[#Journal] Le 12H30 du 02 Avril 2026
́
📲 066441717 📞 011775663
📬 contact@gabonmediatime.com
̂ :
🔗 https://lc.cx/9dgPhl
🇬🇦
⏱️̀ ’ ’. ̀ ̂ ́.
#GMT
#Gabon
́
📲 066441717 📞 011775663
📬 contact@gabonmediatime.com
̂ :
🔗 https://lc.cx/9dgPhl
🇬🇦
⏱️̀ ’ ’. ̀ ̂ ́.
#GMT
#Gabon
Catégorie
📺
TVTranscription
00:00...
00:10Jeudi 2 avril 2026, bonjour à tous et bienvenue dans ce tour de l'actualité de 12h30 sur JMT TV.
00:18A l'entame de ce journal, le code de la nationalité qui ne cesse de faire couler de l'ombre
00:22depuis sa publication
00:23fera l'objet d'un examen par le Parlement.
00:26C'est ce qu'a annoncé le porte-parole du gouvernement, professeur Charles-Edgar Mombo, hier mercredi 1er avril.
00:32Les détails.
00:33La question de la nationalité, sujet au combien sensible dans l'opinion publique gabonaise,
00:40devrait franchir une étape cruciale de son parcours législatif.
00:45Lors d'une conférence de presse animée ce mercredi 1er avril 2026,
00:49le gouvernement est sorti de son silence pour clarifier les zones d'ombre entourant la révision du code de la
00:56nationalité
00:57en annonçant au passage son examen au Parlement avant sa ratification.
01:03Face aux interrogations et aux débats passionnés qui animent la cité,
01:07le porte-parole du gouvernement, le professeur Charles-Edgar Mombo,
01:12a tenu à rassurer sur la régularité de la démarche.
01:16Revenant sur l'ordonnance promulguée en février dernier et officiellement publiée le 26 mars,
01:22il a affirmé qu'à la lecture des faits, la procédure a été respectée dans sa forme juridique.
01:28Cette mise au point vise à dissiper les soupçons d'irrégularité
01:33qui commençaient à poindre au sein de la société civile et de la classe politique.
01:38Pour l'exécutif, l'acte posé s'inscrit dans un cadre légal strict et transparent.
01:45L'annonce majeure de cette sortie médiatique réside dans la confirmation du rôle central
01:50que jouera le pouvoir législatif.
01:52Le professeur Charles-Edgar Mombo a insisté sur le fait que le texte n'est pas encore gravé dans le
01:59marbre.
02:00Cette ordonnance passera forcément par les deux chambres du Parlement pour possibilité de modification.
02:07C'est seulement après ce passage que la loi devra être ratifiée, a-t-il déclaré.
02:12Cette étape parlementaire offre ainsi une opportunité de débat contradictoire
02:18permettant aux députés et sénateurs d'amender, de corriger ou d'enrichir le texte initial.
02:24En conclusion, le porte-parole a balié d'un réveur de main les accusations de célérité excessive.
02:33Selon lui, il n'existe aucune volonté de forcer le passage.
02:37Le gouvernement soutient que le calendrier actuel obéit au schéma tel que le veut la Constitution.
02:44Le sort du nouveau code de la nationalité repose désormais entre les mains des élus du peuple.
02:51Les prochaines semaines au Parlement s'annoncent donc décisives
02:54pour définir les contours de l'appartenance à la nation gabonaise.
03:03Et puis, activité présidentielle.
03:05Le président de la République a accordé une audience au nouveau bureau de l'Ordre des avocats
03:09conduit par son bâtonnier maître Raymond Opam Sima.
03:12La rencontre du palais présidentiel a eu lieu en présence du ministre de la Justice.
03:15Elle a constitué un moment d'échange privilégié autour des enjeux majeurs
03:20liés au rôle du barreau dans la consolidation des institutions républicaines.
03:29Le nouveau bureau de l'Ordre des avocats est venu présenter officiellement sa feuille de route
03:34au chef de l'État, avec en première ligne ses priorités pour la modernisation de la profession,
03:40l'amélioration des conditions d'exercice des avocats,
03:44mais aussi le renforcement de l'accès à la justice pour tous les citoyens.
03:49Nous avons demandé une audience à M. le président de la République
03:53parce que le barreau national du Gabon a été renouvelé
03:56aux positions de l'Assemblée générale élective du 20 décembre 2025
04:00et conformément aux usages, il était normal qu'on vienne chez le chef de l'État
04:04pour présenter les nouvelles instances ordinales.
04:07C'est également l'occasion que nous avons pour échanger avec le président
04:10sur quelques préoccupations de l'Ordre et ce qui concerne notamment le barreau.
04:15Les discussions du palais présidentiel ont également porté sur la nécessité
04:19d'une collaboration étroite entre les pouvoirs publics et les acteurs du monde judiciaire
04:24dans l'optique d'assurer une justice plus efficace, plus équitable et mieux adaptée
04:30aux attentes des justiciables.
04:32La première d'entre elles, c'est l'adoption de notre loi sur la position d'avocats.
04:36Cette loi a l'avantage de ce qu'elle a en son sein.
