar
12:30lors des chats fourrés
12:31liés à des revendications
12:33à la studentine
12:33promettant que
12:34toute la lumière
12:35sera faite
12:36sur les circonstances
12:37de ce drame.
12:37Les autorités
12:38ont confirmé
12:38le décès d'aide
12:39de l'Aïba
12:39étudiant en deuxième année
12:41de licence en médecine
12:42et présenté leurs condoléances
12:43à sa famille
12:44à ses proches
12:45ainsi qu'à l'ensemble
12:46de la communauté universitaire.
12:47L'exécutif s'est d'ailleurs
12:48engagé à ce que
12:49les circonstances du décès
12:50soient établies
12:51conformément aux lois
12:52et règlements en vigueur
12:53et a annoncé
12:54des mesures immédiates
12:55et appropriées
12:56pour renforcer
12:57la sécurité
12:57du campus social
12:58et assurer
12:59la protection des étudiants.
13:01L'étanché à Pagnews.
13:02Voilà pour l'actualité
13:03de ce 12h.
13:04On passe au verbe
13:07président du gouvernement
13:07La Source et Gabon 24.
13:09La dynamique de régularisation
13:11des situations administratives
13:12a été lancée
13:13par le chef de l'État
13:13avec la fin du gel.
13:15Depuis une dizaine d'années,
13:16il y a eu un engorgement
13:17et c'est tout à fait logique
13:18que le dégel
13:19entraîne un empilement
13:20de dossiers.
13:21La méthode privilégiée
13:22par l'État
13:22pour sortir progressivement
13:23de cette situation
13:24est de dire
13:25qu'en 2026,
13:26nous allons régulariser
13:2712 000 situations administratives
13:29dont 4 000
13:30pour le seul secteur
13:31de l'éducation nationale.
13:33Point final à ce journal.
13:34Merci à vous de l'avoir suivi.
13:35Retrouvez Geneviève de Wounos.
13:37Lorsqu'il sera 19h30.
13:38Je vous dis à demain.
13:39Au revoir.
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