04:40À l'intérieur, il est prévu la création de l'école des avocats.
04:44C'est une école qui nous tient à cœur et c'est également un projet que le président soutient fortement
04:49parce qu'il s'agit de permettre de donner la chance à tous les Gabonais de devenir avocats
04:55dans les critères de réglement qui seront équitables pour tous.
04:59Donc c'est une raison pour laquelle il soutient le projet.
05:02Ça permet également de former les avocats et l'école a une vocation sur le régional.
05:07Donc il y a divers intérêts à ce que cette école soit mise en place et le président l'a
05:11vite compris.
05:12Et c'est maintenant même nous qui sommes en retard sur les exigences qu'il a proposées.
05:16Au chef de l'État et président du Conseil supérieur de la magistrature aujourd'hui,
05:20le barreau est venu réaffirmer sa volonté de soutenir les réformes engagées dans le secteur judiciaire
05:27dans le but de renforcer la crédibilité de l'institution.
05:32Et nous sommes très heureux, nous ne sommes pas tant heureux
05:34parce que nous avons trouvé quelqu'un qui était très attentif, à l'écoute
05:37et qui a promis soutenir le barreau et régulariser toutes les problématiques que nous avons soulevées.
05:44Cette rencontre revêt un intérêt stratégique majeur.
05:47Elle marque une étape significative dans le renforcement des relations entre l'exécutif et l'ordre des avocats
05:54à l'ère de la Ve République, dans un contexte où la modernisation de la justice
06:00et la consolidation de l'état de droit demeurent des priorités essentielles
06:04pour le développement harmonieux de la République gabonaise.
06:11A la faveur d'une conférence de presse tenue hier mercredi,
06:15Alain-Claude Bilibinzot a porté un regard critique sur le code de la nationalité.
06:19Sans détour, le président d'ensemble pour le Gabon a demandé la réécriture du texte.
06:25Commentaire.
06:27Le code de nationalité au Gabon continue de susciter de vives réactions.
06:32Lors d'une conférence de presse, le mercredi 1er avril 2026,
06:36l'opposant Alain-Claude Bilibinzot a contesté plusieurs dispositions du texte.
06:41Sur la méthode, sur son esprit, mais aussi sur des conséquences possibles.
06:46Alain-Claude Bilibinzot déroule une critique à trois temps.
06:50D'abord la méthode, ensuite le fond, enfin ce qu'il considère comme un gros risque politique.
06:56Son point de départ est simple.
06:58Un test de cette nature, parce qu'il touche à la définition même de la nation,
07:03ne devrait pas selon lui être adopté sans débat approfondi.
07:07La démocratie a beau être la loi du nombre,
07:10et le fait majoritaire devant aider à faire valider les lois,
07:15il n'en demeure pas moins que sur un certain nombre de sujets,
07:19la démocratie n'exclut pas le consensus.
07:22La démocratie n'exclut pas la recherche du consensus.
07:25Dans son argumentaire, le premier reproche porte donc sur la forme.
07:29Le choix de l'ordonnance, dit-il, ne se justifiait pas pour un sujet aussi sensible,
07:34d'autant que la rentrée parlementaire était proche.
07:37En clair, sur une question aussi structurante,
07:40il fallait selon lui rechercher un consensus plutôt qu'aller vite.
07:43Mais c'est sur le fond que l'opposant gabonais concentre l'essentiel de sa charge.
07:48Alain-Claude Bilibidze estime que ce nouveau code rompt avec un principe ancien.
07:53Une fois la nationalité reconnue, tous les Gabonais devaient être placés sur un même plan.
07:59Or, selon lui, le test introduit désormais des distinctions entre citoyens,
08:03notamment dans l'accès à certaines fonctions.
08:06Or, le code actuel, tout en reprenant certains aspects, crée des catégories de Gabonais.
08:12Il y a des Gabonais qui ont droit à certaines choses et il y a des Gabonais qui ont droit
08:17à d'autres choses.
08:19Il y a des Gabonais qui peuvent tout faire, être militaires, prendre des balles pour défendre la nation,
08:24mais il ne peut pas être commandant ou directeur des opérations.
08:29Mais il est bon Gabonais pour prendre des balles, mais il n'est pas bon Gabonais pour diriger les opérations.
08:34Le président de Ensemble pour le Gabon veut montrer une chose.
08:37Le test ne produirait pas seulement de nouvelles règles, il installerait une hiérarchie entre Gabonais.
08:45Et pour lui, c'est là que se trouve la ligne rouge.
08:48Car, une fois ce principe admis, rien n'empêche que d'autres exclusions apparaissent demain sous d'autres formes.
08:56Troisième étage de son raisonnement, la possibilité de retrait de nationalité.
09:00C'est de loin le point qu'il juge le plus préoccupant.
09:04Alain-Claude Bilibizé considère que cette disposition donne à l'exécutif un pouvoir trop large,
09:09là où, selon lui, une telle question devrait relever de la justice et de critères strictement encadrés.
09:15L'autre point, et on ne va pas aller dans tous les détails, l'autre point qui crispe énormément,
09:21c'est de donner la capacité au chef de l'État de retirer la nationalité à un Gabonais selon son
09:28bon vouloir.
09:29Dans la suite de sa démonstration, l'opposant va plus loin.
09:32Il redoute qu'une telle disposition puisse à terme servir d'outil de pression contre des voies dissidentes.
09:38C'est ce qui explique sa conclusion.
09:39Il ne demande pas un simple correctif, mais une réécriture du test dans un cadre plus large,
09:45avec des consultations et un débat apaisé.
10:03Dans la revue de presse nationale, chez l'AGP, on parle du code de la nationalité
10:07et le gouvernement, par la voix de son porte-parole, professeur Charles Edgar Mombeau,
10:10s'est exprimé ce mercredi à Libreville sur l'actualité nationale,
10:14notamment la question de révision du code de la nationalité,
10:16qui suscite des débats dans l'opinion nationale en apportant des précisions quant à la procédure.
10:21Je cite,
10:22Après relecture, l'on constate que la procédure a été respectée dans sa forme juridique,
10:27qu'a-t-il fait remarquer.
10:28Il a par ailleurs précisé que cette ordonnance passera forcément par les deux chambres du Parlement
10:33pour possibilité de modification.
10:34C'est seulement après ce passage que la loi devra être ratifiée,
10:38n'étant chez le confrère.
10:40Chez Gabon Revio, la Société Nationale Immobilière,
10:43CNI a lancé hier, mercredi,
10:45la commercialisation de 2500 parcelles à usage résidentiel sur plusieurs sites à travers le territoire national.
10:51Une opération qui s'inscrit dans sa mission d'offrir aux Gabonais un accès simplifié aux foncés et à un
10:56habitat digne.
10:57Le démarrage de ces opérations porte une attention particulière sur Isasa,
11:01où elles sont proposées au prix de 5500 francs CFA le mètre carré
11:05pour une superficie standard de 500 mètres carrés,
11:07soit un coût total de 2 750 000 francs CFA par parcelle,
11:12exclusivement destinée à un usage résidentiel.
11:15Les autres sites concernés par cette commercialisation incluent Akanda avec 300 parcelles,
11:19une coque et porte gentille avec 200 chacune,
11:21ainsi que Bikélé, Franceville et Moindat avec 100 parcelles chacune.
11:24C'est l'information du confrère.
11:26L'actualité, c'est aussi hors de nos frontières.
11:28Le président de la commission de l'Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf,
11:32a salué mercredi à Rabat le rôle central du Maroc dans le soutien et la défense des causes africaines.
11:38Je cite « Le Royaume du Maroc est un acteur central et, comme je le répète,
11:42c'est un pays d'ancrage pour toutes les questions continentales »,
11:45a-t-il déclaré lors d'un point de presse à l'issue de ses entretiens
11:48avec le ministre marocain des Affaires étrangères Nasser Bourita.
11:51Pour lui, le Maroc demeure le point de référence de la diplomatie africaine
11:54ainsi qu'un interlocuteur écouté par les pays d'Afrique au regard du rôle agissant du Royaume
12:00dans le règlement décrit sur les scènes internationales et continentales.
12:03M. Ali Youssouf a souligné que l'Union africaine, notamment la commission de l'UIA,
12:08compte beaucoup sur l'expertise et le savoir-faire du Maroc, lit-on chez Hapa News.
12:13Et puis au Rwanda, un groupe de 214 personnes affiliées à des groupes rebelles
12:17dont les FDLR, selon les autorités, ont été réinsérés dans la société civile
12:21après plusieurs mois dans un centre de démobilisation.
12:24Parmi eux, des combattants, mais aussi des civils affiliés à ces groupes.
12:27Au total, la commission rwandaise de démobilisation et de réinsertion
12:31affirment avoir accompagné plus de 12 000 personnes depuis 2001.
12:34La neutralisation des FDLR, groupes armés à l'origine composés d'anciens génocidaires rwandais
12:39basés depuis 30 ans à l'est de la RDC, est l'une des questions de sécurité portées par Kigali
12:44dans les accords de Washington.
12:45A la fin de leur réinsertion, les anciens combattants rejoignent leurs villages familiaux
12:49pour plus de la moitié du groupe réinséré cette semaine
12:53dans le district de Roubavou frontalier de Goma, lit-on chez RFI.
13:08Voilà pour l'actualité, on passe au verbatim qui est le Christophe Blanc,
13:11directeur général de Perenco, Orient, Gaz, Gabon, la source et GMT.
13:15Aujourd'hui, la production de GPL est en phase de croissance.
13:18Nous sommes à un niveau qui se situe entre 8 et 10 000 tonnes par an,
13:22ce qui représente autour de 20 000 bouteilles de gaz domestique produites par jour.
13:25A partir de la fin de l'année 2026, Perenco, Gabon sera en capacité
13:29de produire 15 000 tonnes de GPL par an.
13:33Point final à ce journal, merci à vous de l'avoir suivi.
13:36Prochain rendez-vous avec l'actualité lorsqu'il sera 19h30.
13:39Quant à moi, je vous dis à demain. Au revoir.
Commentaires